BRIBES EN LIGNE
l’attente, le fruit   je n’ai jamais       le       quand encore une citation“tu marché ou souk ou pour jean gautheronle cosmos des quatre archanges que la fraîcheur et la  “la signification le bulletin de "bribes       la le 19 novembre 2013, à la 10 vers la laisse ccxxxii allons fouiller ce triangle     au couchant       d&eacu "l’art est-il       les dix l’espace ouvert au les avenues de ce pays un nouvel espace est ouvert merci au printemps des       voyage nice, le 18 novembre 2004       enfant ….omme virginia par la dernier vers aoi bientôt, aucune amarre antoine simon 23 trois (mon souffle au matin       &agrav tes chaussures au bas de  l’exposition  dernier vers aoi non, björg, macles et roulis photo 4  improbable visage pendu f j’ai voulu me pencher les oiseaux s’ouvrent       deux je rêve aux gorges dernier vers aoi c’est extrêmement constellations et station 3 encore il parle et la peur, présente accoucher baragouiner le proche et le lointain folie de josuétout est les parents, l’ultime       pav&ea     double   au milieu de livre grand format en trois je ne sais pas si le scribe ne retient       une frères et j’écoute vos a ma mère, femme parmi   pour olivier lancinant ô lancinant  pour jean le       ton un titre : il infuse sa dernier vers aoi depuis ce jour, le site       voyage       grappe 1 la confusion des heureuse ruine, pensait se placer sous le signe de antoine simon 22       tourne patrick joquel vient de tout à fleur d’eaula danse de proche en proche tous et te voici humanité dans ma gorge quand c’est le vent qui sculpter l’air : attelage ii est une œuvre       fleur       aux et que dire de la grâce mesdames, messieurs, veuillez   six formes de la nouvelles mises en i en voyant la masse aux       b&acir       é la mastication des vous avez temps de pierres dans la se reprendre. creuser son petites proses sur terre sors de mon territoire. fais     &nbs je découvre avant toi autre citation art jonction semble enfin voici des œuvres qui, le dont les secrets… à quoi je t’enlace gargouille quand les mots dans l’innocence des fin première 13) polynésie avant propos la peinture est       sur références : xavier rien n’est un soir à paris au elle ose à peine c’est une sorte de À max charvolen et martin       dans karles se dort cum hume       vu     " il s’appelait pourquoi yves klein a-t-il dernier vers aoi pour michèle gazier 1)  le "musée « pouvez-vous titrer "claude viallat, f le feu est venu,ardeur des       dans dieu faisait silence, mais       la nécrologie ouverture de l’espace mult ben i fierent franceis e j’ai travaillé hans freibach : abstraction voir figuration       devant comment entrer dans une       cerisi religion de josué il le glacis de la mort quand il voit s’ouvrir, il pleut. j’ai vu la c’est vrai grande lune pourpre dont les il n’était qu’un antoine simon 29 tous feux éteints. des “le pinceau glisse sur       la "pour tes saluer d’abord les plus "si elle est pour raphaël démodocos... Ça a bien un       "       l̵ à cri et à de pa(i)smeisuns en est venuz derniers vers sun destre temps où les coeurs non... non... je vous assure,       alla li emperere s’est       object la liberté s’imprime à       vu tout est prêt en moi pour comme un préliminaire la " je suis un écorché vif.       l̵ ce qui fait tableau : ce chercher une sorte de paroles de chamantu "ah ! mon doux pays, si tu es étudiant en des conserves ! monde imaginal, si j’avais de son la légende fleurie est f le feu s’est (elle entretenait (josué avait antoine simon 16 granz est li calz, si se dernier vers aoi   pour andrée       à la poésie, à la bribes en ligne a       soleil je n’hésiterai       la ensevelie de silence, cet article est paru dans le mi viene in mentemi pour mon épouse nicole dorothée vint au monde       dans       banlie sixième   adagio   je et si au premier jour il c’est parfois un pays   1) cette chaque jour est un appel, une poussées par les vagues cet article est paru ce monde est semé face aux bronzes de miodrag     son     depuis 5) triptyque marocain les cuivres de la symphonie josué avait un rythme la cité de la musique cyclades, iii° il avait accepté       dans in the country       pass&e madame, c’est notre poème pour   (à toutes sortes de papiers, sur c’est la peur qui fait nous viendrons nous masser pour philippe       ce  un livre écrit le ciel de ce pays est tout pas une année sans évoquer je désire un       voudrais je vous r.m.a toi le don des cris qui   saint paul trois       (       jonath siglent a fort e nagent e pour martin ouverture d’une décembre 2001. ce qui fascine chez  avec « a la dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja       le neuf j’implore en vain     quand       fourmi       qui 0 false 21 18 dernier vers aoi normalement, la rubrique il en est des meurtrières. issent de mer, venent as pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi antoine simon 17       le dernier vers aoi on préparait 1-nous sommes dehors.       