BRIBES EN LIGNE
pour andré pour andrée les dieux s’effacent pour angelo c’est un peu comme si,   est-ce que mieux valait découper       le deux nouveauté, histoire de signes .       je me exode, 16, 1-5 toute   l’oeuvre vit son pas de pluie pour venir j’ai changé le eurydice toujours nue à journée de les textes mis en ligne avez-vous vu       vaches pour ma tendresses ô mes envols avant dernier vers aoi le passé n’est percey priest lakesur les cet article est paru et…  dits de chaque automne les dernier vers aoi derniers la cité de la musique une fois entré dans la et  riche de mes a la fin il ne resta que pour mes enfants laure et   iv    vers depuis le 20 juillet, bribes pas sur coussin d’air mais le temps passe si vite, le temps passe dans la écoute, josué,   jn 2,1-12 : ce va et vient entre josué avait un rythme je meurs de soif le travail de bernard l’art n’existe antoine simon 2 janvier 2002 .traverse       le me mult est vassal carles de noble folie de josué, j’ai relu daniel biga, effleurer le ciel du bout des d’ eurydice ou bien de du fond des cours et des reflets et echosla salle dernier vers aoi thème principal :       &n la gaucherie à vivre, ses mains aussi étaient nous dirons donc dernier vers aoi antoine simon 32 je suis bien dans ma mémoire ne peut me v.- les amicales aventures du       sur glaciation entre trois tentatives desesperees       aux dernier vers aoi tout mon petit univers en antoine simon 22 le lent tricotage du paysage madame a des odeurs sauvages       sur le   né le 7  les œuvres de “le pinceau glisse sur     m2 &nbs petites proses sur terre       nuage f dans le sourd chatoiement et te voici humanité pour gilbert cet univers sans des quatre archanges que madame dans l’ombre des       bruyan     depuis le "patriote", "le renard connaît nous lirons deux extraits de je suis occupé ces pour jean marie       journ& sculpter l’air :     l’é tromper le néant une autre approche de et ma foi, vedo la luna vedo le un nouvel espace est ouvert gardien de phare à vie, au à la mémoire de merci à marc alpozzo macles et roulis photo si tu es étudiant en tous ces charlatans qui dentelle : il avait     longtemps sur       fleur je n’ai pas dit que le il faut laisser venir madame       la i mes doigts se sont ouverts aux george(s) (s est la ainsi va le travail de qui   en grec, morías diaphane est le mot (ou       sur madame est une  improbable visage pendu "nice, nouvel éloge de la ils s’étaient titrer "claude viallat, lentement, josué tout à fleur d’eaula danse  l’exposition  heureuse ruine, pensait le ciel de ce pays est tout li emperere par sa grant arbre épanoui au ciel quelques textes que reste-t-il de la f les feux m’ont       sous premier essai c’est  mise en ligne du texte ici. les oiseaux y ont fait à       apparu  référencem       & pour maxime godard 1 haute des conserves ! zacinto dove giacque il mio ici, les choses les plus j’arrivais dans les jamais je n’aurais l’attente, le fruit dernier vers aoi un titre : il infuse sa       pass&e    courant f le feu s’est la fonction,       entre pour daniel farioli poussant avant propos la peinture est souvent je ne sais rien de l’instant criblé  les éditions de deux mille ans nous       dans 1) notre-dame au mur violet (ma gorge est une de soie les draps, de soie "moi, esclave" a     du faucon   saint paul trois       cerisi marie-hélène soudain un blanc fauche le quand nous rejoignons, en antoine simon 21 la route de la soie, à pied, il en est des meurtrières. a claude b.   comme dernier vers aoi  hors du corps pas       embarq la question du récit quatrième essai de dans les écroulements attendre. mot terrible. vous avez dernier vers aoi dernier vers aoi       le la lecture de sainte pour jacky coville guetteurs       dans ço dist li reis : 1 au retour au moment (dans mon ventre pousse une       fourr&  “... parler une tout est prêt en moi pour       midi carissimo ulisse,torna a   3   

les ecrire les couleurs du monde À la loupe, il observa maintenant il connaît le       la autre petite voix dernier vers aoi rossignolet tu la    seule au dernier vers aoi  “ce travail qui j’ai en réserve   maille 1 :que frères et antoine simon 33       gentil       juin       descen lancinant ô lancinant       " il pleut. j’ai vu la deuxième apparition de les doigts d’ombre de neige       p&eacu 0 false 21 18 difficile alliage de de profondes glaouis antoine simon 17       les    nous j’ai donné, au mois f qu’il vienne, le feu mes pensées restent       " le glacis de la mort quatrième essai de       &agrav douze (se fait terre se       la les premières saluer d’abord les plus « e ! malvais antoine simon 23 Ç’avait été la  tu vois im font chier faisant dialoguer la rencontre d’une edmond, sa grande rien n’est plus ardu       la     chambre passet li jurz, si turnet a je n’hésiterai l’erbe del camp, ki       &n max charvolen, martin miguel       le branches lianes ronces neuf j’implore en vain       dans pour pierre theunissen la temps où le sang se coupé le sonà les routes de ce pays sont et ces antoine simon 12 madame, c’est notre     tout autour     au couchant pour michèle aueret    en pour anne slacik ecrire est nous serons toujours ces ce qui importe pour antoine simon 27       la pie       magnol       force       reine les durand : une  pour de dans le pays dont je vous  tu ne renonceras pas. apaches :  la lancinante c’est la peur qui fait la communication est  dernier salut au si j’avais de son accoucher baragouiner cet article est paru dans le dernier vers aoi         soleil quelque chose passent .x. portes, il y a tant de saints sur       un nous avons affaire à de  “ne pas toujours les lettres : (de)lecta lucta   antoine simon 10 de l’autre  hier, 17 dans ce pays ma mère leonardo rosa les plus vieilles certains soirs, quand je ...et poème pour polenta mesdames, messieurs, veuillez très saintes litanies granz fut li colps, li dux en   madame est toute torna a sorrento ulisse torna bal kanique c’est       nuage sixième   (dans le       &eacut dont les secrets… à quoi       dans prenez vos casseroles et a christiane  zones gardées de       au démodocos... Ça a bien un pour andré la tentation du survol, à À max charvolen et       rampan       allong les dernières       au       &agrav tandis que dans la grande ce qu’un paysage peut la prédication faite       o le numéro exceptionnel de       vu pour marcel j’aime chez pierre       " pour martin grant est la plaigne e large l’impossible c’est parfois un pays « pouvez-vous       glouss je découvre avant toi dernier vers aoi 1 la confusion des a la femme au     après deux ajouts ces derniers       les       ton       le pour martine je crie la rue mue douleur nous avancions en bas de  le grand brassage des et voici maintenant quelques cette machine entre mes       dans "mais qui lit encore le  epître aux       entre deuxième apparition coupé en deux quand je me souviens de       la mult ben i fierent franceis e laure et pétrarque comme la force du corps, de proche en proche tous dernier vers aoi les cuivres de la symphonie   six formes de la régine robin, un homme dans la rue se prend elle ose à peine dans l’effilé de le soleil n’est pas ce qui fascine chez   entrons mon travail est une pour yves et pierre poher et la parol

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En cet anniversaire, ce qui me revient d’abord en mémoire, c’est une image un peu tremblante, presque transparente, une silhouette si délicate qu’on aurait pu la dire fragile, une attention (une tension) qui se notait jusque dans son élocution et qu’on aurait pu confondre avec de l’hésitation quand elle était toute de réserve et de retenue. Le regard était aigu, et souriant parmi les nuages ; les rapports qu’Alfred entretenait avec les gens étaient enveloppés d’une sorte de courtoisie attentive, élégante serait le mot, si on oubliait le coté purement conventionnel de l’élégance ; une aérienne courtoisie.
J’ai vécu comme un privilège rare volé au temps et à la maladie, ces rencontres presque quotidiennes dans le bus de la ligne 18. Alfred avait ses obligations de grand-père qu’il semblait prendre avec autant d’art qu’il prenait l’art avec bonhommie, et c’est avec la même douceur, la même gentillesse vaguement amusée qu’il parlait de peinture, de musique, de son atelier, de sa vie, et de cet apparent paradoxe qu’il y avait eu dans sa vie à être tout à la fois travailleur et artiste, homme du bâtiment et de l’atelier de peintre, amateur d’art, esthète, citoyen engagé dans les revendications et les luttes.
C’est à des gens comme Noël Dolla, Bernard Lamarche Vadel, Edmond Vernassa, Armand Scholtès que je dois d’avoir connu et aimé l’oeuvre d’Alfred Angeletti. C’est à son ouverture et à sa générosité que je dois quelques fins d’après-midi à parler d’art. C’est le seul hasard des rencontres, qui fait que parfois les fils de vies qui auraient pu demeurer distantes ou étrangères se tissent, qui m’a permis de connaître Alfred davantage : j’ai vécu cela comme une bénédiction, si l’on appelle bénédiction ce don, ce bienfait, de mots.

Publication en ligne : 11 novembre 2007

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