BRIBES EN LIGNE
 on peut passer une vie dentelle : il avait quatrième essai de a ma mère, femme parmi temps où le sang se       &agrav dernier vers aoi merci à la toile de la vie humble chez les de la le corps encaisse comme il  au mois de mars, 1166 clere est la noit e la temps de cendre de deuil de sors de mon territoire. fais franchement, pensait le chef, deuxième apparition de antoine simon 17       le       vu dans ma gorge (de)lecta lucta   j’oublie souvent et       les granz est li calz, si se mesdames, messieurs, veuillez       la       glouss dernier vers aoi   dont les secrets… à quoi seul dans la rue je ris la ce poème est tiré du préparation des comme c’est       & maintenant il connaît le f le feu est venu,ardeur des       dans       un  pour le dernier jour macao grise  mise en ligne du texte   saint paul trois nouvelles mises en le vieux qui antoine simon 25       mouett l’illusion d’une mille fardeaux, mille huit c’est encore à la brume. nuages polenta tout à fleur d’eaula danse le 23 février 1988, il antoine simon 18 je reviens sur des introibo ad altare ainsi va le travail de qui o tendresses ô mes     les fleurs du chaque jour est un appel, une "si elle est 10 vers la laisse ccxxxii beaucoup de merveilles charogne sur le seuilce qui tes chaussures au bas de c’est la distance entre six de l’espace urbain,  les premières       sur pour m.b. quand je me heurte percey priest lakesur les   je ne comprends plus       les mon cher pétrarque, le 15 mai, à le "patriote", la vie est dans la vie. se a grant dulur tendrai puis autre citation"voui depuis le 20 juillet, bribes accoucher baragouiner  le livre, avec       dans in the country       bonhe et je vois dans vos générations  ce mois ci : sub       embarq "la musique, c’est le branches lianes ronces "nice, nouvel éloge de la il était question non dessiner les choses banales pure forme, belle muette,  pour de   dits de       marche     ton inoubliables, les j’ai changé le (la numérotation des g. duchêne, écriture le il semble possible lentement, josué       pass&e apaches : f qu’il vienne, le feu sequence 6   le diaphane est le on croit souvent que le but       aujour les premières ouverture de l’espace     une abeille de madame, vous débusquez   entrons       &n f le feu s’est       &agrav  née à iv.- du livre d’artiste et que vous dire des souvent je ne sais rien de marie-hélène 7) porte-fenêtre bal kanique c’est       dans lancinant ô lancinant       au fin première       en     [1]  je rêve aux gorges bien sûr, il y eut       fleure « pouvez-vous folie de josuétout est il souffle sur les collines cet article est paru la question du récit c’était une que reste-t-il de la certains prétendent frères et       chaque eurydice toujours nue à on a cru à je t’enfourche ma si j’étais un noble folie de josué, pour lee il existe deux saints portant       en un a supposer quece monde tienne guetter cette chose madame, c’est notre « voici     au couchant   pour théa et ses   encore une antoine simon 10 attelage ii est une œuvre l’art n’existe là, c’est le sable et le samedi 26 mars, à 15 depuis ce jour, le site titrer "claude viallat, attendre. mot terrible. tout est possible pour qui je serai toujours attentif à       b&acir       sabots de sorte que bientôt je suis occupé ces   l’oeuvre vit son 13) polynésie   carmelo arden quin est une       dans envoi du bulletin de bribes une fois entré dans la vous deux, c’est joie et monde imaginal, le coquillage contre       &n la pureté de la survie. nul rien n’est madame déchirée     l’é pour helmut deux ce travail vous est pour jacky coville guetteurs iloec endreit remeint li os à sylvie sainte marie,       au quel ennui, mortel pour       avant onzième       sur merle noir  pour       fourr&       pav&ea très malheureux...  le "musée le texte qui suit est, bien c’est parfois un pays     depuis preambule – ut pictura pour martin pour mes enfants laure et du bibelot au babilencore une art jonction semble enfin antoine simon 30    7 artistes et 1 deux mille ans nous       m̵   maille 1 :que deuxième approche de pour jean-louis cantin 1.- aucun hasard si se traquer  le grand brassage des il n’y a pas de plus " je suis un écorché vif. carles respunt : napolì napolì et que dire de la grâce antoine simon 29 vertige. une distance passet li jurz, la noit est nice, le 18 novembre 2004  la toile couvre les antoine simon 3       la onze sous les cercles je ne sais pas si       deux travail de tissage, dans granz fut li colps, li dux en tout en vérifiant tandis que dans la grande ce paysage que tu contemplais à propos “la suite du blasphème de le 19 novembre 2013, à la antoine simon 15 pour michèle aueret     nous deux nouveauté, en cet anniversaire, ce qui la réserve des bribes chaises, tables, verres, pas sur coussin d’air mais fragilité humaine.     un mois sans de toutes les       sur le je suis bien dans un titre : il infuse sa       "  je signerai mon ma voix n’est plus que pour jacqueline moretti,       le mais jamais on ne dernier vers aoi       gentil les doigts d’ombre de neige "mais qui lit encore le       le ….omme virginia par la ouverture d’une et  riche de mes   ces sec erv vre ile dans le train premier macles et roulis photo 6       é les installations souvent,       pav&ea       apr&eg la terre nous   3   

les       la       cerisi errer est notre lot, madame, bribes en ligne a très saintes litanies tu le saiset je le vois viallat © le château de  tous ces chardonnerets   un vendredi troisième essai       dans  de la trajectoire de ce       deux pour martine la liberté s’imprime à       la le ciel de ce pays est tout cet univers sans rêves de josué, l’homme est à bernadette       &agrav ma chair n’est   le texte suivant a j’ai relu daniel biga, station 5 : comment pour andré villers 1)       dans dernier vers aoi ce 28 février 2002. passent .x. portes, pierre ciel je sais, un monde se la bouche pleine de bulles antoine simon 9   ces notes madame des forêts de lorsqu’on connaît une raphaËl attendre. mot terrible. 0 false 21 18 décembre 2001. r.m.a toi le don des cris qui       le af : j’entends l’impression la plus montagnesde je ne saurais dire avec assez d’ eurydice ou bien de       enfant quant carles oït la vedo la luna vedo le dorothée vint au monde dans l’innocence des       allong un verre de vin pour tacher on cheval   je n’ai jamais       d&eacu quatrième essai rares des quatre archanges que       la abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi dernier vers aoi "je me tais. pour taire. ( ce texte a en ceste tere ad estet ja “dans le dessin dans les hautes herbes       j̵       droite on dit qu’agathe       sous quelques autres la fraîcheur et la et il fallait aller debout dans les carnets la chaude caresse de edmond, sa grande 1) la plupart de ces la liberté de l’être pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 12  dans toutes les rues     les provisions       et tu peinture de rimes. le texte d’un bout à janvier 2002 .traverse certains soirs, quand je dernier vers s’il il y a dans ce pays des voies       bien   marcel qu’est-ce qui est en archipel shopping, la cinq madame aux yeux après la lecture de etait-ce le souvenir religion de josué il       pass&e c’est le grand       reine pour raphaël macles et roulis photo les oiseaux s’ouvrent la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS

(Josué avait lentement enclenché les mécanismes)
.................................................................. .........................................................................................................................................................
Je vous dis : "c’est ici que tout commence"... même si vous croyez que tout a commencé ailleurs
....................................................................................................................... .........................................................................................................................................................
Il parlait ainsi dans la grande salle


Amoncellement d’insectes, grouillements, écoulements, crissements ténus à travers des ombres humides, bruits assourdis de mandibules, murmures de pinces, doux frottements de corps pierreux raclant le sol, se heurtant entre eux, images dérisoires d’explosions formidables lors de chocs d’univers, pourritures lentement englouties par des terres voraces et riches, rostres délaissés mêlés dans les conglomérats rocheux, amoncellements d’insectes, bruissement des vols (et l’on cerne des citadelles végétales), longues suites de capitulations et de morts sans deuil, espace que les parcours révèlent et dessinent, entrelacs de chemins aériens et de rayons solaires, chape lumineuse bruyante
  et là où l’air se raréfie, phosphènes lancés à des vitesses que l’oeil ne peut pas suivre, éclatements, déviations inouïs, dans le silence et la fragilité de la pellicule supérieure.

Il ne saurait y avoir d’autre début que celui-ci ; je ne raconte rien, ne relate rien d’autre que ces baignades sans fin dans des frémissements de vies subalternes, que ces pluies vermiculaires à l’étouffante densité, que ces envols secs et diaphanes où j’ai flétri et durci mes poumons et ma gorge. Je ne vais plus que traînant après moi cet accrochement aux déplacements lents, qui attire de toutes parts en les déroutant des monstres infimes qui lui ressemblent. Et c’est moi.
Il ne saurait y avoir d’autre chaos que celui-ci, ni de genèse ailleurs qu’ici, ni de pères dont les fibres ne se mêlent indistinctement à celles des fils.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette