BRIBES EN LIGNE
les dieux s’effacent bel équilibre et sa couleur qui ne masque pas ce qu’un paysage peut première envoi du bulletin de bribes   ces sec erv vre ile sainte marie, constellations et       aujour temps où les coeurs au rayon des surgelés ouverture de l’espace la vie est ce bruissement a ma mère, femme parmi toute trace fait sens. que  “ne pas   un on trouvera la captation       je et  riche de mes mon cher pétrarque, pour daniel farioli poussant   3   

les       embarq   encore une   si vous souhaitez d’un bout à       object (josué avait lentement mm si c’est ça creuser, etudiant à la liberté s’imprime à quai des chargeurs de sa langue se cabre devant le       cerisi le texte qui suit est, bien martin miguel il va falloir         fourr& nous avancions en bas de ils sortent jamais si entêtanteeurydice exode, 16, 1-5 toute  le livre, avec 10 vers la laisse ccxxxii       au       rampan à propos des grands (josué avait travail de tissage, dans je désire un un verre de vin pour tacher bal kanique c’est pour gilbert "le renard connaît   ces notes       m&eacu nos voix       " si elle est belle ? je       m̵ on trouvera la video je ne sais pas si je reviens sur des       baie       au « h&eacu  marcel migozzi vient de       au arbre épanoui au ciel assise par accroc au bord de peinture de rimes. le texte dernier vers aoi       j̵ pour maguy giraud et       descen granz fut li colps, li dux en toujours les lettres : quel étonnant voici le texte qui ouvre à sylvie la musique est le parfum de       deux À la loupe, il observa a propos de quatre oeuvres de À max charvolen et martin le ciel est clair au travers voici des œuvres qui, le       grimpa poussées par les vagues madame, on ne la voit jamais antoine simon 7       sur m1        le grand brassage des     sur la pente il était question non polenta titrer "claude viallat, références : xavier "ah ! mon doux pays,       sur     quand       fourmi dernier vers aoi antoine simon 32 il faut aller voir dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a …presque vingt ans plus antoine simon 17       et       banlie et combien dans les carnets à cri et à hans freibach : quelque chose   ciel !!!! ajout de fichiers sons dans réponse de michel macles et roulis photo merci au printemps des antoine simon 30 glaciation entre       la antoine simon 28 vous dites : "un bribes en ligne a       é bien sûr, il y eut des voiles de longs cheveux       le     de rigoles en mon travail est une       la quando me ne so itu pe       une  “ce travail qui l’erbe del camp, ki dix l’espace ouvert au       ce c’est le grand tout le problème ce poème est tiré du dans le pain brisé son       les ma mémoire ne peut me tous ces charlatans qui     ton dans ce pays ma mère carles respunt : violette cachéeton trois (mon souffle au matin je ne peins pas avec quoi,       glouss antoine simon 16 du fond des cours et des le plus insupportable chez     nous       six       sur       le le lent tricotage du paysage madame est toute fin première       midi pourquoi yves klein a-t-il la fraîcheur et la ce texte se présente la mastication des elle ose à peine branches lianes ronces s’ouvre la il est le jongleur de lui "pour tes       l̵     surgi madame déchirée       une comme ce mur blanc le proche et le lointain     chant de       je me diaphane est le mot (ou a l’aube des apaches,  référencem  “... parler une prenez vos casseroles et     pourquoi le temps passe dans la dernier vers aoi   le numéro exceptionnel de       sur le mult ben i fierent franceis e       sur dans le train premier       assis nu(e), comme son nom a supposer quece monde tienne       st    en la gaucherie à vivre, il faut laisser venir madame       entre je dors d’un sommeil de       dans       neige ce jour-là il lui tromper le néant si c’est ça,   six formes de la     un mois sans       pourqu exacerbé d’air quand vous serez tout dans l’innocence des les textes mis en ligne 1. il se trouve que je suis approche d’une c’est la peur qui fait pas de pluie pour venir       soleil pur ceste espee ai dulor e pour jean-louis cantin 1.- dans l’innocence des chairs à vif paumes 1.- les rêves de  jésus       apr&eg Être tout entier la flamme     son je serai toujours attentif à pas une année sans évoquer ( ce texte a et c’était dans premier vers aoi dernier pour michèle immense est le théâtre et dernier vers aoi       je me  “la signification les amants se f les rêves de 1257 cleimet sa culpe, si jusqu’à il y a   iv    vers dernier vers aoi et si au premier jour il attelage ii est une œuvre       tourne       dans voudrais je vous ce texte m’a été antoine simon 20 là, c’est le sable et li emperere s’est 1 la confusion des  c’était effleurer le ciel du bout des       l̵       bruyan je me souviens de ce jour là, je pouvais pour yves et pierre poher et pour jean marie la mort d’un oiseau. un besoin de couper comme de en 1958 ben ouvre à       pass&e edmond, sa grande légendes de michel       dans macao grise miguel a osé habiter écoute, josué, vue à la villa tamaris carmelo arden quin est une montagnesde       & rien n’est plus ardu la mort, l’ultime port, nice, le 8 octobre la fonction, vos estes proz e vostre "l’art est-il fontelucco, 6 juillet 2000 pour mireille et philippe       neige du bibelot au babilencore une accoucher baragouiner l’art c’est la temps de pierres  les premières laure et pétrarque comme       maquis     m2 &nbs       " certains prétendent       au bernadette griot vient de avant dernier vers aoi j’oublie souvent et       la toulon, samedi 9 nous lirons deux extraits de nice, le 18 novembre 2004 mougins. décembre lorsqu’on connaît une       p&eacu       jardin in the country a la fin il ne resta que pour robert       object errer est notre lot, madame, c’est la chair pourtant quand nous rejoignons, en       au  pour de « pouvez-vous   pour le prochain je rêve aux gorges “dans le dessin et si tu dois apprendre à mesdames, messieurs, veuillez   en grec, morías je meurs de soif deuxième apparition six de l’espace urbain, un titre : il infuse sa quant carles oït la monde imaginal, pour max charvolen 1) f tous les feux se sont macles et roulis photo 1 quelques autres       m̵ 0 false 21 18 lorsque martine orsoni ma chair n’est l’appel tonitruant du     longtemps sur       &n       apr&eg soudain un blanc fauche le    7 artistes et 1 dernier vers aoi l’impression la plus f les feux m’ont les plus terribles   l’oeuvre vit son deuxième essai       sous able comme capable de donner pour andré villers 1) si j’étais un chaises, tables, verres, le lourd travail des meules il en est des meurtrières.       deux   1) cette martin miguel art et nous viendrons nous masser attention beau jouer sur tous les tableaux       le pour michèle aueret quelques textes il n’est pire enfer que raphaël       qui dernier vers aoi mise en ligne la chaude caresse de       allong cher bernard la nuit petites proses sur terre ils avaient si longtemps, si après la lecture de c’est une sorte de en cet anniversaire, ce qui a la libération, les 13) polynésie grande lune pourpre dont les       la "tu sais ce que c’est tes chaussures au bas de       alla derniers nouvelles mises en est-ce parce que, petit, on 7) porte-fenêtre       il       " la parol

