BRIBES EN LIGNE
dans les rêves de la l’art c’est la pour jacqueline moretti, mise en ligne d’un dernier vers aoi quand nous rejoignons, en   au milieu de max charvolen, martin miguel  marcel migozzi vient de apaches : il pleut. j’ai vu la       pass&e dernier vers aoi les plus terribles   voici donc la sequence 6   le   d’un coté,       dans d’un bout à errer est notre lot, madame, je crie la rue mue douleur j’ai en réserve  de la trajectoire de ce il aura fallu longtemps -  un livre écrit cinq madame aux yeux le texte qui suit est, bien       neige un nouvel espace est ouvert juste un       " rm, le 2/02/2018 j’ai fait  si, du nouveau l’impression la plus       alla ce jour-là il lui cet univers sans       je        epître aux issent de mer, venent as la gaucherie à vivre, 1. il se trouve que je suis de prime abord, il nice, le 18 novembre 2004 mon travail est une le temps passe dans la       object les plus vieilles       la       embarq       au able comme capable de donner ( ce texte a       l̵       &agrav  au travers de toi je comme c’est la fraîcheur et la       " la bouche pure souffrance dans ce périlleux     oued coulant f le feu est venu,ardeur des l’attente, le fruit titrer "claude viallat,   ces notes avant dernier vers aoi trois (mon souffle au matin à cri et à dans le train premier deuxième apparition de on trouvera la captation quand sur vos visages les le franchissement des janvier 2002 .traverse troisième essai et rafale n° 12 où générations vous deux, c’est joie et antoine simon 5 ses mains aussi étaient madame chrysalide fileuse pour jean-marie simon et sa rafale n° 7 un la lecture de sainte les dernières       un À perte de vue, la houle des si vous entendez le lac on cheval antoine simon 30 ne pas négocier ne f j’ai voulu me pencher equitable un besoin sonnerait       pourqu deuxième       au le soleil n’est pas       tourne ...et la mémoire rêve c’est le grand pour dernier vers aoi dans les horizons de boue, de   pour olivier le corps encaisse comme il  il y a le       pav&ea quand c’est le vent qui accoucher baragouiner <img852|left> forest et si tu dois apprendre à antoine simon 33 les lettres ou les chiffres dont les secrets… à quoi vous êtes une image surgit traverse le sables mes parolesvous cinquième citationne une errance de mise en ligne biboon. plus qu’une saison. dernier vers aoi tout à fleur d’eaula danse nécrologie j’ai longtemps giovanni rubino dit il existe au moins deux normalement, la rubrique de proche en proche tous les petites fleurs des macles et roulis photo 7 madame, c’est notre voici l’une de nos plus chercher une sorte de seul dans la rue je ris la abu zayd me déplait. pas quatrième essai rares suite de marie-hélène dernier vers aoi dans la caverne primordiale dans le ciel du en ceste tere ad estet ja reflets et echosla salle antoine simon 11 la cité de la musique avez-vous vu chaque jour est un appel, une         &n un soir à paris au première je désire un madame dans l’ombre des       su pour gilbert       le     extraire ce texte se présente rare moment de bonheur, exacerbé d’air « e ! malvais antoine simon 17       la rm : nous sommes en       maquis à bernadette antoine simon 13  improbable visage pendu       &agrav a la femme au       journ& pierre ciel   dits de (vois-tu, sancho, je suis madame des forêts de les cuivres de la symphonie    de femme liseuse   (à ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi  c’était à la mémoire de f le feu s’est       la voici le texte qui ouvre nu(e), comme son nom toulon, samedi 9 c’est une sorte de pas sur coussin d’air mais je n’ai pas dit que le antoine simon 26 bien sûrla et je vois dans vos ki mult est las, il se dort si j’avais de son il aurait voulu être béatrice machet vient de au matin du la tentation du survol, à       au       sur madame a des odeurs sauvages       bonheu quand vous serez tout le ciel est clair au travers je suis celle qui trompe j’ai donné, au mois ma chair n’est dernier vers aoi depuis le 20 juillet, bribes il s’appelait       dans accorde ton désir à ta du bibelot au babilencore une chants à tu mon recueil ainsi fut pétrarque dans j’ai relu daniel biga, pour anne slacik ecrire est et la peur, présente     les provisions  ce mois ci : sub antoine simon 2 "tu sais ce que c’est journée de 0 false 21 18 carcassonne, le 06 « h&eacu       sur       le dernier vers aoi  mise en ligne du texte le "patriote", l’éclair me dure, sauvage et fuyant comme   passet li jurz, si turnet a et il fallait aller debout cher bernard   j’ai souvent onzième tout est possible pour qui rafale ce qui fait tableau : ce il y a tant de saints sur eurydice toujours nue à "ah ! mon doux pays, nouvelles mises en       ruelle siglent a fort e nagent e et nous n’avons rien de mes deux mains  le "musée toutes sortes de papiers, sur macles et roulis photo 1 pour nicolas lavarenne ma   si vous souhaitez six de l’espace urbain,  monde rassemblé a ma mère, femme parmi ce monde est semé       au       l̵       fourr&       &n macles et roulis photo 3 à sylvie 13) polynésie la fraîcheur et la lu le choeur des femmes de       &agrav (À l’église pour jean marie bernadette griot vient de       magnol       sur des quatre archanges que le lent tricotage du paysage pour jacky coville guetteurs d’un côté antoine simon 28     dans la ruela al matin, quant primes pert deux ce travail vous est les enseignants : frères et     nous derniers aux barrières des octrois  tu ne renonceras pas. tous ces charlatans qui montagnesde c’est la chair pourtant deux ajouts ces derniers  “ne pas seins isabelle boizard 2005      & autre petite voix  pour jean le quel étonnant c’est la peur qui fait       au       apparu       object       soleil tous feux éteints. des  le grand brassage des à la bonne a propos de quatre oeuvres de cyclades, iii°     de rigoles en       &n       st   la baie des anges quant carles oït la 1- c’est dans laure et pétrarque comme cet article est paru dans le approche d’une       grimpa et…  dits de dernier vers aoi et ma foi, hans freibach :       il patrick joquel vient de tout mon petit univers en poussées par les vagues le numéro exceptionnel de rafale et que dire de la grâce       assis dernier vers aoi       deux pour lee       dans tendresses ô mes envols       baie le géographe sait tout sainte marie, dans l’innocence des       pass&e mes pensées restent       la pie toi, mésange à     après la mort, l’ultime port,       dans dans l’innocence des bientôt, aucune amarre       " elle ose à peine sixième    seule au     le lentement, josué pour egidio fiorin des mots       quand ainsi alfred… vous n’avez quelque chose station 5 : comment   jn 2,1-12 : antoine simon 29       &eacut tout en travaillant sur les " je suis un écorché vif. 0 false 21 18 de l’autre       ce l’ami michel       midi la nuit       cerisi tout le problème au labyrinthe des pleursils l’heure de la ecrire les couleurs du monde lorsque martine orsoni les dessins de martine orsoni recleimet deu mult 0 false 21 18       une quatrième essai de pour jean-louis cantin 1.- « amis rollant, de   ces sec erv vre ile bribes en ligne a langues de plomba la nous avons affaire à de souvent je ne sais rien de f les rêves de dire que le livre est une dans un coin de nice,       aujour la parol

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VI.- Les amicales aventures du livres d’artiste... suite : les éditeurs
HM : il va se passer quelque chose de particulier à partir des années 60. Je crois que c’est à des gens comme Michel Butor qu’on doit d’avoir, d’une certaine façon, retrouvé le livre après et malgré l’espèce de dictature des surréalistes... A partir des années 65-70, on va s’installer dans l’oeuvre croisée, on n’est plus dans le seul espace du livre, on va avoir des manuscrits, des aquarelles originales, nous sommes dans un autre domaine, qui va se créer, un domaine d’échange... En passant, je revendique la paternité de l’appellation “Oeuvre croisée” que j’avais empruntée à un ouvrage d’Aragon et Maurois qui “croisaient” leurs regards sur les USA et l’URSS...
RM : Oui, venons en à ces amicales aventures contemporaines....
AF : Je voudrais vous proposer une balise pour ces années... 1966, c’est l’année du premier numéro de la revue “l’Ephémère”, chez Maeght. C’est une revue dont le frontispice est réalisé par Giacometti. On trouve, dans son comité, Dupin, Du Bouchet...
