BRIBES EN LIGNE
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(À l’église  le grand brassage des clere est la noit e la heureuse ruine, pensait sequence 6   le onze sous les cercles tout est possible pour qui et encore  dits       le antoine simon 12 antoine simon 23 inoubliables, les   maille 1 :que mais non, mais non, tu bien sûrla et que vous dire des toulon, samedi 9       je me ce qui aide à pénétrer le chaises, tables, verres,       la on dit qu’agathe pour m.b. quand je me heurte   pour olivier deux nouveauté, vos estes proz e vostre monde imaginal,     de rigoles en face aux bronzes de miodrag ensevelie de silence,    nous moisissures mousses lichens je rêve aux gorges mise en ligne d’un       sur le       au             sur cette machine entre mes je t’enfourche ma à sylvie       grappe essai de nécrologie,       &n a la libération, les madame est une réponse de michel ils avaient si longtemps, si       parfoi "tu sais ce que c’est    il chercher une sorte de quand sur vos visages les attendre. mot terrible. pour jean-louis cantin 1.- cinquième citationne     longtemps sur macles et roulis photo 1 tendresses ô mes envols vi.- les amicales aventures le lourd travail des meules "moi, esclave" a  dernières mises carles respunt :       fourmi       sur dernier vers aoi granz est li calz, si se très saintes litanies       prenez vos casseroles et et voici maintenant quelques       dans j’oublie souvent et « e ! malvais       dans reprise du site avec la bernard dejonghe... depuis       quinze l’art c’est la paien sunt morz, alquant "pour tes "je me tais. pour taire. journée de  tu ne renonceras pas.       magnol je désire un présentation du madame dans l’ombre des       la premier vers aoi dernier deuxième apparition clquez sur   au milieu de max charvolen, martin miguel traquer     une abeille de       s̵       entre       &agrav merci à la toile de mouans sartoux. traverse de mieux valait découper clers fut li jurz e li i mes doigts se sont ouverts       bien coupé le sonà vous avez       soleil est-ce parce que, petit, on poussées par les vagues le plus insupportable chez  dernier salut au la deuxième édition du histoire de signes . antoine simon 28 les enseignants : "l’art est-il       enfant il semble possible de proche en proche tous       les les étourneaux ! le franchissement des les dernières …presque vingt ans plus branches lianes ronces       vu     dans la ruela  je signerai mon giovanni rubino dit j’ai longtemps je m’étonne toujours de la et combien       au pour julius baltazar 1 le       cette       fourr& dorothée vint au monde temps de pierres dans la coupé en deux quand ço dist li reis : encore une citation“tu la littérature de les petites fleurs des epuisement de la salle,       reine       le       et les doigts d’ombre de neige ses mains aussi étaient       &eacut et ma foi, dernier vers aoi villa arson, nice, du 17 le recueil de textes eurydice toujours nue à pour qui veut se faire une reflets et echosla salle madame, on ne la voit jamais me ...et poème pour      & pour michèle gazier 1) madame porte à deuxième approche de       le etait-ce le souvenir légendes de michel exode, 16, 1-5 toute 0 false 21 18 macles et roulis photo 7 abu zayd me déplait. pas art jonction semble enfin       pass&e       sabots rimbaud a donc la galerie chave qui       la macles et roulis photo grande lune pourpre dont les de soie les draps, de soie  le "musée pour les premières quatre si la mer s’est intendo... intendo ! titrer "claude viallat, seins isabelle boizard 2005 il en est des noms comme du pour philippe je ne sais pas si saluer d’abord les plus   je ne comprends plus pour nicolas lavarenne ma le travail de bernard religion de josué il       mouett il y a dans ce pays des voies il n’y a pas de plus “le pinceau glisse sur       rampan il y a des objets qui ont la m1       la mort, l’ultime port, madame est une torche. elle ouverture de l’espace la mastication des quand les eaux et les terres  dans toutes les rues descendre à pigalle, se franchement, pensait le chef, a propos d’une dernier vers aoi lentement, josué « 8° de       baie bientôt, aucune amarre ici, les choses les plus langues de plomba la il était question non f dans le sourd chatoiement pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi des voix percent, racontent madame est toute pour martin       b&acir dessiner les choses banales j’ai donc s’ouvre la le coeur du en cet anniversaire, ce qui       à       une la parol

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MICHEL BUTOR

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Préliminaires - a
© Michel Butor

a) Après la caravane Labatut

Ecrivain(s) : Butor (site)

Le 26 août 1887, depuis le Caire où il est allé se « rafraîchir » au milieu de l’été étouffant d’Aden, Arthur Rimbaud écrit à son ancien directeur, Alfred Bardey, la lettre suivante :

« Mon cher Monsieur Bardey,

Sachant que vous vous intéressez toujours aux choses de l’Afrique, je me permets de vous envoyer le quelques notes suivantes sur le choses du Choa et du H arar à présent. »

Vers le 10 mars 1884, donc trois ans plus tôt, Rimbaud avait quitté Harrar avec son domestique Djami qui l’accompagnera pendant tout son périple Juste avant sa mort à Marseille, il demandera à sa soeur Isabelle de faire parvenir à celui-ci une partie de ses économies, l’équivalent de 3000 francs or, par l’intermédiaire de César Tian , l’un de ses patrons depuis Aden, avec Maurcie Riès, lors de son dernier séjour à Harrar.

Rimbaud n’avait pas l’intention d’y revenir, car la maison Bardey qui l’employait, avait fait faillite. Après être resté un an à Aden auprès du frère d’Alfred Bardey, Pierre qui avait réussi à mettre sur pied une nouvelle firme, il embarque en novembre 1885 pour Tadjoura, sur le golfe de Djibouti, d’où il doit conduire une caravane organisée par Pierre Labatut, pour porter des fusils liégeois à Ménélik, alors à Ankober, dans le Choa, c’est-à-dire ce que Rimbaud appelle en général l’Abyssinie, et qui est le territoire principal des amhariques, appelés aussi amara.

Des difficultés administratives le retiennent à Tadjoura. Labatut tombe malade et rentre en France pour y mourir. Rimbaud s’associe alors à Paul Soleillet qui meurt à son tour peu après.

C’est pendant cette attente à Tadjoura que paraissent à Paris « les Illuminations » dans les numéros de mai et juin 1886 de « la Vogue », le périodique de Félix Fénéon. Il ne s’en doute pas sur le moment, mais il est très probable qu’il l’a appris par la suite. Dans sa lettre du 17 juillet 1890, conservée par Rimbaud, Laurent de Gavoty ne lui parle que de ses « beaux vers », mais dans le numéro de son périodique « la France moderne », publié à Marseille en février-mars 1891, donc juste avant le départ en civière, on trouve l’annonce suivante :

« Cette fois, nous le tenons ! Nous savons où se trouve Arthur Rimbaud, le grand Rimbaud, le véritable Rimbaud, le Rimbaud des « Illuminations ».
Ceci n’est pas une fumisterie décadente.
Nous affirmons connaître le gîte du fameux disparu. »

Ce qui montre que vraisemblablement, lors de sa lettre de 1890, Laurent de Gavoty ne connaissait pas encore le texte de « la Vogue » et n’avait découvert Rimbaud que par la lecture des « Poètes maudits » de Verlaine, dont la première édition est de 1884.

Il ne peut avoir eu son adresse que par l’intermédiaire de la maison Bardey à Marseille. Les « Mémoires » d’Alfred Bardey montrent que celui-ci ne s’est pas douté du passé littéraire de Ribaud tant que celui-ci a travaillé pour lui comme contremaître du triage du café à Harrar. Mais il a dû en avoir vent vers cette époque. Il y a a surtout le témoignage de Maurice Riès à Émile Decshamps . Il déclare à celui-ci :

« ...Je n’aurai garde de juger du passé du poète. Mais j’affirme de toutes mes forces qu’il fut marchand passionné et habile, d’une honnêteté scrupuleuse, se félicitant toujours dans nos conversations amicales qui nous portaient souvent aux confidences intimes et sincères, d’avoir fait foin de ce qu’il appelait ses frasques de jeunesse, d’un passé qu’il abhorrait... »

Ce qui implique que, même si lui n’en parlait pas, à partir d’une certaine date on lui en parlait.

Rimbaud ne réussira à quitter Tadjoura qu’au début d’octobre 1886, donc après un séjour de près d’un an. L’expédition qui comporte un interprète, 30 dromadaires avec leurs 34 conducteurs, transporte 2000 fusils liégeois et 75 000 cartouches. Une autre cargaison de fusils attend à Tadjoura.

Après toutes sortes de difficultés Rimbaud arrive à Ankober le 6 février 1887, Mais Ménélik a quitté définitivement Akober pour s’installer à Entotto, aujourd’hui faubourg nord d’Addis-Abeba, ville qui n’existait pas encore. Il y arrive au mois d’avril pour livrer une partie de la commande avec un an et demi de retard. Il y est évidemment reçu avec peu d’enthousiasme. En principe, il doit aller chercher le reste des fusils à Tadjoura. Mais ceci pose des problèmes.

La lettre continue :

« D’Entotto à Tadjoura, la route Dankalie est tout à fait impraticable ; les fusils Soleillet, arrivés à Tadjoura en février 86 sont toujours là. Le sel du lac Assal qu’une société devrait exploiter, est inaccessible, t serait d’ailleurs invendable ; c’est une flibusterie.

Mon affaire a très mal tourné, et j’ai craint quelquefois de redescendre sans un thaler ; je me suis trouvé assailli là-haut par une bande de faux créanciers de Labatut, et en tête Ménélik qui m’a volé, en son nom, 3000 thalaris. Pour éviter d’être intégralement dévalisé, je demandai à Ménélik de me faire passer par le Harar qu’il venait d’annexer ; il me donna une traite genre Choa, sur son oukil au Harar, le dedatch Makonnen.

Ce n’est que quand j’eus demandé à Ménélik de me faire passer par cette route que M. Borelli eut l’idée de se joindre à moi. »

« Dedatch » et « ras » sont des titres éthiopiens.

Publication en ligne : 14 juin 2009

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