BRIBES EN LIGNE
À max charvolen et martin ils avaient si longtemps, si sa langue se cabre devant le       su tout en vérifiant les dieux s’effacent mult ben i fierent franceis e (ô fleur de courge... avant dernier vers aoi vous avez dernier vers aoi nous avons affaire à de station 1 : judas dans le pays dont je vous « e ! malvais dans ce pays ma mère livre grand format en trois tout en travaillant sur les ainsi fut pétrarque dans quando me ne so itu pe antoine simon 21 exode, 16, 1-5 toute et la peur, présente   né le 7 trois tentatives desesperees       pass&e que d’heures l’impression la plus       au dernier vers doel i avrat, quant carles oït la deuxième suite       deux dernier vers aoi je t’enfourche ma       ce deuxième apparition la mort, l’ultime port,  “la signification       le il avait accepté       sabots etudiant à raphaël le recueil de textes             au pour raphaël il était question non       il j’ai longtemps ce qui fascine chez       bien       la les doigts d’ombre de neige dont les secrets… à quoi franchement, pensait le chef, mougins. décembre dans les carnets arbre épanoui au ciel une fois entré dans la dorothée vint au monde  “comment dernier vers aoi chaises, tables, verres,     oued coulant Être tout entier la flamme "ah ! mon doux pays,       ce ço dist li reis :       la sous l’occupation sainte marie, je t’ai admiré, si elle est belle ? je on cheval la question du récit essai de nécrologie, antoine simon 25 apaches : pour ma       la       la   entrons   six formes de la se placer sous le signe de la lecture de sainte deuxième essai le antoine simon 18  hors du corps pas  l’exposition  pas sur coussin d’air mais martin miguel art et dans les horizons de boue, de f les marques de la mort sur toute une faune timide veille le géographe sait tout   maille 1 :que       sous tout à fleur d’eaula danse est-ce parce que, petit, on  ce qui importe pour recleimet deu mult un nouvel espace est ouvert       "       longte qu’est-ce qui est en tout est prêt en moi pour  le "musée       dans bientôt, aucune amarre au rayon des surgelés station 3 encore il parle antoine simon 16 g. duchêne, écriture le       pass&e dernier vers aoi a ma mère, femme parmi dans les rêves de la issent de mer, venent as dernier vers aoi la route de la soie, à pied,       allong       les li quens oger cuardise À la loupe, il observa       descen   l’oeuvre vit son des voix percent, racontent chercher une sorte de       &agrav il faut aller voir       quinze preambule – ut pictura au commencement était   marcel béatrice machet vient de quand il voit s’ouvrir, nous dirons donc fragilité humaine. janvier 2002 .traverse   je n’ai jamais       grappe toujours les lettres : le ciel de ce pays est tout on préparait mouans sartoux. traverse de napolì napolì à propos des grands mi viene in mentemi je ne saurais dire avec assez       sur comme une suite de je reviens sur des "nice, nouvel éloge de la a l’aube des apaches, c’est ici, me samuelchapitre 16, versets 1 immense est le théâtre et pour maguy giraud et écrirecomme on se       sur le pour marcel sauvage et fuyant comme pur ceste espee ai dulor e marché ou souk ou deux ajouts ces derniers exacerbé d’air dernier vers que mort inoubliables, les a grant dulur tendrai puis n’ayant pas 1-nous sommes dehors. deuxième dernier vers aoi il est le jongleur de lui pour lee l’illusion d’une pour michèle antoine simon 15 pour le prochain basilic, (la  “ne pas (elle entretenait passent .x. portes, dernier vers aoi derniers vers sun destre me pour qui veut se faire une de la les cuivres de la symphonie antoine simon 26 carles li reis en ad prise sa merci à marc alpozzo là, c’est le sable et granz fut li colps, li dux en madame porte à chaque jour est un appel, une pas de pluie pour venir      & f qu’il vienne, le feu pour maxime godard 1 haute     vers le soir imagine que, dans la quel ennui, mortel pour l’attente, le fruit v.- les amicales aventures du se reprendre. creuser son    si tout au long f le feu s’est granz est li calz, si se avez-vous vu grande lune pourpre dont les vous deux, c’est joie et une autre approche de la mastication des je suis celle qui trompe       en introduction à 1257 cleimet sa culpe, si equitable un besoin sonnerait  si, du nouveau alocco en patchworck © pour martine toutefois je m’estimais moisissures mousses lichens  epître aux prenez vos casseroles et l’une des dernières ecrire sur ma voix n’est plus que dernier vers aoi bal kanique c’est la vie est ce bruissement huit c’est encore à   ces sec erv vre ile à la bonne     après le travail de bernard       sur c’est seulement au antoine simon 3 reflets et echosla salle "pour tes       dans       un       cerisi     ton       ...mai tout mon petit univers en je serai toujours attentif à       la 0 false 21 18 seins isabelle boizard 2005       le       dans       nuage       l̵ dieu faisait silence, mais       le pour helmut       b&acir  “s’ouvre antoine simon 9 je m’étonne toujours de la introibo ad altare     quand       le de soie les draps, de soie et que vous dire des       et tu       sur cyclades, iii° descendre à pigalle, se faisant dialoguer  hier, 17 1 au retour au moment pour m.b. quand je me heurte    7 artistes et 1 allons fouiller ce triangle dernier vers s’il tandis que dans la grande       droite ki mult est las, il se dort frères et dernier vers aoi premier vers aoi dernier nu(e), comme son nom  les premières       &n madame déchirée       fourr& c’est extrêmement     dans la ruela mes pensées restent ajout de fichiers sons dans a la femme au pour jean marie mon cher pétrarque,         &n m1             &eacut même si il pleut. j’ai vu la glaciation entre ecrire les couleurs du monde dans les carnets où l’on revient a la fin il ne resta que f toutes mes       neige   un vendredi les parents, l’ultime a dix sept ans, je ne savais   3   

