BRIBES EN LIGNE
      je dire que le livre est une       bonhe il avait accepté     pourquoi pas de pluie pour venir ce qu’un paysage peut macles et roulis photo 7 folie de josuétout est       p&eacu le numéro exceptionnel de il y a dans ce pays des voies je découvre avant toi merci à marc alpozzo de pa(i)smeisuns en est venuz     du faucon       devant dernier vers aoi       pourqu station 4 : judas  au programme des actions       sur le sur la toile de renoir, les les dernières       le la cité de la musique       b&acir       deux quel ennui, mortel pour pour jacqueline moretti, d’abord l’échange des temps de cendre de deuil de et tout avait       midi le plus insupportable chez si tu es étudiant en préparation des o tendresses ô mes s’ouvre la  l’écriture outre la poursuite de la mise abstraction voir figuration sequence 6   le la réserve des bribes il souffle sur les collines j’arrivais dans les est-ce parce que, petit, on villa arson, nice, du 17 essai de nécrologie, références : xavier  dernier salut au  il est des objets sur la prédication faite générations des quatre archanges que   saint paul trois   pour théa et ses tout est possible pour qui c’est seulement au allons fouiller ce triangle quand les mots napolì napolì il faut aller voir   la baie des anges si, il y a longtemps, les les routes de ce pays sont       la  au mois de mars, 1166 a grant dulur tendrai puis       le douce est la terre aux yeux      &   dits de il faut laisser venir madame la tentation du survol, à       descen pour andré villers 1) le géographe sait tout       &agrav ce qui fait tableau : ce mult ben i fierent franceis e ] heureux l’homme       montag le lent tricotage du paysage   nous sommes je t’enlace gargouille fin première       soleil (ma gorge est une   l’oeuvre vit son pluies et bruines, il ne sait rien qui ne va ma mémoire ne peut me dans le pays dont je vous     une abeille de cet article est paru dans le le 26 août 1887, depuis douze (se fait terre se "moi, esclave" a dernier vers aoi dernier vers aoi     le 10 décembre les cuivres de la symphonie       le       quinze       m̵ mais jamais on ne cher bernard la pureté de la survie. nul seul dans la rue je ris la le samedi 26 mars, à 15 aux george(s) (s est la halt sunt li pui e mult halt tous feux éteints. des toutes sortes de papiers, sur lancinant ô lancinant le ciel de ce pays est tout un homme dans la rue se prend marie-hélène "ces deux là se derniers inoubliables, les pour raphaël exode, 16, 1-5 toute (josué avait rare moment de bonheur, “le pinceau glisse sur et ces     pluie du au rayon des surgelés nu(e), comme son nom       le pour helmut le temps passe si vite, pierre ciel     un mois sans       je il existe au moins deux   tout est toujours en certains soirs, quand je  “ce travail qui       le prenez vos casseroles et bribes en ligne a pour daniel farioli poussant       allong le lourd travail des meules trois tentatives desesperees martin miguel art et    si tout au long  tous ces chardonnerets ainsi va le travail de qui dernier vers que mort pas même le grand combat : antoine simon 2     les fleurs du carles li reis en ad prise sa je ne saurais dire avec assez difficile alliage de       au       &agrav dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si et  riche de mes karles se dort cum hume constellations et madame déchirée i mes doigts se sont ouverts c’est un peu comme si, il tente de déchiffrer, l’impossible le vieux qui  les œuvres de réponse de michel arbre épanoui au ciel j’aime chez pierre dernier vers aoi   avant propos la peinture est apaches : c’est parfois un pays     chambre la route de la soie, à pied, nous dirons donc deuxième essai le je désire un même si 1) la plupart de ces 1.- les rêves de nouvelles mises en quelques autres macles et roulis photo 4 tu le sais bien. luc ne Éléments -  au travers de toi je ses mains aussi étaient       sur zacinto dove giacque il mio effleurer le ciel du bout des clquez sur antoine simon 26 polenta je suis bien dans un jour nous avons ce paysage que tu contemplais       jardin antoine simon 17 onze sous les cercles       &eacut  les éditions de il en est des meurtrières.    7 artistes et 1 travail de tissage, dans ecrire sur pour marcel m1             magnol       " dentelle : il avait elle réalise des dans les écroulements envoi du bulletin de bribes vous deux, c’est joie et vous n’avez la galerie chave qui dernier vers aoi l’une des dernières carissimo ulisse,torna a les dessins de martine orsoni on peut croire que martine normal 0 21 false fal la mort, l’ultime port, elle disposait d’une poème pour frères et tes chaussures au bas de c’est ici, me   pour olivier     oued coulant 1254 : naissance de autres litanies du saint nom j’écoute vos   un vendredi cyclades, iii° antoine simon 30 un besoin de couper comme de troisième essai 1. il se trouve que je suis dernier vers aoi     faisant la dernier vers aoi    en       les de pareïs li seit la grant est la plaigne e large mise en ligne la terre nous l’éclair me dure,       ruelle Être tout entier la flamme bel équilibre et sa janvier 2002 .traverse iloec endreit remeint li os les textes mis en ligne     vers le soir ce va et vient entre (vois-tu, sancho, je suis rita est trois fois humble. siglent a fort e nagent e vertige. une distance  les trois ensembles       le mon travail est une station 1 : judas si j’étais un la fonction, pas sur coussin d’air mais quatrième essai de avez-vous vu       reine dans les hautes herbes un nouvel espace est ouvert en ceste tere ad estet ja "le renard connaît de sorte que bientôt     extraire ce texte se présente livre grand format en trois et c’était dans antoine simon 9 7) porte-fenêtre       l̵ deux ajouts ces derniers 0 false 21 18 (À l’église station 3 encore il parle et que dire de la grâce   3   

les       l̵ (ô fleur de courge... franchement, pensait le chef,       que madame porte à dans l’innocence des je m’étonne toujours de la pour jean-louis cantin 1.- antoine simon 28 neuf j’implore en vain depuis ce jour, le site pure forme, belle muette,   six formes de la giovanni rubino dit       ce pour mireille et philippe il n’est pire enfer que       sur   anatomie du m et où l’on revient       enfant la chaude caresse de et la peur, présente entr’els nen at ne pui       en le scribe ne retient trois (mon souffle au matin     surgi       le       fourr&       mouett pas facile d’ajuster le deuxième essai à sylvie       pass&e       marche dernier vers aoi un jour, vous m’avez       je dernier vers aoi temps où les coeurs je sais, un monde se       je me « amis rollant, de dernier vers aoi l’heure de la tout mon petit univers en rm : d’accord sur       tourne madame est une       ( À perte de vue, la houle des quand il voit s’ouvrir, f toutes mes       la       dans temps où le sang se le ciel est clair au travers je t’ai admiré, la bouche pleine de bulles paroles de chamantu quelque chose montagnesde   adagio   je       au le galop du poème me troisième essai et   ces notes une il faut dire les dieu faisait silence, mais 0 false 21 18  jésus preambule – ut pictura       alla       ce mouans sartoux. traverse de en 1958 ben ouvre à             object  la lancinante guetter cette chose dernier vers aoi approche d’une langues de plomba la de la       la     ton le 23 février 1988, il la liberté s’imprime à glaciation entre vedo la luna vedo le pour robert quand c’est le vent qui     l’é la parol

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YVES UGHES

<- Capharnaüm, 16 |
Capharnaüm, 17
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

et c’était dans l’engourdissement du ciel que     ça      se déroulait           le choeur des soumis         se défaisait dans le sillage des avions
Judas se contorsionnait             pour passer d’un instant à l’autre          son corps huilé pouvait ainsi déjouer les angles blessants du temps
ceux qu’il croisait alors ondulaient dans un commerce douteux soucieux avant tout des marges acquises                            la trompette festive des ajustements
disait pourtant  aux uns et aux autres la fin des cellules               constituées à crédit     l’option tragique allait prévaloir                                 dans la faille imminente


mouche j’étais je suis ne
 comprenant pas la vitre là le ciel sur lequel je bute l’air contre lequel je cogne
            par delà : ??
l’éblouissement s’enkyste en moi ténia de quelque quinze mètres fossilisé dans le vertige des pas                                                           avec  peine accomplis
j’avance ainsi comme paré de  la gloire du parasite solitaire      dans mes nerfs  se dénoue  la parade  d’un vent pour l’instant  maquillé
sombre et d’ombres le lieu souffle un sable indigeste                l’ ulcère résonne dans les profondeurs comme un chœur d’esclaves isolés                                         égarés                    sur un désert variqueux

Il va Lui
sur la plage sommeillante              le sourire portant la nuit                      lui prêtant
la sérénité des rues  qui charrient                d’un son clair                 le sang de la  ville

Publication en ligne : 30 mai 2009

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