BRIBES EN LIGNE
    de rigoles en f le feu est venu,ardeur des       voyage dernier vers aoi macao grise       dans d’un bout à voudrais je vous si tu es étudiant en diaphane est le mot (ou r.m.a toi le don des cris qui       devant       le  mise en ligne du texte le samedi 26 mars, à 15 genre des motsmauvais genre 7) porte-fenêtre antoine simon 25 temps où les coeurs   3   

les c’est vrai "mais qui lit encore le macles et roulis photo 4 station 4 : judas  vedo la luna vedo le   un vendredi …presque vingt ans plus que reste-t-il de la  “la signification  hors du corps pas approche d’une ] heureux l’homme les premières beaucoup de merveilles       maquis comment entrer dans une dans les écroulements       dans     m2 &nbs vue à la villa tamaris me tout en vérifiant       cette pas de pluie pour venir le proche et le lointain  le livre, avec lorsqu’on connaît une m1       juste un  l’exposition  marie-hélène le 23 février 1988, il (de)lecta lucta   nécrologie de sorte que bientôt dire que le livre est une   jn 2,1-12 : dernier vers aoi régine robin,       au v.- les amicales aventures du petit matin frais. je te du fond des cours et des et je vois dans vos paroles de chamantu ecrire les couleurs du monde       rampan          “ce travail qui  le grand brassage des antoine simon 28 jusqu’à il y a       la       le troisième essai et la mort d’un oiseau. depuis ce jour, le site pour mireille et philippe       le       il       la   tout est toujours en       entre f le feu m’a     hélas, deuxième essai le entr’els nen at ne pui marché ou souk ou     ton   j’ai souvent ce jour là, je pouvais ce jour-là il lui toutes sortes de papiers, sur « voici   ciel !!!! le temps passe dans la jamais je n’aurais f les rêves de et tout avait en ceste tere ad estet ja     une abeille de       l̵ pour helmut bel équilibre et sa  le "musée béatrice machet vient de un homme dans la rue se prend je rêve aux gorges il existe au moins deux le coquillage contre dernier vers aoi dernier vers aoi huit c’est encore à  “comment madame, c’est notre premier essai c’est       droite quatre si la mer s’est ce "moi, esclave" a antoine simon 6 un soir à paris au ils sortent nous avancions en bas de quand les eaux et les terres dans les horizons de boue, de cet univers sans       banlie chaque jour est un appel, une   que signifie la mastication des exode, 16, 1-5 toute polenta ici. les oiseaux y ont fait  pour de       dans la cité de la musique af : j’entends bruno mendonça dont les secrets… à quoi       dans       dans       montag karles se dort cum hume références : xavier quatrième essai rares dernier vers aoi         apr&eg       je me tandis que dans la grande   1) cette issent de mer, venent as j’ai longtemps rm : nous sommes en       &agrav dernier vers aoi premier vers aoi dernier c’est la peur qui fait       que mouans sartoux. traverse de pour maxime godard 1 haute ainsi va le travail de qui madame est la reine des rien n’est       deux       la       &ccedi dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- l’une des dernières de profondes glaouis 1.- les rêves de     extraire les enseignants :       et frères et   est-ce que il n’y a pas de plus de tantes herbes el pre coupé le sonà tout est prêt en moi pour elle disposait d’une deuxième essai la vie est dans la vie. se il souffle sur les collines il ne sait rien qui ne va j’aime chez pierre descendre à pigalle, se  marcel migozzi vient de percey priest lakesur les les dieux s’effacent       magnol reflets et echosla salle vous êtes       vu     [1]  sculpter l’air : le vieux qui     double     chambre le coeur du nice, le 30 juin 2000       deux quelques autres bribes en ligne a les amants se rien n’est plus ardu  si, du nouveau       longte     pourquoi nouvelles mises en     longtemps sur       le li emperere s’est toute trace fait sens. que f qu’il vienne, le feu a grant dulur tendrai puis je suis bien dans comme une suite de pour le prochain basilic, (la et combien Être tout entier la flamme attendre. mot terrible. passet li jurz, si turnet a macles et roulis photo 1 f les feux m’ont antoine simon 14       &n  il est des objets sur dernier vers aoi   le 10 décembre   on n’est       pav&ea ….omme virginia par la eurydice toujours nue à       neige a claude b.   comme  on peut passer une vie comme ce mur blanc l’ami michel fragilité humaine. madame a des odeurs sauvages imagine que, dans la   encore une l’art c’est la la pureté de la survie. nul les routes de ce pays sont il en est des meurtrières. « pouvez-vous dans la caverne primordiale clers fut li jurz e li tendresses ô mes envols rimbaud a donc c’est extrêmement    regardant ...et poème pour  les trois ensembles pour julius baltazar 1 le macles et roulis photo je ne peins pas avec quoi, du bibelot au babilencore une       le    si tout au long ce qui aide à pénétrer le macles et roulis photo 6 autre citation"voui le géographe sait tout macles et roulis photo 7 difficile alliage de nous savons tous, ici, que  de la trajectoire de ce       alla       au l’impossible antoine simon 27 dernier vers aoi       bonhe     quand       pass&e comme c’est dernier vers aoi un tunnel sans fin et, à la deuxième édition du       m&eacu je ne saurais dire avec assez vous n’avez suite de il ne reste plus que le de la antoine simon 31 quand vous serez tout quand sur vos visages les rossignolet tu la quatrième essai de on cheval dernier vers aoi printemps breton, printemps       l̵ la fonction, j’ai donné, au mois tout est possible pour qui encore une citation“tu       fourmi et  riche de mes deuxième approche de se placer sous le signe de neuf j’implore en vain (josué avait ensevelie de silence,   voici donc la a ma mère, femme parmi le lent déferlement de mes deux mains  dans toutes les rues       le dernier vers aoi autre citation a propos de quatre oeuvres de i en voyant la masse aux charogne sur le seuilce qui quant carles oït la       accoucher baragouiner folie de josuétout est pour pierre theunissen la   saint paul trois   d’un coté,       jardin "nice, nouvel éloge de la un jour nous avons       sur       tourne religion de josué il face aux bronzes de miodrag si j’avais de son station 3 encore il parle sequence 6   le il en est des noms comme du       voyage le ciel est clair au travers le nécessaire non dans ce périlleux thème principal :   six formes de la couleur qui ne masque pas madame est toute dernier vers aoi  la lancinante       au Éléments -       la pie ce qu’un paysage peut traquer nu(e), comme son nom ouverture d’une  les œuvres de     le   la baie des anges derniers vers sun destre monde imaginal,       dans    de femme liseuse c’est un peu comme si,       un ( ce texte a carles li reis en ad prise sa 1-nous sommes dehors.       deux ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi le texte qui suit est, bien     faisant la temps de pierres  “s’ouvre petites proses sur terre f toutes mes  référencem le 26 août 1887, depuis dernier vers doel i avrat, antoine simon 15 c’est une sorte de       midi au programme des actions vous dites : "un je sais, un monde se pour frédéric j’arrivais dans les où l’on revient apaches : pour max charvolen 1) tout en travaillant sur les       pass&e mais jamais on ne la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 10 août 2004
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

La prédication faite par des laïcs pourrait n’être qu’un problème technique, la pasteure étant absente, un membre de la paroisse la remplace.
Mais nous savons bien que derrière cette composante pratique se dessine une façon de vivre la foi, un fonctionnement presbytéral, voire une théologie. Donner ainsi la parole à tout membre de la paroisse revient à dire que nulle hiérarchie du sacré ne sévit entre nous, et c’est un acte de confiance, de liberté donné aux fidèles qui acceptent de se lancer dans l’aventure.
C’est en ayant à l’esprit cette notion d’aventure que j’ai répondu présent à la demande de Karin Burgraff, quand elle m’a demandé d’assurer la méditation de ce culte. Je la conduirais en demandant l’indulgence : le regard que je porte sur les textes n’est pas formé par des années d’études spirituelles, mais façonné par ma vie d’homme, de lecteur, de professeur, de père, de poète, bref c’est en tant qu’être humain que j’aborderais les textes bibliques, humain donc profondément faillible, persuadé en tous cas qu’il n’est pas de lecture unique, mais des voies personnelles qui sans doute rejoignent celles des autres.

Exode, 32, versets 1 à 6,
Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montage, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Aaron leur dit : Otez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les moi. Et tous ôtèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule, et fit un veau en métal fondu. Et ils dirent : Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. Lorsque Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui, et il s’écria : Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel ! le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Evangile selon Luc, chapitre 1, versets 28 à 38
L’ange entra chez elle, et dit : je te salut, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie, car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta.
 


