BRIBES EN LIGNE
comme une suite de tu le sais bien. luc ne il avait accepté       magnol à sylvie rm : nous sommes en assise par accroc au bord de v.- les amicales aventures du bien sûrla       bonheu dernier vers aoi j’ai travaillé   pour adèle et très malheureux... a supposer quece monde tienne madame est une pur ceste espee ai dulor e       j̵ dessiner les choses banales petites proses sur terre j’ai changé le le 26 août 1887, depuis pour jean marie (ma gorge est une j’ai ajouté madame, c’est notre toulon, samedi 9 genre des motsmauvais genre et je vois dans vos thème principal : attention beau et te voici humanité et nous n’avons rien le 28 novembre, mise en ligne nécrologie la question du récit je meurs de soif       " ki mult est las, il se dort la liberté de l’être les étourneaux ! un trait gris sur la   né le 7 juste un mot pour annoncer       le macles et roulis photo 3 1-nous sommes dehors. l’évidence dernier vers que mort le 15 mai, à       grimpa carles li reis en ad prise sa   un vendredi       l̵ exode, 16, 1-5 toute zacinto dove giacque il mio       embarq temps de pierres dans la       en un patrick joquel vient de exacerbé d’air les plus vieilles onze sous les cercles       avant     un mois sans allons fouiller ce triangle heureuse ruine, pensait trois (mon souffle au matin   pour théa et ses grant est la plaigne e large ouverture d’une la rencontre d’une tout en vérifiant a propos d’une       cette si, il y a longtemps, les dimanche 18 avril 2010 nous n’ayant pas à propos “la ce jour-là il lui jouer sur tous les tableaux pour mireille et philippe le lourd travail des meules   on n’est       aux apaches : non... non... je vous assure,       et tu accoucher baragouiner reprise du site avec la       &agrav ensevelie de silence, clquez sur pour mon épouse nicole     chant de antoine simon 10 ma voix n’est plus que cher bernard     nous jamais je n’aurais       sur       & madame chrysalide fileuse       assis       la pie dans le patriote du 16 mars la bouche pleine de bulles morz est rollant, deus en ad la communication est "si elle est pour nicolas lavarenne ma       pour ecrire sur       &agrav     m2 &nbs se reprendre. creuser son passet li jurz, si turnet a   ces sec erv vre ile torna a sorrento ulisse torna       la pluies et bruines, immense est le théâtre et mesdames, messieurs, veuillez quand vous serez tout     de rigoles en dans le respect du cahier des si elle est belle ? je saluer d’abord les plus raphaël       ...mai       pav&ea  zones gardées de constellations et  de la trajectoire de ce fragilité humaine. encore une citation“tu (elle entretenait quando me ne so itu pe de prime abord, il tous feux éteints. des cet univers sans ils avaient si longtemps, si       soleil dernier vers aoi pour frédéric       au avant dernier vers aoi le texte qui suit est, bien       la quand nous rejoignons, en quatrième essai rares r.m.a toi le don des cris qui des voix percent, racontent (josué avait villa arson, nice, du 17 il faut aller voir on préparait madame dans l’ombre des polenta antoine simon 32   jn 2,1-12 : pour martine, coline et laure   l’oeuvre vit son     rien 1) notre-dame au mur violet       les dernier vers aoi les avenues de ce pays       sur deuxième apparition de cinquième essai tout vedo la luna vedo le vous avez       mouett dernier vers aoi nous avancions en bas de dans la caverne primordiale 1 au retour au moment je découvre avant toi   anatomie du m et il faut laisser venir madame       jonath antoine simon 18 il ne sait rien qui ne va   entrons “le pinceau glisse sur (en regardant un dessin de  l’exposition  macles et roulis photo 4 j’entends sonner les soudain un blanc fauche le       il vue à la villa tamaris       la macao grise station 3 encore il parle mi viene in mentemi les routes de ce pays sont troisième essai et titrer "claude viallat, antoine simon 16 le ciel de ce pays est tout       qui etait-ce le souvenir       pav&ea le glacis de la mort il pleut. j’ai vu la       je une il faut dire les non, björg, le recueil de textes intendo... intendo !   ciel !!!! la tentation du survol, à et que dire de la grâce       chaque antoine simon 22 antoine simon 20 les doigts d’ombre de neige       il max charvolen, martin miguel les dieux s’effacent       soleil ici. les oiseaux y ont fait (dans mon ventre pousse une où l’on revient bientôt, aucune amarre le géographe sait tout la poésie, à la s’égarer on quant carles oït la       banlie et…  dits de       reine écoute, josué, dernier vers aoi À l’occasion de le proche et le lointain "l’art est-il dans le train premier la prédication faite c’est le grand le corps encaisse comme il       dans on dit qu’agathe mes pensées restent  “... parler une tu le saiset je le vois   tout est toujours en       &agrav       &agrav seins isabelle boizard 2005 c’est vrai  le "musée f qu’il vienne, le feu encore la couleur, mais cette  “la signification dernier vers aoi     le cygne sur li emperere s’est quel étonnant a la libération, les beaucoup de merveilles marché ou souk ou  pour jean le journée de poème pour normalement, la rubrique pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi     ton le tissu d’acier karles se dort cum hume halt sunt li pui e mult halt       la je ne peins pas avec quoi, macles et roulis photo 6       l̵ 1257 cleimet sa culpe, si  il y a le ouverture de l’espace etudiant à       la tout est possible pour qui s’ouvre la et c’était dans on cheval       " dorothée vint au monde "le renard connaît rimbaud a donc raphaël   dits de la musique est le parfum de dans un coin de nice, f le feu m’a les cuivres de la symphonie Ç’avait été la i.- avaler l’art par antoine simon 24       sur je n’hésiterai       allong pas sur coussin d’air mais un jour nous avons voile de nuità la à bernadette dans les écroulements branches lianes ronces ses mains aussi étaient le temps passe dans la       entre frères et face aux bronzes de miodrag l’homme est ce jour là, je pouvais dernier vers aoi attendre. mot terrible.     &nbs rêves de josué, et tout avait dernier vers aoi sous la pression des je suis     " temps où le sang se josué avait un rythme sors de mon territoire. fais le soleil n’est pas madame est une torche. elle janvier 2002 .traverse je ne sais pas si diaphane est le quelques autres f j’ai voulu me pencher l’heure de la nous serons toujours ces dernier vers aoi   il y a dans ce pays des voies deux nouveauté,        la lancinante quai des chargeurs de (À l’église rêve, cauchemar, on a cru à là, c’est le sable et fin première attelage ii est une œuvre merci à la toile de    en 1.- les rêves de les premières ce texte se présente il en est des noms comme du 5) triptyque marocain       fourr& epuisement de la salle,       la       dans pour andrée au rayon des surgelés un verre de vin pour tacher quatrième essai de viallat © le château de les grands       é       neige dire que le livre est une c’est une sorte de chairs à vif paumes (la numérotation des la vie est ce bruissement après la lecture de nous lirons deux extraits de sainte marie,   que signifie  epître aux   adagio   je une fois entré dans la       " derniers vers sun destre chercher une sorte de  les premières antoine simon 5 la réserve des bribes nice, le 8 octobre       " très saintes litanies leonardo rosa la mort d’un oiseau. la gaucherie à vivre,    7 artistes et 1 antoine simon 17 a grant dulur tendrai puis     faisant la la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 10
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Station 4 : Judas  fusion



je m’agrippais aux branches torves des cistes à feuilles de sauge déjà leurs fleurs mauves étaient tombées et je glissais sur les mots qu’Il avançait qui se dérobaient parfois me laissant l’âme écorchée
dans la frénésie du souffle je me demandais pourquoi                l’acharnement       des pas à quoi bon rimait cette épreuve de fin de ligne                        de linge chargé en sueur
d’arbuste en buisson             arbre de vie           buisson ardent      rien décidément rien  n’est innocent pour qui s’accroche à la caillasse
sous les crachats Il portera sa croix les pierres                et je me déroberai      au pas de la  fatigue faussée
je crachais le rosé bu la veille la treille        en feu      nouait ses pampres     dans l’arborescence des                             bronches
un regard élaboré  par la torsion du dos                et la splendeur des rades souligne celle des         montées                           dans la poussière arrachées        s’épanouit ici la        fraternité des pêcheurs d’hommes
dans la transe de l’abandon toujours  possible                l’arbre nain       comme horizon comme front scandé                         sur un mur                      de lamentations

Publication en ligne : 30 mai 2009

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