BRIBES EN LIGNE
      le au matin du 1) la plupart de ces j’ai ajouté l’appel tonitruant du       baie       le religion de josué il de tantes herbes el pre       la le travail de bernard 13) polynésie       dans       en et voici maintenant quelques comme c’est       deux que reste-t-il de la "le renard connaît et combien l’une des dernières « pouvez-vous     sur la normal 0 21 false fal pas de pluie pour venir ce poème est tiré du       je À max charvolen et clere est la noit e la       sur écrirecomme on se       object hans freibach : antoine simon 29 c’est la chair pourtant la communication est f toutes mes pour alain borer le 26 et te voici humanité       le dans le train premier la fonction,       descen dernier vers aoi frères et la terre a souvent tremblé temps où les coeurs   que signifie béatrice machet vient de autre petite voix dernier vers aoi   (josué avait l’attente, le fruit antoine simon 12 histoire de signes . les enseignants : clquez sur pour mes enfants laure et sur la toile de renoir, les lancinant ô lancinant troisième essai       la bel équilibre et sa f le feu s’est       au  jésus réponse de michel ce qui fascine chez j’ai travaillé encore une citation“tu une fois entré dans la  de la trajectoire de ce pluies et bruines,    courant       vaches la route de la soie, à pied,       pour rm : d’accord sur   maille 1 :que pour helmut outre la poursuite de la mise le plus insupportable chez       que     double et il fallait aller debout descendre à pigalle, se attention beau voile de nuità la se placer sous le signe de ma mémoire ne peut me  martin miguel vient jamais si entêtanteeurydice il aurait voulu être d’abord l’échange des dernier vers que mort je déambule et suis bruno mendonça fontelucco, 6 juillet 2000 madame, c’est notre dans un coin de nice, mult ben i fierent franceis e li emperere s’est il faut aller voir couleur qui ne masque pas il y a des objets qui ont la madame aux rumeurs et  riche de mes torna a sorrento ulisse torna 5) triptyque marocain face aux bronzes de miodrag  ce qui importe pour on trouvera la video c’est le grand quant carles oït la franchement, pensait le chef, ainsi fut pétrarque dans le numéro exceptionnel de avant dernier vers aoi sainte marie, vue à la villa tamaris       &agrav macles et roulis photo 6 libre de lever la tête qu’est-ce qui est en       apr&eg       je six de l’espace urbain, a supposer quece monde tienne le 23 février 1988, il dont les secrets… à quoi carmelo arden quin est une f les rêves de       sur le 1 au retour au moment       voyage antoine simon 6 vous avez mieux valait découper j’ai changé le dessiner les choses banales (À l’église max charvolen, martin miguel paroles de chamantu sculpter l’air : vous n’avez même si de pareïs li seit la     ton pour andré villers 1)   pour le prochain   (dans le       grimpa la bouche pure souffrance 10 vers la laisse ccxxxii suite du blasphème de poème pour       s̵ je crie la rue mue douleur  dernier salut au dernier vers s’il dieu faisait silence, mais     le cygne sur le pendu je me souviens de pour marcel le proche et le lointain ki mult est las, il se dort portrait. 1255 : patrick joquel vient de il tente de déchiffrer,       &n comme une suite de il y a tant de saints sur     &nbs le franchissement des cinquième essai tout le temps passe si vite, dans ma gorge dire que le livre est une le galop du poème me trois (mon souffle au matin       sur décembre 2001. vedo la luna vedo le ma voix n’est plus que       dans rossignolet tu la madame dans l’ombre des la gaucherie à vivre, pour ma pour martine, coline et laure  au mois de mars, 1166       va dernier vers aoi les textes mis en ligne deuxième apparition de   pour olivier macao grise Ç’avait été la     nous sous l’occupation  l’écriture allons fouiller ce triangle deux ce travail vous est le lent déferlement constellations et le lent tricotage du paysage voici des œuvres qui, le pour michèle aueret j’aime chez pierre je suis dans le monde de cette ce n’est pas aux choses       il     depuis mise en ligne d’un       &ccedi sors de mon territoire. fais et que vous dire des les petites fleurs des gardien de phare à vie, au       apr&eg douce est la terre aux yeux dentelle : il avait  hors du corps pas pour michèle gazier 1)         &n clers fut li jurz e li  “la signification ouverture d’une c’était une passet li jurz, la noit est d’ eurydice ou bien de   un   je ne comprends plus la tentation du survol, à que d’heures   la baie des anges rêve, cauchemar,       é on a cru à merci au printemps des légendes de michel       dans carcassonne, le 06       le tandis que dans la grande ….omme virginia par la s’ouvre la attendre. mot terrible. régine robin, tromper le néant       sur difficile alliage de l’heure de la quando me ne so itu pe   anatomie du m et       pass&e   (à "et bien, voilà..." dit       la dimanche 18 avril 2010 nous pour philippe quand il voit s’ouvrir,  il est des objets sur       " carissimo ulisse,torna a       le dernier vers aoi epuisement de la salle, c’est une sorte de j’entends sonner les       deux       journ& "pour tes …presque vingt ans plus autre citation"voui moi cocon moi momie fuseau toutefois je m’estimais vertige. une distance la langue est intarissable       m̵ il n’est pire enfer que  improbable visage pendu ne pas négocier ne iloec endreit remeint li os inoubliables, les vous êtes madame a des odeurs sauvages       et tu equitable un besoin sonnerait       sur le pour anne slacik ecrire est       quinze des conserves ! antoine simon 33 au labyrinthe des pleursils dans le respect du cahier des toute trace fait sens. que f le feu est venu,ardeur des sept (forces cachées qui       &n (de)lecta lucta   pour martin un nouvel espace est ouvert clers est li jurz et li pour qui veut se faire une dans ce pays ma mère       dans in the country pourquoi yves klein a-t-il l’art n’existe dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi tout en travaillant sur les percey priest lakesur les ouverture de l’espace passet li jurz, si turnet a       enfant des quatre archanges que quatre si la mer s’est     les provisions o tendresses ô mes macles et roulis photo coupé le sonà tu le saiset je le vois     m2 &nbs     vers le soir       "       les petites proses sur terre       bruyan ce qu’un paysage peut guetter cette chose est-ce parce que, petit, on       droite pour daniel farioli poussant il y a dans ce pays des voies ils avaient si longtemps, si       object moisissures mousses lichens       voyage       jardin       je me       quand       dans  tu vois im font chier   un vendredi  les éditions de martin miguel art et ce texte m’a été       &agrav on préparait ce pays que je dis est antoine simon 11 si, il y a longtemps, les dix l’espace ouvert au antoine simon 20 l’homme est       jonath quand nous rejoignons, en (la numérotation des des voix percent, racontent lentement, josué marie-hélène toute une faune timide veille       sur la question du récit la terre nous il n’y a pas de plus macles et roulis photo 1 dans les horizons de boue, de temps de bitume en fusion sur  si, du nouveau pure forme, belle muette, le texte qui suit est, bien ils sortent deuxième essai f le feu m’a livre grand format en trois       su dernier vers aoi g. duchêne, écriture le un jour, vous m’avez non... non... je vous assure,  les œuvres de ] heureux l’homme deuxième en 1958 ben ouvre à       sur madame des forêts de       soleil "la musique, c’est le       un la parol

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VI.- Les amicales aventures du livres d’artiste... suite : les éditeurs
HM : il va se passer quelque chose de particulier à partir des années 60. Je crois que c’est à des gens comme Michel Butor qu’on doit d’avoir, d’une certaine façon, retrouvé le livre après et malgré l’espèce de dictature des surréalistes... A partir des années 65-70, on va s’installer dans l’oeuvre croisée, on n’est plus dans le seul espace du livre, on va avoir des manuscrits, des aquarelles originales, nous sommes dans un autre domaine, qui va se créer, un domaine d’échange... En passant, je revendique la paternité de l’appellation “Oeuvre croisée” que j’avais empruntée à un ouvrage d’Aragon et Maurois qui “croisaient” leurs regards sur les USA et l’URSS...
RM : Oui, venons en à ces amicales aventures contemporaines....
AF : Je voudrais vous proposer une balise pour ces années... 1966, c’est l’année du premier numéro de la revue “l’Ephémère”, chez Maeght. C’est une revue dont le frontispice est réalisé par Giacometti. On trouve, dans son comité, Dupin, Du Bouchet...
AC : Bonnefoy...
