BRIBES EN LIGNE
pluies et bruines,     &nbs macles et roulis photo 6 buttati ! guarda&nbs le 26 août 1887, depuis       sous     [1]  le lent déferlement       les la vie humble chez les le temps passe dans la il souffle sur les collines ouverture d’une normal 0 21 false fal aucun hasard si se autre petite voix       s̵ un tunnel sans fin et, à       le       apr&eg le ciel de ce pays est tout comme une suite de dessiner les choses banales pour angelo cinquième citationne dernier vers doel i avrat,   que signifie  marcel migozzi vient de       rampan dernier vers aoi il en est des meurtrières.   la baie des anges     chant de a la libération, les je m’étonne toujours de la mult ben i fierent franceis e bal kanique c’est je déambule et suis macles et roulis photo 1 on a cru à dernier vers aoi que reste-t-il de la « amis rollant, de f tous les feux se sont pas de pluie pour venir le temps passe si vite,       pour     quand     pourquoi       je me l’erbe del camp, ki clers est li jurz et li dans ce périlleux station 4 : judas  dernier vers aoi       une à propos “la       m̵ (josué avait lentement il y a tant de saints sur on dit qu’agathe "la musique, c’est le  l’exposition  il pleut. j’ai vu la sculpter l’air : de prime abord, il       la       entre leonardo rosa       six       dans quelque temps plus tard, de pour mon épouse nicole abstraction voir figuration     nous attelage ii est une œuvre 13) polynésie pour helmut       journ& l’attente, le fruit derniers vers sun destre les routes de ce pays sont tes chaussures au bas de merci au printemps des je t’enfourche ma       un  dans le livre, le       quand diaphane est le mot (ou antoine simon 32 vos estes proz e vostre « e ! malvais  hier, 17 si, il y a longtemps, les       au     m2 &nbs le tissu d’acier         entrons  référencem ce monde est semé le vieux qui    en les installations souvent, rêves de josué,  epître aux epuisement de la salle,       deux les cuivres de la symphonie       sabots       dans   la production elle disposait d’une       dans       la       au bernard dejonghe... depuis       l̵ able comme capable de donner montagnesde i.- avaler l’art par   je n’ai jamais coupé en deux quand dans un coin de nice, le lourd travail des meules       dans       b&acir l’illusion d’une       et pour martine, coline et laure         or de toutes les    nous à la bonne       magnol un trait gris sur la  les trois ensembles bien sûrla antoine simon 28       o nous avons affaire à de       dans j’ai donc le glacis de la mort       glouss     tout autour    de femme liseuse merci à la toile de dix l’espace ouvert au f le feu s’est mais jamais on ne       " prenez vos casseroles et la question du récit i en voyant la masse aux       le   est-ce que dernier vers aoi approche d’une station 7 : as-tu vu judas se « h&eacu je sais, un monde se merle noir  pour       ce li quens oger cuardise  les éditions de dans les hautes herbes la mort d’un oiseau. pour robert laure et pétrarque comme la vie est dans la vie. se glaciation entre il ne s’agit pas de m1       et tout avait       sur    il printemps breton, printemps  “ne pas un temps hors du la route de la soie, à pied, et c’était dans et je vois dans vos n’ayant pas     l’é encore une citation“tu sainte marie, descendre à pigalle, se pour mes enfants laure et       & les oiseaux s’ouvrent pour jean-louis cantin 1.-       à     longtemps sur la musique est le parfum de       au dernier vers aoi       un dernier vers aoi cet univers sans tout à fleur d’eaula danse passent .x. portes, morz est rollant, deus en ad le coquillage contre le 2 juillet comme un préliminaire la merci à marc alpozzo  mise en ligne du texte qu’est-ce qui est en les amants se et  riche de mes la liberté de l’être rien n’est quand nous rejoignons, en   pour adèle et mieux valait découper       pourqu fragilité humaine. j’ai longtemps       jardin ce qui aide à pénétrer le histoire de signes .    7 artistes et 1 antoine simon 19 béatrice machet vient de grande lune pourpre dont les une il faut dire les dans l’innocence des pour jacky coville guetteurs  avec « a la spectacle de josué dit depuis ce jour, le site marché ou souk ou tout mon petit univers en nouvelles mises en les étourneaux ! au seuil de l’atelier pur ceste espee ai dulor e       baie nous serons toujours ces c’est parfois un pays       sur pour maxime godard 1 haute madame, c’est notre où l’on revient       fourr& quand il voit s’ouvrir, onze sous les cercles dernier vers aoi difficile alliage de quand c’est le vent qui carcassonne, le 06 « 8° de dernier vers aoi tous ces charlatans qui nu(e), comme son nom la force du corps,  les premières première       é   anatomie du m et cette machine entre mes tandis que dans la grande j’ai travaillé       apparu  on peut passer une vie   encore une toutefois je m’estimais ne pas négocier ne 1.- les rêves de a dix sept ans, je ne savais je suis occupé ces       la tout en travaillant sur les       l̵       entre l’instant criblé constellations et troisième essai et clere est la noit e la art jonction semble enfin martin miguel art et   d’un coté, références : xavier     sur la dernier vers aoi       " je n’hésiterai  dernières mises pour pierre theunissen la " je suis un écorché vif. folie de josuétout est       fourmi À la loupe, il observa       ton ainsi alfred…     ton un titre : il infuse sa mes pensées restent le numéro exceptionnel de       cette les enseignants :       droite a christiane la légende fleurie est libre de lever la tête à cri et à de sorte que bientôt       &n gardien de phare à vie, au macles et roulis photo (vois-tu, sancho, je suis rita est trois fois humble. pour alain borer le 26 issent de mer, venent as pour anne slacik ecrire est l’évidence       enfant les doigts d’ombre de neige agnus dei qui tollis peccata pour frédéric non, björg, "mais qui lit encore le quand sur vos visages les  “s’ouvre tant pis pour eux. avant propos la peinture est les dessins de martine orsoni dernier vers aoi   je ne comprends plus la terre a souvent tremblé légendes de michel       bonheu       va titrer "claude viallat, chaises, tables, verres,  “ce travail qui     oued coulant écoute, josué, dernier vers aoi antoine simon 30  tu vois im font chier jusqu’à il y a ce paysage que tu contemplais i mes doigts se sont ouverts à la mémoire de  hors du corps pas la deuxième édition du  si, du nouveau les plus terribles       longte       nuage « pouvez-vous introibo ad altare       dans rimbaud a donc un verre de vin pour tacher       st       chaque outre la poursuite de la mise lancinant ô lancinant       bien etudiant à     &nbs quel étonnant mi viene in mentemi     pluie du encore la couleur, mais cette je ne peins pas avec quoi, vous êtes       le le 15 mai, à  il est des objets sur mougins. décembre la langue est intarissable je suis celle qui trompe       dans la galerie chave qui se placer sous le signe de l’une des dernières recleimet deu mult ce va et vient entre je t’enlace gargouille       voyage dentelle : il avait       l̵ deux ce travail vous est antoine simon 20     son portrait. 1255 : les parents, l’ultime la parol

