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cinquième citationne n’ayant pas       en ce qu’un paysage peut le temps passe si vite, ce qui fascine chez depuis ce jour, le site raphaËl diaphane est le mot (ou "ces deux là se ne faut-il pas vivre comme  “la signification la musique est le parfum de       alla approche d’une encore une citation“tu bientôt, aucune amarre   en grec, morías bernard dejonghe... depuis quatrième essai de comme un préliminaire la 7) porte-fenêtre     " folie de josuétout est et te voici humanité antoine simon 30 madame aux rumeurs (josué avait lentement le scribe ne retient le vieux qui cette machine entre mes  née à dans la caverne primordiale madame, c’est notre accorde ton désir à ta  c’était       assis   marcel a la fin il ne resta que noble folie de josué, le passé n’est       st recleimet deu mult À perte de vue, la houle des la fraîcheur et la pour maguy giraud et pour jacky coville guetteurs douce est la terre aux yeux morz est rollant, deus en ad quai des chargeurs de ainsi va le travail de qui trois (mon souffle au matin dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir, face aux bronzes de miodrag       fleur un trait gris sur la pour andré       longte il ne sait rien qui ne va       force ma voix n’est plus que   1) cette d’un côté pour philippe c’est pour moi le premier antoine simon 15 non, björg, les oiseaux s’ouvrent       é       s̵ station 7 : as-tu vu judas se ce tout en vérifiant le proche et le lointain vue à la villa tamaris     son station 3 encore il parle pour martine, coline et laure   pour adèle et   né le 7       " la cité de la musique       &ccedi l’impossible la vie est ce bruissement on croit souvent que le but 1) notre-dame au mur violet  de la trajectoire de ce       apr&eg tu le sais bien. luc ne       glouss       la l’art c’est la « e ! malvais " je suis un écorché vif. sa langue se cabre devant le j’entends sonner les dernier vers aoi seul dans la rue je ris la violette cachéeton    7 artistes et 1 dix l’espace ouvert au À max charvolen et il tente de déchiffrer, seins isabelle boizard 2005 carmelo arden quin est une d’un bout à       au À peine jetés dans le la liberté s’imprime à     l’é il aurait voulu être  “s’ouvre la danse de attention beau       bien quel ennui, mortel pour pour andré villers 1) il était question non de toutes les les parents, l’ultime       &n pour alain borer le 26 que d’heures       quand       apr&eg  les premières     vers le soir si elle est belle ? je       montag démodocos... Ça a bien un montagnesde bien sûrla       le pas une année sans évoquer qu’est-ce qui est en de sorte que bientôt       &n       dans envoi du bulletin de bribes       je macles et roulis photo zacinto dove giacque il mio sept (forces cachées qui   pour olivier le lent déferlement       enfant  zones gardées de pourquoi yves klein a-t-il pour robert le coquillage contre   dits de la gaucherie à vivre,       la les durand : une   (dans le f le feu m’a       va       allong       deux bruno mendonça       le dernier vers aoi f toutes mes madame, vous débusquez elle ose à peine dernier vers aoi peinture de rimes. le texte       m̵ derniers vers sun destre       sabots       " chaque automne les il s’appelait       la pie je crie la rue mue douleur je rêve aux gorges thème principal : j’oublie souvent et dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice et si tu dois apprendre à tous feux éteints. des "nice, nouvel éloge de la nous avancions en bas de Éléments - quelque chose       au       droite issent de mer, venent as a supposer quece monde tienne mais non, mais non, tu c’est la distance entre la vie humble chez les max charvolen, martin miguel 1) la plupart de ces Être tout entier la flamme   entrons charogne sur le seuilce qui  l’écriture descendre à pigalle, se dans les écroulements la mort, l’ultime port, tout en travaillant sur les pour martine l’illusion d’une dernier vers aoi antoine simon 17 ainsi fut pétrarque dans quando me ne so itu pe fontelucco, 6 juillet 2000   saint paul trois pur ceste espee ai dulor e iv.- du livre d’artiste       l̵ des voix percent, racontent   iv    vers ils avaient si longtemps, si rm : d’accord sur mi viene in mentemi 13) polynésie       deux agnus dei qui tollis peccata de mes deux mains a la libération, les       m̵ pour jean gautheronle cosmos       sur de soie les draps, de soie je sais, un monde se la poésie, à la jamais je n’aurais tout est possible pour qui       &eacut sous la pression des 1254 : naissance de « h&eacu antoine simon 2 la route de la soie, à pied,  la lancinante   la baie des anges  marcel migozzi vient de       l̵       sur nous dirons donc ils s’étaient quant carles oït la autre essai d’un deuxième un nouvel espace est ouvert dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi       bruyan passent .x. portes, equitable un besoin sonnerait errer est notre lot, madame, frères et apaches : il n’est pire enfer que et ma foi,  un livre écrit pour pierre theunissen la le soleil n’est pas dentelle : il avait je m’étonne toujours de la       la temps de bitume en fusion sur  le grand brassage des       sur le       sur je n’ai pas dit que le     les provisions vedo la luna vedo le samuelchapitre 16, versets 1   ciel !!!!   j’ai souvent  il y a le non... non... je vous assure, douze (se fait terre se ses mains aussi étaient temps de cendre de deuil de le coeur du elle réalise des       l̵ une fois entré dans la in the country       d&eacu des voiles de longs cheveux     longtemps sur af : j’entends       grappe pour lee je reviens sur des       pour en cet anniversaire, ce qui …presque vingt ans plus deux ce travail vous est les lettres ou les chiffres la vie est dans la vie. se allons fouiller ce triangle       qui       neige nous lirons deux extraits de ici, les choses les plus       ( l’une des dernières ils sortent       maquis a toi le don des cris qui ki mult est las, il se dort il faut laisser venir madame il souffle sur les collines gardien de phare à vie, au     le cygne sur   le texte suivant a dernier vers s’il merle noir  pour lu le choeur des femmes de quelques textes    seule au branches lianes ronces i en voyant la masse aux antoine simon 29 pour michèle gazier 1) attelage ii est une œuvre    courant carissimo ulisse,torna a    au balcon       aujour a grant dulur tendrai puis       le mes pensées restent pour andrée deuxième apparition de buttati ! guarda&nbs       ruelle tandis que dans la grande dernier vers que mort les grands       dans       au dernier vers aoi       et tu et il parlait ainsi dans la       ( ce 28 février 2002. coupé le sonà j’écoute vos pour daniel farioli poussant     à de profondes glaouis       voyage (la numérotation des la force du corps, au labyrinthe des pleursils       voyage comme c’est clquez sur dernier vers aoi a la femme au la lecture de sainte premier essai c’est       sur tout est prêt en moi pour dernier vers aoi archipel shopping, la poussées par les vagues je meurs de soif a propos de quatre oeuvres de un jour nous avons     quand     m2 &nbs À la loupe, il observa autre citation à la bonne       object vous deux, c’est joie et  les trois ensembles   3   

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Je serai toujours attentif à ces peintres qui cherchent à ouvrir des voies au-delà du visible… Je m’explique… Nous avons besoin, d’une certaine façon, de baliser nos territoires, qu’ils soient réels, physiques ou imaginaires, géographiques ou artistiques.
Nous avons besoin de savoir, par exemple, qu’un tableau ça se définit de telle et telle façon, en terme de surface, de dimensions, de limites, de format, de structure, qu’un livre, c’est d’abord des feuilles de papier entre elles reliées et portant du texte…

Nous avons besoin de ça, sans quoi nous nous sentons perdus. Et quand nous voyons une feuille blanche, nous savons qu’elle est en attente d’autre chose, qu’ainsi offerte, en fait, elle n’a pas de sens. Quand nous voyons une feuille blanche, nous disons que nous ne voyons rien.

C’est justement là qu’intervient mon peintre, celui qui ouvre des voies au-delà de ce visible-là…. Et ce peintre-là m’intéresse.

Amande In est de ces peintres-là. Cette jeune artiste présente, à la galerie Couturier, 3 types de travaux que je vous engage à aller voir.
D’un côté, 250 dessins sur des papiers de petit format ; des graphismes simples, simplistes, presque naïfs, presque des idéogrammes, avec cette sorte de légèreté et d’apparente facilité qui ne vient qu’à ceux qui s’exercent beaucoup. Un mur de petits dessins sans prétention, petites choses jetées au-delà du blanc…

Le deuxième travail est – je vous le laisse découvrir : allez à la galerie et interrogez son animateur – c’est une feuille blanche- d’une fausse blancheur – je vous le laisse découvrir.

Le troisième travail est à mes yeux le plus étonnant : imaginez une feuille blanche d’un mètre carré et découpée en un puzzle de 10 000 pièces, évidemment toutes aussi différentes que possible et qui –si on les rassemble- vont représenter… une feuille blanche. Le beau de l’affaire, bien entendu, c’est de voir cette invraisemblable accumulation de 10 000 pièces et de penser à leur impossible assemblage.

Et alors me direz-vous ? Et alors… Et alors, en regardant le travail d’Amande In, je me dis : « Tiens… voilà quelqu’un qui s’interroge et questionne ; quelqu’un qui ouvre ici trois pistes au-delà du blanc. Toutes ne sont pas de même valeur et de même niveau, mais toutes trois peuvent conduire à de beaux développements ». Je me dis encore : « Voilà une jeune artiste qui se préoccupe de cette zone limite où l’on dit qu’il n’y a plus rien à voir –comme ces zones inconnues que les géographes représentent par du blanc- et qui s’en va explorer ça et qui nous dit : « venez, venez donc voir : il y a quelque chose là où nous ne voyions rien ». Je me dis : « voilà une artiste qui se tient entre ce qui apparaît et ce qui disparaît et qui travaille là notre vision et notre aveuglement, notre présence et notre disparition. » Je me dis encore : « Voilà quelqu’un qui vient prendre sa place dans le travail sur le blanc –à côté de quelques autres artistes » et je repense, bien entendu à celui qui, voici 90 ans avait oser présenter un tableau blanc sur fond blanc. Mais beaucoup d’autres me viennent à la mémoire, comme ceux qui dessinent ou gravent sur la feuille à sec, laissant au jeu de la lumière et des ombres le soin de faire apparaître des traces à nos regards ; comme ceux qui, fils blancs sur fils blancs, tissent à même le métier les variétés de blancs dans le corps du tissu ; comme d’autres encore, dans l’écriture ceux-là, qui, au lieu de remplir la feuille de mots, laissent de grandes zones vides dans le livre ; et encore d’autres, depuis des temps très anciens, artistes ou non, et qui nous ont appris que la trace sur la feuille, la toile ou le sol est moins importante que notre capacité à installer en nous ce silence suspendu des formes…

Je me dis aussi : « c’est bon pour moi d’avoir vu ce travail : j’ai appris quelque chose. » Et ce puzzle du blanc est venu peupler quelque coin de mon crâne, et il y fait un curieux remue-ménage depuis quelque temps… et je me dis : « C’est bien ! Voilà une bonne journée ! Je ne connaissais pas cette artiste hier et la voici aujourd’hui prête à m’apprendre tant de choses », et j’ajoute : « Formulons des vœux pour qu’il en soit ainsi : un malheur est si vite arrivé ; on peut si aisément se lasser de travailler et de chercher, là, quand on s’installe aux limites de la vision : il est tellement plus facile –et tellement plus gratifiant- de faire joli, de séduire et de plaire… »

Et enfin je me dis : « Ah ! que je partage avec des amis le plaisir de cette découverte et le bonheur de cet apprentissage-là »

Publication en ligne : 15 mars 2008
Première publication : 1er mars 2004

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