BRIBES EN LIGNE
      montag la musique est le parfum de ecrire sur josué avait un rythme carles li reis en ad prise sa karles se dort cum hume 13) polynésie nos voix cyclades, iii° et encore  dits avec marc, nous avons (de)lecta lucta   un soir à paris au 1-nous sommes dehors.     sur la comment entrer dans une …presque vingt ans plus nouvelles mises en dans l’effilé de eurydice toujours nue à à sylvie pas facile d’ajuster le antoine simon 10 ouverture d’une   adagio   je dans les carnets etait-ce le souvenir moisissures mousses lichens torna a sorrento ulisse torna f le feu est venu,ardeur des portrait. 1255 :  de la trajectoire de ce voici des œuvres qui, le "la musique, c’est le       à antoine simon 11 si grant dol ai que ne du fond des cours et des madame, on ne la voit jamais dernier vers aoi abstraction voir figuration vous dites : "un morz est rollant, deus en ad toute trace fait sens. que dernier vers aoi       &nbs je meurs de soif nous avons affaire à de dans un coin de nice, 1. il se trouve que je suis dernier vers aoi le franchissement des       la       jonath ma chair n’est temps où les coeurs j’ai parlé tu le saiset je le vois l’erbe del camp, ki le lourd travail des meules pour jacqueline moretti, la légende fleurie est     son quelques autres  l’exposition  me       rampan immense est le théâtre et la galerie chave qui       la       sur zacinto dove giacque il mio ce monde est semé     pluie du j’ai longtemps à propos des grands       dans macles et roulis photo 1 passent .x. portes, dernier vers aoi outre la poursuite de la mise dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu       sur une errance de station 7 : as-tu vu judas se madame chrysalide fileuse       "  les éditions de avez-vous vu entr’els nen at ne pui       dans travail de tissage, dans dernier vers aoi vos estes proz e vostre rare moment de bonheur, mieux valait découper       s̵       aujour dernier vers aoi  les œuvres de       soleil granz est li calz, si se dimanche 18 avril 2010 nous (elle entretenait       pourqu (dans mon ventre pousse une     faisant la ce qui fascine chez « pouvez-vous       cerisi mais jamais on ne  référencem antoine simon 24 qu’est-ce qui est en       ce je t’enfourche ma   jn 2,1-12 : c’est vrai       l̵     du faucon     les fleurs du normal 0 21 false fal ( ce texte a n’ayant pas       m̵ depuis ce jour, le site les enseignants : c’est la peur qui fait on croit souvent que le but bientôt, aucune amarre genre des motsmauvais genre  dernier salut au les dessins de martine orsoni en cet anniversaire, ce qui je découvre avant toi et si au premier jour il       allong       au raphaël de profondes glaouis premier essai c’est lentement, josué ma mémoire ne peut me     m2 &nbs le 28 novembre, mise en ligne antoine simon 9 montagnesde dans la caverne primordiale le geste de l’ancienne, pour le prochain basilic, (la je suis bien dans il y a des objets qui ont la mult ben i fierent franceis e       soleil     oued coulant 0 false 21 18 ainsi alfred… preambule – ut pictura les plus terribles "le renard connaît onze sous les cercles   pour olivier histoire de signes . c’est parfois un pays le lent tricotage du paysage le coquillage contre     ton       une       marche dont les secrets… à quoi accoucher baragouiner i en voyant la masse aux    tu sais       object f les rêves de nous dirons donc tendresse du mondesi peu de ce n’est pas aux choses glaciation entre 1 au retour au moment sainte marie, comme une suite de "mais qui lit encore le       dans pour robert antoine simon 30 elle disposait d’une "si elle est maintenant il connaît le     extraire antoine simon 12 la danse de douce est la terre aux yeux       &ccedi       pass&e       au     chant de dernier vers aoi ce texte se présente exacerbé d’air tous ces charlatans qui lancinant ô lancinant comme un préliminaire la franchement, pensait le chef, à bernadette je t’ai admiré, une autre approche de le ciel de ce pays est tout printemps breton, printemps avant propos la peinture est pour andré et  riche de mes moi cocon moi momie fuseau       o       st pour maguy giraud et seins isabelle boizard 2005 l’évidence de tantes herbes el pre rita est trois fois humble. dernier vers s’il  le "musée ne faut-il pas vivre comme  de même que les se reprendre. creuser son ce qu’un paysage peut j’écoute vos 1) notre-dame au mur violet       le  dans le livre, le     tout autour       " agnus dei qui tollis peccata le texte qui suit est, bien   se       le je reviens sur des       vu dans ce pays ma mère sur l’erbe verte si est pour nicolas lavarenne ma Éléments - traquer le galop du poème me       deux macles et roulis photo 6       reine béatrice machet vient de s’ouvre la pas sur coussin d’air mais écoute, josué, d’un bout à   nous sommes       l̵ antoine simon 26  née à la rencontre d’une nécrologie ce “dans le dessin on préparait antoine simon 14  au travers de toi je la vie humble chez les le samedi 26 mars, à 15       sur       mouett       ( dernier vers aoi       je on a cru à station 5 : comment dernier vers aoi est-ce parce que, petit, on archipel shopping, la titrer "claude viallat, antoine simon 19 le recueil de textes ce va et vient entre       les effleurer le ciel du bout des       et un jour nous avons station 1 : judas       &agrav pur ceste espee ai dulor e       midi clers fut li jurz e li i mes doigts se sont ouverts la communication est ne pas négocier ne difficile alliage de  les premières il tente de déchiffrer, je désire un       bruyan ço dist li reis : 0 false 21 18       (       grimpa  il y a le ils s’étaient       la tu le sais bien. luc ne cinquième essai tout tendresses ô mes envols  dernières mises       la       sur le le soleil n’est pas un trait gris sur la       va je suis celle qui trompe rimbaud a donc ensevelie de silence,   né le 7  mise en ligne du texte il aurait voulu être       pav&ea ...et poème pour alocco en patchworck ©       ruelle sous l’occupation ce pays que je dis est antoine simon 25 a la libération, les       dans toi, mésange à branches lianes ronces le corps encaisse comme il la fraîcheur et la       la       glouss dernier vers aoi vertige. une distance       sur le 0 false 21 18 madame porte à dire que le livre est une les amants se antoine simon 29     le mais non, mais non, tu j’ai changé le "moi, esclave" a antoine simon 33 antoine simon 13     au couchant l’éclair me dure, pour andrée nous lirons deux extraits de autres litanies du saint nom le géographe sait tout ] heureux l’homme ….omme virginia par la  hors du corps pas pour helmut       apr&eg pour philippe "je me tais. pour taire. ainsi fut pétrarque dans   marcel f le feu s’est pure forme, belle muette, le 26 août 1887, depuis régine robin, leonardo rosa       dans et si tu dois apprendre à       maquis deuxième essai il faut laisser venir madame       au rien n’est   entrons       m̵       fourr& pour jacky coville guetteurs attendre. mot terrible. démodocos... Ça a bien un       droite       &n     surgi ma voix n’est plus que  “... parler une je crie la rue mue douleur et tout avait pluies et bruines, dans les horizons de boue, de cher bernard deux ce travail vous est la parol

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(Josué avait lentement enclenché les mécanismes)
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Je vous dis : "c’est ici que tout commence"... même si vous croyez que tout a commencé ailleurs
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Il parlait ainsi dans la grande salle


Amoncellement d’insectes, grouillements, écoulements, crissements ténus à travers des ombres humides, bruits assourdis de mandibules, murmures de pinces, doux frottements de corps pierreux raclant le sol, se heurtant entre eux, images dérisoires d’explosions formidables lors de chocs d’univers, pourritures lentement englouties par des terres voraces et riches, rostres délaissés mêlés dans les conglomérats rocheux, amoncellements d’insectes, bruissement des vols (et l’on cerne des citadelles végétales), longues suites de capitulations et de morts sans deuil, espace que les parcours révèlent et dessinent, entrelacs de chemins aériens et de rayons solaires, chape lumineuse bruyante
  et là où l’air se raréfie, phosphènes lancés à des vitesses que l’oeil ne peut pas suivre, éclatements, déviations inouïs, dans le silence et la fragilité de la pellicule supérieure.

Il ne saurait y avoir d’autre début que celui-ci ; je ne raconte rien, ne relate rien d’autre que ces baignades sans fin dans des frémissements de vies subalternes, que ces pluies vermiculaires à l’étouffante densité, que ces envols secs et diaphanes où j’ai flétri et durci mes poumons et ma gorge. Je ne vais plus que traînant après moi cet accrochement aux déplacements lents, qui attire de toutes parts en les déroutant des monstres infimes qui lui ressemblent. Et c’est moi.
Il ne saurait y avoir d’autre chaos que celui-ci, ni de genèse ailleurs qu’ici, ni de pères dont les fibres ne se mêlent indistinctement à celles des fils.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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