BRIBES EN LIGNE
      je me la musique est le parfum de sixième tout en vérifiant certains prétendent  si, du nouveau  l’écriture dans les écroulements assise par accroc au bord de       gentil   jn 2,1-12 : au rayon des surgelés langues de plomba la       la  la lancinante       que après la lecture de ce texte m’a été descendre à pigalle, se  c’était coupé en deux quand toutes ces pages de nos       &ccedi “dans le dessin la légende fleurie est les dernières c’est vrai quatrième essai de       dans ici, les choses les plus comme c’est     nous       le la langue est intarissable mon cher pétrarque,       pav&ea       fourmi dernier vers aoi       fleur au seuil de l’atelier       &n mais jamais on ne raphaËl   le texte suivant a ce qui importe pour epuisement de la salle, mougins. décembre iloec endreit remeint li os nécrologie À l’occasion de issent de mer, venent as dernier vers aoi je m’étonne toujours de la dans un coin de nice, pour max charvolen 1) a ma mère, femme parmi dernier vers aoi m1       a dix sept ans, je ne savais d’abord l’échange des       neige       les       les pourquoi yves klein a-t-il l’impression la plus le pendu  “comment le passé n’est quand les mots ses mains aussi étaient pour yves et pierre poher et     depuis le 26 août 1887, depuis       "  au travers de toi je       & petites proses sur terre f qu’il vienne, le feu pour andré pour martin temps de pierres dans la 0 false 21 18       ce f les marques de la mort sur l’existence n’est la mort d’un oiseau.       au karles se dort cum hume religion de josué il cinquième citationne antoine simon 7 in the country dernier vers aoi reprise du site avec la face aux bronzes de miodrag       le pour mireille et philippe  les premières la liberté de l’être       dans des voiles de longs cheveux peinture de rimes. le texte arbre épanoui au ciel     un mois sans se reprendre. creuser son viallat © le château de ils sortent tant pis pour eux.       soleil dernier vers aoi quai des chargeurs de six de l’espace urbain, (la numérotation des poussées par les vagues tout est possible pour qui nous viendrons nous masser nice, le 8 octobre     l’é  dernier salut au dernier vers aoi les petites fleurs des l’évidence à bernadette soudain un blanc fauche le antoine simon 23 et ces madame est une torche. elle       baie madame est la reine des antoine simon 18 le grand combat : pour egidio fiorin des mots       longte       journ&  improbable visage pendu     à       pav&ea c’était une avec marc, nous avons le soleil n’est pas       object     dans la ruela i en voyant la masse aux agnus dei qui tollis peccata quand sur vos visages les       la tout est prêt en moi pour carissimo ulisse,torna a douze (se fait terre se troisième essai madame, c’est notre a toi le don des cris qui antoine simon 13 Éléments - le glacis de la mort le 26 août 1887, depuis       reine raphaël "je me tais. pour taire.     chambre en cet anniversaire, ce qui       je rêve aux gorges       le    il antoine simon 16 « e ! malvais des voix percent, racontent  de la trajectoire de ce avant dernier vers aoi f les rêves de jouer sur tous les tableaux l’art c’est la   j’ai souvent pour jean-marie simon et sa passent .x. portes,       sur que reste-t-il de la les grands tendresses ô mes envols   iv    vers       sur       sur pour andré       crabe- je suis bien dans patrick joquel vient de dans ma gorge antoine simon 27       voyage il faut aller voir   pour le prochain     cet arbre que       sur       &agrav on trouvera la video le texte qui suit est, bien       dans marie-hélène     quand bernard dejonghe... depuis clers fut li jurz e li ma voix n’est plus que temps de pierres une errance de       allong grande lune pourpre dont les       je un homme dans la rue se prend  tu ne renonceras pas. dans le respect du cahier des neuf j’implore en vain pour michèle saluer d’abord les plus il faut laisser venir madame li quens oger cuardise  de même que les au lecteur voici le premier le numéro exceptionnel de archipel shopping, la       le   je n’ai jamais à propos “la       le « amis rollant, de     extraire       avant  marcel migozzi vient de d’un côté la tentation du survol, à  jésus il est le jongleur de lui buttati ! guarda&nbs Ç’avait été la envoi du bulletin de bribes rare moment de bonheur,       nuage et la peur, présente       o       quand et il fallait aller debout je t’enfourche ma il existe au moins deux dire que le livre est une la lecture de sainte charogne sur le seuilce qui maintenant il connaît le       devant poème pour       marche  martin miguel vient j’ai parlé "tu sais ce que c’est    regardant dimanche 18 avril 2010 nous 10 vers la laisse ccxxxii deuxième essai le nice, le 30 juin 2000 clquez sur toutefois je m’estimais quelque chose 7) porte-fenêtre       six       m&eacu pur ceste espee ai dulor e       ton il n’est pire enfer que pour lee madame est une cyclades, iii° on a cru à références : xavier la terre nous dans les rêves de la   vos estes proz e vostre       " à       vu martin miguel art et ce jour-là il lui       ( samuelchapitre 16, versets 1 (dans mon ventre pousse une pour robert sous la pression des sauvage et fuyant comme tes chaussures au bas de pour michèle gazier 1       maquis macles et roulis photo 6  tous ces chardonnerets merci au printemps des le 23 février 1988, il deux nouveauté, je reviens sur des (de)lecta lucta   bientôt, aucune amarre j’ai changé le    seule au pour jean-louis cantin 1.- onze sous les cercles antoine simon 21  la toile couvre les f j’ai voulu me pencher de soie les draps, de soie max charvolen, martin miguel   le 10 décembre       vaches       glouss de pa(i)smeisuns en est venuz quatre si la mer s’est     au couchant les routes de ce pays sont inoubliables, les pour m.b. quand je me heurte à la bonne dans ce périlleux ici. les oiseaux y ont fait carcassonne, le 06 il ne reste plus que le pour daniel farioli poussant écrirecomme on se       jardin c’est parfois un pays etait-ce le souvenir ainsi alfred…       banlie       le deuxième approche de       reine       voyage la fonction, dorothée vint au monde       la       voyage il s’appelait dans les carnets j’ai longtemps pour angelo la vie humble chez les À perte de vue, la houle des       é la réserve des bribes tu le saiset je le vois       l̵ madame des forêts de       quinze eurydice toujours nue à       (       m̵ 1) notre-dame au mur violet 1 la confusion des au commencement était al matin, quant primes pert qu’est-ce qui est en pour jean marie       pass&e toulon, samedi 9   né le 7 chaises, tables, verres, il aurait voulu être       je le lent tricotage du paysage n’ayant pas       d&eacu livre grand format en trois dentelle : il avait pour julius baltazar 1 le faisant dialoguer       en un       deux pas de pluie pour venir les dieux s’effacent  “la signification pour philippe       la  les trois ensembles a supposer quece monde tienne bien sûrla au matin du "mais qui lit encore le l’art n’existe       à tout le problème a la libération, les  un livre écrit macao grise  “ce travail qui la parol

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Nous dirons donc Rencontres...

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A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

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Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

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Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

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Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

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Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

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Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

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