BRIBES EN LIGNE
moi cocon moi momie fuseau peinture de rimes. le texte mais non, mais non, tu       en      & dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui nécrologie       longte pour quatrième essai de portrait. 1255 : dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 5 exode, 16, 1-5 toute       coude pour lee franchement, pensait le chef, art jonction semble enfin    si tout au long pour maguy giraud et sous la pression des     oued coulant   la baie des anges exacerbé d’air pour nicolas lavarenne ma la légende fleurie est Être tout entier la flamme       je me       il et c’était dans depuis le 20 juillet, bribes couleur qui ne masque pas si j’avais de son madame des forêts de li emperere s’est ses mains aussi étaient       je   saint paul trois seul dans la rue je ris la ecrire les couleurs du monde quel ennui, mortel pour a supposer quece monde tienne     [1]  antoine simon 17       bonhe j’ai donc je meurs de soif le "patriote", je reviens sur des dans le respect du cahier des la chaude caresse de ne pas négocier ne en 1958 ben ouvre à       vaches ecrire sur on préparait là, c’est le sable et able comme capable de donner le plus insupportable chez dans le pays dont je vous autre petite voix et ma foi, nu(e), comme son nom voile de nuità la quand les eaux et les terres       voyage les doigts d’ombre de neige le coquillage contre  si, du nouveau       baie attelage ii est une œuvre antoine simon 18  née à     après       quinze   l’oeuvre vit son dernier vers aoi la rencontre d’une     cet arbre que     de rigoles en et combien dans les hautes herbes difficile alliage de       le       fleur a dix sept ans, je ne savais       dans derniers vers sun destre c’est pour moi le premier sur l’erbe verte si est je t’enfourche ma à bernadette madame porte à pas facile d’ajuster le toutes ces pages de nos sixième avec marc, nous avons  la toile couvre les  tu ne renonceras pas.     son a propos d’une       sur     tout autour il ne reste plus que le deuxième essai       chaque l’une des dernières 1. il se trouve que je suis       st pour jacky coville guetteurs  “comment jouer sur tous les tableaux (en regardant un dessin de références : xavier la galerie chave qui antoine simon 22       sur le au lecteur voici le premier g. duchêne, écriture le pour jean-marie simon et sa neuf j’implore en vain       &agrav       journ& ainsi fut pétrarque dans  le "musée dernier vers aoi j’ai ajouté les parents, l’ultime "si elle est ici. les oiseaux y ont fait       apr&eg béatrice machet vient de pour martin dans ce périlleux attention beau heureuse ruine, pensait lancinant ô lancinant et  riche de mes n’ayant pas       m&eacu le nécessaire non j’ai changé le  les éditions de sainte marie, générations f les feux m’ont s’ouvre la si, il y a longtemps, les       sur       ton janvier 2002 .traverse seins isabelle boizard 2005 les petites fleurs des deuxième essai le 0 false 21 18  “... parler une rimbaud a donc  il y a le     dans la ruela cinquième essai tout 1 la confusion des  on peut passer une vie de pareïs li seit la   adagio   je intendo... intendo ! troisième essai dernier vers aoi   antoine simon 21 que reste-t-il de la dans la caverne primordiale petit matin frais. je te clers est li jurz et li       ruelle dernier vers aoi cliquetis obscène des       dans mouans sartoux. traverse de le 15 mai, à  epître aux un tunnel sans fin et, à     au couchant pour egidio fiorin des mots reflets et echosla salle normalement, la rubrique j’ai parlé la poésie, à la juste un mot pour annoncer (de)lecta lucta   antoine simon 11 et encore  dits antoine simon 9 spectacle de josué dit le lent déferlement       voyage pour robert temps de pierres dans la « amis rollant, de derniers on dit qu’agathe temps où les coeurs       un ouverture d’une première       crabe- me 13) polynésie il était question non r.m.a toi le don des cris qui vedo la luna vedo le antoine simon 3 accorde ton désir à ta c’est la distance entre       neige patrick joquel vient de toi, mésange à dernier vers aoi pour ma deux ce travail vous est       dans etudiant à le franchissement des deux mille ans nous       bonheu cinquième citationne le géographe sait tout la pureté de la survie. nul il existe deux saints portant       pour       entre la vie est ce bruissement       dans frères et ma voix n’est plus que de mes deux mains un soir à paris au très malheureux... à cri et à       la   entrons a toi le don des cris qui temps de pierres j’ai longtemps tous feux éteints. des (À l’église rita est trois fois humble.   (à diaphane est le traquer antoine simon 26 torna a sorrento ulisse torna antoine simon 27 mieux valait découper pour julius baltazar 1 le ço dist li reis : issent de mer, venent as à sylvie napolì napolì (ma gorge est une ainsi va le travail de qui   iv    vers il n’était qu’un marché ou souk ou envoi du bulletin de bribes religion de josué il la brume. nuages certains prétendent       soleil attendre. mot terrible. lu le choeur des femmes de la communication est       &agrav nice, le 8 octobre quatre si la mer s’est percey priest lakesur les   tout est toujours en la fraîcheur et la l’impossible les routes de ce pays sont je n’ai pas dit que le     chant de à la bonne antoine simon 24       neige approche d’une       &n       au   je n’ai jamais macao grise lorsqu’on connaît une la danse de  le grand brassage des       j̵  l’écriture si tu es étudiant en 1.- les rêves de une errance de antoine simon 12 d’un bout à   jn 2,1-12 : sa langue se cabre devant le       cette j’entends sonner les     pluie du    en       b&acir tu le saiset je le vois pour maxime godard 1 haute l’appel tonitruant du jamais si entêtanteeurydice et nous n’avons rien "ces deux là se des conserves ! 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Clefs : peuples , monde , langue

