BRIBES EN LIGNE
      voyage antoine simon 27 rm : nous sommes en dernier vers aoi   nu(e), comme son nom toulon, samedi 9 m1          il     longtemps sur dernier vers aoi       au temps de cendre de deuil de l’homme est bal kanique c’est       deux temps où le sang se       devant "ces deux là se cher bernard dernier vers que mort agnus dei qui tollis peccata seins isabelle boizard 2005 la légende fleurie est       dans bel équilibre et sa dont les secrets… à quoi autre citation  tous ces chardonnerets 1. il se trouve que je suis le 19 novembre 2013, à la quatrième essai rares suite de l’évidence dernier vers aoi   marcel paien sunt morz, alquant le coeur du n’ayant pas d’un côté c’est extrêmement clers est li jurz et li ensevelie de silence,       st       banlie ils s’étaient macles et roulis photo et  riche de mes       et   encore une la galerie chave qui       le pour maxime godard 1 haute r.m.a toi le don des cris qui quatrième essai de rimbaud a donc       &n 1) la plupart de ces Ç’avait été la       chaque écrirecomme on se la vie est dans la vie. se f j’ai voulu me pencher  avec « a la essai de nécrologie, sables mes parolesvous arbre épanoui au ciel À perte de vue, la houle des vous êtes       le et si au premier jour il       crabe- dans les carnets antoine simon 26  marcel migozzi vient de et c’était dans   (à station 7 : as-tu vu judas se pour maguy giraud et       sur ecrire les couleurs du monde et la peur, présente a l’aube des apaches, ne pas négocier ne pas sur coussin d’air mais aucun hasard si se       la       grimpa       en un antoine simon 21 marie-hélène ma mémoire ne peut me dernier vers aoi chaises, tables, verres, je n’ai pas dit que le ce n’est pas aux choses     vers le soir mi viene in mentemi coupé en deux quand  dans le livre, le       dans       ruelle     pluie du régine robin, temps de pierres la mort, l’ultime port,       pass&e franchement, pensait le chef, la fraîcheur et la ce va et vient entre je crie la rue mue douleur  on peut passer une vie la bouche pure souffrance et combien a dix sept ans, je ne savais elle ose à peine       la       " trois tentatives desesperees on trouvera la video pour michèle il y a tant de saints sur   voici donc la quand vous serez tout       sur il n’est pire enfer que dernier vers aoi il y a dans ce pays des voies une autre approche de     sur la pente un besoin de couper comme de abstraction voir figuration       allong ainsi va le travail de qui giovanni rubino dit le grand combat : le galop du poème me écoute, josué, 1254 : naissance de dernier vers aoi j’ai donc dernier vers aoi je ne saurais dire avec assez ouverture de l’espace dans les horizons de boue, de       ton pour jean-marie simon et sa l’instant criblé     les provisions       le quel étonnant rien n’est dernier vers aoi toi, mésange à       droite       l̵ À la loupe, il observa la réserve des bribes il est le jongleur de lui   la production macles et roulis photo 1   maille 1 :que le geste de l’ancienne, les installations souvent,       je c’est parfois un pays chercher une sorte de mise en ligne   ces notes       " à sylvie ki mult est las, il se dort j’écoute vos   on n’est f toutes mes dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a       &n (ma gorge est une le ciel est clair au travers antoine simon 33 accoucher baragouiner a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi       grant est la plaigne e large rien n’est plus ardu   en grec, morías "le renard connaît ce monde est semé ce    regardant   est-ce que       la       pourqu       une tromper le néant pour egidio fiorin des mots       sur    si tout au long assise par accroc au bord de réponse de michel pas facile d’ajuster le petites proses sur terre       un j’arrivais dans les       deux si tu es étudiant en vi.- les amicales aventures patrick joquel vient de       &ccedi tendresses ô mes envols f les feux m’ont     après bernard dejonghe... depuis pour andrée 1 au retour au moment depuis le 20 juillet, bribes le lent déferlement   pour le prochain       reine souvent je ne sais rien de nous avancions en bas de       &agrav       j̵       au la force du corps, mon cher pétrarque, chairs à vif paumes  les œuvres de carles respunt : l’éclair me dure, polenta le scribe ne retient       quand bribes en ligne a « h&eacu dernier vers aoi c’est le grand est-ce parce que, petit, on j’entends sonner les très saintes litanies   saluer d’abord les plus bribes en ligne a   saint paul trois bruno mendonça     du faucon antoine simon 22 il souffle sur les collines     une abeille de "pour tes  improbable visage pendu ainsi fut pétrarque dans c’est une sorte de alocco en patchworck © ce qu’un paysage peut pour angelo   1) cette ce qui fascine chez au programme des actions l’art n’existe    de femme liseuse tes chaussures au bas de que d’heures la mastication des en introduction à jouer sur tous les tableaux (de)lecta lucta   une fois entré dans la edmond, sa grande issent de mer, venent as c’est la chair pourtant 0 false 21 18 branches lianes ronces       le  au mois de mars, 1166 f dans le sourd chatoiement il avait accepté       glouss vos estes proz e vostre toutefois je m’estimais de profondes glaouis       &n bien sûr, il y eut la question du récit j’ai longtemps antoine simon 32 pas une année sans évoquer pluies et bruines, d’un bout à troisième essai et (vois-tu, sancho, je suis de mes deux mains dernier vers aoi de toutes les les cuivres de la symphonie certains soirs, quand je  un livre écrit  hors du corps pas 0 false 21 18 cinq madame aux yeux il était question non   le 10 décembre       quinze       "       les pour marcel ce qui aide à pénétrer le   pour olivier nice, le 30 juin 2000 pour ma le pendu pas même d’ eurydice ou bien de     hélas, et il fallait aller debout descendre à pigalle, se   nous sommes diaphane est le antoine simon 14 dernier vers aoi l’appel tonitruant du temps de pierres dans la tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi       les       en de pareïs li seit la huit c’est encore à       le nous savons tous, ici, que pour mes enfants laure et    nous a propos d’une mesdames, messieurs, veuillez v.- les amicales aventures du et tout avait traquer les dernières marché ou souk ou   né le 7 merci au printemps des  l’exposition  neuf j’implore en vain recleimet deu mult c’est vrai j’ai parlé       dans       nuage dernier vers aoi epuisement de la salle, madame est la reine des madame est une torche. elle frères et       fourr& de prime abord, il la fraîcheur et la l’impression la plus pour andré avec marc, nous avons ne faut-il pas vivre comme attendre. mot terrible.       longte normalement, la rubrique j’ai en réserve sur l’erbe verte si est il faut aller voir la liberté s’imprime à juste un mot pour annoncer       p&eacu ajout de fichiers sons dans trois (mon souffle au matin on préparait       fourr& tout mon petit univers en les lettres ou les chiffres et que vous dire des je t’enfourche ma       dans antoine simon 28       sur je ne sais pas si premier vers aoi dernier les routes de ce pays sont et il parlait ainsi dans la thème principal :       dans paroles de chamantu       journ& carles li reis en ad prise sa décembre 2001. tout en vérifiant sors de mon territoire. fais     depuis je sais, un monde se       le     sur la la parol

