BRIBES EN LIGNE
    au couchant dernier vers aoi       sur je ne sais pas si tendresses ô mes envols seins isabelle boizard 2005 je me souviens de douce est la terre aux yeux antoine simon 25 un jour, vous m’avez mise en ligne ce qu’un paysage peut il est le jongleur de lui li emperere par sa grant lancinant ô lancinant une il faut dire les intendo... intendo !       juin       longte il y a tant de saints sur antoine simon 22  mise en ligne du texte « pouvez-vous       en (en regardant un dessin de       enfant ecrire les couleurs du monde     les fleurs du       m̵ au labyrinthe des pleursils À la loupe, il observa vous êtes les amants se tout le problème les doigts d’ombre de neige tout est prêt en moi pour   il était question non   est-ce que (josué avait lentement derniers troisième essai et je reviens sur des carles li reis en ad prise sa  monde rassemblé se placer sous le signe de les installations souvent, c’est une sorte de sa langue se cabre devant le       embarq dernier vers aoi pour jean gautheronle cosmos de tantes herbes el pre       le autre citation"voui pour helmut pour mireille et philippe saluer d’abord les plus ainsi va le travail de qui       sur normal 0 21 false fal le lent tricotage du paysage à " je suis un écorché vif. coupé en deux quand bien sûrla li emperere s’est un titre : il infuse sa la fraîcheur et la deuxième essai le viallat © le château de bernard dejonghe... depuis       dans       l̵     vers le soir    si tout au long       le quand les eaux et les terres   pour adèle et que d’heures     quand jusqu’à il y a     &nbs dans les carnets le nécessaire non il faut aller voir écrirecomme on se toutefois je m’estimais pour yves et pierre poher et nous lirons deux extraits de tu le saiset je le vois à la bonne hans freibach :       avant chercher une sorte de portrait. 1255 :       fleure Être tout entier la flamme à propos “la quand il voit s’ouvrir, immense est le théâtre et mais jamais on ne  “ce travail qui le ciel est clair au travers dans ce pays ma mère   tout est toujours en les plus vieilles fragilité humaine. dernier vers aoi j’ai changé le je n’ai pas dit que le dans les horizons de boue, de pour mon épouse nicole vedo la luna vedo le   voici donc la six de l’espace urbain, mult ben i fierent franceis e quand sur vos visages les antoine simon 6   3   

les pour michèle gazier 1)   l’oeuvre vit son (ô fleur de courge... je t’ai admiré, suite du blasphème de nécrologie cette machine entre mes pluies et bruines, pour andré martin miguel art et  hors du corps pas       chaque passent .x. portes, dernier vers aoi  au travers de toi je       sur       nuage lu le choeur des femmes de       le toute une faune timide veille       une nous serons toujours ces je crie la rue mue douleur sainte marie, des conserves !       sur preambule – ut pictura au matin du l’éclair me dure, j’ai travaillé l’attente, le fruit   ces notes l’instant criblé journée de       voyage temps où le sang se sauvage et fuyant comme ensevelie de silence,       dans  je signerai mon    7 artistes et 1 antoine simon 21     à dernier vers aoi mise en ligne d’un  le "musée a l’aube des apaches, quelque temps plus tard, de clers est li jurz et li ce travail de tissage, dans macao grise le 26 août 1887, depuis       &n comment entrer dans une clquez sur après la lecture de dans le pays dont je vous pour jacqueline moretti, antoine simon 3 et nous n’avons rien "le renard connaît au lecteur voici le premier et il fallait aller debout rossignolet tu la (À l’église de profondes glaouis rm : nous sommes en   un pour philippe juste un nice, le 18 novembre 2004 douze (se fait terre se je ne saurais dire avec assez c’est parfois un pays       vaches     chant de dans le respect du cahier des bernadette griot vient de       voyage  référencem  hier, 17     sur la pente le 28 novembre, mise en ligne un besoin de couper comme de       dans béatrice machet vient de générations lorsque martine orsoni quai des chargeurs de pour ma       la       deux dans la caverne primordiale laure et pétrarque comme   maille 1 :que  martin miguel vient la galerie chave qui       sabots station 3 encore il parle il souffle sur les collines antoine simon 12 antoine simon 28 guetter cette chose les durand : une "la musique, c’est le dernier vers aoi patrick joquel vient de grande lune pourpre dont les carcassonne, le 06       bien on a cru à juste un mot pour annoncer certains soirs, quand je  tu ne renonceras pas.       dans ne faut-il pas vivre comme de toutes les ce jour là, je pouvais macles et roulis photo 7       dans dernier vers doel i avrat, tu le sais bien. luc ne       ce présentation du       grimpa et si au premier jour il   au milieu de     après il aurait voulu être la rencontre d’une de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 26 alocco en patchworck © rien n’est plus ardu grant est la plaigne e large onze sous les cercles       ...mai le glacis de la mort 1.- les rêves de    tu sais les grands   jn 2,1-12 : quand c’est le vent qui       " "et bien, voilà..." dit temps de pierres 0 false 21 18 ainsi alfred… si elle est belle ? je qu’est-ce qui est en merci au printemps des l’art n’existe la terre nous religion de josué il       fourr& toutes ces pages de nos       une exacerbé d’air beaucoup de merveilles ce qui fascine chez  dernières mises       au 1 au retour au moment bribes en ligne a pour gilbert le coeur du nice, le 30 juin 2000 monde imaginal, il avait accepté je découvre avant toi   la production la gaucherie à vivre, (elle entretenait       d&eacu l’évidence encore une citation“tu       au     l’é reprise du site avec la ici. les oiseaux y ont fait madame des forêts de       neige rita est trois fois humble.       &ccedi       les       "    regardant       dans 1) notre-dame au mur violet pour andré villers 1) et la peur, présente       reine halt sunt li pui e mult halt   un vendredi constellations et     rien ki mult est las, il se dort langues de plomba la   1) cette       le rimbaud a donc la prédication faite sixième bien sûr, il y eut granz fut li colps, li dux en pas même antoine simon 2 à sylvie la vie est dans la vie. se   le 10 décembre     "   encore une et voici maintenant quelques   ciel !!!! attendre. mot terrible.    il branches lianes ronces rien n’est temps où les coeurs granz est li calz, si se ils s’étaient     longtemps sur tous feux éteints. des pour michèle gazier 1 10 vers la laisse ccxxxii ce qui aide à pénétrer le       bonhe la bouche pure souffrance       o dernier vers aoi printemps breton, printemps la langue est intarissable f toutes mes       fleur nice, le 8 octobre percey priest lakesur les tout est possible pour qui       un "si elle est c’est un peu comme si, quand nous rejoignons, en       je jouer sur tous les tableaux quelque chose reflets et echosla salle       pass&e premier vers aoi dernier à bernadette dernier vers aoi         soleil  si, du nouveau dernier vers aoi chaque jour est un appel, une exode, 16, 1-5 toute       au onzième faisant dialoguer       un       le chaises, tables, verres, l’ami michel dernier vers aoi       pour i mes doigts se sont ouverts dans le monde de cette  les œuvres de giovanni rubino dit       l̵     hélas, mougins. décembre toulon, samedi 9 le soleil n’est pas voudrais je vous la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 16
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Station 7 : as-tu vu Judas se tenant debout dans ton ombre

A partir de, avec, The Rolling Stone, Have you seen your mother, Baby, standing in the shadow,  Et lors de certaines épreuves d’ascension. Torsion du chemin caniculaire et torsion du chant .

 
la marche s’adapte à l’austérité             incandescente du chemin         et l’effort demandé
semble bien être le dû                à verser pour se faire accepter                 dans le martèlement temporaire du  lieu

j’imagine Moïse suant et crachant illuminé pourtant de ce buisson qui irradie l’abdomen

dis-moi ce qui peut aller ainsi                figé dans les palpitations de la canicule                   le temps n’avance plus
ondulations obligées dès lors                  pistil et pénis                    et puis cette force des percussions sur le chemin jamais conquis                                                à jamais conquis  
quand le sucre du vin vient agir et par sa combustion modifier le pas                lui donner cette indispensable part                                                            de sainteté qui rassemble les pierres
les arbres secs ou foudroyés s’étirent comme autant de fureurs                     de ces fureurs gardiennes des pentes isolées préservées                                           pour tout dire

Publication en ligne : 30 mai 2009

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