BRIBES EN LIGNE
face aux bronzes de miodrag       &n       reine coupé le sonà       object se reprendre. creuser son polenta able comme capable de donner je n’ai pas dit que le le ciel est clair au travers dorothée vint au monde je n’hésiterai   pour olivier       d&eacu le 19 novembre 2013, à la sous l’occupation le lent tricotage du paysage la bouche pleine de bulles nu(e), comme son nom sur l’erbe verte si est la fraîcheur et la       pav&ea     au couchant pour michèle gazier 1) madame des forêts de af : j’entends       dernier vers aoi antoine simon 16 bientôt, aucune amarre f tous les feux se sont       arauca       allong nous avons affaire à de pour maxime godard 1 haute       neige avez-vous vu s’ouvre la       midi     cet arbre que le soleil n’est pas       reine à la bonne   pour théa et ses       " la vie est dans la vie. se dessiner les choses banales mi viene in mentemi si j’avais de son antoine simon 22 (À l’église antoine simon 2  “ne pas (elle entretenait elle disposait d’une diaphane est le j’ai parlé grant est la plaigne e large vous deux, c’est joie et nous viendrons nous masser j’ai longtemps portrait. 1255 :       &agrav (ma gorge est une ecrire sur       bien       object on peut croire que martine   pour adèle et  pour le dernier jour les routes de ce pays sont pour angelo depuis ce jour, le site chaises, tables, verres,       b&acir paysage de ta tombe  et tes chaussures au bas de       jonath c’est la chair pourtant       vaches lorsqu’on connaît une pas sur coussin d’air mais 13) polynésie à la mémoire de rêve, cauchemar, autre essai d’un passent .x. portes,  de la trajectoire de ce       sur glaciation entre apaches :       m&eacu les plus terribles     extraire raphaËl rossignolet tu la       sur       il       le   (à dernier vers aoi dentelle : il avait epuisement de la salle, suite du blasphème de  la lancinante comme c’est     &nbs et il parlait ainsi dans la "l’art est-il la liberté s’imprime à       fleure  référencem (en regardant un dessin de les oiseaux s’ouvrent il y a dans ce pays des voies le texte qui suit est, bien le géographe sait tout eurydice toujours nue à suite de raphaël entr’els nen at ne pui toutes ces pages de nos       dans pas facile d’ajuster le       la station 4 : judas  nécrologie pour qui veut se faire une accorde ton désir à ta noble folie de josué, o tendresses ô mes   est-ce que un jour nous avons ce texte se présente dans les écroulements pour andré villers 1) un soir à paris au  au mois de mars, 1166 moisissures mousses lichens j’entends sonner les a toi le don des cris qui certains soirs, quand je j’ai donné, au mois       dans 0 false 21 18 attendre. mot terrible. nice, le 8 octobre       pour       l̵ le 2 juillet       et tu la terre a souvent tremblé dans le pays dont je vous    courant préparation des approche d’une “dans le dessin       dans granz est li calz, si se       sur 0 false 21 18 ma voix n’est plus que macles et roulis photo 3 1-nous sommes dehors. tu le saiset je le vois « h&eacu       &ccedi al matin, quant primes pert ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi       je me morz est rollant, deus en ad la légende fleurie est       " pour julius baltazar 1 le station 3 encore il parle       sur pour   encore une pur ceste espee ai dulor e d’abord l’échange des dans ma gorge iv.- du livre d’artiste       montag antoine simon 19 tout à fleur d’eaula danse     de rigoles en       va « 8° de trois (mon souffle au matin lu le choeur des femmes de frères et       bonhe j’ai perdu mon antoine simon 25       le beaucoup de merveilles pour mes enfants laure et comment entrer dans une macles et roulis photo       le dernier vers doel i avrat, ce pays que je dis est attendre. mot terrible. le 26 août 1887, depuis zacinto dove giacque il mio       un dernier vers aoi       m̵ dieu faisait silence, mais deux mille ans nous tout le problème immense est le théâtre et l’homme est ….omme virginia par la tendresses ô mes envols carmelo arden quin est une pour gilbert en cet anniversaire, ce qui j’ai donc des conserves ! v.- les amicales aventures du martin miguel art et pour pierre theunissen la 1 la confusion des       au j’ai changé le  mise en ligne du texte a l’aube des apaches,     quand       un   un vendredi jamais si entêtanteeurydice ce texte m’a été       la  ce qui importe pour temps de cendre de deuil de il tente de déchiffrer, dans ce pays ma mère un verre de vin pour tacher quelques autres f dans le sourd chatoiement       la       nuage   se       sur  dernier salut au effleurer le ciel du bout des  “ce travail qui dernier vers aoi raphaël clers est li jurz et li quelque temps plus tard, de   maille 1 :que pourquoi yves klein a-t-il cinq madame aux yeux     tout autour le franchissement des au programme des actions dire que le livre est une depuis le 20 juillet, bribes le temps passe dans la       marche “le pinceau glisse sur merci au printemps des béatrice machet vient de sauvage et fuyant comme nos voix marcel alocco a dernier vers aoi       vu cet univers sans       au       une hans freibach : je m’étonne toujours de la madame, vous débusquez  je signerai mon max charvolen, martin miguel dans les carnets equitable un besoin sonnerait       dans je suis       sur le       dans     les provisions antoine simon 15 on croit souvent que le but et si au premier jour il rare moment de bonheur,   que signifie dans le respect du cahier des les installations souvent, fragilité humaine. dernier vers aoi  improbable visage pendu À max charvolen et martin carissimo ulisse,torna a très malheureux... carles li reis en ad prise sa cinquième citationne de toutes les granz fut li colps, li dux en    nous station 1 : judas torna a sorrento ulisse torna       longte diaphane est le mot (ou …presque vingt ans plus       voyage  hier, 17 exacerbé d’air la langue est intarissable pierre ciel le nécessaire non de pa(i)smeisuns en est venuz   jn 2,1-12 : premier vers aoi dernier       le souvent je ne sais rien de toutefois je m’estimais autre citation"voui antoine simon 18       dans des voix percent, racontent dans le monde de cette deuxième approche de       les a ma mère, femme parmi    il antoine simon 31 le 26 août 1887, depuis onzième     pluie du il en est des meurtrières.       la on préparait tout est possible pour qui thème principal : dernier vers aoi à cri et à il n’y a pas de plus       &agrav soudain un blanc fauche le paroles de chamantu temps où les coeurs voudrais je vous       neige la fonction,       la monde imaginal,       les pour max charvolen 1)   si vous souhaitez « amis rollant, de madame est une torche. elle dernier vers aoi et il fallait aller debout dans ce périlleux les cuivres de la symphonie derniers vers sun destre le lourd travail des meules quand il voit s’ouvrir,  hors du corps pas abu zayd me déplait. pas références : xavier   j’ai souvent le passé n’est premier essai c’est       apr&eg toi, mésange à   3   

les antoine simon 9 une il faut dire les dont les secrets… à quoi siglent a fort e nagent e merci à marc alpozzo antoine simon 29     pourquoi   marcel  la toile couvre les       au bernard dejonghe... depuis ] heureux l’homme « voici un trait gris sur la " je suis un écorché vif. et la peur, présente difficile alliage de         &n vous dites : "un       juin la parol

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MICHEL BUTOR

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Préliminaires - a
© Michel Butor

a) Après la caravane Labatut

Ecrivain(s) : Butor (site)

Le 26 août 1887, depuis le Caire où il est allé se « rafraîchir » au milieu de l’été étouffant d’Aden, Arthur Rimbaud écrit à son ancien directeur, Alfred Bardey, la lettre suivante :

« Mon cher Monsieur Bardey,

Sachant que vous vous intéressez toujours aux choses de l’Afrique, je me permets de vous envoyer le quelques notes suivantes sur le choses du Choa et du H arar à présent. »

Vers le 10 mars 1884, donc trois ans plus tôt, Rimbaud avait quitté Harrar avec son domestique Djami qui l’accompagnera pendant tout son périple Juste avant sa mort à Marseille, il demandera à sa soeur Isabelle de faire parvenir à celui-ci une partie de ses économies, l’équivalent de 3000 francs or, par l’intermédiaire de César Tian , l’un de ses patrons depuis Aden, avec Maurcie Riès, lors de son dernier séjour à Harrar.

Rimbaud n’avait pas l’intention d’y revenir, car la maison Bardey qui l’employait, avait fait faillite. Après être resté un an à Aden auprès du frère d’Alfred Bardey, Pierre qui avait réussi à mettre sur pied une nouvelle firme, il embarque en novembre 1885 pour Tadjoura, sur le golfe de Djibouti, d’où il doit conduire une caravane organisée par Pierre Labatut, pour porter des fusils liégeois à Ménélik, alors à Ankober, dans le Choa, c’est-à-dire ce que Rimbaud appelle en général l’Abyssinie, et qui est le territoire principal des amhariques, appelés aussi amara.

Des difficultés administratives le retiennent à Tadjoura. Labatut tombe malade et rentre en France pour y mourir. Rimbaud s’associe alors à Paul Soleillet qui meurt à son tour peu après.

C’est pendant cette attente à Tadjoura que paraissent à Paris « les Illuminations » dans les numéros de mai et juin 1886 de « la Vogue », le périodique de Félix Fénéon. Il ne s’en doute pas sur le moment, mais il est très probable qu’il l’a appris par la suite. Dans sa lettre du 17 juillet 1890, conservée par Rimbaud, Laurent de Gavoty ne lui parle que de ses « beaux vers », mais dans le numéro de son périodique « la France moderne », publié à Marseille en février-mars 1891, donc juste avant le départ en civière, on trouve l’annonce suivante :

« Cette fois, nous le tenons ! Nous savons où se trouve Arthur Rimbaud, le grand Rimbaud, le véritable Rimbaud, le Rimbaud des « Illuminations ».
Ceci n’est pas une fumisterie décadente.
Nous affirmons connaître le gîte du fameux disparu. »

Ce qui montre que vraisemblablement, lors de sa lettre de 1890, Laurent de Gavoty ne connaissait pas encore le texte de « la Vogue » et n’avait découvert Rimbaud que par la lecture des « Poètes maudits » de Verlaine, dont la première édition est de 1884.

Il ne peut avoir eu son adresse que par l’intermédiaire de la maison Bardey à Marseille. Les « Mémoires » d’Alfred Bardey montrent que celui-ci ne s’est pas douté du passé littéraire de Ribaud tant que celui-ci a travaillé pour lui comme contremaître du triage du café à Harrar. Mais il a dû en avoir vent vers cette époque. Il y a a surtout le témoignage de Maurice Riès à Émile Decshamps . Il déclare à celui-ci :

« ...Je n’aurai garde de juger du passé du poète. Mais j’affirme de toutes mes forces qu’il fut marchand passionné et habile, d’une honnêteté scrupuleuse, se félicitant toujours dans nos conversations amicales qui nous portaient souvent aux confidences intimes et sincères, d’avoir fait foin de ce qu’il appelait ses frasques de jeunesse, d’un passé qu’il abhorrait... »

Ce qui implique que, même si lui n’en parlait pas, à partir d’une certaine date on lui en parlait.

Rimbaud ne réussira à quitter Tadjoura qu’au début d’octobre 1886, donc après un séjour de près d’un an. L’expédition qui comporte un interprète, 30 dromadaires avec leurs 34 conducteurs, transporte 2000 fusils liégeois et 75 000 cartouches. Une autre cargaison de fusils attend à Tadjoura.

Après toutes sortes de difficultés Rimbaud arrive à Ankober le 6 février 1887, Mais Ménélik a quitté définitivement Akober pour s’installer à Entotto, aujourd’hui faubourg nord d’Addis-Abeba, ville qui n’existait pas encore. Il y arrive au mois d’avril pour livrer une partie de la commande avec un an et demi de retard. Il y est évidemment reçu avec peu d’enthousiasme. En principe, il doit aller chercher le reste des fusils à Tadjoura. Mais ceci pose des problèmes.

La lettre continue :

« D’Entotto à Tadjoura, la route Dankalie est tout à fait impraticable ; les fusils Soleillet, arrivés à Tadjoura en février 86 sont toujours là. Le sel du lac Assal qu’une société devrait exploiter, est inaccessible, t serait d’ailleurs invendable ; c’est une flibusterie.

Mon affaire a très mal tourné, et j’ai craint quelquefois de redescendre sans un thaler ; je me suis trouvé assailli là-haut par une bande de faux créanciers de Labatut, et en tête Ménélik qui m’a volé, en son nom, 3000 thalaris. Pour éviter d’être intégralement dévalisé, je demandai à Ménélik de me faire passer par le Harar qu’il venait d’annexer ; il me donna une traite genre Choa, sur son oukil au Harar, le dedatch Makonnen.

Ce n’est que quand j’eus demandé à Ménélik de me faire passer par cette route que M. Borelli eut l’idée de se joindre à moi. »

« Dedatch » et « ras » sont des titres éthiopiens.

Publication en ligne : 14 juin 2009

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