les a claude b.   comme la bouche pure souffrance madame est une torche. elle josué avait un rythme ce monde est semé epuisement de la salle, temps où le sang se voudrais je vous  tu ne renonceras pas.   d’un coté,       mouett antoine simon 13 traquer     les provisions en ceste tere ad estet ja le ciel est clair au travers je ne sais pas si af : j’entends s’ouvre la les plus vieilles deuxième essai torna a sorrento ulisse torna deuxième apparition de références : xavier   voici donc la   pour olivier pour aux george(s) (s est la  pour jean le       au       le la chaude caresse de  dernier salut au quatrième essai de dans l’innocence des   jn 2,1-12 : j’ai donné, au mois toutes ces pages de nos       sur halt sunt li pui e mult halt madame a des odeurs sauvages régine robin, o tendresses ô mes trois (mon souffle au matin lancinant ô lancinant  zones gardées de 0 false 21 18       m̵ au matin du  “... parler une tout le problème     " ensevelie de silence, comme ce mur blanc l’impossible       retour ils sortent antoine simon 5 de sorte que bientôt aucun hasard si se       soleil ( ce texte a l’évidence et si tu dois apprendre à dernier vers aoi f le feu est venu,ardeur des histoire de signes .       vaches    tu sais "ces deux là se     tout autour zacinto dove giacque il mio rêve, cauchemar,       ruelle les dernières "le renard connaît cette machine entre mes madame est la reine des       chaque antoine simon 20 la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Joquel, Patrick > Déambulations

PATRICK JOQUEL

<- Au lever | À propos de caméras ->
Premier soir au balcon
© Patrick Joquel

Déambulation 4

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Ce 28 février 2002. Traverse de l’orée du bois. Premier soir au balcon.

Aussi pressés que les crocus quelques crapauds interrogent la rumeur des bitumes. Le silence ici ne connaît plus l’épaisseur de la terre. Il rature d’un trait les déplacements des humains.

Aussi léger que le papyrus qui ondule au souffle du soir. Je ne bouge plus. Sauf ma main droite. Et mes yeux. Mes poumons, mon cœur aussi. Tout ce qui est automatique et qui fonctionne encore.

Je ne bouge plus. Je me repose. Me pose à nouveau. Dans l’écriture et son silence. Comme d’autres se déposent sur les mots du cantique de Siméon.

Par moments le piège à vent accroché au ginkgo biloba tinte et les bambous bruissent. Ce souffle de la nuit caresse la peau d’un souvenir. Celui des soirs de Kaolack. Quand après la chaleur du jour la respiration de l’océan venait laver la sueur salée des corps…

Les lieux mènent leur vie propre et personnelle. Indifférents aux hommes. Le Bego tout occupé à ses froids poursuit durant mon exil sa présence. Ecrire ici qu’il m’attend relève plus de mon désir que du sien. Peu lui importe ma présence ou mon absence. Mon pas interfère si peu sur son corps. Il existe et sa durée lui suffit.

Publication en ligne : 10 juin 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette