BRIBES EN LIGNE
antoine simon 17       ma l’impossible       maquis “dans le dessin errer est notre lot, madame,       grimpa      & de prime abord, il antoine simon 19 constellations et dans le train premier       chaque frères et mult ben i fierent franceis e il est le jongleur de lui trois tentatives desesperees macles et roulis photo 7 a l’aube des apaches,     hélas, l’attente, le fruit il en est des meurtrières. tout en vérifiant 1254 : naissance de la danse de dernier vers aoi   mon cher pétrarque, pour michèle aueret       la pour mireille et philippe       la quand vous serez tout       que  il est des objets sur       le bribes en ligne a antoine simon 27 dans un coin de nice, diaphane est le mot (ou tout est possible pour qui à couleur qui ne masque pas   adagio   je quelques textes       fleur le temps passe dans la  hors du corps pas pour jean-louis cantin 1.-       baie       au ainsi va le travail de qui dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt     nous dans la caverne primordiale       dans dans les carnets j’ai donc pour martine, coline et laure       une       la accoucher baragouiner (josué avait lentement et que dire de la grâce sequence 6   le al matin, quant primes pert       va je ne saurais dire avec assez antoine simon 7       je       la pie dernier vers aoi   pas même le vieux qui    seule au     ton franchement, pensait le chef,     une abeille de souvent je ne sais rien de six de l’espace urbain, station 1 : judas       &eacut 1257 cleimet sa culpe, si quand sur vos visages les je serai toujours attentif à à la bonne temps de cendre de deuil de       longte moisissures mousses lichens a toi le don des cris qui pour martine préparation des       au li quens oger cuardise nouvelles mises en avant dernier vers aoi quel ennui, mortel pour napolì napolì montagnesde tu le saiset je le vois le bulletin de "bribes dernier vers aoi edmond, sa grande pas de pluie pour venir     surgi   le texte suivant a « h&eacu l’existence n’est       arauca a ma mère, femme parmi quelque chose       b&acir   ces notes merci au printemps des       deux antoine simon 29     sur la pente je suis celle qui trompe s’égarer on bientôt, aucune amarre       pass&e que d’heures carcassonne, le 06 agnus dei qui tollis peccata poème pour de pa(i)smeisuns en est venuz difficile alliage de pour maguy giraud et introibo ad altare de profondes glaouis et  riche de mes dernier vers aoi après la lecture de madame est une torche. elle c’est une sorte de     chambre  l’exposition  voile de nuità la dernier vers aoi « pouvez-vous dieu faisait silence, mais non... non... je vous assure,       le "la musique, c’est le il n’y a pas de plus       &n dernier vers doel i avrat, madame porte à nos voix marcel alocco a tant pis pour eux.       voyage   je n’ai jamais arbre épanoui au ciel dernier vers aoi Ç’avait été la mougins. décembre vedo la luna vedo le juste un c’est la distance entre hans freibach : granz fut li colps, li dux en marie-hélène       tourne dentelle : il avait       entre       la  hier, 17 pour jacky coville guetteurs       fourr& lorsqu’on connaît une       banlie 7) porte-fenêtre leonardo rosa 0 false 21 18       ce    de femme liseuse       au chairs à vif paumes À l’occasion de de pareïs li seit la       allong       fourmi       " jamais si entêtanteeurydice temps de pierres dans la       &n   se equitable un besoin sonnerait   saint paul trois onzième je suis occupé ces ses mains aussi étaient karles se dort cum hume       marche pour le prochain basilic, (la j’ai perdu mon le proche et le lointain guetter cette chose pure forme, belle muette, deux ajouts ces derniers quand c’est le vent qui     à         or un homme dans la rue se prend able comme capable de donner « amis rollant, de je reviens sur des et c’était dans la gaucherie à vivre, thème principal : j’oublie souvent et soudain un blanc fauche le "ah ! mon doux pays, cet article est paru attendre. mot terrible.       pourqu     pluie du les avenues de ce pays vous deux, c’est joie et il ne s’agit pas de g. duchêne, écriture le la prédication faite les amants se       le si j’étais un viallat © le château de rm : d’accord sur peinture de rimes. le texte la cité de la musique pourquoi yves klein a-t-il présentation du la chaude caresse de il y a dans ce pays des voies le samedi 26 mars, à 15 je suis vous avez       les a christiane       o et voici maintenant quelques       grappe histoire de signes . madame, c’est notre intendo... intendo !    en dernier vers aoi antoine simon 14 chaque automne les très saintes litanies pour julius baltazar 1 le quelques autres sixième dans les hautes herbes af : j’entends  “comment  “ce travail qui ma chair n’est (À l’église       aux dernier vers aoi là, c’est le sable et premier vers aoi dernier ce ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi autre citation"voui coupé le sonà   tout est toujours en onze sous les cercles   je ne comprends plus  “... parler une exode, 16, 1-5 toute       " depuis le 20 juillet, bribes       dans maintenant il connaît le iloec endreit remeint li os des conserves !     du faucon quel étonnant       allong pour jacqueline moretti, f les feux m’ont dernier vers que mort sous l’occupation dans ce périlleux il n’était qu’un il n’est pire enfer que       qui immense est le théâtre et et encore  dits je meurs de soif passet li jurz, si turnet a saluer d’abord les plus       les  jésus  epître aux Être tout entier la flamme face aux bronzes de miodrag le franchissement des la pureté de la survie. nul nous lirons deux extraits de encore une citation“tu       &agrav       s̵ allons fouiller ce triangle me "pour tes     double beaucoup de merveilles       embarq nice, le 30 juin 2000       sur le de la travail de tissage, dans reflets et echosla salle petit matin frais. je te i.- avaler l’art par 1.- les rêves de et il parlait ainsi dans la du bibelot au babilencore une     rien pur ceste espee ai dulor e antoine simon 5 la brume. nuages le texte qui suit est, bien la mort, l’ultime port, l’homme est ce pays que je dis est le recueil de textes dernier vers aoi  “s’ouvre le ciel est clair au travers ce poème est tiré du une autre approche de écrirecomme on se     dans la ruela se placer sous le signe de je déambule et suis c’est extrêmement       ruelle (dans mon ventre pousse une etudiant à tout en travaillant sur les       l̵ il faut laisser venir madame       jonath 0 false 21 18 percey priest lakesur les quand il voit s’ouvrir, j’ai parlé si, il y a longtemps, les dans les carnets le grand combat : siglent a fort e nagent e cinquième essai tout       au       je raphaËl   le 10 décembre des quatre archanges que passent .x. portes,       &       &agrav diaphane est le       dans chaque jour est un appel, une pour michèle gazier 1) a la fin il ne resta que pour robert “le pinceau glisse sur       l̵ pour andrée rien n’est antoine simon 9   on n’est imagine que, dans la mouans sartoux. traverse de tandis que dans la grande       neige et nous n’avons rien dans les écroulements  née à dans le respect du cahier des où l’on revient c’était une cet article est paru dans le À max charvolen et martin et si au premier jour il sous la pression des iv.- du livre d’artiste c’est le grand je t’enfourche ma la parol

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Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site) , Arthaud

Vous n’avez guère voulu vous prendre comme exemples... Mais tout de même : il y a, par exemple, tout le travail qu’Henri développe avec Butor, depuis des années, mais aussi, avec bien d’autres écrivains, comme Lyotard, Vargaftig, Bernard Noël, Bourgeade et tant d’autres... Il y a ce que tu fais, Christian, avec Max Charvolen en travaillant directement sur sa toile au fur et à mesure qu’il la réalise, ou cet extraordinaire livre “au vent tributaire” que tu as réalisé avec Gérard Serée... Il y a encore, ce que tu nous prépares, Alain, avec Martin Miguel, Jean Jacques Laurent, ou Leonardo Rosa...
Par exemple, Christian, ton travail d’écriture avec Charvolen, pour ce que j’en ai vu, se fait en même temps que Charvolen peint et sur toile même qu’il emploie. J’ajoute que, comme le travail deMC ne consiste pas à peindre sur de la toile, mais à déchirer de la toile pour la coller sur des pans de murs, des espaces d’architecture pour les mouler et les mettre ensuite à plat, je laisse imaginer ce que devient dans cette relation le simple exercice d’écriture... Je trouve votre démarche exemplaire de ce que je voudrais présenter et défendre.
Ces livres nouveaux sont des lieux et des espaces de recherche pure, d’une relation peut-être “amicale” au sens que AF donnait à ce terme, d’une relation au moins esthétique, entre un peintre et un écrivain... Dans le cas de ce que Christian Arthaud fait avec Charvolen....
CA:on ne sait pas où l’on va, là...
RM : Et c’est cette prise de risque là qui me plait. C’est qu’ils ne savent pas, allant quelque part, où ils vont... C’est le fameux “au fond de l’inconnu” dont parle Baudelaire, n’est-ce pas ? Et ils nous y conduisent avec eux. Il y a ainsi un texte qui se perd ou court le risque de se perdre, il y a toute cette mise en danger du livre et du texte... Le poète prend des risques...
