BRIBES EN LIGNE
pour michèle gazier 1) dernier vers s’il des quatre archanges que le 23 février 1988, il ainsi alfred…       aux que reste-t-il de la tout en travaillant sur les ajout de fichiers sons dans pour maxime godard 1 haute corps nomades bouches nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi sur l’erbe verte si est merci à la toile de ce pays que je dis est       le       embarq       l̵ première rupture : le la terre nous pour m.b. quand je me heurte sixième       dans  la toile couvre les du fond des cours et des  on peut passer une vie 7) porte-fenêtre granz fut li colps, li dux en au commencement était 0 false 21 18 introibo ad altare       journ&       nuage macles et roulis photo dernier vers aoi iloec endreit remeint li os       l̵       la les textes mis en ligne tous feux éteints. des quel ennui, mortel pour préparation des  tu vois im font chier rm, le 2/02/2018 j’ai fait   d’un coté, madame aux rumeurs     pourquoi cinquième essai tout pour jean gautheronle cosmos quand les couleurs     &nbs de profondes glaouis très saintes litanies bruno mendonça c’est parfois un pays a la libération, les dernier vers aoi rafale n° 7 un dernier vers aoi chaque automne les troisième essai et douce est la terre aux yeux le 10 décembre 2013, l’attente, le fruit j’entends sonner les (ma gorge est une pour mon épouse nicole   six formes de la       le ce qui fait tableau : ce très malheureux...     pluie du là, c’est le sable et bal kanique c’est en 1958 ben ouvre à   marcel   la baie des anges       d&eacu       ma immense est le théâtre et et si au premier jour il       et tu  martin miguel vient pour daniel farioli poussant les éditions de la passe du passet li jurz, la noit est (de)lecta lucta   dernier vers aoi     vers le soir mult ben i fierent franceis e ce texte m’a été       voyage il n’est pire enfer que antoine simon 32 voudrais je vous dans le ciel du paroles de chamantu       sur nice, le 8 octobre  référencem je sais, un monde se preambule – ut pictura 0 false 21 18       sabots présentation du pour mes enfants laure et       quand titrer "claude viallat, bientôt, aucune amarre pour jean-louis cantin 1.- leonardo rosa       chaque  dernières mises carles li reis en ad prise sa la bouche pleine de bulles       grimpa       la madame est toute la force du corps, merci au printemps des dernier vers aoi deuxième suite     après le geste de l’ancienne, et ma foi, clers est li jurz et li       bruyan au labyrinthe des pleursils pour alain borer le 26       chaque jour est un appel, une ils sortent pure forme, belle muette, le soleil n’est pas l’homme est       au ( ce texte a  il y a le       au il avait accepté les parents, l’ultime "le renard connaît je serai toujours attentif à       entre       crabe-       baie madame a des odeurs sauvages vous avez comme c’est de proche en proche tous sur la toile de renoir, les les cuivres de la symphonie en ceste tere ad estet ja le tissu d’acier al matin, quant primes pert rafale ecrire sur       qui et que dire de la grâce       arauca  hors du corps pas les oiseaux s’ouvrent dans le patriote du 16 mars   3   

les       la     une abeille de madame est la reine des ils s’étaient o tendresses ô mes monde imaginal, d’un côté libre de lever la tête f le feu s’est et nous n’avons rien accoucher baragouiner la galerie chave qui li emperere s’est l’erbe del camp, ki mon travail est une dernier vers aoi max charvolen, martin miguel a ma mère, femme parmi il ne s’agit pas de si j’étais un envoi du bulletin de bribes       la chants à tu mon recueil le proche et le lointain ce le nécessaire non il en est des noms comme du noble folie de josué, et ces dans les rêves de la   né le 7 dernier vers aoi autre petite voix  ce qui importe pour petites proses sur terre pour andrée ici. les oiseaux y ont fait       en la terre a souvent tremblé les grands " je suis un écorché vif.       sur et si tu dois apprendre à le ciel est clair au travers    courant un trait gris sur la       l̵ entr’els nen at ne pui  le livre, avec f tous les feux se sont       ce les premières       apparu madame, vous débusquez dernier vers aoi madame, c’est notre À la loupe, il observa antoine simon 24 et c’était dans et il parlait ainsi dans la   l’oeuvre vit son antoine simon 9 imagine que, dans la rafale n° 5 un       &agrav mais jamais on ne ne faut-il pas vivre comme un titre : il infuse sa À max charvolen et       &eacut la réserve des bribes    tu sais marcel alocco a pas une année sans évoquer bernard dejonghe... depuis livre grand format en trois nécrologie rien n’est plus ardu   la production le glacis de la mort tant pis pour eux.       sous   ciel !!!!   un       vu r.m.a toi le don des cris qui le passé n’est   je n’ai jamais       retour pour robert ce poème est tiré du si grant dol ai que ne       la       au       l̵ a toi le don des cris qui quando me ne so itu pe la prédication faite du bibelot au babilencore une j’ai donc       va   tout est toujours en les routes de ce pays sont       assis       au 13) polynésie madame est une  un livre écrit je suis bien dans     un mois sans (la numérotation des temps de bitume en fusion sur     chambre f les feux m’ont ce paysage que tu contemplais écrirecomme on se mes pensées restent toulon, samedi 9 pour yves et pierre poher et si elle est belle ? je je t’enlace gargouille nous dirons donc deux ajouts ces derniers       au <img852|left> forest       entre       je me  je signerai mon le vieux qui diaphane est le mot (ou dans les écroulements les dernières       apr&eg rêves de josué, in the country macles et roulis photo 4 issent de mer, venent as la langue est intarissable       un     depuis heureuse ruine, pensait des conserves ! et te voici humanité si, il y a longtemps, les  “ce travail qui granz est li calz, si se       six grant est la plaigne e large je déambule et suis autre citation la vie est ce bruissement les lettres ou les chiffres les dessins de martine orsoni   1) cette « 8° de six de l’espace urbain, un jour nous avons c’est ici, me josué avait un rythme il aura fallu longtemps - dernier vers aoi À max charvolen et martin       l̵ il y a dans ce pays des voies a la fin il ne resta que       o       &ccedi encore une citation“tu l’appel tonitruant du depuis le 20 juillet, bribes quatrième essai rares je t’ai admiré,  la lancinante effleurer le ciel du bout des les durand : une deuxième approche de       dans où l’on revient ….omme virginia par la pour michèle gazier 1 tandis que dans la grande       cerisi les amants se réponse de michel dans la caverne primordiale (elle entretenait  le "musée pur ceste espee ai dulor e rafale reprise du site avec la derniers vers sun destre un jour, vous m’avez et encore  dits       bonhe À peine jetés dans le l’art n’existe nous savons tous, ici, que a propos de quatre oeuvres de c’est le grand karles se dort cum hume exode, 16, 1-5 toute approche d’une  dans toutes les rues       parfoi       m&eacu       sur vous avez raphaël a propos d’une et la peur, présente pour jean-marie simon et sa j’aime chez pierre mouans sartoux. traverse de miguel a osé habiter quand les eaux et les terres et que vous dire des (À l’église l’évidence pas facile d’ajuster le    seule au (josué avait lentement   maille 1 :que       descen dernier vers aoi les petites fleurs des       dans dans les carnets une fois entré dans la quatrième essai de la parol

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Nous dirons donc Rencontres...

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A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

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Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

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Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

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Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

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Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

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Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

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