BRIBES EN LIGNE
la mort, l’ultime port,       quinze       é saluer d’abord les plus nous avons affaire à de       jardin les plus vieilles     rien       au et c’était dans (en regardant un dessin de les textes mis en ligne troisième essai laure et pétrarque comme souvent je ne sais rien de dernier vers aoi premier vers aoi dernier l’évidence quelques autres       embarq il était question non je désire un quai des chargeurs de religion de josué il la prédication faite assise par accroc au bord de     faisant la le ciel de ce pays est tout et te voici humanité quand c’est le vent qui       dans tout en vérifiant À peine jetés dans le l’erbe del camp, ki   voici donc la tu le sais bien. luc ne         or dernier vers aoi   ces sec erv vre ile mais jamais on ne le coeur du       le    en   le texte suivant a générations tous feux éteints. des       ton les premières coupé le sonà temps où le sang se constellations et toute une faune timide veille ce monde est semé j’ai relu daniel biga,       dans bientôt, aucune amarre je me souviens de avant dernier vers aoi merci à marc alpozzo là, c’est le sable et a claude b.   comme un jour, vous m’avez       sur clers fut li jurz e li premier essai c’est a l’aube des apaches, 0 false 21 18 ce texte se présente pour ma pour michèle gazier 1 reprise du site avec la       grappe       retour dans les hautes herbes       o       la  pour jean le   encore une "pour tes       le  le "musée f les marques de la mort sur si j’étais un mieux valait découper       en un       marche de pa(i)smeisuns en est venuz je t’enlace gargouille aux barrières des octrois lancinant ô lancinant       sur       va temps de pierres dans la pas de pluie pour venir deuxième essai pourquoi yves klein a-t-il cinquième citationne paroles de chamantu l’éclair me dure, a la libération, les je n’ai pas dit que le       mouett la brume. nuages     ton o tendresses ô mes à bernadette pour maxime godard 1 haute       la pie les petites fleurs des carmelo arden quin est une "moi, esclave" a       glouss       dans normal 0 21 false fal la fraîcheur et la carcassonne, le 06 deux mille ans nous   ciel !!!!       le « 8° de etudiant à voici des œuvres qui, le ils avaient si longtemps, si station 7 : as-tu vu judas se au matin du vi.- les amicales aventures prenez vos casseroles et écoute, josué, le vieux qui  mise en ligne du texte les amants se ma voix n’est plus que       s̵ derniers vers sun destre titrer "claude viallat, sainte marie, "mais qui lit encore le     à quant carles oït la il n’était qu’un attelage ii est une œuvre j’ai ajouté quatre si la mer s’est ouverture d’une le tissu d’acier c’est extrêmement en introduction à je ne saurais dire avec assez allons fouiller ce triangle    on peut passer une vie en ceste tere ad estet ja     cet arbre que       fleure antoine simon 9 fin première       et mon cher pétrarque, il ne s’agit pas de macles et roulis photo 1 les grands       à sables mes parolesvous tout est prêt en moi pour    si tout au long l’impression la plus sculpter l’air : max charvolen, martin miguel toute trace fait sens. que clquez sur on croit souvent que le but jamais si entêtanteeurydice       sur « voici madame est une torche. elle       la nous serons toujours ces     les provisions est-ce parce que, petit, on       en pour martin intendo... intendo ! c’est la distance entre le franchissement des qu’est-ce qui est en carissimo