BRIBES EN LIGNE
      "  de la trajectoire de ce       " merci à marc alpozzo sainte marie, saluer d’abord les plus chairs à vif paumes sixième       la   pour olivier avez-vous vu seins isabelle boizard 2005       quand s’égarer on aux george(s) (s est la       une merle noir  pour       glouss cinquième essai tout le franchissement des "la musique, c’est le       midi l’art c’est la li emperere s’est accoucher baragouiner j’ai donc le lourd travail des meules l’une des dernières antoine simon 32 la tentation du survol, à et tout avait ne pas négocier ne       au un tunnel sans fin et, à raphaËl outre la poursuite de la mise tandis que dans la grande dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en  epître aux pour michèle gazier 1)       b&acir       apr&eg références : xavier       soleil  les trois ensembles karles se dort cum hume comme ce mur blanc dernier vers aoi       la face aux bronzes de miodrag un jour nous avons et si tu dois apprendre à "ces deux là se       le de pa(i)smeisuns en est venuz temps de pierres    il sixième       entre a la fin il ne resta que madame est une jouer sur tous les tableaux     pourquoi mais jamais on ne heureuse ruine, pensait il pleut. j’ai vu la (dans mon ventre pousse une       dans je déambule et suis reprise du site avec la  il y a le madame, c’est notre  dans le livre, le l’homme est a supposer quece monde tienne pour jacky coville guetteurs souvent je ne sais rien de preambule – ut pictura à cri et à       enfant antoine simon 12 o tendresses ô mes il faut aller voir pour il avait accepté le 23 février 1988, il dans le monde de cette       fleur       l̵ se placer sous le signe de à la bonne issent de mer, venent as tendresses ô mes envols       st et combien  c’était les oiseaux s’ouvrent ce paysage que tu contemplais       pav&ea le coeur du ma chair n’est dessiner les choses banales il ne s’agit pas de si j’avais de son dans les carnets       nuage       coude seul dans la rue je ris la ma voix n’est plus que pour andré je meurs de soif   j’ai souvent   né le 7 un homme dans la rue se prend f le feu s’est toute trace fait sens. que       longte  pour jean le nous serons toujours ces le temps passe si vite,       je me le pendu quatrième essai de       il       nuage       dans dernier vers aoi       bonhe lentement, josué       sur Ç’avait été la poussées par les vagues f le feu est venu,ardeur des la chaude caresse de mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 26 paroles de chamantu du fond des cours et des mieux valait découper avant propos la peinture est pour marcel les dessins de martine orsoni dernier vers aoi le nécessaire non     surgi     &nbs cinq madame aux yeux     une abeille de mon travail est une sculpter l’air :       la       la sous l’occupation       force ce qui fait tableau : ce de proche en proche tous où l’on revient poème pour voici des œuvres qui, le les enseignants : deuxième apparition histoire de signes . là, c’est le sable et comme une suite de       su tant pis pour eux. moisissures mousses lichens si j’étais un macles et roulis photo a toi le don des cris qui       apparu la mastication des non, björg, n’ayant pas       gentil paien sunt morz, alquant le corps encaisse comme il il y a tant de saints sur juste un apaches :       dans       bruyan "moi, esclave" a marie-hélène trois (mon souffle au matin     " je suis je reviens sur des il semble possible libre de lever la tête       dans       m&eacu 13) polynésie un titre : il infuse sa dorothée vint au monde j’ai travaillé madame est toute je dors d’un sommeil de max charvolen, martin miguel de prime abord, il et te voici humanité j’écoute vos dernier vers aoi une fois entré dans la juste un mot pour annoncer aux barrières des octrois il tente de déchiffrer, au labyrinthe des pleursils quand les mots       avant       en f tous les feux se sont       m̵       " journée de et la peur, présente       dans (en regardant un dessin de ma mémoire ne peut me certains prétendent s’ouvre la les durand : une nu(e), comme son nom ne faut-il pas vivre comme     le       object marcel alocco a rimbaud a donc percey priest lakesur les quelques textes iv.- du livre d’artiste       droite soudain un blanc fauche le dernier vers aoi pluies et bruines,     à dernier vers aoi antoine simon 27  je signerai mon station 7 : as-tu vu judas se madame, vous débusquez bientôt, aucune amarre la fraîcheur et la le scribe ne retient f le feu s’est       et tu il souffle sur les collines quelque temps plus tard, de       chaque si elle est belle ? je attendre. mot terrible. quando me ne so itu pe préparation des   ces notes dieu faisait silence, mais     dans la ruela       un j’oublie souvent et À l’occasion de la brume. nuages pour mireille et philippe       va dernier vers aoi chaises, tables, verres, dernier vers que mort exode, 16, 1-5 toute     les fleurs du le temps passe dans la bien sûr, il y eut dans l’innocence des on croit souvent que le but la galerie chave qui rien n’est plus ardu dans les hautes herbes       l̵ nous avons affaire à de       l̵       au la fraîcheur et la       &eacut il ne sait rien qui ne va       au pas sur coussin d’air mais    7 artistes et 1 légendes de michel et nous n’avons rien encore la couleur, mais cette lu le choeur des femmes de ( ce texte a pourquoi yves klein a-t-il dernier vers aoi bernadette griot vient de errer est notre lot, madame, la cité de la musique religion de josué il la communication est       &agrav la bouche pleine de bulles f toutes mes abstraction voir figuration 1 au retour au moment un nouvel espace est ouvert le ciel de ce pays est tout nous viendrons nous masser effleurer le ciel du bout des     m2 &nbs samuelchapitre 16, versets 1 grande lune pourpre dont les il était question non passet li jurz, si turnet a pierre ciel le recueil de textes de pareïs li seit la quant carles oït la   nous sommes j’entends sonner les vi.- les amicales aventures  référencem comment entrer dans une l’éclair me dure,       voyage       douce est la terre aux yeux le texte qui suit est, bien je rêve aux gorges ainsi va le travail de qui       &n       la   je ne comprends plus antoine simon 33 sous la pression des l’impossible l’impression la plus pour andrée  “comment ainsi fut pétrarque dans la musique est le parfum de aucun hasard si se clers est li jurz et li     un mois sans de mes deux mains art jonction semble enfin si tu es étudiant en dans les horizons de boue, de   adagio   je antoine simon 14 quand c’est le vent qui   six formes de la  les éditions de je n’ai pas dit que le le geste de l’ancienne, une il faut dire les       montag le géographe sait tout il s’appelait introibo ad altare pour jean marie le 26 août 1887, depuis la mort d’un oiseau. sequence 6   le dernier vers aoi dernier vers aoi  “ne pas       une branches lianes ronces       le guetter cette chose et que vous dire des       le pour martine       apr&eg ainsi alfred… la fonction,       grimpa dernier vers aoi       sur pour michèle aueret nous dirons donc envoi du bulletin de bribes   1) cette maintenant il connaît le non... non... je vous assure,       au c’est seulement au au seuil de l’atelier charogne sur le seuilce qui       les "mais qui lit encore le  zones gardées de pour m.b. quand je me heurte       sur le 28 novembre, mise en ligne ce 28 février 2002. la parol

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DANIEL BIGA

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Pour les abeilles
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : printemps

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

pour les abeilles

la prairie

est un gâteau de miel

Publication en ligne : 8 juin 2009

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