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PATRICK JOQUEL

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Premier soir au balcon
© Patrick Joquel

Déambulation 4

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Ce 28 février 2002. Traverse de l’orée du bois. Premier soir au balcon.

Aussi pressés que les crocus quelques crapauds interrogent la rumeur des bitumes. Le silence ici ne connaît plus l’épaisseur de la terre. Il rature d’un trait les déplacements des humains.

Aussi léger que le papyrus qui ondule au souffle du soir. Je ne bouge plus. Sauf ma main droite. Et mes yeux. Mes poumons, mon cœur aussi. Tout ce qui est automatique et qui fonctionne encore.

Je ne bouge plus. Je me repose. Me pose à nouveau. Dans l’écriture et son silence. Comme d’autres se déposent sur les mots du cantique de Siméon.

Par moments le piège à vent accroché au ginkgo biloba tinte et les bambous bruissent. Ce souffle de la nuit caresse la peau d’un souvenir. Celui des soirs de Kaolack. Quand après la chaleur du jour la respiration de l’océan venait laver la sueur salée des corps…

Les lieux mènent leur vie propre et personnelle. Indifférents aux hommes. Le Bego tout occupé à ses froids poursuit durant mon exil sa présence. Ecrire ici qu’il m’attend relève plus de mon désir que du sien. Peu lui importe ma présence ou mon absence. Mon pas interfère si peu sur son corps. Il existe et sa durée lui suffit.

Publication en ligne : 10 juin 2009

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