BRIBES EN LIGNE
la communication est un jour nous avons       bonhe       deux feuilleton d’un travail       neige mise en ligne du texte "les antoine simon 27 de profondes glaouis macles et roulis photo 4 je t’enlace gargouille  avec « a la         aujour ainsi fut pétrarque dans 1 au retour au moment   en grec, morías les étourneaux ! très saintes litanies avez-vous vu 1. il se trouve que je suis     [1]  nos voix préparation des pour qui veut se faire une assise par accroc au bord de j’écoute vos d’un côté       object antoine simon 31 livre grand format en trois   (dans le un tunnel sans fin et, à a claude b.   comme le numéro exceptionnel de       enfant en ceste tere ad estet ja tendresse du mondesi peu de d’abord l’échange des pour jean gautheronle cosmos       sous edmond, sa grande les enseignants : générations l’existence n’est       jardin ( ce texte a un besoin de couper comme de dernier vers aoi autre petite voix ce va et vient entre À max charvolen et martin j’ai relu daniel biga, madame est la reine des       six jamais je n’aurais thème principal : raphaËl pour mes enfants laure et       chaque antoine simon 2 f le feu m’a f le feu s’est antoine simon 3       le ce qui importe pour antoine simon 33       soleil madame est une       entre       montag       je me frères et la lecture de sainte et ces antoine simon 23 le 2 juillet miguel a osé habiter tes chaussures au bas de les oiseaux s’ouvrent À la loupe, il observa au lecteur voici le premier si tu es étudiant en       fourr& on préparait toulon, samedi 9 la mastication des l’art c’est la  monde rassemblé dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. vue à la villa tamaris et je vois dans vos pour nicolas lavarenne ma  epître aux diaphane est le mot (ou       les  dans le livre, le sur l’erbe verte si est charogne sur le seuilce qui ce pays que je dis est pour jean marie n’ayant pas le désir de faire avec apaches :       en tout mon petit univers en       retour il arriva que       la beaucoup de merveilles glaciation entre       l̵ dernier vers aoi       " (de)lecta lucta   seul dans la rue je ris la siglent a fort e nagent e le bulletin de "bribes carissimo ulisse,torna a une autre approche de       s̵ sculpter l’air :       glouss station 1 : judas dernier vers aoi         la pie dans les écroulements rita est trois fois humble.       et tu on trouvera la captation le temps passe dans la cet univers sans ] heureux l’homme prenez vos casseroles et equitable un besoin sonnerait autre citation"voui       apparu a propos de quatre oeuvres de r.m.a toi le don des cris qui aux barrières des octrois un nouvel espace est ouvert       cette       ce pour raphaël       l̵ normalement, la rubrique       &n autres litanies du saint nom la brume. nuages       un       dans j’entends sonner les ce texte m’a été       force     m2 &nbs l’eau s’infiltre il y a tant de saints sur attendre. mot terrible. j’aime chez pierre li emperere s’est deuxième essai le       le vedo la luna vedo le constellations et et  riche de mes coupé en deux quand pour jacky coville guetteurs   six formes de la d’un bout à     tout autour a propos d’une  le livre, avec       allong abu zayd me déplait. pas et si tu dois apprendre à petit matin frais. je te f qu’il vienne, le feu i en voyant la masse aux  martin miguel vient       &agrav dans les hautes herbes     longtemps sur     extraire la fraîcheur et la sa langue se cabre devant le soudain un blanc fauche le béatrice machet vient de granz fut li colps, li dux en "la musique, c’est le   si vous souhaitez vous deux, c’est joie et "je me tais. pour taire. f les rêves de je n’ai pas dit que le l’évidence       le la liberté de l’être depuis le 