CA:et c’est ça qui m’intéresse. Un livre est bien une aventure qui te conduit là où tu ne sais pas, là où, peut-être, tu n’aimerais pas aller. La disparition du texte, par exemple.
RM : intéressant ce que tu dis... Parce que, dans ton activité de poète, tu ne t’inscris pas du tout dans des esthétiques de la disparition du texte.
CA : non, en effet, du reste, à mon avis, je ne parle pas de disparition mais de transformation, de lisibilité différente, mais pas de disparition
CA : pour moi le livre renvoie à l’utopie, à l’inaccessible, et j’aime investir cet espace de l’imaginaire, cet espace impossible, cet espace que l’on peut pas remplir. C’est cette souveraineté là, cette absolue liberté que donne le livre quand on en saisit l’importance, le poids symbolique... Et réussir un livre, c’est une des très belles choses qui puissent arriver de faire. Moi, je ne voudrais pas terminer sans parler d’un livre pour moi très important, c’est ”poésie de mots inconnus” de Hiliazd, Une sorte de brique qu’on déplie. avec chaque fois une feuille pliée avec chaque fois un artiste, un écrivain de Picasso à Arthaud.
AF : je prends davantage le texte que le livre. Dans le travail que je suis en train de faire avec Roisa, par exemple... Nous avions d’abord pensé, avec Raphaël, à solliciter Viallat... Et puis, en voyant le travail de Leonardo, en mettant en relation son travail plastique et mes thèmes et formes d’écriture, c’est ce travail là qui s’est imposé, il s’est passé une sorte de phénomène de résonnance entre le ton de l’intervention de Rosa et celui de mon écriture, entre deux intériorisations, entre deux idéologies de la représentation, et c’est dans cet entre deux que se tissent des échos. Pour moi, c’est ça qui m’est le plus important.
CA : J’ai trouvé ce phénomène d’échos, Raphaël, dans ton livre avec Gérard Serée “Les creux de l’ombre”.
AF : HM parle de rencontre... Qui rencontre qui ? Li’mportant c’est qu’il y ait le point de rencontre.
AC:ou que le lecteur voit le point de rencontre
RM : Moi, ce qui m’intéresse le plus, c’est le moment où celui qui écrit se questionne sur le statut de ce qu’il écrit, par rapport à ce lieu aussi indécidable que le livre, le lieu plastique constitué, comme une sorte d’utopie en acte : pésente et agissante. Et je me pose la question de la présence du texte dans cette utopie là. Or, dans l’histoire, jusqu’à notre époque, cette question là ne s’est jamais posée : il y avait primeauté du texte, de l’écriture, voire, dans notre monde occidentale, des Ecritures, et le peintre vient après pour -lemot ledit bien-”illustrer”, rendre illustre, glorifier. Or, nous voyons ça encore dans notre siècle : dans le cas Miro/Char, c’est Miro qui illustre Char. La grande différence avec Butor, c’est, que, massivement, d’abord il y a la peinture. Letexte se modèle ou se module sur ce qu’est l’oeuvre. Le texte va aller chercher l’oeuvre d’art et va vouiloir rendre textuellement le type de rapport que j’ai à cette oeuvre. Ou mieux, le type de rapport que cette oeuvre est en train de jouer de mon rapport au monde... Ce n’est peut-êtrepas la mise en question du livre ou du texte, mais c’est un lieu de recherche, un espace particulier où l’écriture cherche un fondement, une raison d’être.
Dans le cas où c’est l’artiste qui va vers le texte, nous sommes davantage dans une relation classique : le texte est d’avant. “Au début était le verbe”. Eh bien, je m’intéresse aux situations dans lesquelles au début n’est pas, apparemment du moins, le verbe. Au début est le chaos de la peinture (le chaos, c’est à dire la peinture).
Il y a toujours eu cette connivence de celui qui écrit à celui qui peint, mais c’est en ce moment
on est à la recherche d’espaces de l’utopie, de lieux où dire et pourquoi dire, une incertitude par rapport au rel immédiat et une volonté de se rassurer en prenant appui sur les espaces constituées de l’art, un peu comme si, le rapport au monde étant presque impossible, on demande à l’oeuvre d’art de servir de médiateur. Passer par l’oeuvre... Parler de l’oeuvre c’est parler du monde de façon comme différée. Et on a besoin de ça.
HM : C’est unfiltre
RM : Ou un viatique... Un ange... puisque l’oeuvre t’annonce une venue au monde.

Publication en ligne : 30 mai 2009
Première publication : août 2003 / article dans revue d’art

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