BRIBES EN LIGNE
carissimo ulisse,torna a “le pinceau glisse sur le "patriote", madame est la reine des nous dirons donc « 8° de violette cachéeton merci au printemps des au lecteur voici le premier bien sûrla rm : nous sommes en laure et pétrarque comme un titre : il infuse sa dont les secrets… à quoi  dans toutes les rues pluies et bruines, antoine simon 3 antoine simon 5 bernadette griot vient de       le reflets et echosla salle et il parlait ainsi dans la     ton (À l’église       glouss       crabe- les dessins de martine orsoni madame, c’est notre  le "musée pour yves et pierre poher et       au         allong temps où les coeurs pour andrée quatrième essai rares il existe au moins deux l’impression la plus       un et si tu dois apprendre à tandis que dans la grande       sur dans le pain brisé son preambule – ut pictura vous êtes  mise en ligne du texte et  riche de mes à bernadette abstraction voir figuration quand il voit s’ouvrir, station 1 : judas au seuil de l’atelier (elle entretenait pourquoi yves klein a-t-il josué avait un rythme vi.- les amicales aventures pas sur coussin d’air mais antoine simon 25 et que dire de la grâce 1. il se trouve que je suis patrick joquel vient de dernier vers aoi dernier vers aoi       sur mais non, mais non, tu diaphane est le mot (ou       dans mon travail est une   en grec, morías quel ennui, mortel pour       l̵ a claude b.   comme       ma le soleil n’est pas       " deuxième essai       pass&e ici. les oiseaux y ont fait       voyage moi cocon moi momie fuseau         or elle réalise des v.- les amicales aventures du  epître aux  “ce travail qui comme ce mur blanc  martin miguel vient madame chrysalide fileuse très saintes litanies       mouett la fraîcheur et la pour egidio fiorin des mots deuxième approche de 1254 : naissance de il n’est pire enfer que  la lancinante pas facile d’ajuster le tendresse du mondesi peu de i mes doigts se sont ouverts c’est vrai il en est des noms comme du deux nouveauté, pour robert       d&eacu essai de nécrologie, ainsi fut pétrarque dans       st       vaches je dors d’un sommeil de rossignolet tu la il faut aller voir mouans sartoux. traverse de bien sûr, il y eut ne faut-il pas vivre comme pour jean-marie simon et sa dans le respect du cahier des antoine simon 31 iv.- du livre d’artiste dans le pays dont je vous régine robin, la légende fleurie est   j’ai souvent  ce qui importe pour de pareïs li seit la marie-hélène dans le monde de cette       va dernier vers aoi a ma mère, femme parmi a grant dulur tendrai puis le passé n’est que reste-t-il de la       longte       il mise en ligne antoine simon 23 tes chaussures au bas de       &n je n’hésiterai la cité de la musique on croit souvent que le but nos voix cliquetis obscène des en introduction à je reviens sur des       " première j’entends sonner les le texte qui suit est, bien dernier vers aoi l’heure de la       le edmond, sa grande journée de       banlie nice, le 8 octobre c’est parfois un pays seins isabelle boizard 2005       fleure       la pie dernier vers aoi il n’était qu’un les grands  de même que les   ces sec erv vre ile à la mémoire de siglent a fort e nagent e       la     après les durand : une ses mains aussi étaient nouvelles mises en 1.- les rêves de merci à la toile de j’écoute vos       la que d’heures       dans sept (forces cachées qui de toutes les il souffle sur les collines le coeur du       quinze janvier 2002 .traverse     de rigoles en la musique est le parfum de toujours les lettres : equitable un besoin sonnerait pour max charvolen 1) hans freibach : guetter cette chose in the country mult est vassal carles de       m&eacu       fleur des voix percent, racontent   se tous feux éteints. des     double ma voix n’est plus que       coude   d’un coté,     hélas,    regardant (josué avait lentement « voici pour m.b. quand je me heurte je désire un     dans la ruela merle noir  pour vue à la villa tamaris   adagio   je       ton poème pour       su avant propos la peinture est dire que le livre est une nous avancions en bas de     pourquoi chaises, tables, verres, rêves de josué, dans l’effilé de rêve, cauchemar, s’égarer on À la loupe, il observa abu zayd me déplait. pas dans la caverne primordiale très malheureux... de profondes glaouis madame aux rumeurs sculpter l’air :  pour le dernier jour buttati ! guarda&nbs pour mireille et philippe un jour, vous m’avez antoine simon 7 dans les écroulements c’est le grand la question du récit pour andré villers 1)  hors du corps pas   ciel !!!!       le "moi, esclave" a       nuage un trait gris sur la après la lecture de   tout est toujours en une fois entré dans la       " jusqu’à il y a sequence 6   le introibo ad altare quand nous rejoignons, en un nouvel espace est ouvert f j’ai voulu me pencher 1) notre-dame au mur violet karles se dort cum hume mes pensées restent       les      &  zones gardées de percey priest lakesur les l’instant criblé   pour adèle et ce monde est semé  tu ne renonceras pas. li quens oger cuardise le 23 février 1988, il morz est rollant, deus en ad issent de mer, venent as pour maguy giraud et dans ma gorge       dans antoine simon 15 écoute, josué, cinquième citationne dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e approche d’une       ce ecrire les couleurs du monde 13) polynésie histoire de signes . temps de pierres dans la antoine simon 20   né le 7 cher bernard       gentil  pour de       sur station 4 : judas  dernier vers aoi         ce vertige. une distance trois tentatives desesperees ouverture d’une       sabots       et tu (josué avait je me souviens de       le légendes de michel       ( descendre à pigalle, se je sais, un monde se dans le train premier    tu sais pour anne slacik ecrire est j’ai changé le       à 1257 cleimet sa culpe, si depuis ce jour, le site zacinto dove giacque il mio 5) triptyque marocain  née à madame est une dernier vers aoi   (à   on n’est recleimet deu mult dans l’innocence des non, björg, c’est ici, me mi viene in mentemi granz est li calz, si se folie de josuétout est je n’ai pas dit que le ço dist li reis : le vieux qui attelage ii est une œuvre la galerie chave qui je t’enfourche ma  au travers de toi je passet li jurz, si turnet a   anatomie du m et antoine simon 24 une autre approche de de proche en proche tous pour nicolas lavarenne ma       droite du bibelot au babilencore une faisant dialoguer       là, c’est le sable et       marche errer est notre lot, madame,  de la trajectoire de ce carissimo ulisse,torna a le recueil de textes       sur   iv    vers les amants se       dans antoine simon 27 mon cher pétrarque,       sous une errance de en cet anniversaire, ce qui pierre ciel s’ouvre la deux ce travail vous est pour andré   pour théa et ses lentement, josué al matin, quant primes pert       le j’ai parlé       le art jonction semble enfin dans les carnets     un mois sans antoine simon 16 dernier vers aoi  ce mois ci : sub (vois-tu, sancho, je suis il était question non ensevelie de silence,       j̵ des voiles de longs cheveux       les dernier vers aoi 0 false 21 18 soudain un blanc fauche le paroles de chamantu voile de nuità la f le feu est venu,ardeur des       deux martin miguel art et       fourr& au commencement était il y a des objets qui ont la non... non... je vous assure, pour jacky coville guetteurs un homme dans la rue se prend la parol

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(Josué avait lentement enclenché les mécanismes)
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Je vous dis : "c’est ici que tout commence"... même si vous croyez que tout a commencé ailleurs
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Il parlait ainsi dans la grande salle


Amoncellement d’insectes, grouillements, écoulements, crissements ténus à travers des ombres humides, bruits assourdis de mandibules, murmures de pinces, doux frottements de corps pierreux raclant le sol, se heurtant entre eux, images dérisoires d’explosions formidables lors de chocs d’univers, pourritures lentement englouties par des terres voraces et riches, rostres délaissés mêlés dans les conglomérats rocheux, amoncellements d’insectes, bruissement des vols (et l’on cerne des citadelles végétales), longues suites de capitulations et de morts sans deuil, espace que les parcours révèlent et dessinent, entrelacs de chemins aériens et de rayons solaires, chape lumineuse bruyante
  et là où l’air se raréfie, phosphènes lancés à des vitesses que l’oeil ne peut pas suivre, éclatements, déviations inouïs, dans le silence et la fragilité de la pellicule supérieure.

Il ne saurait y avoir d’autre début que celui-ci ; je ne raconte rien, ne relate rien d’autre que ces baignades sans fin dans des frémissements de vies subalternes, que ces pluies vermiculaires à l’étouffante densité, que ces envols secs et diaphanes où j’ai flétri et durci mes poumons et ma gorge. Je ne vais plus que traînant après moi cet accrochement aux déplacements lents, qui attire de toutes parts en les déroutant des monstres infimes qui lui ressemblent. Et c’est moi.
Il ne saurait y avoir d’autre chaos que celui-ci, ni de genèse ailleurs qu’ici, ni de pères dont les fibres ne se mêlent indistinctement à celles des fils.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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