BRIBES EN LIGNE
  ces sec erv vre ile ce 28 février 2002. pas même       b&acir nouvelles mises en c’est le grand antoine simon 3 on trouvera la video de toutes les c’est la distance entre     son la mastication des l’instant criblé je désire un pour max charvolen 1)   je ne comprends plus de tantes herbes el pre imagine que, dans la       l̵ dans le respect du cahier des       la       la macles et roulis photo 3 macles et roulis photo 1 (de)lecta lucta   couleur qui ne masque pas le lent tricotage du paysage et il fallait aller debout       retour temps de pierres a l’aube des apaches, « voici  avec « a la j’ai changé le       pav&ea hans freibach : je n’ai pas dit que le branches lianes ronces chaque automne les pour helmut j’ai en réserve toutefois je m’estimais pour mes enfants laure et la cité de la musique dans les horizons de boue, de ses mains aussi étaient errer est notre lot, madame, li quens oger cuardise  l’exposition  pour egidio fiorin des mots ce qui fascine chez béatrice machet vient de présentation du madame dans l’ombre des carles li reis en ad prise sa quatre si la mer s’est  dernier salut au pour jean-louis cantin 1.-       pourqu fragilité humaine. s’ouvre la montagnesde le proche et le lointain paien sunt morz, alquant  les premières pour angelo  au mois de mars, 1166 la liberté s’imprime à troisième essai et dernier vers aoi dans le patriote du 16 mars Éléments -       un tout mon petit univers en le 26 août 1887, depuis les cuivres de la symphonie À la loupe, il observa certains soirs, quand je   jn 2,1-12 :   pour adèle et antoine simon 11 du fond des cours et des cher bernard       il sequence 6   le       ce allons fouiller ce triangle folie de josuétout est (ma gorge est une l’art c’est la       sur       les       dans on a cru à       &agrav dernier vers aoi   (la numérotation des pour andré villers 1) mais non, mais non, tu la vie humble chez les si j’étais un  pour le dernier jour       au rêves de josué, ce jour-là il lui       gentil       au rm : nous sommes en le "patriote",   3   

les il existe deux saints portant cyclades, iii° il arriva que dans l’innocence des       le       é       " juste un mot pour annoncer 0 false 21 18 dire que le livre est une accorde ton désir à ta la mort, l’ultime port, autres litanies du saint nom antoine simon 21 ainsi alfred… temps de cendre de deuil de quand les eaux et les terres dernier vers aoi le coeur du       quinze 1) notre-dame au mur violet toutes ces pages de nos dans les écroulements "mais qui lit encore le   voici donc la       le quatrième essai de  ce mois ci : sub suite de dernier vers aoi viallat © le château de  “ce travail qui      &   le 10 décembre       six  il est des objets sur paysage de ta tombe  et sauvage et fuyant comme en ceste tere ad estet ja au rayon des surgelés pour andré si j’avais de son clers est li jurz et li mi viene in mentemi comme un préliminaire la titrer "claude viallat, il y a tant de saints sur le scribe ne retient et  riche de mes le texte qui suit est, bien       glouss 1 au retour au moment dernier vers aoi écrirecomme on se       quand sous l’occupation prenez vos casseroles et a toi le don des cris qui l’attente, le fruit il aurait voulu être       la pour le coquillage contre ce pays que je dis est comme ce mur blanc       object bien sûrla pour lee       l̵   d’un coté, ensevelie de silence, introibo ad altare       la madame, on ne la voit jamais l’impossible       je je t’ai admiré, macao grise  je signerai mon de l’autre je sais, un monde se le geste de l’ancienne, quel étonnant aux barrières des octrois     faisant la    au balcon la deuxième édition du  zones gardées de ce n’est pas aux choses  tu ne renonceras pas. le soleil n’est pas dans ce périlleux du bibelot au babilencore une la question du récit la langue est intarissable la mort d’un oiseau. f j’ai voulu me pencher       au pas de pluie pour venir pour gilbert au matin du diaphane est le mot (ou se reprendre. creuser son immense est le théâtre et       ton   la production le vieux qui lentement, josué martin miguel art et descendre à pigalle, se tandis que dans la grande samuelchapitre 16, versets 1       sur à bernadette equitable un besoin sonnerait giovanni rubino dit a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi mise en ligne d’un deuxième essai le attendre. mot terrible. les installations souvent, raphaël j’aime chez pierre v.- les amicales aventures du dernier vers aoi       vaches spectacle de josué dit       sur le   iv    vers     vers le soir i.- avaler l’art par la réserve des bribes    il dernier vers aoi quand vous serez tout c’est parfois un pays karles se dort cum hume f le feu m’a elle disposait d’une sculpter l’air :       neige     [1]  avant propos la peinture est très saintes litanies dernier vers aoi f les rêves de dans le pain brisé son 1257 cleimet sa culpe, si       au pour qui veut se faire une j’arrivais dans les en cet anniversaire, ce qui vos estes proz e vostre une errance de ….omme virginia par la les doigts d’ombre de neige  de même que les  on peut passer une vie et tout avait dernier vers aoi       bonhe    de femme liseuse de mes deux mains macles et roulis photo 4       &agrav     ton dans l’innocence des     chant de    courant neuf j’implore en vain dernier vers aoi madame est une torche. elle 7) porte-fenêtre       fleur le numéro exceptionnel de archipel shopping, la et nous n’avons rien quant carles oït la vous êtes certains prétendent derniers le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi   je suis occupé ces vous n’avez dernier vers aoi est-ce parce que, petit, on clere est la noit e la dans le pays dont je vous granz fut li colps, li dux en       dans aucun hasard si se dernier vers aoi   entrons dans la caverne primordiale alocco en patchworck © vous deux, c’est joie et       descen ce qui importe pour bernadette griot vient de rossignolet tu la avant dernier vers aoi       coude jouer sur tous les tableaux chaque jour est un appel, une  le livre, avec coupé le sonà face aux bronzes de miodrag j’ai travaillé le 28 novembre, mise en ligne  improbable visage pendu les durand : une dernier vers aoi       soleil dernier vers aoi       la a ma mère, femme parmi cet univers sans reprise du site avec la madame aux rumeurs bernard dejonghe... depuis   un intendo... intendo ! et si au premier jour il madame, c’est notre rm : d’accord sur la danse de qu’est-ce qui est en essai de nécrologie, "l’art est-il etudiant à nécrologie antoine simon 22 c’est vrai nous savons tous, ici, que vue à la villa tamaris antoine simon 5       la cet article est paru dans le     pluie du       &agrav o tendresses ô mes le géographe sait tout autre citation"voui       l̵ dernier vers aoi quand nous rejoignons, en pour martine il y a des objets qui ont la il existe au moins deux À max charvolen et nous serons toujours ces madame déchirée     &nbs poème pour dorothée vint au monde   né le 7 le plus insupportable chez (vois-tu, sancho, je suis mult est vassal carles de le 19 novembre 2013, à la deuxième essai nos voix on cheval  epître aux 0 false 21 18 accoucher baragouiner     l’é je suis bien dans il pleut. j’ai vu la au labyrinthe des pleursils       apr&eg a claude b.   comme       fleure c’est la peur qui fait la brume. nuages « h&eacu dans ce pays ma mère 0 false 21 18 encore la couleur, mais cette la parol

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Nous dirons donc Rencontres...

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A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

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Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

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Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

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Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

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Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

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Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

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