AC : Bonnefoy...
AF : Je crois que la revue “l’Ephémère” illustre bien notre préoccupation : elle regroupe des poètes qui ont un rapport particulier à l’art. Par exemple, aussi bien Bonnefoy que Dupin vont écrire sur Giacometti. Quelque chose d’important se joue là. Et c’est en même temps que se construit la revue Tel Quel et qu’elle devient ce que l’on sait.
RM : Et si on devait aujourd’hui donner les limites, la géographie, des terrains de recherche entre écrivains et artistes... Si nous devions saluer des aventures, aujourd’hui, signaler ce qui se passe d’important dans ce domaine. De quels éditeurs, de quels graveurs, de quels écrivains parleriez vous ? Si je vous demandais de répondre à cette question qui citeriez vous ?
HM : il y a beaucoup d’expérience. Et je voudrais dire qu’elles se font dans un retour massif àlaproduction de livres... Il y a beaucoup d’expériences intéressantes. J’hésite à prendre l’exemple particulier des éditions “Manière noire”, parce que Michel Roncerel a choisi de travailler à l’intérieur de la grande bibliophilie elle même et non dans ce que nous avons défini comme le livre d’artiste.
RM:Voilà donc un exemple de haute bibliophillie qui n’est pas obsolète et qui nous apprend encore des choses. Michel Roncerel a installé ses éditions “manière noire” non loin de Bayeux, en Normandie.
HM : la haute bibliophilie et non simplement un tirage de tête. Ce que j’ai fait avec Bourgeade ou Bernard Noël suppose un investissement de près de 100 000 francs pour quelques exemplaires. Pourquoi est-ce possible chez Roncerel ? Parce qu’il est à la fois le graveur et le pressier, que Monique Roncerel est un grand compositeur au plomb mobile... Roncerel n’est pas le bon exemple pour le livre d’artiste parce qu’il reste dans le domaine de la haute bibliophilie classique. plomb mobile, gravure sur cuivre, emboitage particulier, titre, faux titre, colophon, emboitage, signatures.
RM:Je crois qu’il faut donner cet exemple, parce qu’il illustre bien les incertitudes de nos frontières, et que Roncerel permet de développer, avec les moyens classiques, des aventures nouvelles entre écrivains et artistes... Nous pourrions, comme à l’opposé, donner le cas de Jacques Clerc...
HM : Bien sûr, Jacques Clerc a installé ses éditions de la Sétérée, dans le Vaucluse, aux environs d’Avignon. Il fait, lui, exploser les données classiques de la bibliophilie. Il garde le petit nombre d’exemplaires, mais refuse de se plier systématiquement aux règles que nous avons énoncées. Il y a ainsi toute une série d’expériences, qui vont du livre objet au livre d’artiste, fait par l’artiste lui même.
RM : Pour rester dans ce même territoire du Vaucluse, je voudrais donner l’exemple de cet éditeur, “l’atelier des Grammes”, qui travaille avec des auteurs comme Michaël Glück. Il y a ici encore toute une recherche, certainement héritée de ce que la bibliophilie connaît comme attention à l’objet, et plaisir du savoir faire, mais dont on dépasse ou on déborde la donne, et qui va penser le livre et le texte dans une relation nouvelle aux objets, aux matériaux, aux outils, c’est par exemple, ces livres dans lesquels le plomb est le support et non seulement le marqueur ; ou dans lesquels l’emboitage reçoit un traitement particulier, par exemple creusé à même une pièce de bois noble... Le livre donc, résultant d’une relation d’un éditeur avec un poète et cherchant à exalter l’objet au sens encore artisanal du terme tout en jouant, en mettant en doute, les références de la bibliophilie.
A:C : dans le livre objet on risque d’être davantage dans la question du livre... comme objet, justement, que dans la question de l’oeuvre et du texte... Bien sûr, l’infini s’ouvre et c’est fabuleux, mais est-ce encore un livre ? Quand on est poète, ce qui compte, c’est l’imaginaire suscité à la lecture d’un texte, et que ce soit accessible au plus grand nombren fût ce sur du papier journal, c’est égal. Avec le livre objet, je crois qu’on est dans une autre histoire.
HM : Je suis assez d’accord avec Christian, et aimerais citer le travail des éditions “Unes”, qui ont une attitude analogue à celles des éditions de “La Sétérée”.