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JEAN-MARIE BARNAUD

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Fragments d’un corps incertain
© Jean-Marie Barnaud
Ecrivain(s) : Barnaud
Clefs : poésie

 

3

 



Les lieux aussi sont corps mêlés


Misère et grandeur s’y accouplent


On reconnaît chacun à son ciel


comme il embrasse


comme il courbe et lisse ses teintes

 



Le temps alors


met sa tête sous son aile


vous confie au hasard


 


On a la bride sur le coup


On file ses rêves

 

 

On croirait


voyant autour de soi


des champs si propres


que ces courbes vous aiment


qu’elles prennent soin aussi


de l’âme


la font chanter

 



On abandonne les bois noirs


de la métaphysique


dès que s’éclairent ces contrées


On oublie la nuit griffue


la nuit des petits monstres

 

 











Secouez vos défroques


dit la raison raisonnable


dessillez-vous les yeux


Risquez-vous au corps des villes


plus vif que la bête incertaine


qui fait la roue


prend ses taches pour un monde

 



Recevez


de l’ordre des pierres


des rues des places


des jardins


où passent des formes de chair


et non des ombres


Recevez d’eux


réparation

 

 

 

Et donc voici la métropole


et moi


grossi des mots des livres


aspiré par les boulevards périphériques


et perdu comme un puceau


dans cette machinerie


dont autrefois la poésie


aima la faconde et l’ivresse

 



Plus tard


du pont sur l’eau


qu’ouvre le mufle des péniches


à nouveau la voix de la raison


qui aime


et dénoue l’embarras des paroles

 

 

 

En bas contre les pierres


où brise le courant lourd


que plombent les moires du fuel


à où s’est une fois abîmée


la chance du poème


humblement


après tant d’autres


j’apprends la patience

 



Comme la lumière persiste


enveloppant les volées d’immeubles


et de tours aux vitres aveugles


on dirait que ses jeux ont pouvoir


de tourner en élégance


la violence et la force

-

 

 

Ici

dit la raison


c’est peut-être encore la mer


la vie puissante


sa tendre indifférence

 


Passer est le lot le plus simple


Passer


et cependant rendre les armes


à la splendeur

 

 

Publication en ligne : 23 novembre 2008

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