BRIBES EN LIGNE
sept (forces cachées qui eurydice toujours nue à       vaches ce texte se présente  tu vois im font chier à sylvie g. duchêne, écriture le       journ&     au couchant       bonheu au lecteur voici le premier nous lirons deux extraits de etudiant à sous la pression des dans les horizons de boue, de dans les hautes herbes       sur il en est des meurtrières.       reine je reviens sur des       la souvent je ne sais rien de genre des motsmauvais genre ainsi alfred…       enfant “le pinceau glisse sur les étourneaux ! à propos des grands     &nbs exode, 16, 1-5 toute       s̵ bruno mendonça     une abeille de vous êtes granz est li calz, si se l’illusion d’une je découvre avant toi       dans toutefois je m’estimais nous serons toujours ces de la sors de mon territoire. fais  epître aux il y a des objets qui ont la     à     pourquoi et…  dits de "et bien, voilà..." dit    seule au       soleil la poésie, à la de pareïs li seit la  référencem lorsqu’on connaît une chaque jour est un appel, une bien sûrla       st quatre si la mer s’est halt sunt li pui e mult halt « pouvez-vous antoine simon 24 rien n’est couleur qui ne masque pas pour maxime godard 1 haute et je vois dans vos il arriva que       m̵       le       midi dernier vers aoi siglent a fort e nagent e dernier vers aoi     les provisions     cet arbre que se reprendre. creuser son mon cher pétrarque,       grappe       la a la femme au titrer "claude viallat, "tu sais ce que c’est se placer sous le signe de j’ai longtemps attendre. mot terrible. leonardo rosa un trait gris sur la Ç’avait été la  “ce travail qui rossignolet tu la à cri et à   je n’ai jamais madame dans l’ombre des marie-hélène quelques autres       object folie de josuétout est pour julius baltazar 1 le deux mille ans nous décembre 2001. la tentation du survol, à pas sur coussin d’air mais clers fut li jurz e li je me souviens de pourquoi yves klein a-t-il le franchissement des pour martine, coline et laure dernier vers aoi       entre je ne peins pas avec quoi,   jn 2,1-12 :       le je n’ai pas dit que le       quand       aux mise en ligne d’un       vu quel ennui, mortel pour  “s’ouvre des conserves ! macles et roulis photo 6       parfoi il est le jongleur de lui i mes doigts se sont ouverts j’arrivais dans les   ciel !!!! li quens oger cuardise dans les rêves de la les cuivres de la symphonie aucun hasard si se les routes de ce pays sont       object dernier vers aoi       la derniers vers sun destre (ma gorge est une dans les carnets           ton il s’appelait       p&eacu une errance de       voyage de tantes herbes el pre macao grise pour mireille et philippe j’ai relu daniel biga, tout mon petit univers en « voici sixième si elle est belle ? je la littérature de ouverture d’une madame chrysalide fileuse sauvage et fuyant comme     le clere est la noit e la       sur tant pis pour eux.       sur le pour maguy giraud et ils avaient si longtemps, si les grands janvier 2002 .traverse antoine simon 11 je sais, un monde se quando me ne so itu pe dernier vers aoi au rayon des surgelés les oiseaux s’ouvrent dans le train premier 1 la confusion des    il     depuis (la numérotation des avez-vous vu mieux valait découper dernier vers aoi certains prétendent antoine simon 32       une antoine simon 23 bientôt, aucune amarre  dans le livre, le       un le ciel est clair au travers démodocos... Ça a bien un dernier vers s’il i.- avaler l’art par six de l’espace urbain, présentation du       va le geste de l’ancienne, nice, le 30 juin 2000 que reste-t-il de la dans l’innocence des       &n madame, on ne la voit jamais       l̵       maquis dans l’effilé de antoine simon 5 préparation des       &n c’est seulement au "nice, nouvel éloge de la o tendresses ô mes recleimet deu mult pour martin   pour adèle et       il on dit qu’agathe très saintes litanies       allong       une  “... parler une le 26 août 1887, depuis  la lancinante       ruelle       apr&eg pour alain borer le 26 villa arson, nice, du 17 pour jacky coville guetteurs tous ces charlatans qui c’est extrêmement rêve, cauchemar, pour philippe raphaËl a toi le don des cris qui comment entrer dans une       gentil la deuxième édition du l’évidence       le ce pays que je dis est     double les parents, l’ultime       dans   saint paul trois raphaël tu le saiset je le vois       retour station 5 : comment du bibelot au babilencore une rêves de josué,  les œuvres de 0 false 21 18 vi.- les amicales aventures d’un bout à dans l’innocence des   3   

