BRIBES EN LIGNE
quatrième essai de       au station 7 : as-tu vu judas se première essai de nécrologie,   pour le prochain   anatomie du m et j’arrivais dans les       voyage  de même que les nous dirons donc les installations souvent,       pass&e       très malheureux... station 1 : judas cet univers sans       la les avenues de ce pays depuis ce jour, le site une autre approche de je dors d’un sommeil de la cité de la musique le galop du poème me onze sous les cercles       descen du bibelot au babilencore une autres litanies du saint nom et ma foi,       bonheu     ton dans les hautes herbes voici le texte qui ouvre madame est une torche. elle ce va et vient entre madame aux rumeurs     &nbs       au moisissures mousses lichens pas facile d’ajuster le de tantes herbes el pre c’est une sorte de nous lirons deux extraits de 1-nous sommes dehors. dans ce pays ma mère   j’ai souvent       m&eacu de pa(i)smeisuns en est venuz petit matin frais. je te et encore  dits       &n f les marques de la mort sur d’ eurydice ou bien de macles et roulis photo 1 s’ouvre la madame est la reine des les cuivres de la symphonie       la pie 0 false 21 18 ils s’étaient c’est parfois un pays       sur       un     surgi l’illusion d’une temps de pierres histoire de signes . la réserve des bribes le scribe ne retient vi.- les amicales aventures       dans       au       les pour philippe madame est toute on dit qu’agathe bruno mendonça       dans la langue est intarissable chercher une sorte de spectacle de josué dit       é n’ayant pas de l’autre       aujour quatrième essai rares le travail de bernard pour pierre theunissen la   est-ce que       coude abstraction voir figuration j’ai donné, au mois l’homme est moi cocon moi momie fuseau elle ose à peine pour andré al matin, quant primes pert antoine simon 31   je ne comprends plus temps où les coeurs       st macles et roulis photo 3 ils sortent sur la toile de renoir, les       un rafale n° 4 on le biboon. plus qu’une saison. couleur qui ne masque pas le franchissement des immense est le théâtre et antoine simon 3       vu       &agrav cette machine entre mes il pleut. j’ai vu la au lecteur voici le premier ainsi va le travail de qui le passé n’est       tourne langues de plomba la       deux je ne saurais dire avec assez       ce clquez sur rafale de mes deux mains   je n’ai jamais       au deux ajouts ces derniers de soie les draps, de soie       une quai des chargeurs de rafale mm oui, ce qui est troublant saluer d’abord les plus       voyage dernier vers aoi bal kanique c’est "tu sais ce que c’est pas même       maquis souvent je ne sais rien de       aux tu le saiset je le vois       pass&e pour raphaël  les trois ensembles pour mes enfants laure et antoine simon 2 que reste-t-il de la « e ! malvais       dans station 4 : judas  percey priest lakesur les       magnol au programme des actions grant est la plaigne e large À la loupe, il observa  ce qui importe pour 1. il se trouve que je suis     pluie du (vois-tu, sancho, je suis et je vois dans vos et  riche de mes inoubliables, les etudiant à voile de nuità la  l’écriture nice, le 8 octobre clere est la noit e la antoine simon 15  la lancinante       vaches  c’était  le "musée le samedi 26 mars, à 15       gentil "je me tais. pour taire. “le pinceau glisse sur       je un jour, vous m’avez  mise en ligne du texte antoine simon 33   saint paul trois petites proses sur terre       longte outre la poursuite de la mise la prédication faite la tentation du survol, à il en est des meurtrières.  marcel migozzi vient de    il marcel alocco a branches lianes ronces antoine simon 24 pour robert difficile alliage de       dans c’est seulement au le 26 août 1887, depuis       j̵ siglent a fort e nagent e dernier vers aoi 1 au retour au moment de sorte que bientôt mise en ligne d’un   iv    vers       neige dans le train premier       les il souffle sur les collines dentelle : il avait ce jour-là il lui dans les horizons de boue, de abu zayd me déplait. pas   six formes de la il y a des objets qui ont la thème principal :   un vendredi voudrais je vous l’instant criblé cet article est paru quel étonnant       neige troisième essai il ne s’agit pas de ce qui fait tableau : ce       " titrer "claude viallat, dans ce périlleux     depuis vertige. une distance attention beau pour andré   en grec, morías exacerbé d’air       " quatrième essai de « pouvez-vous   adagio   je       s̵ tout est possible pour qui dans le ciel du a ma mère, femme parmi les amants se r.m.a toi le don des cris qui       le autre citation"voui toujours les lettres : allons fouiller ce triangle       soleil       je tous feux éteints. des pour maxime godard 1 haute dans les rêves de la dernier vers aoi dans les carnets  le livre, avec bribes en ligne a m1       un verre de vin pour tacher très saintes litanies   (dans le       je se reprendre. creuser son si j’étais un v.- les amicales aventures du mougins. décembre reflets et echosla salle il s’appelait je découvre avant toi issent de mer, venent as six de l’espace urbain, mult ben i fierent franceis e       journ& i en voyant la masse aux i.- avaler l’art par   temps de cendre de deuil de dans le pays dont je vous rare moment de bonheur, passet li jurz, si turnet a bel équilibre et sa rafale n° 9 un « amis rollant, de 1) la plupart de ces pour michèle gazier 1) libre de lever la tête et ces o tendresses ô mes          si tout au long il n’est pire enfer que a christiane gardien de phare à vie, au un besoin de couper comme de le géographe sait tout ce monde est semé       longte l’erbe del camp, ki quelque temps plus tard, de dans un coin de nice, ouverture d’une       cerisi     au couchant il faut aller voir   nous sommes halt sunt li pui e mult halt       en carles li reis en ad prise sa   ces sec erv vre ile c’est le grand religion de josué il ce jour là, je pouvais guetter cette chose archipel shopping, la antoine simon 6 dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet j’aime chez pierre dernier vers aoi une fois entré dans la l’heure de la       object       sur le temps passe dans la  au mois de mars, 1166 carissimo ulisse,torna a en ceste tere ad estet ja   si vous souhaitez de prime abord, il       dans la littérature de antoine simon 23 et te voici humanité travail de tissage, dans et…  dits de antoine simon 19 deuxième pur ceste espee ai dulor e ce qui importe pour       va ce n’est pas aux choses       m̵ mes pensées restent   au milieu de ki mult est las, il se dort "nice, nouvel éloge de la       embarq depuis le 20 juillet, bribes c’est pour moi le premier carissimo ulisse,torna a dans l’effilé de       l̵ et il fallait aller debout face aux bronzes de miodrag i mes doigts se sont ouverts       soleil autre petite voix       jardin sequence 6   le dernier vers aoi rafale de pareïs li seit la rêves de josué,       mouett  pour jean le béatrice machet vient de c’est vrai     " vue à la villa tamaris mais jamais on ne deux nouveauté,       midi     longtemps sur ils avaient si longtemps, si     tout autour mult est vassal carles de au commencement était dernier vers aoi arbre épanoui au ciel dans les carnets dernier vers aoi         la juste un et si au premier jour il comme un préliminaire la la vie est ce bruissement la vie humble chez les sors de mon territoire. fais     le cygne sur (ma gorge est une la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS
<- IV | VI ->
V