1.  comment voir le « veau d’or »
Comme toujours les images peuvent présenter plusieurs sens, de nombreuses possibilités d’interprétation. Comment voir ce « veau d’or » ? L’expression de surcroît est devenue tellement habituelle que les mots se sont usés. L’alliance des termes s’est transformée en cliché. A y bien regarder, j’y vois deux données étranges, fusionnant dans une image curieuse, une image originelle insolite. Le veau relève du quotidien, il fait référence à une réalité que tout le monde peut percevoir. Chacun de nous, qu’il appartienne aux temps bibliques ou qu’il traverse notre monde contemporain peut imaginer cette forme, en produire les contours. Mais un veau n’évoque pas une réalité très poétique, une donnée particulièrement spirituelle. Il convient dès lors de figer la silhouette et de la revêtir d’un métal rare par excellence, une pellicule d’or qui va sublimer la force juvénile de l’animal. L’idole ainsi élaborée avec des boucles de métal précieux conjugue deux éléments particulièrement parlants : la familiarité et la rareté, le quotidien identifiable et le sublime. 
Ainsi, la réalité immatérielle d’un Dieu vivant, le mystère d’amour qui nous est proposé, le mystère qu’il nous est donné de vivre et qui s’avère, jour après jour, à la fois perturbant et gratifiant, ce mystère est ici tristement réduit à une forme facile à cerner, maîtrisable, confortable artificiellement parée de tous les attributs d’une lumière clinquante –je n’ai pas dit « bling bling », matérialisée par les reflets de l’or ?

2.  Comment expliquer le « veau d’or » ?
N’en doutons pas, se noue dans cette image un comportement universel de l’être humain, de l’être placé face au mystère de Dieu. Et les versets du texte biblique sont à cet égard révélateurs : Fais-nous un dieu. L’impératif place les êtres, les hommes, en situation de commande, en position de consommateur. Le peuple passe ici commande, comme sur catalogue, avec le même sentiment de puissance, le même désir de maîtrise. La vie est large, l’amour de l’Eternel se révèle souvent impensable…tout ceci est perturbant et demande une confiance inscrite dans le temps. Telle situation est parfois intenable, il faut dominer le temps, dominer la situation, dominer l’ineffable, l’indicible, lui donner forme… fais-nous un dieu. L’impératif, l’ordre s’appliquent au verbe « faire ». On retrouve bien là l’antique, la fondatrice tentation : se faire, se faire par soi-même, et faire son dieu. Au lieu de laisser Dieu nous faire. La pulsion de l’orgueil qui croit construire sa vie et ses dieux, qui croit construire sa propre vie en croyant fabriquer des idoles élaborées à son image, l’homme comme un veau, l’homme comme un veau qui se pare de l’or orgueilleux.

3.  La trahison et ses sources immédiates.
Comment dès lors expliquer cette éternelle inversion, qui nous vient d’Adam ? Ce désir de se fabriquer par ses propres et seuls moyens ? L’environnement sémantique du « veau d’or » nous renseigne, les mots agencés autour de l’expression nous donne une clé. Ce Moïse…cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte. Notre condition entière se trouve dans ces termes contenue ; L’homme qui a fait sortir Israël d’Egypte est l’homme de tous les miracles, de la verge transformée en serpent, de la Mer Rouge ouverte, des plaies abattues sur l’Egypte, mais qu’importe ! Notre mémoire est courte et notre foi de courte durée. Dans la douleur nous croyons, nous tendons nos forces vers le sauveur…une fois le salut donné, nous retournons au confort, au doute ; au confort de l’incertitude…N’avons-nous pas rêvé ? Dieu est-il vraiment intervenu ? finalement, il est bon de croire que tout vient de nous, que nous avons fait de nous-mêmes. Pourquoi aller s’embarrasser de rendre grâce ? Un petit dieu, fondu d’or, façonné de nos mains, identifiable par sa forme…tout cela est bien suffisant…tout cela suffit pour s’arranger avec sa conscience.