RM:Les éditions “Unes” installées entre Draguignan et le Muy, non loin de la côte Varoise, entre Saint Raphaël et Saint Tropez
HM : où Sintive fait des livres avec le même angle d’attaque que Jacques Clerc.
RM : Parmi les noms les plus connus de son catalogue, je citerai volontiers Bernard Noël pour les poètes et Tapiès pour les peintres.
CA : Il y a un travail que j’ai trouvé tout à fait passionnant,c’est celui de Rigadella aux éditions Picaron...
RM : J’avais vu en effet l’exposition que vous aviez présentée au musée Matisse.
CA : Je lui ferais le reproche de commander à des artistes actuels des illustrations de textes du passé.
RM : oui, nous sommes encore dans le cas de l’exaltation du patrimoine littéraire, mais avec des démarches éditoriales et plastiques extrêmement originales.
CA:oui, l’éditeur demande à l’artiste de respecter son propre vocabulaire, de ne pas s’effacer derrière le texte. Et d’utiliser un texte d’Arthaud comme une sorte de matière première.
RM:Il est installé à Paris, n’est-ce pas ? J’étais resté un peu sur ma faim:il me semblait que lamise en question du livre n’était pas poussée assez loin, et que, dans bon nombre de cas, nous demeurions dans le convenu et dans la pure esthétisation. Il ne pouvait pas s’agir, évidemment, d’oeuvres croisées pour reprendre le terme d’HM. 
Pour poursuivre notre tour de France des éditeurs, je citerais volontier le travail de Buyse, à Lille ? Ou encore les éditions Voix, qu’anime Meyer, à Metz... Il y a là des démarches d’éditeur, de technicien, de sérigraphe qui vont à la rencontre des artistes et leur proposent des interventions très libres qui me paraissent relancer la réflexion sur le livre d’artiste. Si je prends le cas de Buyse... Il renouvelle peut-être même l’idée même de revue et de collection. Je pense à sa revue “Pièces”, qu’il sérigraphie entièrement, qu’il tire à une trentaine d’exemplaire, et pour laquelle il sollicite, à chaque numéro, une vingtaine d’artistes différents, à qui il n’impose rien que le format... C’est certainement quelque chose à repérer et à suivre dans notre sujet.
Et pour poursuivre, nous n’avons pas encore parlé des éditions Cheyne et de Manier. il y a quand même cette belle collection des “poèmes pour grandir”...
AF : Oui, je considère qu’il a d’une certaine façon réinventé le livre pour enfants et qu’il ouvre à l’enfance le chemin de l’esthétique du livre. Il travaille avec les artistes depuis très peu de temps. La gloire de Manier c’était de faire en sorte que le poème se suffise à lui même. Pendant plus de 10 ans sa “collection verte” a roulé sans un artiste, sans un tirage de tête, sans une seule concession à ce qui n’était pas le texte et le texte seul. Il n’y vient que depuis peu de temps.
HM : et il y vient bien. Il a fait de vrais exemplaires de tête sur un autre papier, non broché pour de De Benedetti. Et ça, c’est de la bibliophilie.
AF : mais jusqu’à présent il était dans le livre.Le livre point.
Encore un mot. Je pense à Jean Louis Meunier, qui dirige à Alès, la maison d’édition “la Balance”, dont les livres sont très proches des préoccupations que nous développons ensemble... On peut parler des éditions Tarabuste... Et en même temps, je me dis que les maisons d’édition qui font du livre d’artiste sont très rares.
HM : Très près de chez nous, à Coaraze, il faut citer les éditions de l’Amourier que dirige Jean Princivalle... On y trouve Butor, Biga, Cosculuella... ou Freixe parmi les poètes et Serée, Miguel, Rosa, Plagnol... parmi les peintres.
RM:On y trouve aussi Henri Maccheroni. Voici encore une démarche importante : celle de Gervais Jassaud et des éditions “génération” ? Et et de tous ces artistes qui cherchent des relations texte/travail plastique, voyez Pagès, voyez Viallat, voyez Dolla...
CA : J’ai beaucoup aimé ça, mais je ne suis pas ce qu’il fait en ce moment... Il a bercé ma jeunesse, d’une certaine façon.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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