BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi     l’é poussées par les vagues al matin, quant primes pert j’ai perdu mon       bonheu     depuis 10 vers la laisse ccxxxii     quand nous lirons deux extraits de       m̵     chambre       et       l̵ martin miguel art et pour michèle gazier 1 portrait. 1255 : quelque chose   pour olivier   anatomie du m et errer est notre lot, madame, je crie la rue mue douleur et la peur, présente       grimpa a propos d’une accoucher baragouiner       va   encore une janvier 2002 .traverse       &agrav    il le corps encaisse comme il f le feu m’a       &n (la numérotation des frères et coupé le sonà sous la pression des au rayon des surgelés ensevelie de silence,       reine les oiseaux s’ouvrent imagine que, dans la antoine simon 13 bien sûr, il y eut c’est extrêmement       le f qu’il vienne, le feu quand il voit s’ouvrir, 7) porte-fenêtre il existe deux saints portant  pour le dernier jour pour egidio fiorin des mots les premières       entre  un livre écrit il avait accepté sixième  jésus "nice, nouvel éloge de la j’ai donc au seuil de l’atelier on cheval       voyage       et tu macles et roulis photo 4 vertige. une distance l’impossible temps de cendre de deuil de   je ne comprends plus reflets et echosla salle "je me tais. pour taire. même si les durand : une ce monde est semé j’ai longtemps       object   on n’est       l̵       l̵ ses mains aussi étaient la tentation du survol, à à propos des grands attendre. mot terrible. au programme des actions on dit qu’agathe ce n’est pas aux choses me j’ai travaillé nous avancions en bas de antoine simon 6 arbre épanoui au ciel macles et roulis photo 7 quand les mots derniers chaque automne les iv.- du livre d’artiste a toi le don des cris qui (À l’église station 3 encore il parle la terre nous         &n       pav&ea le numéro exceptionnel de je me souviens de il y a dans ce pays des voies karles se dort cum hume       dans       la les petites fleurs des pour angelo able comme capable de donner une autre approche de raphaël       en       coude essai de nécrologie, rm : d’accord sur j’oublie souvent et bal kanique c’est et encore  dits pour maguy giraud et       entre spectacle de josué dit       deux au labyrinthe des pleursils v.- les amicales aventures du  la lancinante dans les horizons de boue, de troisième essai je désire un le proche et le lointain le 19 novembre 2013, à la je rêve aux gorges       st dernier vers aoi   jn 2,1-12 : halt sunt li pui e mult halt les installations souvent,       sur avec marc, nous avons 1.- les rêves de nos voix clere est la noit e la madame est la reine des edmond, sa grande sequence 6   le deux ce travail vous est souvent je ne sais rien de fontelucco, 6 juillet 2000 quel ennui, mortel pour lu le choeur des femmes de       sur le  au travers de toi je autre citation"voui antoine simon 17 folie de josuétout est grande lune pourpre dont les antoine simon 21 le passé n’est et…  dits de clers est li jurz et li pour anne slacik ecrire est neuf j’implore en vain       l̵  les éditions de "la musique, c’est le cet article est paru       voyage temps de pierres dans la carcassonne, le 06 suite du blasphème de quand c’est le vent qui dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la se reprendre. creuser son non, björg,       "       chaque mult est vassal carles de       pass&e certains prétendent vous deux, c’est joie et       sur le  on peut passer une vie       le dix l’espace ouvert au voici des œuvres qui, le pour gilbert le plus insupportable chez ce pays que je dis est 0 false 21 18       il antoine simon 23 dans les hautes herbes pour max charvolen 1) ecrire les couleurs du monde sur l’erbe verte si est seul dans la rue je ris la ] heureux l’homme la mastication des  de même que les la vie est dans la vie. se       arauca       retour descendre à pigalle, se il n’y a pas de plus sauvage et fuyant comme références : xavier quatrième essai de       bruyan rm : nous sommes en il en est des meurtrières.   je n’ai jamais c’est pour moi le premier dieu faisait silence, mais juste un à la bonne « e ! malvais dans les écroulements dernier vers s’il       la ecrire sur   pour théa et ses pour jacqueline moretti, ajout de fichiers sons dans       la       sur intendo... intendo ! ainsi alfred…   six formes de la   voici donc la madame déchirée   l’oeuvre vit son a l’aube des apaches, ce qui fait tableau : ce       un dernier vers aoi     tout autour rêves de josué, ( ce texte a     oued coulant       soleil il ne s’agit pas de pour michèle aueret 1254 : naissance de       jardin a christiane jamais je n’aurais j’ai relu daniel biga,       l̵       d&eacu     &nbs dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata face aux bronzes de miodrag     les provisions ce qu’un paysage peut       cerisi dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout un trait gris sur la           [1]  constellations et pour mes enfants laure et le géographe sait tout       la       je me ce paysage que tu contemplais       "       sur trois tentatives desesperees on peut croire que martine     le cygne sur il faut aller voir le ciel est clair au travers  l’exposition        " l’évidence 0 false 21 18 antoine simon 32 cinq madame aux yeux il semble possible 0 false 21 18 o tendresses ô mes dans l’innocence des nous dirons donc le "patriote", ouverture de l’espace histoire de signes . je suis bien dans de pareïs li seit la bientôt, aucune amarre comme un préliminaire la josué avait un rythme j’ai ajouté allons fouiller ce triangle attendre. mot terrible. station 1 : judas le 26 août 1887, depuis dans les rêves de la et il fallait aller debout       le pour m.b. quand je me heurte     cet arbre que       magnol raphaËl 0 false 21 18 l’art n’existe "le renard connaît entr’els nen at ne pui vous êtes madame porte à       rampan antoine simon 20 paroles de chamantu nous serons toujours ces "si elle est dernier vers aoi   ces notes soudain un blanc fauche le les dieux s’effacent       la  “la signification démodocos... Ça a bien un l’existence n’est dans le monde de cette       les la bouche pleine de bulles       dans tout le problème cinquième citationne aux george(s) (s est la       neige ma voix n’est plus que apaches : pour marcel et ces sainte marie, dernier vers aoi pas une année sans évoquer toute une faune timide veille dernier vers aoi       midi deuxième attention beau 1-nous sommes dehors. epuisement de la salle, dernier vers aoi tout est prêt en moi pour deuxième essai le   pour le prochain station 4 : judas  iloec endreit remeint li os "ah ! mon doux pays, violette cachéeton       nuage macao grise  martin miguel vient il n’était qu’un générations       ( religion de josué il les routes de ce pays sont la cité de la musique pas facile d’ajuster le le franchissement des       juin       nuage antoine simon 10   maille 1 :que   pour adèle et nous savons tous, ici, que une errance de f les feux m’ont granz est li calz, si se       pass&e c’est le grand le geste de l’ancienne,       gentil vi.- les amicales aventures quand sur vos visages les (josué avait je n’ai pas dit que le marie-hélène si j’étais un aux barrières des octrois       le       apr&eg dimanche 18 avril 2010 nous je ne peins pas avec quoi, genre des motsmauvais genre  dans le livre, le       quand la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 10
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Station 4 : Judas  fusion



je m’agrippais aux branches torves des cistes à feuilles de sauge déjà leurs fleurs mauves étaient tombées et je glissais sur les mots qu’Il avançait qui se dérobaient parfois me laissant l’âme écorchée
dans la frénésie du souffle je me demandais pourquoi                l’acharnement       des pas à quoi bon rimait cette épreuve de fin de ligne                        de linge chargé en sueur
d’arbuste en buisson             arbre de vie           buisson ardent      rien décidément rien  n’est innocent pour qui s’accroche à la caillasse
sous les crachats Il portera sa croix les pierres                et je me déroberai      au pas de la  fatigue faussée
je crachais le rosé bu la veille la treille        en feu      nouait ses pampres     dans l’arborescence des                             bronches
un regard élaboré  par la torsion du dos                et la splendeur des rades souligne celle des         montées                           dans la poussière arrachées        s’épanouit ici la        fraternité des pêcheurs d’hommes
dans la transe de l’abandon toujours  possible                l’arbre nain       comme horizon comme front scandé                         sur un mur                      de lamentations

Publication en ligne : 30 mai 2009

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