20 juillet, bribes si elle est belle ? je huit c’est encore à entr’els nen at ne pui ce n’est pas aux choses dernier vers aoi     nous       fleur pas sur coussin d’air mais       à       m̵ giovanni rubino dit pour mireille et philippe tous feux éteints. des dans les carnets       p&eacu morz est rollant, deus en ad noble folie de josué, raphaël       sur  dernières mises l’impossible       d&eacu je déambule et suis a grant dulur tendrai puis nice, le 18 novembre 2004 je reviens sur des c’est parfois un pays madame chrysalide fileuse encore la couleur, mais cette bribes en ligne a  la toile couvre les       dans  référencem très malheureux...       le       la    nous       fleure  si, du nouveau dans le ciel du       vaches carissimo ulisse,torna a premier vers aoi dernier pour michèle 0 false 21 18 je suis celle qui trompe       pav&ea la rencontre d’une antoine simon 10 1) notre-dame au mur violet       au genre des motsmauvais genre pour maguy giraud et les dieux s’effacent       sur face aux bronzes de miodrag       bien pour pierre theunissen la  pour le dernier jour fragilité humaine.       voyage dans le pain brisé son martin miguel il va falloir le grand combat : quelque temps plus tard, de je meurs de soif l’heure de la je découvre avant toi "nice, nouvel éloge de la pour jean-louis cantin 1.-     ton       la mais jamais on ne le franchissement des 1) la plupart de ces a l’aube des apaches,       le au seuil de l’atelier   un vendredi la terre a souvent tremblé issent de mer, venent as comme une suite de quand sur vos visages les bien sûr, il y eut aux george(s) (s est la titrer "claude viallat, onze sous les cercles       une       l̵ le temps passe si vite, 1- c’est dans  tous ces chardonnerets quelques textes nous lirons deux extraits de macles et roulis photo 3 et c’était dans   que signifie allons fouiller ce triangle ce qui fascine chez toute trace fait sens. que bal kanique c’est elle disposait d’une    regardant il semble possible       baie merci à marc alpozzo polenta une il faut dire les       un dans les carnets début de la mise en ligne de histoire de signes . 1257 cleimet sa culpe, si ce poème est tiré du et il parlait ainsi dans la il faut aller voir station 3 encore il parle pour andré     une abeille de diaphane est le deuxième rupture : le       f j’ai voulu me pencher  les premières jamais si entêtanteeurydice deuxième apparition de       le écoute, josué, elle ose à peine six de l’espace urbain, je t’ai admiré,       &n   l’oeuvre vit son le tissu d’acier il ne s’agit pas de pour marcel que d’heures c’est pour moi le premier     un mois sans ajout de fichiers sons dans à bruno mendonça marché ou souk ou langues de plomba la la légende fleurie est dessiner les choses banales f le feu est venu,ardeur des la galerie chave qui quand les eaux et les terres  “ce travail qui       object au labyrinthe des pleursils une image surgit traverse le       les station 5 : comment       &agrav imagine que, dans la a ma mère, femme parmi  l’écriture pure forme, belle muette,  hors du corps pas       le pas une année sans évoquer c’est le grand le lent déferlement derniers vers sun destre nouvelles mises en pour max charvolen 1)    en grande lune pourpre dont les les amants se un texte que j’ai  “comment       l̵ se reprendre. creuser son       " à propos des grands       magnol je suis occupé ces nu(e), comme son nom quand il voit s’ouvrir, un soir à paris au le passé n’est pour daniel farioli poussant  il est des objets sur dernier vers aoi au matin du l’illusion d’une introibo ad altare une errance de quand les couleurs comme un préliminaire la à sylvie tout à fleur d’eaula danse passet li jurz, si turnet a la parol

