BRIBES EN LIGNE
      apr&eg Éléments -   au milieu de certains prétendent       le a l’aube des apaches, cinq madame aux yeux « amis rollant, de il ne s’agit pas de antoine simon 15 bernadette griot vient de se placer sous le signe de       la un verre de vin pour tacher là, c’est le sable et pour m.b. quand je me heurte       apr&eg       sur ce texte se présente   nous sommes sur l’erbe verte si est un soir à paris au nous avancions en bas de tes chaussures au bas de  il est des objets sur normalement, la rubrique titrer "claude viallat, et c’était dans attention beau deux ajouts ces derniers       neige temps où les coeurs madame est toute raphaËl il existe au moins deux il souffle sur les collines À la loupe, il observa dernier vers aoi     après quelque temps plus tard, de la route de la soie, à pied, je suis pour michèle carles respunt :     le antoine simon 31     chant de       nuage en cet anniversaire, ce qui bernard dejonghe... depuis il est le jongleur de lui  zones gardées de l’ami michel la mort d’un oiseau. juste un antoine simon 16 accorde ton désir à ta     les provisions gardien de phare à vie, au l’éclair me dure, exode, 16, 1-5 toute au matin du       il de profondes glaouis la langue est intarissable qu’est-ce qui est en 1 la confusion des       dans rien n’est plus ardu l’heure de la du bibelot au babilencore une       droite o tendresses ô mes trois (mon souffle au matin  ce mois ci : sub descendre à pigalle, se (de)lecta lucta         le la littérature de « pouvez-vous de proche en proche tous rare moment de bonheur, toujours les lettres :       force suite du blasphème de       sur antoine simon 19 lancinant ô lancinant ainsi va le travail de qui janvier 2002 .traverse       aujour       sur le  la lancinante des voix percent, racontent   la baie des anges station 4 : judas  macao grise pour gilbert       crabe- mesdames, messieurs, veuillez le recueil de textes mieux valait découper dernier vers aoi pour jean marie on croit souvent que le but des quatre archanges que dans les carnets la galerie chave qui c’est parfois un pays je découvre avant toi il n’était qu’un travail de tissage, dans le 26 août 1887, depuis pour michèle gazier 1)   pour olivier li quens oger cuardise (en regardant un dessin de dernier vers aoi aux george(s) (s est la dix l’espace ouvert au dernier vers que mort le tissu d’acier       deux eurydice toujours nue à mise en ligne d’un   d’un coté,       bonhe le numéro exceptionnel de introibo ad altare c’est pour moi le premier d’abord l’échange des ainsi alfred… antoine simon 10 0 false 21 18 guetter cette chose il s’appelait …presque vingt ans plus la question du récit et que dire de la grâce sous l’occupation       dans     quand (vois-tu, sancho, je suis les enseignants :       dans able comme capable de donner    tu sais f le feu m’a démodocos... Ça a bien un   si vous souhaitez       la antoine simon 11 ] heureux l’homme je déambule et suis     longtemps sur le scribe ne retient       deux   maille 1 :que j’ai relu daniel biga, la rencontre d’une antoine simon 12 outre la poursuite de la mise coupé le sonà d’un bout à clers est li jurz et li violette cachéeton preambule – ut pictura antoine simon 28   un vendredi       quand quando me ne so itu pe c’est la chair pourtant saluer d’abord les plus un jour nous avons temps de pierres dans la       tourne ouverture d’une pour maguy giraud et madame est une torche. elle       ce       &n  tu ne renonceras pas. f le feu est venu,ardeur des     extraire  il y a le j’entends sonner les chaque jour est un appel, une le glacis de la mort       &agrav c’est une sorte de       voyage tu le saiset je le vois au labyrinthe des pleursils  on peut passer une vie       la tendresse du mondesi peu de       vaches je ne peins pas avec quoi,     "  née à macles et roulis photo 6 al matin, quant primes pert       le pour daniel farioli poussant       six l’homme est       " À l’occasion de giovanni rubino dit f les feux m’ont f les marques de la mort sur j’oublie souvent et non, björg, lentement, josué       maquis béatrice machet vient de attendre. mot terrible. le texte qui suit est, bien temps de bitume en fusion sur un tunnel sans fin et, à la vie est ce bruissement  “comment sainte marie, le 15 mai, à pour jean gautheronle cosmos       la quand les eaux et les terres ils sortent a christiane toutefois je m’estimais "mais qui lit encore le madame porte à       sous de la comme c’est       dans 0 false 21 18 les doigts d’ombre de neige le lent déferlement sables mes parolesvous la poésie, à la se reprendre. creuser son il tente de déchiffrer, dernier vers aoi quand sur vos visages les jouer sur tous les tableaux après la lecture de ma chair n’est dernier vers aoi       l̵ pour yves et pierre poher et et  riche de mes       dans jusqu’à il y a f tous les feux se sont  c’était in the country 0 false 21 18 la deuxième édition du       pour pour raphaël au lecteur voici le premier est-ce parce que, petit, on     oued coulant en introduction à deuxième et si au premier jour il       bruyan pour jacqueline moretti, la cité de la musique       reine       le   anatomie du m et     depuis carissimo ulisse,torna a diaphane est le mot (ou (ma gorge est une antoine simon 6 polenta ce jour-là il lui avez-vous vu très malheureux... la lecture de sainte   pour ma carissimo ulisse,torna a  hier, 17 pour alain borer le 26 soudain un blanc fauche le madame a des odeurs sauvages       cerisi f le feu s’est lorsqu’on connaît une tandis que dans la grande       object moisissures mousses lichens       jardin       b&acir dernier vers aoi nice, le 30 juin 2000 nu(e), comme son nom la chaude caresse de passent .x. portes, bruno mendonça peinture de rimes. le texte dernier vers aoi reprise du site avec la quelques autres en ceste tere ad estet ja nos voix josué avait un rythme       qui etait-ce le souvenir nous lirons deux extraits de c’était une recleimet deu mult  marcel migozzi vient de quatre si la mer s’est marie-hélène       su approche d’une pour andré villers 1) f les rêves de l’évidence (À l’église antoine simon 7 a dix sept ans, je ne savais     dans la ruela ma mémoire ne peut me paysage de ta tombe  et dernier vers aoi j’ai parlé       l̵ "je me tais. pour taire. la musique est le parfum de     rien références : xavier et que vous dire des exacerbé d’air fin première       fourr& comment entrer dans une il en est des meurtrières. l’impression la plus la gaucherie à vivre, quant carles oït la   pour adèle et       le etudiant à   ces notes antoine simon 5       un une autre approche de       enfant le 2 juillet passet li jurz, si turnet a il y a tant de saints sur agnus dei qui tollis peccata régine robin, je t’ai admiré, un jour, vous m’avez moi cocon moi momie fuseau À max charvolen et martin li emperere par sa grant sixième petites proses sur terre la bouche pleine de bulles de pa(i)smeisuns en est venuz patrick joquel vient de macles et roulis photo       montag 13) polynésie   se  pour jean le normal 0 21 false fal  avec « a la       descen la fraîcheur et la madame est une des quatre archanges que i en voyant la masse aux tous ces charlatans qui le ciel de ce pays est tout le pendu 1-nous sommes dehors.       les vous avez  dans toutes les rues les durand : une vous deux, c’est joie et je rêve aux gorges tout à fleur d’eaula danse       " antoine simon 27 la parol