ulisse,torna a c’est seulement au légendes de michel (josué avait n’ayant pas bal kanique c’est quand les eaux et les terres   je n’ai jamais a grant dulur tendrai puis ] heureux l’homme l’existence n’est j’ai donné, au mois mougins. décembre pour jean gautheronle cosmos       &n le scribe ne retient dans l’innocence des deux ce travail vous est dans ce pays ma mère elle ose à peine in the country       fourr&       grimpa   saint paul trois dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii les parents, l’ultime dans un coin de nice,  le livre, avec il tente de déchiffrer, après la lecture de antoine simon 6     depuis ce n’est pas aux choses       les (elle entretenait je ne sais pas si chercher une sorte de     &nbs ajout de fichiers sons dans à propos des grands l’une des dernières dernier vers aoi       fourmi       m̵   un vendredi dans l’innocence des au commencement était je déambule et suis       deux quatrième essai rares tendresse du mondesi peu de le coquillage contre       entre       les le proche et le lointain antoine simon 15 c’est la peur qui fait 1 la confusion des  les œuvres de il existe deux saints portant moisissures mousses lichens le galop du poème me nice, le 30 juin 2000 sous la pression des     nous       &eacut Éléments - rimbaud a donc   au milieu de diaphane est le traquer l’attente, le fruit quatrième essai de       vu     m2 &nbs madame, c’est notre dernier vers aoi   entrons la route de la soie, à pied, dernier vers aoi       " décembre 2001. dernier vers aoi dernier vers aoi   iv    vers folie de josuétout est     un mois sans       voyage marie-hélène ço dist li reis : ils s’étaient pour lee       crabe-  “s’ouvre neuf j’implore en vain dernier vers aoi je suis occupé ces cher bernard je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi jusqu’à il y a (josué avait lentement     l’é mi viene in mentemi à propos “la rare moment de bonheur, dans le pain brisé son mesdames, messieurs, veuillez pour michèle       sur le dire que le livre est une    au balcon       ...mai       pourqu dernier vers que mort pour dieu faisait silence, mais grande lune pourpre dont les pour martine quand vous serez tout  “ce travail qui dernier vers aoi antoine simon 3 macles et roulis photo 7 il avait accepté dans la caverne primordiale issent de mer, venent as       nuage       il pour mon épouse nicole antoine simon 26       dans  pour de suite de       sur       une     dans la ruela références : xavier 7) porte-fenêtre vos estes proz e vostre ainsi va le travail de qui nous viendrons nous masser dans le patriote du 16 mars a toi le don des cris qui halt sunt li pui e mult halt       la  “ne pas       su       sur je m’étonne toujours de la carles li reis en ad prise sa       le   adagio   je       les se placer sous le signe de       " difficile alliage de hans freibach : napolì napolì j’aime chez pierre le passé n’est     quand ensevelie de silence,       que f le feu s’est       chaque la communication est la bouche pure souffrance r.m.a toi le don des cris qui mes pensées restent       le quelque chose l’illusion d’une tendresses ô mes envols   d’un coté, montagnesde onzième pour yves et pierre poher et et que vous dire des cet univers sans il en est des noms comme du       ma       au ce qui importe pour passet li jurz, la noit est petit matin frais. je te morz est rollant, deus en ad moi cocon moi momie fuseau   3   