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Je serai toujours attentif à ces peintres qui cherchent à ouvrir des voies au-delà du visible… Je m’explique… Nous avons besoin, d’une certaine façon, de baliser nos territoires, qu’ils soient réels, physiques ou imaginaires, géographiques ou artistiques.
Nous avons besoin de savoir, par exemple, qu’un tableau ça se définit de telle et telle façon, en terme de surface, de dimensions, de limites, de format, de structure, qu’un livre, c’est d’abord des feuilles de papier entre elles reliées et portant du texte…

Nous avons besoin de ça, sans quoi nous nous sentons perdus. Et quand nous voyons une feuille blanche, nous savons qu’elle est en attente d’autre chose, qu’ainsi offerte, en fait, elle n’a pas de sens. Quand nous voyons une feuille blanche, nous disons que nous ne voyons rien.

C’est justement là qu’intervient mon peintre, celui qui ouvre des voies au-delà de ce visible-là…. Et ce peintre-là m’intéresse.

Amande In est de ces peintres-là. Cette jeune artiste présente, à la galerie Couturier, 3 types de travaux que je vous engage à aller voir.
D’un côté, 250 dessins sur des papiers de petit format ; des graphismes simples, simplistes, presque naïfs, presque des idéogrammes, avec cette sorte de légèreté et d’apparente facilité qui ne vient qu’à ceux qui s’exercent beaucoup. Un mur de petits dessins sans prétention, petites choses jetées au-delà du blanc…

Le deuxième travail est – je vous le laisse découvrir : allez à la galerie et interrogez son animateur – c’est une feuille blanche- d’une fausse blancheur – je vous le laisse découvrir.

Le troisième travail est à mes yeux le plus étonnant : imaginez une feuille blanche d’un mètre carré et découpée en un puzzle de 10 000 pièces, évidemment toutes aussi différentes que possible et qui –si on les rassemble- vont représenter… une feuille blanche. Le beau de l’affaire, bien entendu, c’est de voir cette invraisemblable accumulation de 10 000 pièces et de penser à leur impossible assemblage.

Et alors me direz-vous ? Et alors… Et alors, en regardant le travail d’Amande In, je me dis : « Tiens… voilà quelqu’un qui s’interroge et questionne ; quelqu’un qui ouvre ici trois pistes au-delà du blanc. Toutes ne sont pas de même valeur et de même niveau, mais toutes trois peuvent conduire à de beaux développements ». Je me dis encore : « Voilà une jeune artiste qui se préoccupe de cette zone limite où l’on dit qu’il n’y a plus rien à voir –comme ces zones inconnues que les géographes représentent par du blanc- et qui s’en va explorer ça et qui nous dit : « venez, venez donc voir : il y a quelque chose là où nous ne voyions rien ». Je me dis : « voilà une artiste qui se tient entre ce qui apparaît et ce qui disparaît et qui travaille là notre vision et notre aveuglement, notre présence et notre disparition. » Je me dis encore : « Voilà quelqu’un qui vient prendre sa place dans le travail sur le blanc –à côté de quelques autres artistes » et je repense, bien entendu à celui qui, voici 90 ans avait oser présenter un tableau blanc sur fond blanc. Mais beaucoup d’autres me viennent à la mémoire, comme ceux qui dessinent ou gravent sur la feuille à sec, laissant au jeu de la lumière et des ombres le soin de faire apparaître des traces à nos regards ; comme ceux qui, fils blancs sur fils blancs, tissent à même le métier les variétés de blancs dans le corps du tissu ; comme d’autres encore, dans l’écriture ceux-là, qui, au lieu de remplir la feuille de mots, laissent de grandes zones vides dans le livre ; et encore d’autres, depuis des temps très anciens, artistes ou non, et qui nous ont appris que la trace sur la feuille, la toile ou le sol est moins importante que notre capacité à installer en nous ce silence suspendu des formes…

Je me dis aussi : « c’est bon pour moi d’avoir vu ce travail : j’ai appris quelque chose. » Et ce puzzle du blanc est venu peupler quelque coin de mon crâne, et il y fait un curieux remue-ménage depuis quelque temps… et je me dis : « C’est bien ! Voilà une bonne journée ! Je ne connaissais pas cette artiste hier et la voici aujourd’hui prête à m’apprendre tant de choses », et j’ajoute : « Formulons des vœux pour qu’il en soit ainsi : un malheur est si vite arrivé ; on peut si aisément se lasser de travailler et de chercher, là, quand on s’installe aux limites de la vision : il est tellement plus facile –et tellement plus gratifiant- de faire joli, de séduire et de plaire… »

Et enfin je me dis : « Ah ! que je partage avec des amis le plaisir de cette découverte et le bonheur de cet apprentissage-là »

Publication en ligne : 15 mars 2008
Première publication : 1er mars 2004

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