BRIBES EN LIGNE
vous êtes je me souviens de  au mois de mars, 1166       ma cinq madame aux yeux ce qui fait tableau : ce chants à tu mon recueil clquez sur       sur     "    de femme liseuse pour gilbert  référencem deuxième rupture : le la pureté de la survie. nul premier vers aoi dernier que reste-t-il de la un homme dans la rue se prend alocco en patchworck © macles et roulis photo 1 effleurer le ciel du bout des « pouvez-vous l’heure de la       l̵ mouans sartoux. traverse de f le feu m’a (vois-tu, sancho, je suis       au c’est la chair pourtant "ah ! mon doux pays, un temps hors du temps de cendre de deuil de tout en travaillant sur les       fourmi a la fin il ne resta que antoine simon 2 dernier vers aoi <img852|left> forest  un livre écrit       le dernier vers aoi À perte de vue, la houle des rafale n° 6 just do       avant       retour toi, mésange à antoine simon 17 la mastication des a ma mère, femme parmi de pareïs li seit la la prédication faite il n’est pire enfer que je serai toujours attentif à les éditions de la passe du a claude b.   comme       un       coude chercher une sorte de pour michèle aueret il existe au moins deux se placer sous le signe de face aux bronzes de miodrag approche d’une   en grec, morías  tu ne renonceras pas. able comme capable de donner réponse de michel en 1958 ben ouvre à et te voici humanité dernier vers aoi de mes deux mains  si, du nouveau     le cygne sur       le     [1]  f le feu s’est rafale       glouss dans l’innocence des    en je suis bien dans tromper le néant de tantes herbes el pre je ne peins pas avec quoi, toute trace fait sens. que       alla nous lirons deux extraits de violette cachéeton mais jamais on ne antoine simon 31 fin première sa langue se cabre devant le       &n    il pourquoi yves klein a-t-il       je madame est une       dans charogne sur le seuilce qui des voix percent, racontent       la       mouett       aux       sur le elle réalise des deuxième essai le tout en vérifiant entr’els nen at ne pui nouvelles mises en dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma il faut aller voir       au temps où les coeurs les textes mis en ligne hans freibach : si vous entendez le lac grant est la plaigne e large quelque temps plus tard, de josué avait un rythme   pour théa et ses art jonction semble enfin ici, les choses les plus       ruelle antoine simon 25 je suis occupé ces constellations et la fonction, les avenues de ce pays rare moment de bonheur,       " a grant dulur tendrai puis mes pensées restent les cuivres de la symphonie       les il ne s’agit pas de pour angelo « 8° de j’ai donné, au mois af : j’entends la question du récit     ton       sur mon cher pétrarque,   on n’est etait-ce le souvenir les dieux s’effacent et c’était dans merci au printemps des une errance de le poiseau de parisi mon nous avancions en bas de attendre. mot terrible. ce 28 février 2002. là, c’est le sable et torna a sorrento ulisse torna f qu’il vienne, le feu pour pierre theunissen la c’est ici, me bien sûr, il y eut  “s’ouvre  zones gardées de introibo ad altare  la lancinante       é macles et roulis photo pour michèle gazier 1       m̵       la antoine simon 15 mon travail est une       vaches  dans le livre, le rm : nous sommes en le geste de l’ancienne, sixième une autre approche de       assis tous ces charlatans qui normal 0 21 false fal     chant de du fond des cours et des       gentil dernier vers doel i avrat, je t’ai admiré, ensevelie de silence,       la petites proses sur terre imagine que, dans la certains prétendent un jour nous avons et que dire de la grâce quatrième essai de le 10 décembre 2013, ce monde est semé il souffle sur les collines quelques textes c’est le grand "tu sais ce que c’est cet article est paru       marche    nous  marcel migozzi vient de       juin     l’é       dans inoubliables, les dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja carcassonne, le 06 quatrième essai de si, il y a longtemps, les       grimpa deux mille ans nous paysage de ta tombe  et a l’aube des apaches, dernier vers aoi   j’ai ajouté       au ouverture de l’espace rafale n° 3 des   marcel " je suis un écorché vif.       longte a propos d’une nu(e), comme son nom Éléments -   que signifie       une       les on croit souvent que le but écrirecomme on se l’une des dernières   est-ce que     nous la littérature de portrait. 1255 :       il non, björg, de pa(i)smeisuns en est venuz     chambre       pav&ea  dans toutes les rues       droite dès l’origine de son       au vous dites : "un on trouvera la video     à carmelo arden quin est une temps de bitume en fusion sur       o       dans dans ma gorge       nuage un jour, vous m’avez  le grand brassage des dernier vers aoi dernier vers aoi  avec « a la madame est la reine des toujours les lettres : madame est une torche. elle attelage ii est une œuvre deuxième suite accorde ton désir à ta j’ai travaillé  “ce travail qui       bien ma voix n’est plus que des quatre archanges que bernadette griot vient de il aura fallu longtemps - les parents, l’ultime essai de nécrologie, si c’est ça,       dans les doigts d’ombre de neige    au balcon raphaël       cerisi ouverture d’une antoine simon 32 et que vous dire des aux george(s) (s est la       sous iv.- du livre d’artiste il ne reste plus que le langues de plomba la glaciation entre à propos “la genre des motsmauvais genre pour max charvolen 1) macao grise       soleil       dans       neige voudrais je vous seins isabelle boizard 2005 antoine simon 33 pour maguy giraud et       sur le traquer l’art n’existe     vers le soir       il       d&eacu madame, vous débusquez 1) notre-dame au mur violet faisant dialoguer       midi antoine simon 14 le proche et le lointain pour helmut jamais si entêtanteeurydice pour martine c’est une sorte de l’homme est f dans le sourd chatoiement pour martin l’appel tonitruant du libre de lever la tête 1254 : naissance de abstraction voir figuration dans le pain brisé son in the country ….omme virginia par la le ciel de ce pays est tout       " tout mon petit univers en  c’était    si tout au long cinquième essai tout voici l’une de nos plus le recueil de textes je désire un je n’hésiterai pour daniel farioli poussant  il y a le démodocos... Ça a bien un       ce   encore une de profondes glaouis       sur un verre de vin pour tacher antoine simon 24 rafale n° 4 on le       deux toulon, samedi 9 rien n’est plus ardu bal kanique c’est       &       b&acir si j’étais un nous serons toujours ces       la couleur qui ne masque pas 13) polynésie f les marques de la mort sur station 1 : judas que d’heures       six l’instant criblé       jardin edmond, sa grande dernier vers aoi madame, c’est notre     &nbs       ce la poésie, à la et il fallait aller debout a toi le don des cris qui ils avaient si longtemps, si ses mains aussi étaient d’abord l’échange des quand vous serez tout l’art c’est la bientôt, aucune amarre dans un coin de nice, al matin, quant primes pert j’entends sonner les macles et roulis photo 4 autre petite voix la réserve des bribes   voici donc la       &eacut si j’avais de son 1) la plupart de ces comme un préliminaire la       &n marie-hélène coupé en deux quand la parol

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Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

Vous n’avez guère voulu vous prendre comme exemples... Mais tout de même : il y a, par exemple, tout le travail qu’Henri développe avec Butor, depuis des années, mais aussi, avec bien d’autres écrivains, comme Lyotard, Vargaftig, Bernard Noël, Bourgeade et tant d’autres... Il y a ce que tu fais, Christian, avec Max Charvolen en travaillant directement sur sa toile au fur et à mesure qu’il la réalise, ou cet extraordinaire livre “au vent tributaire” que tu as réalisé avec Gérard Serée... Il y a encore, ce que tu nous prépares, Alain, avec Martin Miguel, Jean Jacques Laurent, ou Leonardo Rosa...
Par exemple, Christian, ton travail d’écriture avec Charvolen, pour ce que j’en ai vu, se fait en même temps que Charvolen peint et sur toile même qu’il emploie. J’ajoute que, comme le travail deMC ne consiste pas à peindre sur de la toile, mais à déchirer de la toile pour la coller sur des pans de murs, des espaces d’architecture pour les mouler et les mettre ensuite à plat, je laisse imaginer ce que devient dans cette relation le simple exercice d’écriture... Je trouve votre démarche exemplaire de ce que je voudrais présenter et défendre.
Ces livres nouveaux sont des lieux et des espaces de recherche pure, d’une relation peut-être “amicale” au sens que AF donnait à ce terme, d’une relation au moins esthétique, entre un peintre et un écrivain... Dans le cas de ce que Christian Arthaud fait avec Charvolen....
CA:on ne sait pas où l’on va, là...
RM : Et c’est cette prise de risque là qui me plait. C’est qu’ils ne savent pas, allant quelque part, où ils vont... C’est le fameux “au fond de l’inconnu” dont parle Baudelaire, n’est-ce pas ? Et ils nous y conduisent avec eux. Il y a ainsi un texte qui se perd ou court le risque de se perdre, il y a toute cette mise en danger du livre et du texte... Le poète prend des risques...