Ici. Les oiseaux y ont fait leur nid. Les hommes, lassés du ciel, n’y posent qu’à peine leurs regards
Fixés à l’horizon comme :                                les petits êtres ont dérangé l’ordre des choses. Ils ont (sans raison ?) assailli d’antiques citadelles que le soleil ronge depuis des millénaires. Ils avaient aperçu au fond de certains horizons l’ombre de lunes inconnues et tentaient d’en retarder la chute. Leur industrie n’a d’égal que leur génie, et leur ténacité, souvent mise à l’épreuve par des cataclysmes créateurs de silences, se renforce de leur propre mort.

Les amoncellements de générations faisaient, chaque fois, gagner à la nouvelle un peu de hauteur, tandis que s’éloignait toujours plus la terre dont ils ne connaissaient plus la saveur et la densité que par des rêves faussement naïfs où ils reconstituaient le sol à leur image, quittes à l’inverser.

Ils étaient ainsi parvenus à ces régions peuplées d’oiseaux sans nids, dans les couches raréfiées de l’air. Errant en somme dans leur propre multitude et ne pouvant découvrir, en fait de profondeur des choses que leur propre épaisseur.

Où qu’ils posent désormais leurs pas ce n’est que sur eux, les vieux continents sont prisonniers dans les mailles de leur tissu vivant, et dans les profondeurs de l’eau (que d’océans jadis les avaient effrayés pour leurs propriétés inconcevables, capables à la fois de supporter et d’engloutir les corps, de demeurer et se mouvoir, d’apaiser ou exciter les douleurs) comme dans les espaces où le corps ne peut pas servir de mesure (en avaient-ils pourtant rêvé de ces espaces infinis... et sans jamais parvenir à s’en approcher même vaguement) ils ont tendu des filets au réel qui est venu s’y assagir. Petits êtres qui se balancent aux mouvements alanguis du vent, frissonnant comme des brins d’herbes, et ancrés comme des arbres au corps de la terre, ils s’unissent en des rocs vivants, tout à la fois végétaux fragiles et constructions indestructibles, petits êtres doubles jusque dans leur configuration... C’est en projetant sur le monde ce faux et instable équilibre de leur apparence qu’ils se sont mis à rêver l’ordre des choses et la sérénité des transformations sans fin.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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