BRIBES EN LIGNE
dentelle : il avait       une la réserve des bribes ce qui fait tableau : ce       fourr&       le quand il voit s’ouvrir,  il est des objets sur dernier vers aoi   les lettres ou les chiffres pour ma merci à la toile de madame, on ne la voit jamais des quatre archanges que       ce       sur où l’on revient on cheval ils sortent dernier vers aoi  l’exposition  les parents, l’ultime se placer sous le signe de (de)lecta lucta   antoine simon 9    regardant dorothée vint au monde encore une citation“tu       ( madame dans l’ombre des pour robert villa arson, nice, du 17       soleil À max charvolen et martin tant pis pour eux. cinquième essai tout tout en travaillant sur les avec marc, nous avons antoine simon 23 bernadette griot vient de o tendresses ô mes les dieux s’effacent       banlie ...et poème pour       é       la j’écoute vos       fourmi       glouss à propos “la la pureté de la survie. nul elle disposait d’une ainsi va le travail de qui je ne sais pas si       sabots a propos d’une       au   au milieu de  jésus f les marques de la mort sur (en regardant un dessin de assise par accroc au bord de nous lirons deux extraits de pour a toi le don des cris qui       les a dix sept ans, je ne savais       pav&ea les étourneaux ! dans un coin de nice, mise en ligne d’un       deux très saintes litanies arbre épanoui au ciel       pass&e   ces sec erv vre ile     faisant la deuxième apparition  la toile couvre les  le "musée lu le choeur des femmes de   adagio   je sainte marie, sables mes parolesvous mais jamais on ne un nouvel espace est ouvert       ton recleimet deu mult       dans     pluie du « amis rollant, de abu zayd me déplait. pas ce monde est semé pour helmut en ceste tere ad estet ja vous avez       reine tes chaussures au bas de pas de pluie pour venir       m&eacu napolì napolì mouans sartoux. traverse de la fraîcheur et la pour martine 0 false 21 18       bonhe merci au printemps des l’attente, le fruit (josué avait lentement je n’hésiterai et la peur, présente       soleil       &agrav archipel shopping, la in the country attention beau la communication est première       sur  un livre écrit ce paysage que tu contemplais tendresses ô mes envols décembre 2001. f le feu s’est mesdames, messieurs, veuillez   pour adèle et dernier vers doel i avrat, al matin, quant primes pert       journ&  au travers de toi je a la femme au vous dites : "un accorde ton désir à ta  hier, 17 la deuxième édition du   pour le prochain dernier vers aoi   le pendu       avant i mes doigts se sont ouverts  marcel migozzi vient de marcel alocco a   que signifie       &ccedi quand c’est le vent qui       apparu       voyage abstraction voir figuration histoire de signes . troisième essai 5) triptyque marocain de proche en proche tous si tu es étudiant en   1) cette au matin du le recueil de textes       longte  de la trajectoire de ce le numéro exceptionnel de au labyrinthe des pleursils la prédication faite il n’était qu’un dernier vers aoi « e ! malvais       dans   (à violette cachéeton   dits de       le iloec endreit remeint li os À peine jetés dans le les premières attelage ii est une œuvre jusqu’à il y a antoine simon 22 pour marcel suite du blasphème de  tu ne renonceras pas. " je suis un écorché vif. travail de tissage, dans l’une des dernières sauvage et fuyant comme de toutes les antoine simon 18 torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi preambule – ut pictura       l̵ n’ayant pas l’heure de la "je me tais. pour taire. j’ai relu daniel biga, marie-hélène dans l’innocence des  je signerai mon l’ami michel de la béatrice machet vient de des quatre archanges que générations l’impression la plus dans le train premier écrirecomme on se halt sunt li pui e mult halt je ne peins pas avec quoi, la tentation du survol, à       bonheu c’est seulement au on trouvera la video patrick joquel vient de Éléments - "tu sais ce que c’est on croit souvent que le but     le cygne sur fontelucco, 6 juillet 2000 si j’étais un des voiles de longs cheveux il y a tant de saints sur tu le sais bien. luc ne ce qui importe pour dernier vers aoi       il       alla nous avons affaire à de le bulletin de "bribes voudrais je vous       je me les enseignants : madame est une on préparait ce jour-là il lui       grappe un tunnel sans fin et, à me dernier vers aoi autre citation le temps passe dans la cinquième citationne le passé n’est       quinze pour andrée la musique est le parfum de la liberté de l’être très malheureux...  tous ces chardonnerets madame porte à station 1 : judas       voyage dix l’espace ouvert au le scribe ne retient       deux     surgi il arriva que     dans la ruela des voix percent, racontent "ces deux là se depuis le 20 juillet, bribes voici des œuvres qui, le (la numérotation des f dans le sourd chatoiement pour daniel farioli poussant errer est notre lot, madame, quand les mots beaucoup de merveilles       chaque je t’enlace gargouille est-ce parce que, petit, on ici. les oiseaux y ont fait    si tout au long la question du récit le texte qui suit est, bien je ne saurais dire avec assez douze (se fait terre se le lent tricotage du paysage diaphane est le mot (ou ici, les choses les plus deuxième essai le "le renard connaît   pour olivier  il y a le siglent a fort e nagent e toute une faune timide veille       ma   ces notes f tous les feux se sont maintenant il connaît le et nous n’avons rien   encore une       entre en 1958 ben ouvre à (elle entretenait spectacle de josué dit elle réalise des macles et roulis photo 1 s’ouvre la vous avez       au       une ecrire sur ki mult est las, il se dort dernier vers aoi je suis bien dans saluer d’abord les plus bernard dejonghe... depuis antoine simon 27       jonath et ma foi, deuxième apparition de       au       devant dans le respect du cahier des ce pays que je dis est zacinto dove giacque il mio pour martin un verre de vin pour tacher         &n pour michèle gazier 1     ton  la lancinante quand les eaux et les terres la terre a souvent tremblé toutes sortes de papiers, sur à de mes deux mains       la le ciel est clair au travers toute trace fait sens. que chercher une sorte de antoine simon 21 dont les secrets… à quoi suite de       je me bribes en ligne a  les œuvres de mille fardeaux, mille de sorte que bientôt     une abeille de ….omme virginia par la pour lee à sylvie giovanni rubino dit a ma mère, femme parmi quai des chargeurs de inoubliables, les       la       le pour raphaël vous n’avez art jonction semble enfin la gaucherie à vivre, je rêve aux gorges a claude b.   comme la bouche pure souffrance       m̵ le franchissement des encore la couleur, mais cette       nuage       su             dans le plus insupportable chez clquez sur "si elle est légendes de michel       le journée de derniers vers sun destre  “ne pas pour max charvolen 1) cette machine entre mes       au il pleut. j’ai vu la  pour le dernier jour j’ai en réserve descendre à pigalle, se petit matin frais. je te les grands peinture de rimes. le texte un jour nous avons lentement, josué       " la vie est ce bruissement raphaël « 8° de       les troisième essai et       le pour egidio fiorin des mots     pourquoi   3   

les la mort, l’ultime port, la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Ughes, Yves > Capharnaüm, douze stations avant Judas

YVES UGHES

<- Capharnaüm, 15 | Capharnaüm, 17 ->
Capharnaüm, 16
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Station 7 : as-tu vu Judas se tenant debout dans ton ombre

A partir de, avec, The Rolling Stone, Have you seen your mother, Baby, standing in the shadow,  Et lors de certaines épreuves d’ascension. Torsion du chemin caniculaire et torsion du chant .

 
la marche s’adapte à l’austérité             incandescente du chemin         et l’effort demandé
semble bien être le dû                à verser pour se faire accepter                 dans le martèlement temporaire du  lieu

j’imagine Moïse suant et crachant illuminé pourtant de ce buisson qui irradie l’abdomen

dis-moi ce qui peut aller ainsi                figé dans les palpitations de la canicule                   le temps n’avance plus
ondulations obligées dès lors                  pistil et pénis                    et puis cette force des percussions sur le chemin jamais conquis                                                à jamais conquis  
quand le sucre du vin vient agir et par sa combustion modifier le pas                lui donner cette indispensable part                                                            de sainteté qui rassemble les pierres
les arbres secs ou foudroyés s’étirent comme autant de fureurs                     de ces fureurs gardiennes des pentes isolées préservées                                           pour tout dire

Publication en ligne : 30 mai 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette