BRIBES EN LIGNE
      deux l’éclair me dure, tout est prêt en moi pour 1 la confusion des antoine simon 22 (À l’église madame aux rumeurs  ce mois ci : sub madame des forêts de dans les carnets troisième essai juste un  la lancinante (josué avait lentement o tendresses ô mes ce qui fait tableau : ce glaciation entre inoubliables, les à la bonne  née à pour michèle gazier 1 le galop du poème me folie de josuétout est   saint paul trois je dors d’un sommeil de dernier vers aoi     le des quatre archanges que coupé le sonà les plus terribles mais jamais on ne aucun hasard si se la galerie chave qui intendo... intendo ! pour frédéric percey priest lakesur les     pourquoi À perte de vue, la houle des antoine simon 11 ils sortent       au       embarq         &n nous lirons deux extraits de ce poème est tiré du madame, vous débusquez al matin, quant primes pert     sur la pente onze sous les cercles antoine simon 31 je reviens sur des normalement, la rubrique       reine une il faut dire les madame, on ne la voit jamais deuxième approche de f les feux m’ont légendes de michel f le feu est venu,ardeur des quand c’est le vent qui nice, le 30 juin 2000 « 8° de     depuis (ma gorge est une une errance de station 1 : judas       six  dernier salut au où l’on revient 1257 cleimet sa culpe, si macles et roulis photo 3       bonhe  le livre, avec villa arson, nice, du 17 raphaël la brume. nuages buttati ! guarda&nbs il n’est pire enfer que sous l’occupation il aurait voulu être certains prétendent ses mains aussi étaient l’instant criblé dans le pays dont je vous de profondes glaouis       ma antoine simon 7       pour pour pierre theunissen la       &n       (       coude nous avons affaire à de références : xavier mille fardeaux, mille antoine simon 18         pour olivier       sur  l’écriture       dans tromper le néant dix l’espace ouvert au je suis bien dans de soie les draps, de soie       le       dans la fonction, au commencement était pour michèle gazier 1) merci à marc alpozzo   nous sommes temps de cendre de deuil de mult est vassal carles de j’ai relu daniel biga, et tout avait je rêve aux gorges       soleil à cri et à  pour le dernier jour       parfoi       les  c’était       mesdames, messieurs, veuillez on trouvera la video         ( dernier vers aoi et…  dits de toutes sortes de papiers, sur immense est le théâtre et         or antoine simon 21 le glacis de la mort il y a tant de saints sur deuxième apparition de la sur la toile de renoir, les pour andré villers 1) pour martine en cet anniversaire, ce qui gardien de phare à vie, au quand les eaux et les terres je suis       allong etudiant à       dans dorothée vint au monde dernier vers aoi pour andré macles et roulis photo 4  un livre écrit  “la signification à bernadette le 26 août 1887, depuis       &n faisant dialoguer       la la littérature de lancinant ô lancinant       à le temps passe dans la d’abord l’échange des       vu encore la couleur, mais cette abu zayd me déplait. pas temps de pierres les textes mis en ligne       la       fleur   né le 7       que       les sors de mon territoire. fais autre citation       aujour …presque vingt ans plus un soir à paris au tout à fleur d’eaula danse   l’oeuvre vit son autre citation"voui peinture de rimes. le texte       va (la numérotation des       dans neuf j’implore en vain la deuxième édition du reflets et echosla salle genre des motsmauvais genre dernier vers aoi les parents, l’ultime « e ! malvais       une   d’un coté, au lecteur voici le premier   on n’est   jn 2,1-12 :       chaque titrer "claude viallat, d’un bout à un jour nous avons     cet arbre que granz est li calz, si se dessiner les choses banales granz fut li colps, li dux en mise en ligne autre petite voix l’existence n’est     nous bribes en ligne a   six formes de la les lettres ou les chiffres accorde ton désir à ta quatrième essai rares       object elle disposait d’une difficile alliage de souvent je ne sais rien de   (dans le toute une faune timide veille toute trace fait sens. que       en libre de lever la tête un trait gris sur la quand nous rejoignons, en et te voici humanité je t’enfourche ma tous ces charlatans qui onzième je désire un la route de la soie, à pied, merci à la toile de je me souviens de "le renard connaît dernier vers s’il     m2 &nbs       neige  dans le livre, le       longte halt sunt li pui e mult halt dans le pain brisé son     les provisions rm : nous sommes en il avait accepté carissimo ulisse,torna a       deux       le sables mes parolesvous un temps hors du martin miguel art et       &agrav       la il pleut. j’ai vu la       vaches torna a sorrento ulisse torna j’ai en réserve 1. il se trouve que je suis la gaucherie à vivre,       s̵ clquez sur       le l’erbe del camp, ki       sur là, c’est le sable et       dans le 26 août 1887, depuis rêve, cauchemar,       la f qu’il vienne, le feu pour egidio fiorin des mots      & tendresses ô mes envols c’est pour moi le premier iloec endreit remeint li os     oued coulant clers fut li jurz e li effleurer le ciel du bout des pour lee   au milieu de f tous les feux se sont entr’els nen at ne pui "si elle est       "       grimpa toutefois je m’estimais  il est des objets sur un jour, vous m’avez le numéro exceptionnel de       il pour jean gautheronle cosmos f les marques de la mort sur s’ouvre la a la fin il ne resta que     longtemps sur Être tout entier la flamme moi cocon moi momie fuseau on dit qu’agathe « pouvez-vous au seuil de l’atelier mi viene in mentemi la liberté s’imprime à     extraire       la sainte marie,   le 10 décembre     rien antoine simon 30   je ne comprends plus il s’appelait le coquillage contre le recueil de textes antoine simon 12 je t’enlace gargouille en ceste tere ad estet ja antoine simon 5  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi able comme capable de donner pour jean-louis cantin 1.- li emperere s’est       au antoine simon 24 dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii exacerbé d’air Ç’avait été la écrirecomme on se chairs à vif paumes       le dernier vers aoi branches lianes ronces sculpter l’air : antoine simon 19 « amis rollant, de       aux vous deux, c’est joie et la vie est dans la vie. se pourquoi yves klein a-t-il « voici bribes en ligne a  avec « a la si tu es étudiant en poème pour c’était une ma voix n’est plus que dont les secrets… à quoi il souffle sur les collines À l’occasion de c’est la distance entre je sais, un monde se       avant       il       sur le     vers le soir les petites fleurs des la langue est intarissable antoine simon 20 v.- les amicales aventures du       object    si tout au long la vie est ce bruissement quelque chose  tu vois im font chier À max charvolen et       apr&eg rien n’est plus ardu       pass&e     &nbs   adagio   je       sur       sur 1) la plupart de ces cet article est paru vous avez "la musique, c’est le nos voix quand vous serez tout       nuage madame est la reine des toujours les lettres : pas de pluie pour venir       " et si au premier jour il la tentation du survol, à maintenant il connaît le portrait. 1255 : 0 false 21 18 dernier vers aoi       maquis 0 false 21 18 générations antoine simon 2 d’un côté ce jour là, je pouvais la parol

