BRIBES EN LIGNE
antoine simon 12 la deuxième édition du       fourr& et ma foi, dernier vers que mort "nice, nouvel éloge de la   saint paul trois     l’é on peut croire que martine petit matin frais. je te certains soirs, quand je les lettres ou les chiffres dans les carnets         &n a propos d’une …presque vingt ans plus le 15 mai, à nouvelles mises en   pour michèle gazier 1) la rencontre d’une intendo... intendo ! lorsque martine orsoni       reine Être tout entier la flamme allons fouiller ce triangle       dans langues de plomba la       en un c’est pour moi le premier maintenant il connaît le je dors d’un sommeil de certains prétendent antoine simon 2  tous ces chardonnerets l’évidence   ces notes voile de nuità la même si quelques autres etait-ce le souvenir pas même soudain un blanc fauche le cinquième essai tout 0 false 21 18 les plus terribles me j’aime chez pierre tu le sais bien. luc ne c’est ici, me   encore une       pourqu c’est la chair pourtant le 19 novembre 2013, à la       banlie marie-hélène merci au printemps des le ciel de ce pays est tout il souffle sur les collines       neige un nouvel espace est ouvert on a cru à raphaël on dit qu’agathe béatrice machet vient de dernier vers aoi pour pierre theunissen la bientôt, aucune amarre de proche en proche tous       l̵ je suis bien dans si tu es étudiant en 10 vers la laisse ccxxxii la légende fleurie est je suis celle qui trompe on cheval prenez vos casseroles et  la toile couvre les       chaque je déambule et suis       j̵ cliquetis obscène des       dans paien sunt morz, alquant trois (mon souffle au matin il pleut. j’ai vu la clquez sur tes chaussures au bas de les petites fleurs des  tu vois im font chier       deux vue à la villa tamaris il ne reste plus que le       la antoine simon 27       dans apaches : dans les rêves de la       soleil le lourd travail des meules nice, le 30 juin 2000 dernier vers aoi suite du blasphème de       ma macao grise sors de mon territoire. fais       le       pass&e       la (josué avait       voyage       le  pour jean le       embarq essai de nécrologie, 1257 cleimet sa culpe, si       le       m̵ portrait. 1255 : j’ai perdu mon sur la toile de renoir, les   1) cette une errance de antoine simon 24       apparu       et tu f dans le sourd chatoiement       sur   pour le prochain antoine simon 23 attendre. mot terrible. dernier vers aoi il était question non s’ouvre la à bernadette     double au lecteur voici le premier i.- avaler l’art par       glouss       &n ] heureux l’homme quatre si la mer s’est et ces     le       le  avec « a la madame dans l’ombre des outre la poursuite de la mise sculpter l’air : ce 28 février 2002. si grant dol ai que ne       &ccedi polenta le grand combat : elle réalise des pour egidio fiorin des mots ils avaient si longtemps, si villa arson, nice, du 17 quatrième essai de dire que le livre est une pour marcel       avant chaises, tables, verres,       je histoire de signes . le proche et le lointain     sur la       apr&eg sables mes parolesvous le numéro exceptionnel de pour anne slacik ecrire est à sylvie       ruelle able comme capable de donner   je ne comprends plus l’illusion d’une    courant genre des motsmauvais genre  de même que les dans l’innocence des je me souviens de       deux je ne saurais dire avec assez un tunnel sans fin et, à station 7 : as-tu vu judas se et si au premier jour il mieux valait découper  les éditions de eurydice toujours nue à       allong clers est li jurz et li pour alain borer le 26   anatomie du m et libre de lever la tête       la le scribe ne retient carles respunt : la force du corps,     pluie du voici des œuvres qui, le le glacis de la mort au labyrinthe des pleursils "et bien, voilà..." dit  ce qui importe pour préparation des "le renard connaît       voyage antoine simon 30 accorde ton désir à ta pour yves et pierre poher et rêve, cauchemar, folie de josuétout est cinquième citationne mon cher pétrarque, dans ce périlleux li emperere par sa grant madame, c’est notre pour gilbert       ( f le feu s’est       m̵ un verre de vin pour tacher 5) triptyque marocain imagine que, dans la sainte marie, pour maxime godard 1 haute       bien c’est une sorte de madame a des odeurs sauvages les dessins de martine orsoni pour daniel farioli poussant pour michèle aueret     nous   entrons pour michèle avec marc, nous avons est-ce parce que, petit, on antoine simon 6 "si elle est quelque temps plus tard, de vous avez jamais je n’aurais mille fardeaux, mille       pav&ea sept (forces cachées qui       que ma mémoire ne peut me laure et pétrarque comme   la baie des anges     longtemps sur à la bonne depuis ce jour, le site quando me ne so itu pe ma voix n’est plus que rare moment de bonheur, lentement, josué ce qui fascine chez il s’appelait l’art n’existe toutes ces pages de nos     au couchant premier vers aoi dernier a claude b.   comme en introduction à il n’est pire enfer que     chambre fontelucco, 6 juillet 2000 couleur qui ne masque pas nous serons toujours ces envoi du bulletin de bribes le "patriote", les doigts d’ombre de neige si j’étais un la liberté s’imprime à       longte au rayon des surgelés rien n’est plus ardu       dans antoine simon 18 de profondes glaouis raphaËl quand c’est le vent qui si elle est belle ? je tendresse du mondesi peu de des quatre archanges que (elle entretenait pas sur coussin d’air mais (de)lecta lucta   macles et roulis photo 3 carles li reis en ad prise sa  on peut passer une vie merle noir  pour       fleure dernier vers aoi macles et roulis photo 4       à       gentil       p&eacu ma voix n’est plus que avez-vous vu dernier vers aoi nous dirons donc       force halt sunt li pui e mult halt pour max charvolen 1) pour angelo cet article est paru (la numérotation des au programme des actions nu(e), comme son nom       un       pass&e       dans « voici six de l’espace urbain, patrick joquel vient de       o coupé en deux quand le passé n’est rm : d’accord sur       marche     un mois sans antoine simon 19       montag onze sous les cercles       le deuxième il aurait voulu être       retour dernier vers aoi (ma gorge est une chairs à vif paumes huit c’est encore à arbre épanoui au ciel tous ces charlatans qui issent de mer, venent as nice, le 8 octobre de tantes herbes el pre 13) polynésie     hélas, j’ai donc 0 false 21 18 rimbaud a donc la poésie, à la       sur pour martine ses mains aussi étaient toutes sortes de papiers, sur que reste-t-il de la       bonheu g. duchêne, écriture le les étourneaux ! dernier vers aoi       b&acir "mais qui lit encore le sous la pression des les oiseaux s’ouvrent raphaël r.m.a toi le don des cris qui  il est des objets sur les routes de ce pays sont coupé le sonà  “ce travail qui franchement, pensait le chef, pour mes enfants laure et tendresses ô mes envols 1.- les rêves de madame chrysalide fileuse réponse de michel la cité de la musique       nuage attelage ii est une œuvre zacinto dove giacque il mio 1254 : naissance de je n’hésiterai       su       jonath i mes doigts se sont ouverts             grappe antoine simon 14 antoine simon 22 pour jacky coville guetteurs       d&eacu depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi     oued coulant deux mille ans nous     " nos voix       cerisi dernier vers aoi       ...mai dentelle : il avait quatrième essai de la parol

