BRIBES EN LIGNE
lentement, josué       l̵ jamais si entêtanteeurydice en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi marcel alocco a toutefois je m’estimais  dans toutes les rues     après un soir à paris au vous n’avez madame a des odeurs sauvages       deux       é le franchissement des il arriva que le 15 mai, à zacinto dove giacque il mio vedo la luna vedo le normalement, la rubrique l’attente, le fruit antoine simon 20 issent de mer, venent as station 3 encore il parle       en un  la toile couvre les ço dist li reis : temps de bitume en fusion sur  avec « a la       grimpa       l̵ à propos “la et si au premier jour il       bonhe la route de la soie, à pied, pour max charvolen 1)       dans       banlie marie-hélène i.- avaler l’art par non... non... je vous assure,     rien c’est pour moi le premier deuxième à cri et à 1 au retour au moment edmond, sa grande g. duchêne, écriture le la force du corps,       a claude b.   comme c’est un peu comme si, le corps encaisse comme il nous serons toujours ces j’aime chez pierre 1254 : naissance de de pa(i)smeisuns en est venuz légendes de michel       et tu rien n’est marché ou souk ou a l’aube des apaches,       sur dernier vers aoi       dans libre de lever la tête vous avez je crie la rue mue douleur dans les carnets raphaël etudiant à au labyrinthe des pleursils  au travers de toi je assise par accroc au bord de une il faut dire les quand sur vos visages les       deux madame, on ne la voit jamais macles et roulis photo 7 l’homme est un jour, vous m’avez a supposer quece monde tienne mesdames, messieurs, veuillez la vie est ce bruissement ajout de fichiers sons dans carcassonne, le 06 ainsi va le travail de qui       pass&e l’art c’est la       " f les rêves de laure et pétrarque comme station 1 : judas je désire un reflets et echosla salle pour angelo autre petite voix       &n giovanni rubino dit       "       coude folie de josuétout est       & quand c’est le vent qui temps de pierres dans la de sorte que bientôt À max charvolen et martin ce paysage que tu contemplais de l’autre neuf j’implore en vain bernard dejonghe... depuis pour pierre theunissen la antoine simon 31       apr&eg  zones gardées de sors de mon territoire. fais que d’heures les routes de ce pays sont       les m1       lu le choeur des femmes de     pluie du vous êtes imagine que, dans la de prime abord, il rita est trois fois humble.       au sept (forces cachées qui « voici il pleut. j’ai vu la madame est une madame porte à       la si elle est belle ? je ouverture d’une franchement, pensait le chef, quand il voit s’ouvrir, avez-vous vu     nous       à autre essai d’un exode, 16, 1-5 toute sainte marie, ici, les choses les plus   encore une les grands  marcel migozzi vient de       object mouans sartoux. traverse de il n’y a pas de plus "nice, nouvel éloge de la très malheureux... macao grise   nous sommes “dans le dessin       quand 13) polynésie le lourd travail des meules etait-ce le souvenir dernier vers aoi la brume. nuages bel équilibre et sa poème pour envoi du bulletin de bribes 0 false 21 18 antoine simon 15 le vieux qui dans le train premier on trouvera la video le coeur du journée de la communication est un verre de vin pour tacher À max charvolen et "ah ! mon doux pays,   voici donc la juste un antoine simon 29 la bouche pleine de bulles une fois entré dans la       la       la    en     vers le soir dernier vers aoi du fond des cours et des les durand : une quai des chargeurs de pour maxime godard 1 haute dernier vers aoi pour frédéric est-ce parce que, petit, on sables mes parolesvous nous avons affaire à de       pav&ea c’est la distance entre quelques textes       sur pour michèle gazier 1)       pour dans les hautes herbes moi cocon moi momie fuseau le grand combat :       fleur la tentation du survol, à les oiseaux s’ouvrent pour raphaël mieux valait découper station 4 : judas      à « amis rollant, de   on n’est macles et roulis photo 3       magnol     &nbs       &agrav deux nouveauté, bien sûrla les doigts d’ombre de neige       crabe- traquer le glacis de la mort (ma gorge est une je suis celle qui trompe quatrième essai de clere est la noit e la paysage de ta tombe  et il ne reste plus que le la réserve des bribes       dans f les marques de la mort sur je reviens sur des dans ce pays ma mère très saintes litanies   saint paul trois « e ! malvais certains prétendent antoine simon 24 coupé le sonà  les œuvres de quatre si la mer s’est tes chaussures au bas de quel étonnant vous dites : "un générations villa arson, nice, du 17 la vie humble chez les ce texte se présente le plus insupportable chez siglent a fort e nagent e dernier vers aoi de pareïs li seit la du bibelot au babilencore une       je dans les rêves de la un jour nous avons sixième  si, du nouveau ce monde est semé       dans       voyage nos voix j’ai travaillé       le mise en ligne  les éditions de dire que le livre est une       ce       marche epuisement de la salle, a la fin il ne resta que "je me tais. pour taire. effleurer le ciel du bout des le proche et le lointain dans l’effilé de sculpter l’air : f le feu est venu,ardeur des     chant de   la baie des anges antoine simon 10 je m’étonne toujours de la antoine simon 23 cliquetis obscène des il semble possible pure forme, belle muette, dernier vers aoi vi.- les amicales aventures   ciel !!!!   pour adèle et introibo ad altare       grappe il n’était qu’un quatrième essai rares abstraction voir figuration c’est extrêmement rêve, cauchemar, l’ami michel je meurs de soif clquez sur pour m.b. quand je me heurte à la bonne dans le respect du cahier des il n’est pire enfer que  mise en ligne du texte station 5 : comment une errance de   un au commencement était et tout avait  dernier salut au pour jean-marie simon et sa   est-ce que       midi aux barrières des octrois on préparait les plus terribles …presque vingt ans plus       jonath tout en travaillant sur les       rampan un besoin de couper comme de (josué avait lentement madame chrysalide fileuse moisissures mousses lichens “le pinceau glisse sur fragilité humaine. il faut aller voir 0 false 21 18     depuis       &n antoine simon 12 dernier vers aoi passent .x. portes, ce cinquième citationne comme une suite de quando me ne so itu pe dernier vers aoi pour andrée se reprendre. creuser son  de même que les noble folie de josué,  un livre écrit dans l’innocence des  tu ne renonceras pas.  il y a le que reste-t-il de la pour qui veut se faire une a la libération, les d’un côté max charvolen, martin miguel le passé n’est à la mémoire de je me souviens de diaphane est le mot (ou huit c’est encore à comme ce mur blanc       soleil art jonction semble enfin pour mon épouse nicole il avait accepté toute trace fait sens. que après la lecture de les plus vieilles       assis       une       un       bonheu       "  epître aux dernier vers aoi deuxième essai le beaucoup de merveilles "ces deux là se         &n ( ce texte a dernier vers aoi       au rien n’est plus ardu des conserves !       ( s’égarer on autres litanies du saint nom bribes en ligne a antoine simon 7   marcel (ô fleur de courge...       pav&ea a dix sept ans, je ne savais c’est le grand  hier, 17 alocco en patchworck © josué avait un rythme immense est le théâtre et la parol

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Clefs : citations , récits , langue

Première citation
"Chère amie..."
"Ma chère... "
(Oui. J’ai connu cette sorte de fascination première : le bruit des mondes qui nichent dans les mots et qui soudain se dressent à leur appel. Avant même que ne l’articule la bouche, que l’oeil ne le capte, le mot fait se lever du fond des eaux des planètes entières. Et la force de ces petits bouts de rien : petites phrases entendues dans la rue ou piquées au détour d’un récit. Ou répliques que l’on pourrait supposer tirées d’un roman. Quatre mots et la situation de dessine : deux attitudes, deux personnages. Ils sont déjà campés, face à face, on les identifie, une rencontre s’impose, les suites s’organisent, les conversations possibles suivent, ce rituel est connu, on sait quelles fictions, et quand ces quatre mots ont pu figurer dans une fiction ; ils supposent un avant dont ils font une histoire, et font se presser des vies... Hélas. )

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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