CA:et c’est ça qui m’intéresse. Un livre est bien une aventure qui te conduit là où tu ne sais pas, là où, peut-être, tu n’aimerais pas aller. La disparition du texte, par exemple.
RM : intéressant ce que tu dis... Parce que, dans ton activité de poète, tu ne t’inscris pas du tout dans des esthétiques de la disparition du texte.
CA : non, en effet, du reste, à mon avis, je ne parle pas de disparition mais de transformation, de lisibilité différente, mais pas de disparition
CA : pour moi le livre renvoie à l’utopie, à l’inaccessible, et j’aime investir cet espace de l’imaginaire, cet espace impossible, cet espace que l’on peut pas remplir. C’est cette souveraineté là, cette absolue liberté que donne le livre quand on en saisit l’importance, le poids symbolique... Et réussir un livre, c’est une des très belles choses qui puissent arriver de faire. Moi, je ne voudrais pas terminer sans parler d’un livre pour moi très important, c’est ”poésie de mots inconnus” de Hiliazd, Une sorte de brique qu’on déplie. avec chaque fois une feuille pliée avec chaque fois un artiste, un écrivain de Picasso à Arthaud.
AF : je prends davantage le texte que le livre. Dans le travail que je suis en train de faire avec Roisa, par exemple... Nous avions d’abord pensé, avec Raphaël, à solliciter Viallat... Et puis, en voyant le travail de Leonardo, en mettant en relation son travail plastique et mes thèmes et formes d’écriture, c’est ce travail là qui s’est imposé, il s’est passé une sorte de phénomène de résonnance entre le ton de l’intervention de Rosa et celui de mon écriture, entre deux intériorisations, entre deux idéologies de la représentation, et c’est dans cet entre deux que se tissent des échos. Pour moi, c’est ça qui m’est le plus important.
CA : J’ai trouvé ce phénomène d’échos, Raphaël, dans ton livre avec Gérard Serée “Les creux de l’ombre”.
AF : HM parle de rencontre... Qui rencontre qui ? Li’mportant c’est qu’il y ait le point de rencontre.
AC:ou que le lecteur voit le point de rencontre
RM : Moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est le moment où celui qui écrit se questionne sur le statut de ce qu’il écrit, par rapport à ce lieu aussi indécidable que le livre, le lieu plastique constitué, comme une sorte d’utopie en acte : pésente et agissante. Et je me pose la question de la présence du texte dans cette utopie là. Or, dans l’histoire, jusqu’à notre époque, cette question là ne s’est jamais posée : il y avait primeauté du texte, de l’écriture, voire, dans notre monde occidentale, des Ecritures, et le peintre vient après pour -lemot ledit bien-”illustrer”, rendre illustre, glorifier. Or, nous voyons ça encore dans notre siècle : dans le cas Miro/Char, c’est Miro qui illustre Char. La grande différence avec Butor, c’est, que, massivement, d’abord il y a la peinture. Letexte se modèle ou se module sur ce qu’est l’oeuvre. Le texte va aller chercher l’oeuvre d’art et va vouiloir rendre textuellement le type de rapport que j’ai à cette oeuvre. Ou mieux, le type de rapport que cette oeuvre est en train de jouer de mon rapport au monde... Ce n’est peut-êtrepas la mise en question du livre ou du texte, mais c’est un lieu de recherche, un espace particulier où l’écriture cherche un fondement, une raison d’être.
Dans le cas où c’est l’artiste qui va vers le texte, nous sommes davantage dans une relation classique : le texte est d’avant. “Au début était le verbe”. Eh bien, je m’intéresse aux situations dans lesquelles au début n’est pas, apparemment du moins, le verbe. Au début est le chaos de la peinture (le chaos, c’est à dire la peinture).
Il y a toujours eu cette connivence de celui qui écrit à celui qui peint, mais c’est en ce moment
on est à la recherche d’espaces de l’utopie, de lieux où dire et pourquoi dire, une incertitude par rapport au rel immédiat et une volonté de se rassurer en prenant appui sur les espaces constituées de l’art, un peu comme si, le rapport au monde étant presque impossible, on demande à l’oeuvre d’art de servir de médiateur. Passer par l’oeuvre... Parler de l’oeuvre c’est parler du monde de façon comme différée. Et on a besoin de ça.
HM : C’est unfiltre
RM : Ou un viatique... Un ange... puisque l’oeuvre t’annonce une venue au monde.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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