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PATRICK JOQUEL

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Premier soir au balcon
© Patrick Joquel

Déambulation 4

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Ce 28 février 2002. Traverse de l’orée du bois. Premier soir au balcon.

Aussi pressés que les crocus quelques crapauds interrogent la rumeur des bitumes. Le silence ici ne connaît plus l’épaisseur de la terre. Il rature d’un trait les déplacements des humains.

Aussi léger que le papyrus qui ondule au souffle du soir. Je ne bouge plus. Sauf ma main droite. Et mes yeux. Mes poumons, mon cœur aussi. Tout ce qui est automatique et qui fonctionne encore.

Je ne bouge plus. Je me repose. Me pose à nouveau. Dans l’écriture et son silence. Comme d’autres se déposent sur les mots du cantique de Siméon.

Par moments le piège à vent accroché au ginkgo biloba tinte et les bambous bruissent. Ce souffle de la nuit caresse la peau d’un souvenir. Celui des soirs de Kaolack. Quand après la chaleur du jour la respiration de l’océan venait laver la sueur salée des corps…

Les lieux mènent leur vie propre et personnelle. Indifférents aux hommes. Le Bego tout occupé à ses froids poursuit durant mon exil sa présence. Ecrire ici qu’il m’attend relève plus de mon désir que du sien. Peu lui importe ma présence ou mon absence. Mon pas interfère si peu sur son corps. Il existe et sa durée lui suffit.

Publication en ligne : 10 juin 2009

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