BRIBES EN LIGNE
clers est li jurz et li et  riche de mes la tentation du survol, à     un mois sans "nice, nouvel éloge de la marché ou souk ou       au nécrologie bernadette griot vient de pour le prochain basilic, (la       au       crabe- pas de pluie pour venir cinquième essai tout       quinze mouans sartoux. traverse de le géographe sait tout antoine simon 27 ço dist li reis : de profondes glaouis c’était une ce qui importe pour 0 false 21 18       juin ma voix n’est plus que j’ai travaillé la prédication faite toulon, samedi 9 difficile alliage de clquez sur et c’était dans         &n carmelo arden quin est une martin miguel art et pure forme, belle muette,   pour adèle et derniers vers sun destre ce monde est semé tout en vérifiant antoine simon 7  les éditions de  monde rassemblé       allong granz est li calz, si se le travail de bernard       "   pour théa et ses     &nbs       sur    il pas une année sans évoquer l’impossible       m̵ coupé le sonà se reprendre. creuser son       enfant ma voix n’est plus que voile de nuità la  on peut passer une vie "et bien, voilà..." dit encore une citation“tu quand nous rejoignons, en d’un côté À max charvolen et martin dans ce périlleux l’impression la plus       m̵ comme une suite de epuisement de la salle, les dernières nice, le 8 octobre  l’écriture af : j’entends rm : nous sommes en où l’on revient       rampan  tous ces chardonnerets       glouss trois (mon souffle au matin       dans dernier vers aoi       une   marcel les grands pour lee station 4 : judas  la terre nous dernier vers aoi voudrais je vous si elle est belle ? je un homme dans la rue se prend à bernadette nous lirons deux extraits de       vaches dernier vers aoi villa arson, nice, du 17     rien   nous sommes (vois-tu, sancho, je suis       jardin diaphane est le aux barrières des octrois mult ben i fierent franceis e issent de mer, venent as       m&eacu etudiant à madame, c’est notre  pour jean le la lecture de sainte la fraîcheur et la raphaël envoi du bulletin de bribes       reine  avec « a la f le feu s’est le proche et le lointain pour mes enfants laure et pour marcel attendre. mot terrible. 1.- les rêves de poussées par les vagues l’appel tonitruant du constellations et pour anne slacik ecrire est quand les eaux et les terres ce qui fascine chez temps de pierres dans la       voyage     ton       deux douze (se fait terre se ce va et vient entre les cuivres de la symphonie au matin du  tu vois im font chier       quand rm : d’accord sur pour robert sixième       deux       &eacut le lent tricotage du paysage dernier vers aoi paien sunt morz, alquant je meurs de soif pour jean marie       le  improbable visage pendu dentelle : il avait       maquis pour pierre theunissen la  il y a le f les feux m’ont 7) porte-fenêtre nice, le 18 novembre 2004    tu sais i.- avaler l’art par immense est le théâtre et    courant pas même quatre si la mer s’est de proche en proche tous       dans si j’étais un       dans marcel alocco a siglent a fort e nagent e et si au premier jour il i en voyant la masse aux pour alain borer le 26     sur la vos estes proz e vostre j’ai relu daniel biga, et encore  dits libre de lever la tête       la la question du récit au labyrinthe des pleursils ce qui fait tableau : ce depuis ce jour, le site les lettres ou les chiffres       au dans ce pays ma mère       pourqu il existe deux saints portant première nous viendrons nous masser  “ne pas essai de nécrologie,       la   maille 1 :que comme c’est (dans mon ventre pousse une     les provisions ce jour-là il lui dernier vers aoi   neuf j’implore en vain accoucher baragouiner ecrire sur  je signerai mon dans le monde de cette antoine simon 25 dans l’innocence des       ce outre la poursuite de la mise la mort, l’ultime port,       je me soudain un blanc fauche le       sur       parfoi le 19 novembre 2013, à la  le "musée       coude références : xavier le coeur du       je chaises, tables, verres, de pa(i)smeisuns en est venuz   entrons à face aux bronzes de miodrag ] heureux l’homme edmond, sa grande pour helmut     au couchant       apr&eg dans les carnets    au balcon c’est extrêmement du fond des cours et des dernier vers aoi       fourr&       pour sa langue se cabre devant le a la femme au macao grise violette cachéeton un temps hors du   jn 2,1-12 :       dans  il est des objets sur onzième les amants se coupé en deux quand À peine jetés dans le dans l’effilé de carles li reis en ad prise sa antoine simon 16 ouverture d’une j’aime chez pierre     vers le soir écoute, josué, lentement, josué il en est des meurtrières. le coquillage contre la mastication des titrer "claude viallat, mougins. décembre     faisant la  zones gardées de zacinto dove giacque il mio le plus insupportable chez dernier vers aoi antoine simon 23       magnol j’ai donc la pureté de la survie. nul pour jean-marie simon et sa descendre à pigalle, se mes pensées restent pour qui veut se faire une       ( la mort d’un oiseau. a christiane       la derniers le recueil de textes       un       je ainsi va le travail de qui       nuage (À l’église       chaque (de)lecta lucta   autre citation"voui (en regardant un dessin de a la fin il ne resta que macles et roulis photo 1 (ô fleur de courge... cet article est paru dans le antoine simon 32 pour jacqueline moretti, vous avez     &nbs le "patriote", archipel shopping, la si tu es étudiant en       le pour martine       neige passet li jurz, si turnet a ils avaient si longtemps, si de mes deux mains pour andré villers 1)     une abeille de abu zayd me déplait. pas art jonction semble enfin je sais, un monde se       fourmi cher bernard et il parlait ainsi dans la un verre de vin pour tacher on dit qu’agathe dans les écroulements encore la couleur, mais cette et tout avait l’erbe del camp, ki leonardo rosa nice, le 30 juin 2000 halt sunt li pui e mult halt pas facile d’ajuster le genre des motsmauvais genre langues de plomba la il faut aller voir la réserve des bribes       apparu deux mille ans nous depuis le 20 juillet, bribes       mouett l’illusion d’une et voici maintenant quelques       sur jusqu’à il y a clers fut li jurz e li       " merle noir  pour samuelchapitre 16, versets 1 deuxième apparition de  mise en ligne du texte les enseignants : béatrice machet vient de       assis la bouche pure souffrance l’éclair me dure, clere est la noit e la il ne sait rien qui ne va il arriva que       grappe pierre ciel portrait. 1255 : seins isabelle boizard 2005 la fonction, antoine simon 9   tout est toujours en morz est rollant, deus en ad tandis que dans la grande tout en travaillant sur les le 2 juillet dernier vers aoi ce texte m’a été dernier vers aoi  marcel migozzi vient de une errance de antoine simon 17 de toutes les deux ajouts ces derniers       " mieux valait découper autre petite voix douce est la terre aux yeux faisant dialoguer pluies et bruines, 1) la plupart de ces f le feu s’est 1 la confusion des       " et nous n’avons rien station 7 : as-tu vu judas se chairs à vif paumes   3   

les allons fouiller ce triangle     surgi des quatre archanges que       &agrav     " 1254 : naissance de 13) polynésie il existe au moins deux 10 vers la laisse ccxxxii c’est une sorte de ici, les choses les plus madame est toute une il faut dire les  dernières mises la parol

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Nous dirons donc Rencontres...

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A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

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Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

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Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

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Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

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Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

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Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

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