BRIBES EN LIGNE
      la travail de tissage, dans   adagio   je quand les mots "tu sais ce que c’est c’est la peur qui fait le franchissement des       nuage le ciel est clair au travers quand les eaux et les terres    de femme liseuse tandis que dans la grande nouvelles mises en à cri et à pour daniel farioli poussant  improbable visage pendu "moi, esclave" a ce va et vient entre pour jean-marie simon et sa qu’est-ce qui est en a propos d’une ici, les choses les plus « voici           longtemps sur antoine simon 5 1-nous sommes dehors. une fois entré dans la ce n’est pas aux choses ….omme virginia par la jamais si entêtanteeurydice  avec « a la     [1]    pour théa et ses dernier vers aoi autres litanies du saint nom toutes sortes de papiers, sur la liberté s’imprime à patrick joquel vient de attelage ii est une œuvre le lourd travail des meules         &n cliquetis obscène des beaucoup de merveilles la bouche pure souffrance  c’était dernier vers aoi   et te voici humanité ajout de fichiers sons dans légendes de michel la langue est intarissable       pour attendre. mot terrible. sa langue se cabre devant le rm : d’accord sur ses mains aussi étaient 13) polynésie       descen tout en vérifiant encore une citation“tu     une abeille de o tendresses ô mes dernier vers aoi juste un       un       soleil les enseignants : ouverture d’une c’est ici, me on peut croire que martine derniers vers sun destre tous feux éteints. des       l̵   (dans le fontelucco, 6 juillet 2000 deuxième apparition de "pour tes       l̵       retour au matin du un trait gris sur la napolì napolì     sur la pente merci à la toile de "et bien, voilà..." dit deuxième essai le j’aime chez pierre vertige. une distance ils s’étaient dernier vers aoi pour m.b. quand je me heurte marché ou souk ou tous ces charlatans qui mieux valait découper     extraire bientôt, aucune amarre passent .x. portes, le vieux qui   six formes de la paysage de ta tombe  et tout en travaillant sur les de l’autre première quand nous rejoignons, en       une art jonction semble enfin siglent a fort e nagent e et voici maintenant quelques 1 la confusion des     &nbs       exode, 16, 1-5 toute  un livre écrit antoine simon 11       l̵ la mastication des       fleure ço dist li reis :       " ce monde est semé “dans le dessin c’est la chair pourtant      & je déambule et suis       jardin dernier vers aoi la gaucherie à vivre,     oued coulant entr’els nen at ne pui la force du corps, et que dire de la grâce  monde rassemblé à propos “la la cité de la musique jouer sur tous les tableaux quand c’est le vent qui chercher une sorte de “le pinceau glisse sur et ces c’était une       ...mai madame, on ne la voit jamais pour maxime godard 1 haute je n’hésiterai quatre si la mer s’est le soleil n’est pas   que signifie bien sûr, il y eut       pav&ea préparation des il s’appelait comme un préliminaire la  le grand brassage des la réserve des bribes a toi le don des cris qui       neige tout est prêt en moi pour à la bonne pierre ciel nos voix "le renard connaît       le avant propos la peinture est il ne sait rien qui ne va pour raphaël       entre toute trace fait sens. que i.- avaler l’art par genre des motsmauvais genre    courant max charvolen, martin miguel  le livre, avec la vie est ce bruissement mi viene in mentemi  au mois de mars, 1166 deuxième approche de ce pays que je dis est les doigts d’ombre de neige paien sunt morz, alquant madame porte à       parfoi macao grise l’appel tonitruant du       six thème principal : dernier vers aoi écoute, josué, al matin, quant primes pert  “... parler une de pa(i)smeisuns en est venuz  “ce travail qui       les 7) porte-fenêtre  “s’ouvre       en       l̵ chairs à vif paumes intendo... intendo ! deuxième agnus dei qui tollis peccata sauvage et fuyant comme il y a tant de saints sur dans les horizons de boue, de accoucher baragouiner quand il voit s’ouvrir, edmond, sa grande dessiner les choses banales       chaque pour michèle aueret bal kanique c’est ecrire sur là, c’est le sable et le corps encaisse comme il du fond des cours et des vous êtes   on n’est       que       bonhe mon travail est une in the country dans le monde de cette pour mireille et philippe bruno mendonça violette cachéeton pour yves et pierre poher et je découvre avant toi       quinze    si tout au long rêve, cauchemar, et ma foi, huit c’est encore à leonardo rosa en 1958 ben ouvre à « pouvez-vous quatrième essai rares comment entrer dans une l’une des dernières diaphane est le mot (ou       dans écrirecomme on se et…  dits de cher bernard carissimo ulisse,torna a madame chrysalide fileuse on dit qu’agathe       un deuxième essai à la mémoire de chaque jour est un appel, une ce texte m’a été grant est la plaigne e large fragilité humaine. et si au premier jour il   encore une       pourqu pas facile d’ajuster le quatrième essai de       banlie       ma       m̵ voile de nuità la la poésie, à la quel ennui, mortel pour « h&eacu grande lune pourpre dont les peinture de rimes. le texte gardien de phare à vie, au   nous sommes vous avez cet article est paru dans le s’ouvre la des quatre archanges que    il       je me quel étonnant ils sortent       le les plus terribles la terre a souvent tremblé j’arrivais dans les libre de lever la tête ici. les oiseaux y ont fait   est-ce que chaque automne les    seule au il est le jongleur