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      b&acir les grands autre citation       l̵ clere est la noit e la l’impossible rien n’est plus ardu f le feu est venu,ardeur des     sur la pente       sur le je sais, un monde se deux nouveauté, saluer d’abord les plus et…  dits de merci à la toile de sables mes parolesvous dans ce périlleux se placer sous le signe de       object à si, il y a longtemps, les ici. les oiseaux y ont fait       allong mille fardeaux, mille       p&eacu dernier vers aoi  de la trajectoire de ce  avec « a la Ç’avait été la       je me buttati ! guarda&nbs macao grise       m&eacu quelque temps plus tard, de je reviens sur des       fourr&  l’écriture     les provisions le géographe sait tout mult ben i fierent franceis e derniers vers sun destre       la autre citation"voui       (   pour adèle et antoine simon 31       &n nous avons affaire à de à la bonne       la premier essai c’est dans la caverne primordiale   en grec, morías chaque automne les et que vous dire des pour nicolas lavarenne ma dernier vers aoi pour qui veut se faire une       devant rm : nous sommes en dorothée vint au monde       vu onzième etait-ce le souvenir le coquillage contre il existe deux saints portant approche d’une af : j’entends 1) notre-dame au mur violet macles et roulis photo 3 madame, vous débusquez       dans  le grand brassage des dessiner les choses banales d’un côté       reine i.- avaler l’art par       &agrav errer est notre lot, madame, quand vous serez tout il était question non       gentil s’ouvre la on a cru à       &     dans la ruela o tendresses ô mes dernier vers aoi montagnesde  mise en ligne du texte ajout de fichiers sons dans 1- c’est dans quando me ne so itu pe  hier, 17     hélas, le coeur du s’égarer on les routes de ce pays sont antoine simon 2 tout mon petit univers en       pass&e       voyage       un vedo la luna vedo le tandis que dans la grande     de rigoles en       fourmi   six formes de la frères et pour robert dix l’espace ouvert au (ma gorge est une première les cuivres de la symphonie ce va et vient entre quand il voit s’ouvrir, bien sûrla de pa(i)smeisuns en est venuz la littérature de pour jacqueline moretti, au commencement était paroles de chamantu       grimpa       dans où l’on revient     son       " bientôt, aucune amarre dernier vers aoi  le "musée il n’y a pas de plus gardien de phare à vie, au 13) polynésie ce qui aide à pénétrer le       la la fraîcheur et la dernier vers aoi   a ma mère, femme parmi quand nous rejoignons, en laure et pétrarque comme       sur recleimet deu mult exode, 16, 1-5 toute pour daniel farioli poussant antoine simon 22 viallat © le château de les dessins de martine orsoni ce pays que je dis est antoine simon 6       dans       longte  “s’ouvre ce texte m’a été thème principal :       glouss sainte marie, mult est vassal carles de   dits de préparation des  epître aux constellations et       entre   est-ce que       le station 1 : judas antoine simon 16 il y a des objets qui ont la « amis rollant, de       au  “... parler une mougins. décembre “le pinceau glisse sur marcel alocco a dans le patriote du 16 mars reprise du site avec la antoine simon 30 passet li jurz, si turnet a poussées par les vagues l’ami michel mesdames, messieurs, veuillez temps où le sang se       qui la danse de  dernier salut au pour julius baltazar 1 le ils sortent l’évidence et c’était dans       le dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne À l’occasion de bien sûr, il y eut la lecture de sainte       vaches dernier vers aoi a l’aube des apaches, vous êtes       fleure douce est la terre aux yeux       et tu pour mireille et philippe  ce mois ci : sub       longte cet univers sans percey priest lakesur les       dans     cet arbre que le franchissement des pur ceste espee ai dulor e la mastication des il avait accepté dernier vers aoi (elle entretenait dernier vers aoi   au milieu de et encore  dits    7 artistes et 1 autre essai d’un immense est le théâtre et "mais qui lit encore le quelques autres dans un coin de nice, lentement, josué comme ce mur blanc madame déchirée la question du récit       une     [1]  le proche et le lointain f les feux m’ont dans le pays dont je vous  pour de "la musique, c’est le accoucher baragouiner antoine simon 23 pour le prochain basilic, (la martin miguel art et ce qui importe pour       cette une errance de se reprendre. creuser son c’est la peur qui fait vos estes proz e vostre au labyrinthe des pleursils       grappe toute une faune timide veille un trait gris sur la outre la poursuite de la mise     les fleurs du bernadette griot vient de       la pour maxime godard 1 haute titrer "claude viallat, ainsi fut pétrarque dans difficile alliage de 1257 cleimet sa culpe, si écrirecomme on se la poésie, à la autre petite voix  “ne pas       &agrav …presque vingt ans plus une il faut dire les carles respunt : beaucoup de merveilles         &n dernier vers aoi trois tentatives desesperees à propos “la dans les écroulements nos voix le ciel de ce pays est tout ce monde est semé comment entrer dans une       arauca l’une des dernières       pav&ea je n’hésiterai la langue est intarissable epuisement de la salle, de mes deux mains il arriva que bel équilibre et sa carmelo arden quin est une madame, on ne la voit jamais      & dentelle : il avait face aux bronzes de miodrag a propos de quatre oeuvres de       au au programme des actions   ces sec erv vre ile c’est une sorte de       dans le recueil de textes bal kanique c’est j’ai perdu mon sur l’erbe verte si est     le cygne sur seins isabelle boizard 2005       apr&eg ecrire sur vous avez a christiane       bonhe la communication est     tout autour effleurer le ciel du bout des diaphane est le bernard dejonghe... depuis depuis ce jour, le site    seule au raphaël tout en vérifiant attention beau cliquetis obscène des des quatre archanges que rare moment de bonheur, je suis bien dans j’oublie souvent et   d’un coté, nécrologie et il fallait aller debout nous avancions en bas de « e ! malvais les étourneaux ! « voici  tu ne renonceras pas. a la fin il ne resta que dernier vers aoi même si issent de mer, venent as l’erbe del camp, ki       " pour lee dernier vers aoi les dieux s’effacent pour michèle gazier 1) "et bien, voilà..." dit  née à pour philippe dernier vers que mort ce qui fait tableau : ce    nous la réserve des bribes pour jean gautheronle cosmos     m2 &nbs folie de josuétout est  on peut passer une vie       magnol     pluie du       jardin des voiles de longs cheveux vous n’avez pas une année sans évoquer merci au printemps des quai des chargeurs de l’attente, le fruit le "patriote", m1       cinq madame aux yeux des quatre archanges que madame porte à présentation du pour pierre theunissen la et combien tes chaussures au bas de       &n       sur       je me portrait. 1255 :   nous sommes       le       s̵ la prédication faite de la deuxième apparition de les enseignants : ki mult est las, il se dort "pour tes       &eacut mi viene in mentemi la vie est ce bruissement antoine simon 24 jouer sur tous les tableaux dans le monde de cette je t’ai admiré, l’éclair me dure, villa arson, nice, du 17 moisissures mousses lichens       ruelle le 19 novembre 2013, à la la parol