les j’ai donc "si elle est       &agrav dans le monde de cette comme ce mur blanc ses mains aussi étaient seins isabelle boizard 2005 13) polynésie zacinto dove giacque il mio et si tu dois apprendre à dont les secrets… à quoi f le feu s’est le temps passe dans la tout est possible pour qui dorothée vint au monde station 5 : comment les doigts d’ombre de neige 5) triptyque marocain la parol

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MICHEL BUTOR

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Phrases
© Michel Butor

Aussi pour Jean-Michel Vecchiet

Artiste(s) : Jasper Johns , Vecchiet Ecrivain(s) : Butor (site)

J’ai donc cherché à constituer des suites de mots, de phrases ou de petits textes qui aient un peu les mêmes propriétés que des suites de chiffres. La première c’est la biographie générale, par exemple : quelque part naît un architecte ; personne ne sait encore qu’il le sera ; il commence à parler, entre à l’école, passe des examens, découvre sa voie. Si doué qu’on le reconnaissse il a des difficultés à l’Ecole des Beaux-Arts. Il s’interroge sur sa carrière, se confirme dans sa vocation, connaît ses premiers succès.

Rencontres au sommet. Plus on approche du pôle Sud, plus les nuits sont longues. Les murs se recouvrent d’affiches qui sont immédiatement lacérées. Quelque part un architecte tombe malade. Neige sur les ruines. On rate. Ici on craint la guerre.

En voici une autre qui marie professions, nations et couleurs : une fleuriste belge pose un hortensia violet près d’un rameau de lilas bleu ; un artiste brésilien pose une tache orange sur un fond rouge ; un couturier de la république centre-africaine pose une écharpe rouge sur une robe noire ou violette ou jaune. Quant aux lettres de l’alphabet elles peuvent commander les amours.

Défilés électoraux. Au pôle Sud, c’est déjà la nuit de six mois, on voit la Croix du Sud. Quelque part meurt un cinéaste. Grêle sur les chantiers. On recommence. A côté la guerre se déclare.

 

Quand tu cherchais non seulement l’étrange île
de Hondo où l’or couvrait les toits des palais
disait-on mais aussi la cité de Hang-Tchéou
avec ses douze mille ponts arqués
sous lesquels passaient aisément
au-dessous des voitures et des chevaux
les plus gros bateaux sans mâts alors...

 

Championnats. Quelque part on enterre un acteur.

La famille du peintre était d’humble condition. Son père, fabriquant de lainages, jouissait pourtant d’une certaine aisance qui lui permit de donner à ses enfants une éducation plus qu’ordinaire. En réalité, s’il est très discret sur sa biographie, on sait qu’il est né le 15 mai 1930 à Augusta, Georgie, et qu’il a passé son enfance en Caroline du Sud avec ses grands-parents et d’autres membres de sa famille.

Flammes sur les fouilles. On échoue. Ailleurs la guerre s’étend.

 

Au continent de l’ensorcellement il y avait
dans la ville sous les deux grands volcans
une enceinte crénelée entourant les temples
principaux dont celui double d’Huitzilopochtli
colibri de la gauche et de Tlaloc dieu de la pluie
et déjà derrière l’horizon du temps
couvaient usines explosions
universités révoltes et fouilles...

 

Quelque part on commémore un mathématicien.

A 14 ans le peintre quitte les bancs de l’école pour le pont d’un navire, et il faut avouer que pendant une longue période sa vie reste obscure. En réalité, après avoir passé quelques années à l’université de Californie du Sud à Columbia, il est parti pour New York.

Vent sur l’Océan. On se désole.

Un jour après trois semaines de navigation
dans l’inconnu vers la direction interdite
la terreur s’empara de tes marins
qui commencèrent à se révolter
et tu ne réussis à les maintenir en obéissance
qu’en leur débitant des mensonges.


Quelque part naît un futur homme d’Etat ; personne ne sait encore qu’il le sera.

ALABAMA, le profond Sud ; MISSISSIPI, ils dorment, ils ne dorment pas tous, ils rôdent, j’en aperçois un qui me regarde à travers la vitre, et ses yeux brûlent si fort que mes draps me brûlent ; MAINE, la vague de sommeil qui vient du Nouveau-Brunswick, les rochers, les îles, la nuit ; James Monroe qui mourut le 4 juillet 1831, 55ème anniversaire de la Déclaration, cinquième anniversaire de la mort d’Adams et de Jefferson, à New York City, âgé de 73 ans.

Ombres sur le désert.

Quand j’étais allé dans sa maison de New York, Jasper Johns m’avait montré à loisir le livre qu’il avait fait avec Samuel Beckett : FOIRADES. Magnifique ouvrage dans lequel la dislocation des corps accompagnait admirablement celle du texte et sa lamentation. Un autre écrivain l’avait impressionné ces dernières années ; il a fait d’une de ses toiles un hommage à Louis-Ferdinand Céline. Ceci impliquait une vision assez pessimiste de l’histoire contemporaine.

Publication en ligne : 23 juin 2009

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