de lui j’oublie souvent et   le 10 décembre je me souviens de passet li jurz, la noit est pour pierre theunissen la de la on cheval présentation du     hélas, dernier vers aoi a supposer quece monde tienne antoine simon 23 À la loupe, il observa     sur la  il est des objets sur moi cocon moi momie fuseau l’art n’existe   tout est toujours en nous serons toujours ces merci à marc alpozzo petit matin frais. je te       le l’éclair me dure,   le texte suivant a pour jean marie macles et roulis photo 4 la prédication faite pour robert sous la pression des       " les grands       grappe mes pensées restent 1- c’est dans l’ami michel si tu es étudiant en       un en introduction à livre grand format en trois       jonath la vie humble chez les dans un coin de nice,       tourne tromper le néant    regardant ils avaient si longtemps, si       aux dans les carnets le nécessaire non tout à fleur d’eaula danse  pour jean le v.- les amicales aventures du     rien a la fin il ne resta que à propos des grands ...et poème pour et nous n’avons rien imagine que, dans la       sur       &agrav  dans le livre, le je t’enlace gargouille       crabe- les cuivres de la symphonie ainsi alfred…       &agrav   je ne comprends plus dernier vers aoi sixième ce       sur elle ose à peine   maille 1 :que le 23 février 1988, il       je j’entends sonner les je ne sais pas si iv.- du livre d’artiste  dernières mises dentelle : il avait essai de nécrologie, monde imaginal, pour martine f les feux m’ont     pourquoi       sur dernier vers aoi au commencement était  “ne pas dans ce pays ma mère antoine simon 28 la communication est la lecture de sainte       dans 0 false 21 18 rita est trois fois humble. ma voix n’est plus que a grant dulur tendrai puis laure et pétrarque comme ma voix n’est plus que un verre de vin pour tacher dans les carnets f le feu s’est religion de josué il       au tendresse du mondesi peu de lentement, josué la parol

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VIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

Lentement, Josué enclenche les mécanismes, il dispose les torches une à une. Ainsi la salle n’est éclairée que par de vagues clartés qui vacillent et tremblotent. Elles meurtrissent assez peu l’ombre pour que l’on puisse être assuré d’une relative discrétion où que l’on soit et quoi que l’on fasse, même sans la chercher. Les taches de nuit sont disposées de telle sorte qu’un observateur pourrait avoir l’illusion qu’elles sont organisées selon un d’un ordre caché. Pas de mouvement, même incontrôlé, pas de frémissement, même irraisonné, de chuchotement perdu, de gémissement incernable qui, dans l’obscurité tremblante, ne semble s’orchestrer et se répondre, obéir à un projet minutieux, se soumettre à un ordre qui paraît d’autant plus omnipotent qu’on n’en décèle ni l’origine ni la cohérence. Sans doute Josué veut-il donner l’illusion de cet ordre de l’obscurité, de la nuit, des yeux fermés, des chapes posées sur des terreaux grouillants, cet ordre que l’on suppose, que l’on invente, que l’on projette.
Ainsi en est-il, en effet, de l’assemblée devant laquelle (pour laquelle) Josué semble officier. Disons qu’elle se réunit fréquemment (comme si chacun de ses membres était molécule d’air régulièrement inspirée, assimilée, transformée, expirée pour être à nouveau inspirée), qu’elle obéit à des sortes de rites anonymes et nécessaires. Comme ces pluies sur l’océan ou les concentrations brutales du feu. On peut supposer qu’elle est vaste et que s’y mêlent indistinctement des actions d’éclat demeurées inconnues, des aventures crapuleuses, des héroïsmes sans témoins, des chants purs comme des aubes en montagne, des accouplements savants, des douleurs chuchotées, des découvertes tourmentées et le silence de la joie. Elle se compose d’une multitude de personnages qu’on ne se serait pas attendus à retrouver ensemble : en voici un abîmé dans la contemplation des volutes que la lumière lève des poussières : il était peut-être, hier, tueur en cavale à travers les ruelles malsaines d’une ville prestigieuse ; cet autre, que l’on croit absorbé par ses sifflements d’asthmatique, boulanger ou physicien. Cette femme édentée, aux joues trop rouges, aux cheveux gras, est certainement la perle d’un crazy-horse provincial ; quant à ce nain tranquille, à l’air hébété, qui tient d’une main une coupe baroque, et pose l’autre sur une chair souple et chaude, était-il funambule ou maître d’école ? Cette vierge en extase, au visage dévorée de calme est née ce matin même à la virginité. Demain, ils seront à nouveau passants dans des rues ouvertes aux soleils, badauds de devantures, travailleurs. Mais ici, dans la grande salle que Josué pare, que, de longue date, il entretient, qu’il garde nette, propre, sans saveur -non pas fade, neutre- ils viennent pour jouir d’un spectacle et être regardés. Ils sont ramassés en une foule compacte aux murmures assourdis ; le dôme qui les recouvre, est aussi obscur qu’un ciel de nuit d’avant l’orage ; ils sont traversés de fumées résineuses, rangés le long d’opacités aux fluorescences soudaines et fugitives, étagés en monticules mouvants, dunes humaines sous un souffle indiscernable, tourmentés sans qu’ils le sachent, ils sont ceux pour quoi le mécanisme tourne.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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