les macles et roulis photo 3 art jonction semble enfin coupé en deux quand nécrologie sculpter l’air : paroles de chamantu       aujour dernier vers aoi elle disposait d’une  dernier salut au je dors d’un sommeil de madame, vous débusquez a claude b.   comme       le       fleur       jonath légendes de michel m1       chairs à vif paumes merci à la toile de     oued coulant li emperere s’est (ô fleur de courge... encore une citation“tu au seuil de l’atelier pour egidio fiorin des mots et nous n’avons rien petit matin frais. je te franchement, pensait le chef, torna a sorrento ulisse torna arbre épanoui au ciel     longtemps sur  dans toutes les rues la route de la soie, à pied, equitable un besoin sonnerait mesdames, messieurs, veuillez ma chair n’est intendo... intendo ! au commencement était       glouss c’est le grand   tout est toujours en     dans la ruela sur l’erbe verte si est dieu faisait silence, mais de sorte que bientôt       au l’une des dernières  la toile couvre les ce qui fascine chez à propos “la       " zacinto dove giacque il mio d’un côté la bouche pleine de bulles  “la signification (dans mon ventre pousse une effleurer le ciel du bout des       la inoubliables, les dernier vers aoi quand nous rejoignons, en rare moment de bonheur, madame, c’est notre merci au printemps des c’est la chair pourtant soudain un blanc fauche le       deux seins isabelle boizard 2005       alla ce 28 février 2002. a l’aube des apaches, station 1 : judas   ces sec erv vre ile mille fardeaux, mille bribes en ligne a cinq madame aux yeux monde imaginal,     surgi mon travail est une le vieux qui peinture de rimes. le texte autre citation deux ajouts ces derniers la terre a souvent tremblé percey priest lakesur les je meurs de soif       que       entre il n’était qu’un  dernières mises cet article est paru dans le giovanni rubino dit aux barrières des octrois elle ose à peine pour helmut à la mémoire de    regardant et si tu dois apprendre à l’existence n’est     vers le soir       nous viendrons nous masser le temps passe si vite,   marcel antoine simon 7   je ne comprends plus je rêve aux gorges un soir à paris au pour michèle gazier 1)  de même que les le 23 février 1988, il mes pensées restent les dieux s’effacent pour michèle gazier 1 c’est pour moi le premier     un mois sans nice, le 8 octobre polenta jusqu’à il y a (de)lecta lucta   "la musique, c’est le ils sortent antoine simon 2 madame est une une il faut dire les ainsi va le travail de qui       avant pour michèle       assis antoine simon 14       le       fleure       ( mouans sartoux. traverse de       au dans le patriote du 16 mars a grant dulur tendrai puis tout est possible pour qui dans le pays dont je vous heureuse ruine, pensait pour raphaël je déambule et suis la parol

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YVES UGHES

<- Capharnaüm, 16 |
Capharnaüm, 17
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

et c’était dans l’engourdissement du ciel que     ça      se déroulait           le choeur des soumis         se défaisait dans le sillage des avions
Judas se contorsionnait             pour passer d’un instant à l’autre          son corps huilé pouvait ainsi déjouer les angles blessants du temps
ceux qu’il croisait alors ondulaient dans un commerce douteux soucieux avant tout des marges acquises                            la trompette festive des ajustements
disait pourtant  aux uns et aux autres la fin des cellules               constituées à crédit     l’option tragique allait prévaloir                                 dans la faille imminente


mouche j’étais je suis ne
 comprenant pas la vitre là le ciel sur lequel je bute l’air contre lequel je cogne
            par delà : ??
l’éblouissement s’enkyste en moi ténia de quelque quinze mètres fossilisé dans le vertige des pas                                                           avec  peine accomplis
j’avance ainsi comme paré de  la gloire du parasite solitaire      dans mes nerfs  se dénoue  la parade  d’un vent pour l’instant  maquillé
sombre et d’ombres le lieu souffle un sable indigeste                l’ ulcère résonne dans les profondeurs comme un chœur d’esclaves isolés                                         égarés                    sur un désert variqueux

Il va Lui
sur la plage sommeillante              le sourire portant la nuit                      lui prêtant
la sérénité des rues  qui charrient                d’un son clair                 le sang de la  ville

Publication en ligne : 30 mai 2009

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