BRIBES EN LIGNE
      ton Éléments -       arauca   pour adèle et       six suite du blasphème de les oiseaux s’ouvrent 1.- les rêves de autre citation il aurait voulu être cet univers sans la lecture de sainte  les œuvres de cinquième citationne à la mémoire de "mais qui lit encore le très malheureux...     une abeille de martin miguel art et deuxième essai de pareïs li seit la dernier vers que mort dernier vers aoi voudrais je vous il y a des objets qui ont la dernier vers aoi pour robert     les fleurs du       dans   entrons la terre a souvent tremblé si elle est belle ? je bernadette griot vient de eurydice toujours nue à     quand sequence 6   le je crie la rue mue douleur le lent déferlement À max charvolen et martin en introduction à j’ai parlé       ( en cet anniversaire, ce qui pour andré villers 1) on croit souvent que le but       au dans les horizons de boue, de  le livre, avec rafale n° 4 on le  référencem pour mon épouse nicole est-ce parce que, petit, on dans ce pays ma mère       sur ce qui aide à pénétrer le   nous sommes "la musique, c’est le ce texte m’a été marcel alocco a macles et roulis photo 4 et la peur, présente bal kanique c’est pour nicolas lavarenne ma     au couchant (la numérotation des dernier vers aoi grande lune pourpre dont les       midi la galerie chave qui le travail de bernard mise en ligne d’un monde imaginal, j’ai travaillé       parfoi li emperere s’est ils s’étaient carissimo ulisse,torna a "ah ! mon doux pays, etait-ce le souvenir juste un le ciel de ce pays est tout franchement, pensait le chef,       au ici, les choses les plus villa arson, nice, du 17 religion de josué il antoine simon 12 au rayon des surgelés pour alain borer le 26 la réserve des bribes normalement, la rubrique assise par accroc au bord de     l’é j’ai longtemps mougins. décembre les enseignants :  pour le dernier jour ce jour-là il lui quand il voit s’ouvrir, carles li reis en ad prise sa station 7 : as-tu vu judas se ecrire sur les doigts d’ombre de neige       quinze carmelo arden quin est une aux barrières des octrois       "       &eacut sur la toile de renoir, les dans ma gorge       la rm, le 2/02/2018 j’ai fait comment entrer dans une face aux bronzes de miodrag merle noir  pour       cette (josué avait lentement il aura fallu longtemps -   maille 1 :que la cité de la musique la liberté s’imprime à 1. il se trouve que je suis spectacle de josué dit dernier vers s’il       et tu       au   ces notes       un dernier vers aoi pour jacky coville guetteurs (vois-tu, sancho, je suis bel équilibre et sa la rencontre d’une la vie humble chez les  le "musée       &agrav i en voyant la masse aux       pass&e       allong dernier vers aoi poussées par les vagues dorothée vint au monde il ne sait rien qui ne va quand les eaux et les terres vedo la luna vedo le pour frédéric pour anne slacik ecrire est si, il y a longtemps, les     cet arbre que antoine simon 30 tendresse du mondesi peu de 1254 : naissance de raphaël ainsi alfred… madame déchirée    regardant à propos des grands  il y a le macao grise j’arrivais dans les       longte    il       retour     le cygne sur la vie est ce bruissement le 26 août 1887, depuis pour helmut ecrire les couleurs du monde il y a tant de saints sur la question du récit vous dites : "un il n’y a pas de plus temps où le sang se à l’impression la plus violette cachéeton l’ami michel lancinant ô lancinant le pendu la pureté de la survie. nul c’est extrêmement toujours les lettres : quand nous rejoignons, en (ma gorge est une maintenant il connaît le     sur la pente errer est notre lot, madame,  tu vois im font chier l’une des dernières rêve, cauchemar, dieu faisait silence, mais jamais je n’aurais introibo ad altare   un le 26 août 1887, depuis pour maguy giraud et deux ce travail vous est       au imagine que, dans la antoine simon 23 un titre : il infuse sa madame est une nous lirons deux extraits de à cri et à pour mes enfants laure et       "       d&eacu a la libération, les quel étonnant deux ajouts ces derniers pur ceste espee ai dulor e     extraire voici l’une de nos plus autre petite voix antoine simon 28 dernier vers aoi quelque chose leonardo rosa  au travers de toi je       au je désire un noble folie de josué, dernier vers aoi       le dans le pain brisé son  monde rassemblé granz est li calz, si se les grands quand vous serez tout    au balcon   3   

les je suis celle qui trompe si j’étais un       le   (à       object abstraction voir figuration la littérature de       mouett   six formes de la béatrice machet vient de la force du corps,         voici donc la « voici de pa(i)smeisuns en est venuz et il fallait aller debout les lettres ou les chiffres d’abord l’échange des       sur macles et roulis photo 3 dans les écroulements mult est vassal carles de pour yves et pierre poher et il était question non art jonction semble enfin chants à tu mon recueil j’ai perdu mon les textes mis en ligne dernier vers aoi   vous avez quai des chargeurs de f le feu est venu,ardeur des macles et roulis photo 1 ici. les oiseaux y ont fait les premières li emperere par sa grant pour maxime godard 1 haute able comme capable de donner a claude b.   comme la main saisit antoine simon 31       st douce est la terre aux yeux que reste-t-il de la       &n pas de pluie pour venir       bruyan  tous ces chardonnerets " je suis un écorché vif. passent .x. portes, je sais, un monde se tout est possible pour qui antoine simon 17 pour martin n’ayant pas 1257 cleimet sa culpe, si envoi du bulletin de bribes    tu sais edmond, sa grande nous avancions en bas de    nous deux nouveauté, j’ai en réserve       sur       alla       bonheu lorsque martine orsoni neuf j’implore en vain générations j’ai relu daniel biga, la poésie, à la sauvage et fuyant comme   est-ce que « e ! malvais ce poème est tiré du       il     hélas, approche d’une le lent tricotage du paysage dernier vers aoi le 10 décembre 2013, 1-nous sommes dehors.       en un voici le texte qui ouvre “dans le dessin   pour le prochain  au mois de mars, 1166 le scribe ne retient       devant       sous a ma mère, femme parmi dentelle : il avait al matin, quant primes pert quatrième essai de       force couleur qui ne masque pas f qu’il vienne, le feu       coude       je me saluer d’abord les plus il pleut. j’ai vu la rafale des voiles de longs cheveux un homme dans la rue se prend régine robin, dernier vers aoi   si vous souhaitez À la loupe, il observa  l’écriture f les feux m’ont quel ennui, mortel pour f le feu s’est deuxième       pourqu dernier vers aoi         fleure "ces deux là se il ne reste plus que le quand les mots l’homme est je suis occupé ces     longtemps sur mise en ligne jusqu’à il y a écrirecomme on se i mes doigts se sont ouverts pour jean-marie simon et sa Être tout entier la flamme       "  si, du nouveau rafale percey priest lakesur les un verre de vin pour tacher dernier vers aoi morz est rollant, deus en ad       l̵       le c’est parfois un pays     vers le soir <img852|left> forest pour michèle gazier 1) portrait. 1255 : de toutes les un jour nous avons ….omme virginia par la À l’occasion de cet article est paru libre de lever la tête   encore une nous serons toujours ces       le comme un préliminaire la       dans carles respunt :       la       pour macles et roulis photo 7 tu le saiset je le vois feuilleton d’un travail dans le ciel du dans l’innocence des  un livre écrit rafale n° 7 un "nice, nouvel éloge de la la parol

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En cet anniversaire, ce qui me revient d’abord en mémoire, c’est une image un peu tremblante, presque transparente, une silhouette si délicate qu’on aurait pu la dire fragile, une attention (une tension) qui se notait jusque dans son élocution et qu’on aurait pu confondre avec de l’hésitation quand elle était toute de réserve et de retenue. Le regard était aigu, et souriant parmi les nuages ; les rapports qu’Alfred entretenait avec les gens étaient enveloppés d’une sorte de courtoisie attentive, élégante serait le mot, si on oubliait le coté purement conventionnel de l’élégance ; une aérienne courtoisie.
J’ai vécu comme un privilège rare volé au temps et à la maladie, ces rencontres presque quotidiennes dans le bus de la ligne 18. Alfred avait ses obligations de grand-père qu’il semblait prendre avec autant d’art qu’il prenait l’art avec bonhommie, et c’est avec la même douceur, la même gentillesse vaguement amusée qu’il parlait de peinture, de musique, de son atelier, de sa vie, et de cet apparent paradoxe qu’il y avait eu dans sa vie à être tout à la fois travailleur et artiste, homme du bâtiment et de l’atelier de peintre, amateur d’art, esthète, citoyen engagé dans les revendications et les luttes.
C’est à des gens comme Noël Dolla, Bernard Lamarche Vadel, Edmond Vernassa, Armand Scholtès que je dois d’avoir connu et aimé l’oeuvre d’Alfred Angeletti. C’est à son ouverture et à sa générosité que je dois quelques fins d’après-midi à parler d’art. C’est le seul hasard des rencontres, qui fait que parfois les fils de vies qui auraient pu demeurer distantes ou étrangères se tissent, qui m’a permis de connaître Alfred davantage : j’ai vécu cela comme une bénédiction, si l’on appelle bénédiction ce don, ce bienfait, de mots.

Publication en ligne : 11 novembre 2007

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