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Clefs : peuples , monde , langue

Ici. Les oiseaux y ont fait leur nid. Les hommes, lassés du ciel, n’y posent qu’à peine leurs regards
Fixés à l’horizon comme :                                les petits êtres ont dérangé l’ordre des choses. Ils ont (sans raison ?) assailli d’antiques citadelles que le soleil ronge depuis des millénaires. Ils avaient aperçu au fond de certains horizons l’ombre de lunes inconnues et tentaient d’en retarder la chute. Leur industrie n’a d’égal que leur génie, et leur ténacité, souvent mise à l’épreuve par des cataclysmes créateurs de silences, se renforce de leur propre mort.

Les amoncellements de générations faisaient, chaque fois, gagner à la nouvelle un peu de hauteur, tandis que s’éloignait toujours plus la terre dont ils ne connaissaient plus la saveur et la densité que par des rêves faussement naïfs où ils reconstituaient le sol à leur image, quittes à l’inverser.

Ils étaient ainsi parvenus à ces régions peuplées d’oiseaux sans nids, dans les couches raréfiées de l’air. Errant en somme dans leur propre multitude et ne pouvant découvrir, en fait de profondeur des choses que leur propre épaisseur.

Où qu’ils posent désormais leurs pas ce n’est que sur eux, les vieux continents sont prisonniers dans les mailles de leur tissu vivant, et dans les profondeurs de l’eau (que d’océans jadis les avaient effrayés pour leurs propriétés inconcevables, capables à la fois de supporter et d’engloutir les corps, de demeurer et se mouvoir, d’apaiser ou exciter les douleurs) comme dans les espaces où le corps ne peut pas servir de mesure (en avaient-ils pourtant rêvé de ces espaces infinis... et sans jamais parvenir à s’en approcher même vaguement) ils ont tendu des filets au réel qui est venu s’y assagir. Petits êtres qui se balancent aux mouvements alanguis du vent, frissonnant comme des brins d’herbes, et ancrés comme des arbres au corps de la terre, ils s’unissent en des rocs vivants, tout à la fois végétaux fragiles et constructions indestructibles, petits êtres doubles jusque dans leur configuration... C’est en projetant sur le monde ce faux et instable équilibre de leur apparence qu’ils se sont mis à rêver l’ordre des choses et la sérénité des transformations sans fin.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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