BRIBES EN LIGNE
      je janvier 2002 .traverse j’ai travaillé       va tu le sais bien. luc ne dernier vers aoi si j’étais un dans la caverne primordiale antoine simon 31 très malheureux... des quatre archanges que elle ose à peine     oued coulant       grappe on trouvera la video dont les secrets… à quoi       la il existe deux saints portant dernier vers que mort  epître aux       crabe- dernier vers aoi       "       le ainsi va le travail de qui       force sous la pression des maintenant il connaît le antoine simon 26 immense est le théâtre et passet li jurz, si turnet a  au mois de mars, 1166       ma i.- avaler l’art par       & je désire un pour michèle gazier 1 carcassonne, le 06 le 2 juillet  monde rassemblé l’heure de la (josué avait lentement introibo ad altare il y a des objets qui ont la voici des œuvres qui, le le soleil n’est pas   jn 2,1-12 : dans les rêves de la lentement, josué nice, le 8 octobre   voici donc la ecrire sur archipel shopping, la       ( marché ou souk ou       allong se placer sous le signe de     nous souvent je ne sais rien de       dans dans le monde de cette     longtemps sur dans ma gorge in the country antoine simon 23    de femme liseuse 13) polynésie il ne reste plus que le quando me ne so itu pe le 23 février 1988, il on cheval la deuxième édition du ço dist li reis :       &agrav un besoin de couper comme de j’ai ajouté  le livre, avec gardien de phare à vie, au au programme des actions       reine cinquième citationne très saintes litanies les plus terribles lancinant ô lancinant « 8° de   on n’est pour michèle gazier 1) pour il n’était qu’un       six juste un mot pour annoncer troisième essai et     au couchant       à       &agrav accorde ton désir à ta chaque automne les       gentil autre essai d’un tendresse du mondesi peu de chaises, tables, verres,       sur antoine simon 22 g. duchêne, écriture le la force du corps, a claude b.   comme tout en travaillant sur les cinq madame aux yeux  il est des objets sur rita est trois fois humble. l’impression la plus madame est une torche. elle et ces de profondes glaouis je t’enfourche ma genre des motsmauvais genre       dans       l̵ pour nicolas lavarenne ma je dors d’un sommeil de       enfant bientôt, aucune amarre     tout autour v.- les amicales aventures du À max charvolen et martin quel étonnant dorothée vint au monde marie-hélène poème pour ce qui fascine chez et te voici humanité des conserves !   j’ai souvent ….omme virginia par la fontelucco, 6 juillet 2000       p&eacu     sur la de la montagnesde dernier vers aoi deux ajouts ces derniers là, c’est le sable et des voix percent, racontent       fourmi alocco en patchworck © à propos des grands onze sous les cercles (josué avait ils avaient si longtemps, si       au   (dans le tous feux éteints. des pour andré villers 1) dernier vers aoi et combien à la bonne et si tu dois apprendre à dimanche 18 avril 2010 nous       &ccedi   marcel violette cachéeton moi cocon moi momie fuseau pour angelo et ma foi, c’est la chair pourtant reprise du site avec la au commencement était "nice, nouvel éloge de la envoi du bulletin de bribes et il parlait ainsi dans la À perte de vue, la houle des le franchissement des  de la trajectoire de ce       coude       dans       " mille fardeaux, mille       entre       dans avez-vous vu huit c’est encore à       la madame des forêts de mult ben i fierent franceis e j’oublie souvent et antoine simon 33 1.- les rêves de quatrième essai de les parents, l’ultime marcel alocco a       cerisi       montag il en est des noms comme du  “ce travail qui  “... parler une travail de tissage, dans       tourne pour pierre theunissen la avant propos la peinture est       devant pour michèle aueret     dans la ruela a ma mère, femme parmi il existe au moins deux torna a sorrento ulisse torna quel ennui, mortel pour au seuil de l’atelier dernier vers doel i avrat, bernadette griot vient de tout mon petit univers en 1 au retour au moment sur la toile de renoir, les max charvolen, martin miguel samuelchapitre 16, versets 1 s’ouvre la       au essai de nécrologie,  marcel migozzi vient de je me souviens de station 4 : judas   si, du nouveau "ces deux là se un tunnel sans fin et, à au labyrinthe des pleursils       descen       les ce qui fait tableau : ce     chant de quelque temps plus tard, de la chaude caresse de j’ai relu daniel biga, temps de pierres dans le patriote du 16 mars     extraire faisant dialoguer