AF : Je crois que la revue “l’Ephémère” illustre bien notre préoccupation : elle regroupe des poètes qui ont un rapport particulier à l’art. Par exemple, aussi bien Bonnefoy que Dupin vont écrire sur Giacometti. Quelque chose d’important se joue là. Et c’est en même temps que se construit la revue Tel Quel et qu’elle devient ce que l’on sait.
RM : Et si on devait aujourd’hui donner les limites, la géographie, des terrains de recherche entre écrivains et artistes... Si nous devions saluer des aventures, aujourd’hui, signaler ce qui se passe d’important dans ce domaine. De quels éditeurs, de quels graveurs, de quels écrivains parleriez vous ? Si je vous demandais de répondre à cette question qui citeriez vous ?
HM : il y a beaucoup d’expérience. Et je voudrais dire qu’elles se font dans un retour massif àlaproduction de livres... Il y a beaucoup d’expériences intéressantes. J’hésite à prendre l’exemple particulier des éditions “Manière noire”, parce que Michel Roncerel a choisi de travailler à l’intérieur de la grande bibliophilie elle même et non dans ce que nous avons défini comme le livre d’artiste.
RM:Voilà donc un exemple de haute bibliophillie qui n’est pas obsolète et qui nous apprend encore des choses. Michel Roncerel a installé ses éditions “manière noire” non loin de Bayeux, en Normandie.
HM : la haute bibliophilie et non simplement un tirage de tête. Ce que j’ai fait avec Bourgeade ou Bernard Noël suppose un investissement de près de 100 000 francs pour quelques exemplaires. Pourquoi est-ce possible chez Roncerel ? Parce qu’il est à la fois le graveur et le pressier, que Monique Roncerel est un grand compositeur au plomb mobile... Roncerel n’est pas le bon exemple pour le livre d’artiste parce qu’il reste dans le domaine de la haute bibliophilie classique. plomb mobile, gravure sur cuivre, emboitage particulier, titre, faux titre, colophon, emboitage, signatures.
RM:Je crois qu’il faut donner cet exemple, parce qu’il illustre bien les incertitudes de nos frontières, et que Roncerel permet de développer, avec les moyens classiques, des aventures nouvelles entre écrivains et artistes... Nous pourrions, comme à l’opposé, donner le cas de Jacques Clerc...
HM : Bien sûr, Jacques Clerc a installé ses éditions de la Sétérée, dans le Vaucluse, aux environs d’Avignon. Il fait, lui, exploser les données classiques de la bibliophilie. Il garde le petit nombre d’exemplaires, mais refuse de se plier systématiquement aux règles que nous avons énoncées. Il y a ainsi toute une série d’expériences, qui vont du livre objet au livre d’artiste, fait par l’artiste lui même.
RM : Pour rester dans ce même territoire du Vaucluse, je voudrais donner l’exemple de cet éditeur, “l’atelier des Grammes”, qui travaille avec des auteurs comme Michaël Glück. Il y a ici encore toute une recherche, certainement héritée de ce que la bibliophilie connaît comme attention à l’objet, et plaisir du savoir faire, mais dont on dépasse ou on déborde la donne, et qui va penser le livre et le texte dans une relation nouvelle aux objets, aux matériaux, aux outils, c’est par exemple, ces livres dans lesquels le plomb est le support et non seulement le marqueur ; ou dans lesquels l’emboitage reçoit un traitement particulier, par exemple creusé à même une pièce de bois noble... Le livre donc, résultant d’une relation d’un éditeur avec un poète et cherchant à exalter l’objet au sens encore artisanal du terme tout en jouant, en mettant en doute, les références de la bibliophilie.
A:C : dans le livre objet on risque d’être davantage dans la question du livre... comme objet, justement, que dans la question de l’oeuvre et du texte... Bien sûr, l’infini s’ouvre et c’est fabuleux, mais est-ce encore un livre ? Quand on est poète, ce qui compte, c’est l’imaginaire suscité à la lecture d’un texte, et que ce soit accessible au plus grand nombren fût ce sur du papier journal, c’est égal. Avec le livre objet, je crois qu’on est dans une autre histoire.
HM : Je suis assez d’accord avec Christian, et aimerais citer le travail des éditions “Unes”, qui ont une attitude analogue à celles des éditions de “La Sétérée”.
