BRIBES EN LIGNE
 marcel migozzi vient de dernier vers aoi       soleil       au       vu       au       s̵ 0 false 21 18       le  zones gardées de tant pis pour eux. à propos des grands vertige. une distance       soleil siglent a fort e nagent e f tous les feux se sont       la samuelchapitre 16, versets 1 sculpter l’air :       st       aux on préparait   entrons     double 1- c’est dans       fourmi la fonction, pour andré etudiant à et ces       arauca pour raphaël inoubliables, les il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi sa langue se cabre devant le pour yves et pierre poher et preambule – ut pictura un tunnel sans fin et, à nous avancions en bas de dans les écroulements nous savons tous, ici, que f dans le sourd chatoiement la galerie chave qui si tu es étudiant en dernier vers aoi     chant de   se l’heure de la issent de mer, venent as bien sûr, il y eut fin première       le À perte de vue, la houle des biboon. plus qu’une saison.       la pie pour maxime godard 1 haute quant carles oït la antoine simon 31 ce texte se présente le 15 mai, à nous serons toujours ces       le pour andré       je me vous n’avez (dans mon ventre pousse une   voici donc la  dernier salut au  les œuvres de     sur la À l’occasion de madame chrysalide fileuse       au       crabe-  tu ne renonceras pas. normal 0 21 false fal réponse de michel pour le prochain basilic, (la au labyrinthe des pleursils cliquetis obscène des   encore une la nuit la pureté de la survie. nul martin miguel art et rien n’est plus ardu       le sequence 6   le station 5 : comment       sabots  pour jean le voici des œuvres qui, le de mes deux mains « h&eacu  pour le dernier jour   pour olivier       jonath l’éclair me dure, quai des chargeurs de dorothée vint au monde ils avaient si longtemps, si vous êtes depuis ce jour, le site       object un temps hors du f j’ai voulu me pencher   le texte suivant a je dors d’un sommeil de antoine simon 25 quatre si la mer s’est et que dire de la grâce des conserves ! dans l’innocence des le plus insupportable chez ici. les oiseaux y ont fait le 23 février 1988, il mon travail est une le poiseau de parisi mon lentement, josué       bonhe station 7 : as-tu vu judas se macles et roulis photo 6 À peine jetés dans le onze sous les cercles pour mireille et philippe première       fourr& gardien de phare à vie, au la mastication des station 1 : judas bernadette griot vient de antoine simon 24 nice, le 8 octobre       coude un jour nous avons       longte "pour tes on trouvera la video f le feu s’est       m̵ un besoin de couper comme de les textes mis en ligne mm si c’est ça creuser, rêves de josué, genre des motsmauvais genre comment entrer dans une pour jacqueline moretti, nice, le 18 novembre 2004 je suis celle qui trompe n’ayant pas quelques autres souvent je ne sais rien de  le grand brassage des       grappe mille fardeaux, mille       dans   ciel !!!! le franchissement des       dans pas facile d’ajuster le il aura fallu longtemps - rafale n° 4 on le des quatre archanges que rimbaud a donc les premières  epître aux saluer d’abord les plus le ciel est clair au travers   (dans le  dernières mises (josué avait lentement rafale n° 6 just do deuxième essai le l’ami michel dans le respect du cahier des rafale n° 7 un les dieux s’effacent       " les parents, l’ultime le lent tricotage du paysage dans le pays dont je vous ajout de fichiers sons dans     depuis antoine simon 9 <img852|left> forest giovanni rubino dit etait-ce le souvenir       à clers est li jurz et li c’est une sorte de si, il y a longtemps, les rafale     hélas,     les fleurs du     tout autour       p&eacu bal kanique c’est le travail de bernard     pluie du les dessins de martine orsoni c’est extrêmement antoine simon 22       allong dans le pain brisé son paysage de ta tombe  et voici le texte qui ouvre si elle est belle ? je "ces deux là se dernier vers aoi   je n’ai jamais       je station 4 : judas  suite du blasphème de en ceste tere ad estet ja les cuivres de la symphonie     oued coulant a toi le don des cris qui franchement, pensait le chef, a claude b.   comme la lecture de sainte lancinant ô lancinant       &eacut pour martine nous avons affaire à de "si elle est j’aime chez pierre       "     les provisions pour andrée effleurer le ciel du bout des dans le ciel du ki mult est las, il se dort       entre       aujour "je me tais. pour taire.       la tout est prêt en moi pour quand les eaux et les terres moi cocon moi momie fuseau jusqu’à il y a pour michèle gazier 1 ….omme virginia par la   un vendredi       quinze ici, les choses les plus f le feu m’a     nous troisième essai et i mes doigts se sont ouverts  de la trajectoire de ce pour jean gautheronle cosmos ce 28 février 2002.       au carissimo ulisse,torna a petit matin frais. je te le grand combat :       la antoine simon 26 elle disposait d’une carmelo arden quin est une marché ou souk ou monde imaginal,   pour le prochain       le depuis le 20 juillet, bribes  la toile couvre les       &n       la le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce (de)lecta lucta      regardant reflets et echosla salle       tourne normalement, la rubrique entr’els nen at ne pui       ...mai les enseignants : granz est li calz, si se ma chair n’est       pav&ea   la baie des anges passet li jurz, la noit est  dans le livre, le pour qui veut se faire une       marche (ma gorge est une       alla intendo... intendo ! tes chaussures au bas de l’eau s’infiltre 0 false 21 18 immense est le théâtre et       et tu  pour de       ton « amis rollant, de  “... parler une chaises, tables, verres, antoine simon 2 la bouche pleine de bulles madame aux rumeurs pour martin sixième     quand j’entends sonner les       grimpa deuxième dernier vers aoi certains soirs, quand je dernier vers aoi à la bonne dernier vers aoi       les violette cachéeton l’impression la plus merle noir  pour on cheval faisant dialoguer       reine je suis occupé ces  martin miguel vient       mouett je serai toujours attentif à dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi       &n  mise en ligne du texte le temps passe si vite, rien n’est antoine simon 5 dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi l’attente, le fruit af : j’entends thème principal : dans l’effilé de a dix sept ans, je ne savais ce jour là, je pouvais granz fut li colps, li dux en branches lianes ronces grande lune pourpre dont les le vieux qui comme une suite de "nice, nouvel éloge de la et te voici humanité dans ce pays ma mère les lettres ou les chiffres quatrième essai de dernier vers aoi dernier vers aoi dans les rêves de la l’appel tonitruant du de toutes les       sur ne faut-il pas vivre comme madame est une torche. elle deuxième apparition de rafale le 26 août 1887, depuis sables mes parolesvous la mort d’un oiseau. régine robin, sainte marie, le désir de faire avec bribes en ligne a l’instant criblé juste un mot pour annoncer madame est la reine des       la l’évidence et si au premier jour il   marcel couleur qui ne masque pas pour mon épouse nicole 0 false 21 18       &agrav       sur le       ma tous feux éteints. des fragilité humaine.       pav&ea dont les secrets… à quoi vos estes proz e vostre un homme dans la rue se prend merci au printemps des     à deuxième essai dernier vers aoi soudain un blanc fauche le très malheureux... le soleil n’est pas zacinto dove giacque il mio comme un préliminaire la la parol

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(Josué avait lentement enclenché les mécanismes)
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Je vous dis : "c’est ici que tout commence"... même si vous croyez que tout a commencé ailleurs
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Il parlait ainsi dans la grande salle


Amoncellement d’insectes, grouillements, écoulements, crissements ténus à travers des ombres humides, bruits assourdis de mandibules, murmures de pinces, doux frottements de corps pierreux raclant le sol, se heurtant entre eux, images dérisoires d’explosions formidables lors de chocs d’univers, pourritures lentement englouties par des terres voraces et riches, rostres délaissés mêlés dans les conglomérats rocheux, amoncellements d’insectes, bruissement des vols (et l’on cerne des citadelles végétales), longues suites de capitulations et de morts sans deuil, espace que les parcours révèlent et dessinent, entrelacs de chemins aériens et de rayons solaires, chape lumineuse bruyante
  et là où l’air se raréfie, phosphènes lancés à des vitesses que l’oeil ne peut pas suivre, éclatements, déviations inouïs, dans le silence et la fragilité de la pellicule supérieure.

Il ne saurait y avoir d’autre début que celui-ci ; je ne raconte rien, ne relate rien d’autre que ces baignades sans fin dans des frémissements de vies subalternes, que ces pluies vermiculaires à l’étouffante densité, que ces envols secs et diaphanes où j’ai flétri et durci mes poumons et ma gorge. Je ne vais plus que traînant après moi cet accrochement aux déplacements lents, qui attire de toutes parts en les déroutant des monstres infimes qui lui ressemblent. Et c’est moi.
Il ne saurait y avoir d’autre chaos que celui-ci, ni de genèse ailleurs qu’ici, ni de pères dont les fibres ne se mêlent indistinctement à celles des fils.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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