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Clefs : peuples , monde , langue

Ici. Les oiseaux y ont fait leur nid. Les hommes, lassés du ciel, n’y posent qu’à peine leurs regards
Fixés à l’horizon comme :                                les petits êtres ont dérangé l’ordre des choses. Ils ont (sans raison ?) assailli d’antiques citadelles que le soleil ronge depuis des millénaires. Ils avaient aperçu au fond de certains horizons l’ombre de lunes inconnues et tentaient d’en retarder la chute. Leur industrie n’a d’égal que leur génie, et leur ténacité, souvent mise à l’épreuve par des cataclysmes créateurs de silences, se renforce de leur propre mort.

Les amoncellements de générations faisaient, chaque fois, gagner à la nouvelle un peu de hauteur, tandis que s’éloignait toujours plus la terre dont ils ne connaissaient plus la saveur et la densité que par des rêves faussement naïfs où ils reconstituaient le sol à leur image, quittes à l’inverser.

Ils étaient ainsi parvenus à ces régions peuplées d’oiseaux sans nids, dans les couches raréfiées de l’air. Errant en somme dans leur propre multitude et ne pouvant découvrir, en fait de profondeur des choses que leur propre épaisseur.

Où qu’ils posent désormais leurs pas ce n’est que sur eux, les vieux continents sont prisonniers dans les mailles de leur tissu vivant, et dans les profondeurs de l’eau (que d’océans jadis les avaient effrayés pour leurs propriétés inconcevables, capables à la fois de supporter et d’engloutir les corps, de demeurer et se mouvoir, d’apaiser ou exciter les douleurs) comme dans les espaces où le corps ne peut pas servir de mesure (en avaient-ils pourtant rêvé de ces espaces infinis... et sans jamais parvenir à s’en approcher même vaguement) ils ont tendu des filets au réel qui est venu s’y assagir. Petits êtres qui se balancent aux mouvements alanguis du vent, frissonnant comme des brins d’herbes, et ancrés comme des arbres au corps de la terre, ils s’unissent en des rocs vivants, tout à la fois végétaux fragiles et constructions indestructibles, petits êtres doubles jusque dans leur configuration... C’est en projetant sur le monde ce faux et instable équilibre de leur apparence qu’ils se sont mis à rêver l’ordre des choses et la sérénité des transformations sans fin.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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