4.  La trahison et la confusion : il y aura fête en l’honneur de l’Eternel.
La phrase prononcée par Aaron est terrifiante : Il y aura fête en l’honneur de l’Eternel. Elle souligne avec clarté une confusion mentale que nous cultivons car elle nous arrange bien au quotidien. Le Veau d’or sera célébré comme au nom de l’Eternel. N’est-ce pas ce que nous menons au cœur de nos vies, de ces vies sommées de s’arranger avec le quotidien ? Ne sommes-nous pas tentés de servir Dieu en acceptant, à défaut de l’adorer, une image qui nous rassure, un rite qui nous conforte ? Il ne s’agit pas ici de juger ou de faire la morale, mais de souligner cette dimension essentielle de l’homme qui consiste à réduire la réalité divine, à la formaliser, en lui donnant des contours acceptables, perceptibles, identifiables et raisonnables, afin d’avoir l’illusion de maîtriser ce qui se joue et se noue dans la foi. Alors que la foi est par définition folie, acceptation du sans contour qui s’avère pourtant incontournable.

5.  Apparemment rien, dans notre esprit limité ne peut nous sortir de ces ambiguïtés.
Mais alors, comment y voir clair, comment puis-je éviter la confusion mentale dans laquelle me plonge cette contradiction : je suis homme et j’ai besoin de formes adorables pour adorer, mais je suis lié à un Seigneur qui me demande d’abandonner toute forme logique pour accéder à son amour qui s’avère, tous les jours un peu plus, inexplicable, incommensurable, infini. Comment cet être fini que je suis peut-il accepter cet infini qui seul l’explique et qui seul répond à son besoin d’amour infini. Comment accepter l’aventure de l’amour ?

6.  Seule la disponibilité peut nous permettre d’accepter Je suis la servante du Seigneur.
Contre le désir de tout faire par nous-mêmes, de tout attendre de nous-mêmes doit être cultivé la capacité d’accepter. Accepter d’être soi, accepter d’être humain, accepter d’attendre que chemine en nous la force essentielle, accepter la confiance en étant persuadé que se révèlera ce qui doit se révéler quand l’instant sera atteint. Ne pas chercher à faire, à se faire un dieu. Se dire que Dieu chemine en nous, qu’il est déjà en nous, et qu’il révèlera ce qu’il attend de nous au moment donné. Il nous travaille. Il est là. Nous n’avons pas à le projeter hors de nous avec une image, une icône, une statue. Il est là, invraisemblable, impossible, impossible à dire, mais terriblement présent et sans cesse prêt à produire, à nous produire, à nous faire.

7.  Dès lors comment aller dans la vie ? En voulant tout ? En ne voulant rien ? La réponse pourrait être : en étant disponible, prêt à…en se préparant à…Nous ne sommes pas des créateurs de dieu, nous sommes des hôtes dont la maison attend. Mais cette maison se pose trop de questions : serai-je suffisamment noble pour l’invité d’exception que j’attends ? Ma maison –mon cœur- seront-ils suffisamment larges pour accueillir Dieu et son accompagnement ? Serai-je à la hauteur de la réception demandée ? Là encore, nos questions font fausse route, car l’hôte est d’ores et déjà en nous, et c’est Lui qui crée les conditions de sa réception. Dieu entre en nous en élargissant le lieu. Tel est le sens du titre de Jean-Louis Chrétien : la joie spacieuse. Nous n’avons pas à redessiner la maison et les pièces pour L’accueillir, Il vient et fait de nous un lieu habitable, pour lui et pour nous, dans la rencontre. IL nous travaillera à sa propre dimension. Et Marie accepte ainsi le bonheur qui lui est donné, elle ne projette aucune forme à l’extérieur ; certes, elle pose une question : comment cela se fera-t-il puisque que je ne connais pas d’homme ? Mais elle admet, elle accepte très vite cette vérité essentielle : car rien n’est impossible à Dieu. Elle se dit alors « servante » et la vie va son cours, et quelle vie…pour quel destin..dans quel dessein…

Accepter d’être au service de …en éloignant toute tentation d’être le maître de ci, de là, de ceci ou de cela, sans doute l’essentiel se situe-t-il à ce niveau.
On peut alors accéder à ce que certains auteurs, y compris radicalement athées, ont pu percevoir…la gloire, mais la gloire telle que la définissait Albert Camus  : je comprends ici ce qu’on appelle la gloire : le droit d’aimer sans mesure.

Amen.

Publication en ligne : 10 août 2009

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