BRIBES EN LIGNE
      la temps où le sang se livre grand format en trois abu zayd me déplait. pas saluer d’abord les plus a l’aube des apaches, il y a des objets qui ont la ce texte se présente rien n’est plus ardu  si, du nouveau     &nbs face aux bronzes de miodrag quant carles oït la mise en ligne d’un    nous attendre. mot terrible. dernier vers aoi il existe au moins deux       parfoi exode, 16, 1-5 toute deux ajouts ces derniers       dans ce jour-là il lui madame, c’est notre       la pie (elle entretenait       sur à la bonne l’impression la plus macles et roulis photo dernier vers aoi     m2 &nbs         or     de rigoles en       sur toujours les lettres :  l’exposition        m̵ fin première quelque chose       arauca       &agrav  le grand brassage des       le chairs à vif paumes       pav&ea  ce qui importe pour nos voix avez-vous vu bal kanique c’est les lettres ou les chiffres il existe deux saints portant deuxième apparition a grant dulur tendrai puis vi.- les amicales aventures encore la couleur, mais cette antoine simon 5 des quatre archanges que premier essai c’est (de)lecta lucta   leonardo rosa merci à la toile de et tout avait       dans la deuxième édition du       dans     un rita est trois fois humble. ici. les oiseaux y ont fait       soleil vous n’avez je suis celle qui trompe le temps passe dans la ce 28 février 2002. franchement, pensait le chef, tout à fleur d’eaula danse       au       que la danse de dessiner les choses banales le lent tricotage du paysage       et tu et je vois dans vos première edmond, sa grande karles se dort cum hume et si tu dois apprendre à bribes en ligne a       toutes ces pages de nos pluies et bruines, les avenues de ce pays qu’est-ce qui est en avant propos la peinture est au labyrinthe des pleursils   dits de intendo... intendo ! pour ma dernier vers aoi       grappe écrirecomme on se     pluie du toute une faune timide veille approche d’une c’est la distance entre     dans la ruela etait-ce le souvenir dernier vers aoi dont les secrets… à quoi       apr&eg je meurs de soif tromper le néant   le 10 décembre  il y a le f le feu est venu,ardeur des mi viene in mentemi (josué avait lentement       longte siglent a fort e nagent e les plus terribles journée de neuf j’implore en vain chaises, tables, verres, et il parlait ainsi dans la antoine simon 25       au       le madame déchirée pour daniel farioli poussant tu le sais bien. luc ne       " granz fut li colps, li dux en tandis que dans la grande       en alocco en patchworck ©  les premières       banlie       baie les textes mis en ligne mon travail est une madame est la reine des       pourqu    au balcon 0 false 21 18     sur la pente libre de lever la tête ils s’étaient pour michèle les étourneaux ! ne faut-il pas vivre comme ] heureux l’homme   un vendredi granz est li calz, si se    si tout au long rimbaud a donc madame, on ne la voit jamais dernier vers aoi madame chrysalide fileuse (josué avait j’entends sonner les       le nous avons affaire à de mesdames, messieurs, veuillez juste un « pouvez-vous tant pis pour eux. autre citation"voui       ce   saint paul trois agnus dei qui tollis peccata deuxième recleimet deu mult 5) triptyque marocain carissimo ulisse,torna a  “la signification il souffle sur les collines 0 false 21 18 pour mes enfants laure et       une à  hier, 17 ainsi va le travail de qui       magnol tous ces charlatans qui ce va et vient entre les durand : une mais non, mais non, tu       un morz est rollant, deus en ad "pour tes       " « e ! malvais       ma seul dans la rue je ris la marché ou souk ou pas sur coussin d’air mais ensevelie de silence, dans le train premier       le comme ce mur blanc       pass&e iloec endreit remeint li os     le cygne sur al matin, quant primes pert     les fleurs du "nice, nouvel éloge de la accoucher baragouiner       au le 19 novembre 2013, à la ecrire les couleurs du monde langues de plomba la guetter cette chose grande lune pourpre dont les  tous ces chardonnerets villa arson, nice, du 17 quand les eaux et les terres cyclades, iii° dans le pain brisé son quelque temps plus tard, de pas même dernier vers aoi     chant de lu le choeur des femmes de le ciel est clair au travers   entrons     l’é       sur le réponse de michel       la vie humble chez les macles et roulis photo 3 pour maxime godard 1 haute mes pensées restent de soie les draps, de soie    seule au 1.- les rêves de je n’hésiterai la route de la soie, à pied, de prime abord, il temps de pierres  tu vois im font chier quand c’est le vent qui       quand sa langue se cabre devant le       fourr& le glacis de la mort clers fut li jurz e li     hélas, dernier vers aoi       entre le "patriote", décembre 2001. halt sunt li pui e mult halt pour raphaël la gaucherie à vivre, “dans le dessin       vaches j’ai donc la vie est dans la vie. se       un temps où les coeurs une il faut dire les la galerie chave qui dernier vers aoi   au matin du grant est la plaigne e large un jour nous avons au seuil de l’atelier non, björg, samuelchapitre 16, versets 1 poème pour antoine simon 15 onzième la lecture de sainte pour helmut       fleure quatre si la mer s’est envoi du bulletin de bribes       droite un trait gris sur la   d’un coté, les premières l’éclair me dure, deuxième essai le   pour adèle et dernier vers aoi cinquième citationne   je n’ai jamais la liberté s’imprime à le grand combat : i en voyant la masse aux légendes de michel       montag À peine jetés dans le dernier vers aoi ce qui aide à pénétrer le     au couchant je serai toujours attentif à "tu sais ce que c’est li quens oger cuardise       tourne station 7 : as-tu vu judas se carissimo ulisse,torna a torna a sorrento ulisse torna       au "la musique, c’est le pour mireille et philippe la pureté de la survie. nul et ma foi,       "       le même si  le livre, avec       à j’ai travaillé       il    courant       pass&e lorsque martine orsoni       "       la pas facile d’ajuster le       le il ne s’agit pas de c’est parfois un pays le corps encaisse comme il dernier vers aoi   Ç’avait été la       dans ce qui fait tableau : ce       la descendre à pigalle, se carles respunt :  de la trajectoire de ce le 15 mai, à la fraîcheur et la sur l’erbe verte si est a ma mère, femme parmi madame des forêts de dans les rêves de la je t’enlace gargouille temps de bitume en fusion sur apaches : le géographe sait tout cher bernard “le pinceau glisse sur       &agrav carles li reis en ad prise sa       avant     [1]  je sais, un monde se je reviens sur des     surgi folie de josuétout est       sur mouans sartoux. traverse de     ton et que vous dire des       bruyan premier vers aoi dernier   ces sec erv vre ile 1257 cleimet sa culpe, si du fond des cours et des le samedi 26 mars, à 15       voyage vous dites : "un (dans mon ventre pousse une béatrice machet vient de  on peut passer une vie antoine simon 6 diaphane est le mot (ou       dans       fourr&       fleur       object arbre épanoui au ciel sauvage et fuyant comme 1. il se trouve que je suis "et bien, voilà..." dit le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi  pour de       retour i.- avaler l’art par madame est une torche. elle 1 la confusion des la mort, l’ultime port,       sur clere est la noit e la   au milieu de       sur  la toile couvre les histoire de signes .       reine la parol