RM:Les éditions “Unes” installées entre Draguignan et le Muy, non loin de la côte Varoise, entre Saint Raphaël et Saint Tropez
HM : où Sintive fait des livres avec le même angle d’attaque que Jacques Clerc.
RM : Parmi les noms les plus connus de son catalogue, je citerai volontiers Bernard Noël pour les poètes et Tapiès pour les peintres.
CA : Il y a un travail que j’ai trouvé tout à fait passionnant,c’est celui de Rigadella aux éditions Picaron...
RM : J’avais vu en effet l’exposition que vous aviez présentée au musée Matisse.
CA : Je lui ferais le reproche de commander à des artistes actuels des illustrations de textes du passé.
RM : oui, nous sommes encore dans le cas de l’exaltation du patrimoine littéraire, mais avec des démarches éditoriales et plastiques extrêmement originales.
CA:oui, l’éditeur demande à l’artiste de respecter son propre vocabulaire, de ne pas s’effacer derrière le texte. Et d’utiliser un texte d’Arthaud comme une sorte de matière première.
RM:Il est installé à Paris, n’est-ce pas ? J’étais resté un peu sur ma faim:il me semblait que lamise en question du livre n’était pas poussée assez loin, et que, dans bon nombre de cas, nous demeurions dans le convenu et dans la pure esthétisation. Il ne pouvait pas s’agir, évidemment, d’oeuvres croisées pour reprendre le terme d’HM. 
Pour poursuivre notre tour de France des éditeurs, je citerais volontier le travail de Buyse, à Lille ? Ou encore les éditions Voix, qu’anime Meyer, à Metz... Il y a là des démarches d’éditeur, de technicien, de sérigraphe qui vont à la rencontre des artistes et leur proposent des interventions très libres qui me paraissent relancer la réflexion sur le livre d’artiste. Si je prends le cas de Buyse... Il renouvelle peut-être même l’idée même de revue et de collection. Je pense à sa revue “Pièces”, qu’il sérigraphie entièrement, qu’il tire à une trentaine d’exemplaire, et pour laquelle il sollicite, à chaque numéro, une vingtaine d’artistes différents, à qui il n’impose rien que le format... C’est certainement quelque chose à repérer et à suivre dans notre sujet.
Et pour poursuivre, nous n’avons pas encore parlé des éditions Cheyne et de Manier. il y a quand même cette belle collection des “poèmes pour grandir”...
AF : Oui, je considère qu’il a d’une certaine façon réinventé le livre pour enfants et qu’il ouvre à l’enfance le chemin de l’esthétique du livre. Il travaille avec les artistes depuis très peu de temps. La gloire de Manier c’était de faire en sorte que le poème se suffise à lui même. Pendant plus de 10 ans sa “collection verte” a roulé sans un artiste, sans un tirage de tête, sans une seule concession à ce qui n’était pas le texte et le texte seul. Il n’y vient que depuis peu de temps.
HM : et il y vient bien. Il a fait de vrais exemplaires de tête sur un autre papier, non broché pour de De Benedetti. Et ça, c’est de la bibliophilie.
AF : mais jusqu’à présent il était dans le livre.Le livre point.
Encore un mot. Je pense à Jean Louis Meunier, qui dirige à Alès, la maison d’édition “la Balance”, dont les livres sont très proches des préoccupations que nous développons ensemble... On peut parler des éditions Tarabuste... Et en même temps, je me dis que les maisons d’édition qui font du livre d’artiste sont très rares.
HM : Très près de chez nous, à Coaraze, il faut citer les éditions de l’Amourier que dirige Jean Princivalle... On y trouve Butor, Biga, Cosculuella... ou Freixe parmi les poètes et Serée, Miguel, Rosa, Plagnol... parmi les peintres.
RM:On y trouve aussi Henri Maccheroni. Voici encore une démarche importante : celle de Gervais Jassaud et des éditions “génération” ? Et et de tous ces artistes qui cherchent des relations texte/travail plastique, voyez Pagès, voyez Viallat, voyez Dolla...
CA : J’ai beaucoup aimé ça, mais je ne suis pas ce qu’il fait en ce moment... Il a bercé ma jeunesse, d’une certaine façon.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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