attendre. mot terrible. Ç’avait été la   le texte suivant a       le troisième essai vous dites : "un       et tu premier vers aoi dernier tant pis pour eux.       sabots toulon, samedi 9 antoine simon 14 c’est un peu comme si,       embarq la fonction, merci au printemps des       la   nous sommes dans le train premier errer est notre lot, madame,       la       pass&e antoine simon 25 antoine simon 2     les provisions     vers le soir ce texte m’a été la galerie chave qui derniers vers sun destre il est le jongleur de lui paroles de chamantu ce jour-là il lui       voyage       quand ici, les choses les plus       fourr& j’ai perdu mon pour andré pour jean gautheronle cosmos deuxième apparition       aux nous dirons donc de tantes herbes el pre zacinto dove giacque il mio       fleure du bibelot au babilencore une nu(e), comme son nom bien sûr, il y eut c’est ici, me traquer quatre si la mer s’est la langue est intarissable vos estes proz e vostre  le "musée       baie       au pour mireille et philippe pas une année sans évoquer abstraction voir figuration chairs à vif paumes pas sur coussin d’air mais dernier vers aoi dernier vers aoi     quand mieux valait découper la gaucherie à vivre, l’erbe del camp, ki       b&acir tout à fleur d’eaula danse neuf j’implore en vain ce texte se présente       sur le 1) la plupart de ces   la production deuxième suite  “ne pas  pour jean le dernier vers aoi la liberté s’imprime à       grimpa douze (se fait terre se       la       la   en grec, morías temps où les coeurs villa arson, nice, du 17 monde imaginal, pour m.b. quand je me heurte sauvage et fuyant comme     pourquoi dessiner les choses banales quand vous serez tout juste un qu’est-ce qui est en tromper le néant voudrais je vous antoine simon 30 antoine simon 10  zones gardées de etudiant à       vaches la fraîcheur et la       dans nous avancions en bas de       avant       les f les feux m’ont ensevelie de silence,   encore une       sur je suis c’est la distance entre "l’art est-il la poésie, à la rm : nous sommes en un jour, vous m’avez  tous ces chardonnerets a l’aube des apaches, chaque jour est un appel, une antoine simon 21 raphaël mesdames, messieurs, veuillez si tu es étudiant en vous êtes       o iloec endreit remeint li os le galop du poème me pour maguy giraud et un temps hors du le bulletin de "bribes dans ce périlleux f les marques de la mort sur napolì napolì l’évidence       allong dire que le livre est une     cet arbre que printemps breton, printemps   je ne comprends plus quand les mots       pav&ea station 5 : comment  les œuvres de bernard dejonghe... depuis     son toutes sortes de papiers, sur "si elle est et tout avait 1- c’est dans       longte "mais qui lit encore le non... non... je vous assure, suite de       " c’est le grand comme un préliminaire la siglent a fort e nagent e la parol

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YVES UGHES

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Capharnaüm, 16
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Station 7 : as-tu vu Judas se tenant debout dans ton ombre

A partir de, avec, The Rolling Stone, Have you seen your mother, Baby, standing in the shadow,  Et lors de certaines épreuves d’ascension. Torsion du chemin caniculaire et torsion du chant .

 
la marche s’adapte à l’austérité             incandescente du chemin         et l’effort demandé
semble bien être le dû                à verser pour se faire accepter                 dans le martèlement temporaire du  lieu

j’imagine Moïse suant et crachant illuminé pourtant de ce buisson qui irradie l’abdomen

dis-moi ce qui peut aller ainsi                figé dans les palpitations de la canicule                   le temps n’avance plus
ondulations obligées dès lors                  pistil et pénis                    et puis cette force des percussions sur le chemin jamais conquis                                                à jamais conquis  
quand le sucre du vin vient agir et par sa combustion modifier le pas                lui donner cette indispensable part                                                            de sainteté qui rassemble les pierres
les arbres secs ou foudroyés s’étirent comme autant de fureurs                     de ces fureurs gardiennes des pentes isolées préservées                                           pour tout dire

Publication en ligne : 30 mai 2009

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