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Clefs : peuples , monde , langue

Ici. Les oiseaux y ont fait leur nid. Les hommes, lassés du ciel, n’y posent qu’à peine leurs regards
Fixés à l’horizon comme :                                les petits êtres ont dérangé l’ordre des choses. Ils ont (sans raison ?) assailli d’antiques citadelles que le soleil ronge depuis des millénaires. Ils avaient aperçu au fond de certains horizons l’ombre de lunes inconnues et tentaient d’en retarder la chute. Leur industrie n’a d’égal que leur génie, et leur ténacité, souvent mise à l’épreuve par des cataclysmes créateurs de silences, se renforce de leur propre mort.

Les amoncellements de générations faisaient, chaque fois, gagner à la nouvelle un peu de hauteur, tandis que s’éloignait toujours plus la terre dont ils ne connaissaient plus la saveur et la densité que par des rêves faussement naïfs où ils reconstituaient le sol à leur image, quittes à l’inverser.

Ils étaient ainsi parvenus à ces régions peuplées d’oiseaux sans nids, dans les couches raréfiées de l’air. Errant en somme dans leur propre multitude et ne pouvant découvrir, en fait de profondeur des choses que leur propre épaisseur.

Où qu’ils posent désormais leurs pas ce n’est que sur eux, les vieux continents sont prisonniers dans les mailles de leur tissu vivant, et dans les profondeurs de l’eau (que d’océans jadis les avaient effrayés pour leurs propriétés inconcevables, capables à la fois de supporter et d’engloutir les corps, de demeurer et se mouvoir, d’apaiser ou exciter les douleurs) comme dans les espaces où le corps ne peut pas servir de mesure (en avaient-ils pourtant rêvé de ces espaces infinis... et sans jamais parvenir à s’en approcher même vaguement) ils ont tendu des filets au réel qui est venu s’y assagir. Petits êtres qui se balancent aux mouvements alanguis du vent, frissonnant comme des brins d’herbes, et ancrés comme des arbres au corps de la terre, ils s’unissent en des rocs vivants, tout à la fois végétaux fragiles et constructions indestructibles, petits êtres doubles jusque dans leur configuration... C’est en projetant sur le monde ce faux et instable équilibre de leur apparence qu’ils se sont mis à rêver l’ordre des choses et la sérénité des transformations sans fin.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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