BRIBES EN LIGNE
ce qui fait tableau : ce  les œuvres de       pass&e des quatre archanges que ço dist li reis : dans l’innocence des vous avez j’ai ajouté aux barrières des octrois   six formes de la "pour tes bribes en ligne a le 15 mai, à madame porte à  pour jean le rien n’est il existe au moins deux       ...mai six de l’espace urbain, au lecteur voici le premier         or 1-nous sommes dehors. tendresse du mondesi peu de       le toulon, samedi 9 sixième       object  les trois ensembles l’art n’existe li emperere par sa grant attendre. mot terrible. nous avons affaire à de quel ennui, mortel pour antoine simon 2 trois tentatives desesperees   iv    vers pour daniel farioli poussant difficile alliage de  le grand brassage des clquez sur face aux bronzes de miodrag dans les horizons de boue, de les dernières pour angelo approche d’une entr’els nen at ne pui temps où le sang se il existe deux saints portant deux mille ans nous rêve, cauchemar, (en regardant un dessin de     longtemps sur pour mireille et philippe "ah ! mon doux pays,       baie je sais, un monde se depuis ce jour, le site mult ben i fierent franceis e a dix sept ans, je ne savais     du faucon madame aux rumeurs   pour olivier derniers dernier vers aoi la fraîcheur et la il n’est pire enfer que jamais si entêtanteeurydice       entre toute une faune timide veille   se toutes sortes de papiers, sur bientôt, aucune amarre on cheval f le feu s’est la littérature de soudain un blanc fauche le et si au premier jour il       journ& c’était une d’abord l’échange des le tissu d’acier prenez vos casseroles et 0 false 21 18       les   en grec, morías la pureté de la survie. nul les textes mis en ligne       au bernadette griot vient de vue à la villa tamaris en 1958 ben ouvre à       le de pa(i)smeisuns en est venuz apaches :       les       dans libre de lever la tête si, il y a longtemps, les antoine simon 10 le bulletin de "bribes pas une année sans évoquer deux ce travail vous est et  riche de mes antoine simon 22       " derniers vers sun destre  référencem vous deux, c’est joie et     extraire tout à fleur d’eaula danse antoine simon 13             jonath       object …presque vingt ans plus station 4 : judas      oued coulant dernier vers aoi À perte de vue, la houle des       dans autre citation cet article est paru       la carcassonne, le 06 percey priest lakesur les   maille 1 :que pluies et bruines, le temps passe si vite, un titre : il infuse sa       ton dans l’innocence des rare moment de bonheur, equitable un besoin sonnerait  “comment eurydice toujours nue à l’existence n’est       la       ( autres litanies du saint nom       entre       le carles respunt : tes chaussures au bas de livre grand format en trois       sur       bonheu sixième temps de bitume en fusion sur nice, le 18 novembre 2004 pour helmut dans l’effilé de dernier vers aoi 0 false 21 18 pour andré villers 1) attelage ii est une œuvre aux george(s) (s est la tous feux éteints. des générations démodocos... Ça a bien un l’illusion d’une       le la mastication des vertige. une distance la liberté s’imprime à     une abeille de   que signifie paien sunt morz, alquant la mort d’un oiseau. a la fin il ne resta que dernier vers aoi descendre à pigalle, se il en est des meurtrières. ce qui importe pour  “... parler une il n’y a pas de plus il était question non le lent déferlement arbre épanoui au ciel       dans   (à  “s’ouvre pourquoi yves klein a-t-il “dans le dessin buttati ! guarda&nbs ce n’est pas aux choses dernier vers aoi temps où les coeurs ici, les choses les plus i en voyant la masse aux le geste de l’ancienne,       dans on croit souvent que le but il semble possible les grands       le  ce qui importe pour     les provisions       la je rêve aux gorges f le feu est venu,ardeur des toujours les lettres :       un   ces notes madame, on ne la voit jamais si j’étais un pour michèle gazier 1 cher bernard les doigts d’ombre de neige alocco en patchworck © je reviens sur des dernier vers aoi le passé n’est  improbable visage pendu sables mes parolesvous j’ai relu daniel biga, antoine simon 17 vi.- les amicales aventures ce monde est semé       gentil tous ces charlatans qui les cuivres de la symphonie références : xavier de pareïs li seit la   la production torna a sorrento ulisse torna allons fouiller ce triangle 1- c’est dans       au       nuage  zones gardées de nice, le 8 octobre et c’était dans    regardant j’entends sonner les f qu’il vienne, le feu dernier vers s’il       au la vie est dans la vie. se la bouche pure souffrance nous serons toujours ces béatrice machet vient de       apr&eg f le feu m’a       et de profondes glaouis et la peur, présente   marcel antoine simon 32 i mes doigts se sont ouverts comme une suite de madame dans l’ombre des j’ai travaillé   voici donc la   tout est toujours en d’un bout à je découvre avant toi le recueil de textes   né le 7 antoine simon 3 quatrième essai de tout est possible pour qui dernier vers aoi art jonction semble enfin edmond, sa grande les parents, l’ultime « voici       une vedo la luna vedo le les enseignants :    nous vous dites : "un c’est parfois un pays mougins. décembre     [1]        le  les premières le temps passe dans la la fonction, chaque automne les     faisant la quelque temps plus tard, de dernier vers aoi au commencement était dernier vers aoi le scribe ne retient       &agrav de toutes les f les rêves de  il est des objets sur halt sunt li pui e mult halt af : j’entends nous avancions en bas de       la "l’art est-il antoine simon 16 thème principal : "tu sais ce que c’est       la on préparait      &  l’exposition  elle réalise des le 2 juillet epuisement de la salle,       six toutes ces pages de nos antoine simon 14 tu le sais bien. luc ne nos voix dimanche 18 avril 2010 nous imagine que, dans la pour andré clere est la noit e la       aux dernier vers aoi la brume. nuages les plus terribles du fond des cours et des pour jacky coville guetteurs ainsi fut pétrarque dans     après quatrième essai de et te voici humanité ce paysage que tu contemplais huit c’est encore à a la libération, les chaque jour est un appel, une    si tout au long diaphane est le mot (ou  monde rassemblé al matin, quant primes pert       va quai des chargeurs de vous n’avez tandis que dans la grande des voix percent, racontent a christiane ce qui aide à pénétrer le gardien de phare à vie, au deuxième approche de  martin miguel vient mi viene in mentemi on a cru à et je vois dans vos l’attente, le fruit attendre. mot terrible.       l̵ ainsi va le travail de qui able comme capable de donner la terre nous pas sur coussin d’air mais à cri et à tout en travaillant sur les deuxième suite légendes de michel À max charvolen et petit matin frais. je te     chambre l’impression la plus dire que le livre est une avant propos la peinture est pour ma    au balcon       dans  c’était la fraîcheur et la       su troisième essai sept (forces cachées qui il faut aller voir 5) triptyque marocain ouverture de l’espace dernier vers aoi       cerisi monde imaginal, ainsi alfred… encore une citation“tu comment entrer dans une rita est trois fois humble. autre citation"voui reprise du site avec la la cité de la musique madame est toute ils sortent j’ai longtemps la question du récit a ma mère, femme parmi 13) polynésie printemps breton, printemps religion de josué il de prime abord, il dans le pain brisé son       parfoi à sylvie raphaËl pour jean gautheronle cosmos un nouvel espace est ouvert la parol

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Nous dirons donc Rencontres...

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A propos de 3 tirages de tête des éditions de l’Amourier
Artiste(s) : Thupinier , Alloy , Baviera Ecrivain(s) : Freixe (site) , Noël , Ughes (site)

A paraître dans le Basilic (bulletin de l’association des amis de l’Amourier" du mois de décembre 2008.


Nous dirons donc "Rencontre"

A propos de trois tirages de tête parus aux éditions de l’Amourier

L’œuvre ne trouve son lieu que dans l’ouverture de la matière, matrice.
Michaël Glück

Il en est qui aiment les livres qui ont vécu : éditions anciennes, ouvrages fatigués, maculés, papier marqué par les lectures, annotés, vieillis... L’impression, peut-être, d’un partage par delà le temps.
Ceux-là savent aussi que tout livre, si neuf soit-il, avant même d’être ouvert, a déjà vécu : il savent y reconnaître les vies croisées, les rencontres qui l’ont permis. Celles de l’auteur, dans ses lectures, avec les autres, le monde, la langue... Celles de l’auteur et de l’éditeur ; de l’éditeur, maître d’oeuvre, et de l’imprimeur, et l’ensemble des métiers qui font connaître le livre.
Tout livre est un concentré de vies.

Ceux-là aiment que l’on apporte à la réalisation d’un livre un soin particulier ; si la richesse d’un papier ou la qualité d’une reliure augmentent leur satisfaction, ils aiment aussi les matières pauvres, les papiers d’emballage, les bois de cagette, les fragments récupérés, pour peu qu’ils y reconnaissent la marque d’une présence au monde, d’une conscience en recherche du monde. Dans le cas des "tirages de tête", des "grands papiersr et de la bibliophilie, leur plaisir s’aiguise de l’écho millénaire que portent avec elles les relations entre le texte et la matière travaillée qui le rend visible et vibrant, vivant : papiers, formats, caractères, encre, mise en page, image(s)... ... Tirages de tête. Livres illustrés. Bibliophilie. Editions originales. Grands Papiers. Princeps. Enluminures. Manuscrits. Rencontres.
Ces livres là sont des multiplicateurs de vie.

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Les "Tirages de tête" s’inscrivent dans la tradition des éditions "Princeps", aussi ancienne que l’imprimerie elle-même... Dès le XVème siècle, on dit “Princeps” pour désigner la première édition d’un ouvrage, qualifiée par la suite de "originale", c’est-à-dire "authentique", et donc particulièrement recherchée... Les amateurs étaient alors intéressés par une version "véritable", dont ils étaient sûrs qu’elle n’était pas le fait d’un éditeur... pirate et approximatif.
Avec le temps, les éditions "originales" se sont affirmées, diversifiées, enrichies... Dans les matières et les formats d’abord (nous en avons gardé l’expression "Grands Papiers"), par des interventions de relieurs et d’artistes ensuite, à partir de la fin du XIXème siècle où l’on parle de "livres illustrés". L’ensemble constitue le livre de "bibliophilie" qui s’est élargi, dans le courant du XXème siècle, au "livre d’artiste"... La diversité est telle aujourd’hui, qu’on peine à cerner et définir le phénomène.

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Les éditions de l’Amourier s’inscrivent dans cette tradition en proposant, pour certains titres, en nombre très limité, des exemplaires sous emboîtage entoilé, d’un format sensiblement plus important que l’édition courante, dans un grammage plus lourd, associant le texte d’un poète et l’intervention d’un artiste.
Trois "Tirages de tête" viennent de s’ajouter à la vingtaine d’ouvrages de ce type qui figurent au catalogue.

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Alain Freixe, Avant la Nuit, 2003, gravure, Marie Alloy

Peintre et graveur, Marie Alloy a fondé en 1993 les éditions "le silence qui roule". Elle y a elle a donné 25 livres d’artiste dans lesquels elle intervient soit par l’estampe soit par l’aquarelle qu’elle marie aux textes de poètes comme Tita Reut, Guillevic, Emmanuel Laugier, Antoine Emaz... Elle dit de sa peinture qu’elle est "lieu de poésie", et qu’elle cherche à rendre "un écho sensible, non une image".
Elle ouvre Avant la Nuit par une gravure qui introduit le lecteur aux paysages d’Alain Freixe : l’encre scande les blancs, les mots, le silence : Avant la Nuit, les éclats.

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Bernard Noël, La vie en désordre, 2005, gravure, Henri Baviera

Sur les presses d’Henri Baviera sont nées des estampes d’Arman, César, Miotte ou Hartung... Peintre et graveur, passionné par le livre d’artiste, Baviera est un explorateur et un inventeur : en dépassant et libérant la technique moderne du carborandum, il a réalisé une oeuvre gravée unique marquée par la polychromie et le relief.
Au seuil du livre, sa gravure, toute couleurs et rythme, quelques signes hésitants : rumeur qui annonce La vie en désordre de Bernard Noël.

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Yves Ughes, Par les ratures du corps, 2005, oeuvre originale, Gérald Thupinier

Gérald Thupinier est d’abord peintre. Il construit une oeuvre chargée d’histoire, de langage, d’humanité et interroge l’identité, l’art, la langue. Sensibles à cette démarche nourrie des mots et s’en nourrissant, les éditions de l’Amourier lui ont demandé de réagir plastiquement au livre d’Yves Ughes...
Le travail de l’artiste n’illustre pas celui du poète. Il le lit, le dit, comme au delà des mots, ou, avant eux, le pré-dit... La rosace colorée du peintre, une autre Rature du corps du poète...

Publication en ligne : 24 novembre 2008
Première publication : novembre 2008 / article dans revue

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