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(Josué avait lentement enclenché les mécanismes)
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Je vous dis : "c’est ici que tout commence"... même si vous croyez que tout a commencé ailleurs
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Il parlait ainsi dans la grande salle


Amoncellement d’insectes, grouillements, écoulements, crissements ténus à travers des ombres humides, bruits assourdis de mandibules, murmures de pinces, doux frottements de corps pierreux raclant le sol, se heurtant entre eux, images dérisoires d’explosions formidables lors de chocs d’univers, pourritures lentement englouties par des terres voraces et riches, rostres délaissés mêlés dans les conglomérats rocheux, amoncellements d’insectes, bruissement des vols (et l’on cerne des citadelles végétales), longues suites de capitulations et de morts sans deuil, espace que les parcours révèlent et dessinent, entrelacs de chemins aériens et de rayons solaires, chape lumineuse bruyante
  et là où l’air se raréfie, phosphènes lancés à des vitesses que l’oeil ne peut pas suivre, éclatements, déviations inouïs, dans le silence et la fragilité de la pellicule supérieure.

Il ne saurait y avoir d’autre début que celui-ci ; je ne raconte rien, ne relate rien d’autre que ces baignades sans fin dans des frémissements de vies subalternes, que ces pluies vermiculaires à l’étouffante densité, que ces envols secs et diaphanes où j’ai flétri et durci mes poumons et ma gorge. Je ne vais plus que traînant après moi cet accrochement aux déplacements lents, qui attire de toutes parts en les déroutant des monstres infimes qui lui ressemblent. Et c’est moi.
Il ne saurait y avoir d’autre chaos que celui-ci, ni de genèse ailleurs qu’ici, ni de pères dont les fibres ne se mêlent indistinctement à celles des fils.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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