Clefs : peuples , monde , langue

Ici. Les oiseaux y ont fait leur nid. Les hommes, lassés du ciel, n’y posent qu’à peine leurs regards
Fixés à l’horizon comme :                                les petits êtres ont dérangé l’ordre des choses. Ils ont (sans raison ?) assailli d’antiques citadelles que le soleil ronge depuis des millénaires. Ils avaient aperçu au fond de certains horizons l’ombre de lunes inconnues et tentaient d’en retarder la chute. Leur industrie n’a d’égal que leur génie, et leur ténacité, souvent mise à l’épreuve par des cataclysmes créateurs de silences, se renforce de leur propre mort.

Les amoncellements de générations faisaient, chaque fois, gagner à la nouvelle un peu de hauteur, tandis que s’éloignait toujours plus la terre dont ils ne connaissaient plus la saveur et la densité que par des rêves faussement naïfs où ils reconstituaient le sol à leur image, quittes à l’inverser.

Ils étaient ainsi parvenus à ces régions peuplées d’oiseaux sans nids, dans les couches raréfiées de l’air. Errant en somme dans leur propre multitude et ne pouvant découvrir, en fait de profondeur des choses que leur propre épaisseur.

Où qu’ils posent désormais leurs pas ce n’est que sur eux, les vieux continents sont prisonniers dans les mailles de leur tissu vivant, et dans les profondeurs de l’eau (que d’océans jadis les avaient effrayés pour leurs propriétés inconcevables, capables à la fois de supporter et d’engloutir les corps, de demeurer et se mouvoir, d’apaiser ou exciter les douleurs) comme dans les espaces où le corps ne peut pas servir de mesure (en avaient-ils pourtant rêvé de ces espaces infinis... et sans jamais parvenir à s’en approcher même vaguement) ils ont tendu des filets au réel qui est venu s’y assagir. Petits êtres qui se balancent aux mouvements alanguis du vent, frissonnant comme des brins d’herbes, et ancrés comme des arbres au corps de la terre, ils s’unissent en des rocs vivants, tout à la fois végétaux fragiles et constructions indestructibles, petits êtres doubles jusque dans leur configuration... C’est en projetant sur le monde ce faux et instable équilibre de leur apparence qu’ils se sont mis à rêver l’ordre des choses et la sérénité des transformations sans fin.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette