BRIBES EN LIGNE
un soir à paris au madame dans l’ombre des 1- c’est dans ( ce texte a à propos “la carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi pour marcel rare moment de bonheur, l’attente, le fruit six de l’espace urbain, able comme capable de donner pour helmut dernier vers aoi inoubliables, les       le dernier vers aoi       une ne pas négocier ne (josué avait lentement       pass&e       parfoi ne faut-il pas vivre comme mais non, mais non, tu macao grise   ces sec erv vre ile pas de pluie pour venir normalement, la rubrique tromper le néant voile de nuità la       dans  au travers de toi je         &n folie de josuétout est tout est prêt en moi pour dieu faisait silence, mais au labyrinthe des pleursils       dans       &agrav accorde ton désir à ta       sur antoine simon 15 et…  dits de       dans pour martin       longte titrer "claude viallat, on préparait temps où les coeurs comme une suite de je ne peins pas avec quoi, recleimet deu mult pas même       pav&ea  les œuvres de temps de cendre de deuil de il ne reste plus que le et c’était dans lorsqu’on connaît une     son   3   

les chercher une sorte de dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert pour philippe ce qui aide à pénétrer le ce jour-là il lui un homme dans la rue se prend polenta   dits de  pour de ils s’étaient je ne sais pas si quando me ne so itu pe       la le grand combat : madame, c’est notre souvent je ne sais rien de rien n’est plus ardu deuxième dernier vers aoi la rencontre d’une       &n dans l’effilé de pure forme, belle muette, 1) notre-dame au mur violet       j̵ le pendu  je signerai mon aucun hasard si se huit c’est encore à dernier vers aoi il faut laisser venir madame  epître aux pour jean marie je suis occupé ces les textes mis en ligne       les encore une citation“tu de la nous avons affaire à de vous dites : "un deuxième suite       en un af : j’entends       banlie macles et roulis photo 6 hans freibach :       la il en est des meurtrières. c’est la peur qui fait       la  il est des objets sur spectacle de josué dit la route de la soie, à pied, je m’étonne toujours de la le lourd travail des meules     une abeille de aux barrières des octrois dans l’innocence des   pour théa et ses       ruelle       nuage saluer d’abord les plus a la femme au       " a propos d’une       pour  “la signification il n’y a pas de plus l’erbe del camp, ki il n’était qu’un c’est la chair pourtant un tunnel sans fin et, à tu le sais bien. luc ne dernier vers aoi À perte de vue, la houle des   iv    vers deux ajouts ces derniers       au madame déchirée 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers s’il violette cachéeton accoucher baragouiner il n’est pire enfer que       le "nice, nouvel éloge de la       au nice, le 30 juin 2000 f le feu s’est et ces       cerisi frères et       deux archipel shopping, la leonardo rosa  monde rassemblé       alla       six dans ma gorge cinquième essai tout où l’on revient       dans « amis rollant, de dix l’espace ouvert au       juin « 8° de autre citation"voui issent de mer, venent as  les trois ensembles l’éclair me dure, macles et roulis photo 7       un merle noir  pour       sur carissimo ulisse,torna a cinq madame aux yeux n’ayant pas pour andré villers 1) nos voix petites proses sur terre il s’appelait il existe au moins deux       gentil       l̵ sors de mon territoire. fais pas une année sans évoquer antoine simon 18 travail de tissage, dans    nous il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi si elle est belle ? je pour andré face aux bronzes de miodrag À max charvolen et glaciation entre tout en vérifiant   je n’ai jamais iv.- du livre d’artiste c’était une antoine simon 3       &ccedi la fraîcheur et la clers est li jurz et li antoine simon 26 si grant dol ai que ne       crabe-       vaches 7) porte-fenêtre je n’ai pas dit que le qu’est-ce qui est en     les provisions montagnesde dernier vers aoi (ma gorge est une       le dans un coin de nice, dernier vers aoi on croit souvent que le but se reprendre. creuser son 1 au retour au moment       je nice, le 18 novembre 2004 du bibelot au babilencore une f les marques de la mort sur temps de bitume en fusion sur au programme des actions "tu sais ce que c’est les avenues de ce pays la deuxième édition du antoine simon 13 journée de quelques autres       é   l’oeuvre vit son ce va et vient entre dans les carnets l’impression la plus "le renard connaît j’ai longtemps c’est une sorte de antoine simon 32 à propos des grands rêves de josué, imagine que, dans la  l’exposition        &agrav antoine simon 24 dernier vers aoi giovanni rubino dit le 23 février 1988, il je suis dernier vers aoi deuxième apparition à bernadette       allong       le on trouvera la video r.m.a toi le don des cris qui comment entrer dans une bruno mendonça passet li jurz, la noit est la mort, l’ultime port, me       grappe       rampan pour je meurs de soif antoine simon 28 voudrais je vous "je me tais. pour taire.   pour le prochain    seule au certains prétendent ma mémoire ne peut me   un vendredi j’écoute vos       sur m1       quand c’est le vent qui       dans quand sur vos visages les l’art n’existe la mort d’un oiseau.  dernières mises       jonath pourquoi yves klein a-t-il envoi du bulletin de bribes     les fleurs du antoine simon 23  mise en ligne du texte j’aime chez pierre pour maxime godard 1 haute clere est la noit e la   né le 7  tous ces chardonnerets abu zayd me déplait. pas il aurait voulu être  au mois de mars, 1166 À peine jetés dans le la liberté s’imprime à de mes deux mains       au buttati ! guarda&nbs pour angelo madame porte à mult est vassal carles de       &agrav pour maguy giraud et  le grand brassage des tu le saiset je le vois viallat © le château de attelage ii est une œuvre l’illusion d’une il est le jongleur de lui i en voyant la masse aux  pour le dernier jour merci à marc alpozzo napolì napolì ki mult est las, il se dort pour julius baltazar 1 le pour michèle gazier 1 le ciel de ce pays est tout mon travail est une la gaucherie à vivre, je t’enfourche ma réponse de michel avant dernier vers aoi dernier vers aoi de soie les draps, de soie macles et roulis photo 4       à onze sous les cercles on dit qu’agathe       fourr& sculpter l’air : pour jacqueline moretti,       dans abstraction voir figuration après la lecture de il faut aller voir la vie est ce bruissement nous dirons donc antoine simon 5 deuxième essai le la question du récit  née à sous la pression des halt sunt li pui e mult halt       au dernier vers aoi marché ou souk ou franchement, pensait le chef, la musique est le parfum de et que dire de la grâce l’impossible dernier vers aoi la cité de la musique troisième essai et rm : d’accord sur vous avez (ô fleur de courge... tant pis pour eux.     oued coulant pour pierre theunissen la derniers attendre. mot terrible. deuxième approche de a claude b.   comme iloec endreit remeint li os dentelle : il avait       grimpa       un au commencement était torna a sorrento ulisse torna j’ai perdu mon     cet arbre que       voyage   maille 1 :que ce monde est semé       la le ciel est clair au travers       et tu Éléments -       et des voiles de longs cheveux       &n les dieux s’effacent       ( la parol

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RM : Nous sommes en train d’explorer des lieux... des maisons d’édition, mais peut-être faudrait-il entrer dans ce sujet non par les lieux et les éditeurs, mais par les personnes et les artistes. Nous sommes, avec le livre d’artiste, dans un espace de recherche individuelle, dans une aventure engageant deux, plus rarement trois, individus qui croisent leurs démarches, jusqu’à s’y mettre en danger ou au moins en cause... Peut-être l’entrée plus institutionnelle n’est-elle pas pertinente... Peut-être le livre d’artiste se joue-t-il dans l’exclusion de l’éditeur et/ou celle de l’imprimeur, nous sommes peut-être dans un autre domaine que celui de la bibliophilie, nous avons à faire à des objets qui ne sont pas reproduits, ni même reproductibles....
Il me semble qu’il y a énormément d’expériences. Et par rapport à l’énormité du champ, et du nombre de personnes qui travaillent, nous sommes davantage restés sur les problèmes d’édition que sur les problèmes de création. Or nous avons des quntités d’écho de ce qui peut se passer. Voyez la démarche de Cluzel par exemple... Voilà un graveur qui cherche de façon systématique la relation avec des écrivains et qui est lui même à la fois l’artiste et l’éditeur des livres qu’il propose.
Je parlais de Buyse plus haut, mais ce n’est pas tant Buyse que toute la situation de la création et des relations de création qui passent par le livre et en redéfinissent la forme et le statut dans la région du nord de la France. Par exemple tout le travail de Duchêne pose le livre, le texte et l’écrit comme problème central de l’art et de l’art plastique en particulier. Le point de départ de Duchêne,c’est, d’une certaine façon, l’écriture intime, le journal intime, au moment où, plongé dans les procédures de l’art, il touche à l’illisibilité et assume, dans l’illisibilité, une sorte d’universalité.

Je n’ai pas parlé du travail de Dupuis, qui développe, depuis des années, à Rennes des problématiques analogues qui mettent en jeu en cause et en danger l’espace scriptural. Et il travaille aussi bien sur de l’écriture d’artiste que sur des feuilles administratives manuscrites, actes notariés ou autres documents administratifs. Et autour de Dupuis, c’est toute un foisonnement dans la région ouest.
Nous avons des choses de ce genre à Limoges, avec des travaux comme ceux de Mazeaufroid.
Il y a quelque chose dont nous n’avons pas parlé ; l’édition pauvre, le fanzine, où il se passe plein de choses.
Jeparlais de Meyer, et c’est la situation de l’Est, c’est le groupe de Strasbourg avec Germain Roez et le très beau travail de livre que fait Sylvie Vuillaume
HM : Oui, on peut dire que c’est florissant
RM:on voit des artistes plus proches géographiquement de nous, comme Plagnol du côté de Toulon, ou Suby à Cogolin, à deux pas de Saint Tropez. Il y a ainsi, région par région, des réseaux de recherche extrêmement intéressants, et, de façon comme organique, de fait, une mise en réseau des réseaux. Mais de toute évidence, nous ne maîtrisons pas ce qui se passe, il y a une situation qui me paraît fleurie, mais, Henri, elle n’est pas florissante, dynamique mais pas triomphante. J’ai l’impression que c’est une sorte d’énergie désespérée ; j’ai toujours vécu ce lieu du rapport entre artistes et écrivains comme on fait de l’art et des textes malgré tout ; nous n’avons pas la grande diffusion dont nous avons besoin et dont les gens ont besoin, on ne l’a pas, mais on fait quand même, et on fait du beau avec la situation de merde dans laquelle nous sommes.
AF : Je pense au travail de Capdeville qui doit être présenté à l’espace Maillol, à Perpignan...
RM : Nous pouvons entrer dans ces nouveaux espaces du livre par les artistes... Nous pourrions évidemment y entrer par les écrivains et les poètes... Et il y a, de ce côté, une énorme demande . Nous avons cité beaucoup de noms... de Butor à Vargaftig et Bernard Noël, il y a chacun de nous, et nos amis de la région niçoise : Béatrice Bonhomme, Sophie Braganti, Jacques Kober, Casula... Il y a une soif...

Publication en ligne : 30 mai 2009
/ article dans revue d’art

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