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YVES UGHES

<- Capharnaüm, 16 |
Capharnaüm, 17
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

et c’était dans l’engourdissement du ciel que     ça      se déroulait           le choeur des soumis         se défaisait dans le sillage des avions
Judas se contorsionnait             pour passer d’un instant à l’autre          son corps huilé pouvait ainsi déjouer les angles blessants du temps
ceux qu’il croisait alors ondulaient dans un commerce douteux soucieux avant tout des marges acquises                            la trompette festive des ajustements
disait pourtant  aux uns et aux autres la fin des cellules               constituées à crédit     l’option tragique allait prévaloir                                 dans la faille imminente


mouche j’étais je suis ne
 comprenant pas la vitre là le ciel sur lequel je bute l’air contre lequel je cogne
            par delà : ??
l’éblouissement s’enkyste en moi ténia de quelque quinze mètres fossilisé dans le vertige des pas                                                           avec  peine accomplis
j’avance ainsi comme paré de  la gloire du parasite solitaire      dans mes nerfs  se dénoue  la parade  d’un vent pour l’instant  maquillé
sombre et d’ombres le lieu souffle un sable indigeste                l’ ulcère résonne dans les profondeurs comme un chœur d’esclaves isolés                                         égarés                    sur un désert variqueux

Il va Lui
sur la plage sommeillante              le sourire portant la nuit                      lui prêtant
la sérénité des rues  qui charrient                d’un son clair                 le sang de la  ville

Publication en ligne : 30 mai 2009

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