BRIBES EN LIGNE
pour yves et pierre poher et fragilité humaine. voile de nuità la fin première rm : nous sommes en antoine simon 30       glouss   pour théa et ses autres litanies du saint nom vous avez dernier vers aoi f j’ai voulu me pencher       ton derniers vers sun destre glaciation entre nous savons tous, ici, que troisième essai   ces sec erv vre ile sous l’occupation sainte marie, l’illusion d’une marché ou souk ou il aurait voulu être f le feu s’est r.m.a toi le don des cris qui la galerie chave qui       fourmi moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi  martin miguel vient dernier vers aoi rafale n° 6 just do vous êtes antoine simon 25 une fois entré dans la a propos de quatre oeuvres de bientôt, aucune amarre  dans le livre, le avez-vous vu 1257 cleimet sa culpe, si de pareïs li seit la six de l’espace urbain, dans ce pays ma mère       jardin carissimo ulisse,torna a dans l’innocence des vertige. une distance macles et roulis photo régine robin, coupé en deux quand  la lancinante     le dernier vers aoi madame aux rumeurs quand les couleurs       ce       fleur pour angelo marcel alocco a démodocos... Ça a bien un si c’est ça, chaque automne les montagnesde ici, les choses les plus bribes dans le nid de "ces deux là se allons fouiller ce triangle j’écoute vos  “ce travail qui pour martine, coline et laure     " temps de pierres dans la dans le pain brisé son pas sur coussin d’air mais       sur là, c’est le sable et juste un il n’y a pas de plus lentement, josué       assis le "patriote",       l̵ madame des forêts de d’ eurydice ou bien de a supposer quece monde tienne toutes sortes de papiers, sur rêve, cauchemar, le passé n’est ma voix n’est plus que et voici maintenant quelques comme c’est les oiseaux s’ouvrent sur l’erbe verte si est       &n sixième la bouche pure souffrance ajout de fichiers sons dans le 28 novembre, mise en ligne       le   pour le prochain imagine que, dans la ce qui fait tableau : ce la gaucherie à vivre, introibo ad altare       les antoine simon 22       en un tout en vérifiant lu le choeur des femmes de je reviens sur des   iv    vers chairs à vif paumes chaises, tables, verres,       la poésie, à la le texte qui suit est, bien       dans li emperere s’est si vous entendez le lac dans le patriote du 16 mars temps de pierres c’est ici, me ce c’est la chair pourtant des conserves ! a grant dulur tendrai puis elle ose à peine       allong ce poème est tiré du en 1958 ben ouvre à biboon. plus qu’une saison. je m’étonne toujours de la si j’étais un     longtemps sur  on peut passer une vie travail de tissage, dans       m̵ vous avez et te voici humanité un homme dans la rue se prend pour daniel farioli poussant dans la caverne primordiale le proche et le lointain     au couchant dessiner les choses banales       l̵ passet li jurz, la noit est ce texte se présente maintenant il connaît le bernard dejonghe... depuis non... non... je vous assure, dire que le livre est une  les premières         &n   entrons       sur « 8° de générations la liberté de l’être       et À l’occasion de       un de profondes glaouis       magnol       &n onze sous les cercles coupé le sonà normal 0 21 false fal mm oui, ce qui est troublant je n’ai pas dit que le à la mémoire de pour m.b. quand je me heurte deuxième essai le raphaël     m2 &nbs de pa(i)smeisuns en est venuz macles et roulis photo 6  avec « a la       bruyan bal kanique c’est       la le coquillage contre de la       " 0 false 21 18 j’aime chez pierre a propos d’une       tourne la main saisit a ma mère, femme parmi percey priest lakesur les mult est vassal carles de il y a dans ce pays des voies pour maguy giraud et quand nous rejoignons, en dernier vers aoi ( ce texte a  ce mois ci : sub après la lecture de ce qui fascine chez nous dirons donc il arriva que une image surgit et derrière       la la mastication des intendo... intendo ! deux ce travail vous est sculpter l’air :   encore une "la musique, c’est le livre grand format en trois le nécessaire non abu zayd me déplait. pas     nous  référencem villa arson, nice, du 17 le soleil n’est pas viallat © le château de   que signifie il faut laisser venir madame       apr&eg pour marcel pour nicolas lavarenne ma       b&acir nu(e), comme son nom       au dernier vers aoi       vu       la pour alain borer le 26 le geste de l’ancienne, que d’heures de tantes herbes el pre rafale n° 9 un       et tu       st       gentil où l’on revient me     oued coulant preambule – ut pictura       fourr&       le les installations souvent,     après temps de cendre de deuil de recleimet deu mult paien sunt morz, alquant j’ai ajouté au lecteur voici le premier il ne reste plus que le je meurs de soif (vois-tu, sancho, je suis       au on trouvera la video station 3 encore il parle que reste-t-il de la la fraîcheur et la rafale n° 10 ici nouvelles mises en i en voyant la masse aux saluer d’abord les plus antoine simon 14       pass&e la réserve des bribes j’oublie souvent et je t’enfourche ma il y a tant de saints sur 1- c’est dans essai de nécrologie, traquer antoine simon 16 1-nous sommes dehors. c’est vrai       bien accorde ton désir à ta rafale le samedi 26 mars, à 15 autre essai d’un etait-ce le souvenir madame, vous débusquez ce texte m’a été libre de lever la tête       pour       &agrav du fond des cours et des ensevelie de silence,  le grand brassage des ma voix n’est plus que « h&eacu la terre a souvent tremblé toutefois je m’estimais o tendresses ô mes la chaude caresse de tu le sais bien. luc ne       le       dans dernier vers aoi l’homme est À perte de vue, la houle des les dernières et c’était dans poème pour branches lianes ronces le 23 février 1988, il       ( bien sûr, il y eut  le livre, avec à la bonne dans les rêves de la  les trois ensembles les textes mis en ligne onzième   la baie des anges 0 false 21 18 dimanche 18 avril 2010 nous ce pays que je dis est très saintes litanies pour gilbert le coeur du       bonheu attendre. mot terrible. halt sunt li pui e mult halt je rêve aux gorges ce 28 février 2002. i.- avaler l’art par quatre si la mer s’est       voyage     son "nice, nouvel éloge de la une image surgit traverse le les étourneaux !       &eacut ouverture d’une mise en ligne d’un du bibelot au babilencore une c’est extrêmement pourquoi yves klein a-t-il un verre de vin pour tacher antoine simon 28       d’un côté       m̵       arauca a christiane quand sur vos visages les madame est toute « e ! malvais       pur ceste espee ai dulor e dernier vers aoi et encore  dits légendes de michel  ce qui importe pour antoine simon 12 (la numérotation des       &agrav cet article est paru il tente de déchiffrer, et combien macles et roulis photo 4       je me le 10 décembre 2013, etudiant à voici l’une de nos plus le géographe sait tout thème principal : poussées par les vagues effleurer le ciel du bout des       é À max charvolen et il semble possible la mort, l’ultime port, napolì napolì passet li jurz, si turnet a ] heureux l’homme et il parlait ainsi dans la se reprendre. creuser son charogne sur le seuilce qui   en grec, morías moisissures mousses lichens avant dernier vers aoi difficile alliage de on dit qu’agathe   (dans le       grappe   marcel       le on peut croire que martine       reine f qu’il vienne, le feu la parol

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RM : Nous sommes en train d’explorer des lieux... des maisons d’édition, mais peut-être faudrait-il entrer dans ce sujet non par les lieux et les éditeurs, mais par les personnes et les artistes. Nous sommes, avec le livre d’artiste, dans un espace de recherche individuelle, dans une aventure engageant deux, plus rarement trois, individus qui croisent leurs démarches, jusqu’à s’y mettre en danger ou au moins en cause... Peut-être l’entrée plus institutionnelle n’est-elle pas pertinente... Peut-être le livre d’artiste se joue-t-il dans l’exclusion de l’éditeur et/ou celle de l’imprimeur, nous sommes peut-être dans un autre domaine que celui de la bibliophilie, nous avons à faire à des objets qui ne sont pas reproduits, ni même reproductibles....
Il me semble qu’il y a énormément d’expériences. Et par rapport à l’énormité du champ, et du nombre de personnes qui travaillent, nous sommes davantage restés sur les problèmes d’édition que sur les problèmes de création. Or nous avons des quntités d’écho de ce qui peut se passer. Voyez la démarche de Cluzel par exemple... Voilà un graveur qui cherche de façon systématique la relation avec des écrivains et qui est lui même à la fois l’artiste et l’éditeur des livres qu’il propose.
Je parlais de Buyse plus haut, mais ce n’est pas tant Buyse que toute la situation de la création et des relations de création qui passent par le livre et en redéfinissent la forme et le statut dans la région du nord de la France. Par exemple tout le travail de Duchêne pose le livre, le texte et l’écrit comme problème central de l’art et de l’art plastique en particulier. Le point de départ de Duchêne,c’est, d’une certaine façon, l’écriture intime, le journal intime, au moment où, plongé dans les procédures de l’art, il touche à l’illisibilité et assume, dans l’illisibilité, une sorte d’universalité.

Je n’ai pas parlé du travail de Dupuis, qui développe, depuis des années, à Rennes des problématiques analogues qui mettent en jeu en cause et en danger l’espace scriptural. Et il travaille aussi bien sur de l’écriture d’artiste que sur des feuilles administratives manuscrites, actes notariés ou autres documents administratifs. Et autour de Dupuis, c’est toute un foisonnement dans la région ouest.
Nous avons des choses de ce genre à Limoges, avec des travaux comme ceux de Mazeaufroid.
Il y a quelque chose dont nous n’avons pas parlé ; l’édition pauvre, le fanzine, où il se passe plein de choses.
Jeparlais de Meyer, et c’est la situation de l’Est, c’est le groupe de Strasbourg avec Germain Roez et le très beau travail de livre que fait Sylvie Vuillaume
HM : Oui, on peut dire que c’est florissant
RM:on voit des artistes plus proches géographiquement de nous, comme Plagnol du côté de Toulon, ou Suby à Cogolin, à deux pas de Saint Tropez. Il y a ainsi, région par région, des réseaux de recherche extrêmement intéressants, et, de façon comme organique, de fait, une mise en réseau des réseaux. Mais de toute évidence, nous ne maîtrisons pas ce qui se passe, il y a une situation qui me paraît fleurie, mais, Henri, elle n’est pas florissante, dynamique mais pas triomphante. J’ai l’impression que c’est une sorte d’énergie désespérée ; j’ai toujours vécu ce lieu du rapport entre artistes et écrivains comme on fait de l’art et des textes malgré tout ; nous n’avons pas la grande diffusion dont nous avons besoin et dont les gens ont besoin, on ne l’a pas, mais on fait quand même, et on fait du beau avec la situation de merde dans laquelle nous sommes.
AF : Je pense au travail de Capdeville qui doit être présenté à l’espace Maillol, à Perpignan...
RM : Nous pouvons entrer dans ces nouveaux espaces du livre par les artistes... Nous pourrions évidemment y entrer par les écrivains et les poètes... Et il y a, de ce côté, une énorme demande . Nous avons cité beaucoup de noms... de Butor à Vargaftig et Bernard Noël, il y a chacun de nous, et nos amis de la région niçoise : Béatrice Bonhomme, Sophie Braganti, Jacques Kober, Casula... Il y a une soif...

Publication en ligne : 30 mai 2009
/ article dans revue d’art

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