j̵ "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi 0 false 21 18 je suis occupé ces       embarq j’ai perdu mon       un besoin de couper comme de torna a sorrento ulisse torna  epître aux       &agrav antoine simon 28 la musique est le parfum de le ciel est clair au travers    si tout au long pour maxime godard 1 haute       la antoine simon 14 ainsi alfred… bel équilibre et sa     sur la pente temps où le sang se pour lee le temps passe dans la pas sur coussin d’air mais rossignolet tu la ( ce texte a (ô fleur de courge...       je il faut laisser venir madame       la  de la trajectoire de ce la deuxième édition du j’ai parlé       allong à bernadette une fois entré dans la   né le 7 sous la pression des sixième (josué avait lentement toulon, samedi 9 montagnesde       dans  les œuvres de       neige       cette le galop du poème me dernier vers aoi branches lianes ronces pour alain borer le 26 la prédication faite si, il y a longtemps, les     les provisions générations assise par accroc au bord de très malheureux... souvent je ne sais rien de et tout avait       sur deuxième et il parlait ainsi dans la nous avons affaire à de l’instant criblé rêve, cauchemar,       pass&e de tantes herbes el pre       longte  “s’ouvre on dit qu’agathe   le 10 décembre l’ami michel morz est rollant, deus en ad charogne sur le seuilce qui il semble possible       bonheu       fleure les routes de ce pays sont le samedi 26 mars, à 15 l’impression la plus quelques textes nous lirons deux extraits de sous l’occupation la gaucherie à vivre,       la       l̵       la dernier vers aoi j’ai longtemps dire que le livre est une       la granz fut li colps, li dux en antoine simon 15       en je ne peins pas avec quoi, d’un côté la tentation du survol, à antoine simon 31 dans l’innocence des pour mes enfants laure et       au       en j’entends sonner les les étourneaux ! ainsi va le travail de qui       juin       six ce 28 février 2002.       marche   est-ce que grant est la plaigne e large l’heure de la ce texte se présente six de l’espace urbain,       ...mai au programme des actions peinture de rimes. le texte il arriva que suite de antoine simon 13 d’un bout à ...et poème pour écoute, josué, iloec endreit remeint li os carles respunt : pour egidio fiorin des mots la parol

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VIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

Lentement, Josué enclenche les mécanismes, il dispose les torches une à une. Ainsi la salle n’est éclairée que par de vagues clartés qui vacillent et tremblotent. Elles meurtrissent assez peu l’ombre pour que l’on puisse être assuré d’une relative discrétion où que l’on soit et quoi que l’on fasse, même sans la chercher. Les taches de nuit sont disposées de telle sorte qu’un observateur pourrait avoir l’illusion qu’elles sont organisées selon un d’un ordre caché. Pas de mouvement, même incontrôlé, pas de frémissement, même irraisonné, de chuchotement perdu, de gémissement incernable qui, dans l’obscurité tremblante, ne semble s’orchestrer et se répondre, obéir à un projet minutieux, se soumettre à un ordre qui paraît d’autant plus omnipotent qu’on n’en décèle ni l’origine ni la cohérence. Sans doute Josué veut-il donner l’illusion de cet ordre de l’obscurité, de la nuit, des yeux fermés, des chapes posées sur des terreaux grouillants, cet ordre que l’on suppose, que l’on invente, que l’on projette.
Ainsi en est-il, en effet, de l’assemblée devant laquelle (pour laquelle) Josué semble officier. Disons qu’elle se réunit fréquemment (comme si chacun de ses membres était molécule d’air régulièrement inspirée, assimilée, transformée, expirée pour être à nouveau inspirée), qu’elle obéit à des sortes de rites anonymes et nécessaires. Comme ces pluies sur l’océan ou les concentrations brutales du feu. On peut supposer qu’elle est vaste et que s’y mêlent indistinctement des actions d’éclat demeurées inconnues, des aventures crapuleuses, des héroïsmes sans témoins, des chants purs comme des aubes en montagne, des accouplements savants, des douleurs chuchotées, des découvertes tourmentées et le silence de la joie. Elle se compose d’une multitude de personnages qu’on ne se serait pas attendus à retrouver ensemble : en voici un abîmé dans la contemplation des volutes que la lumière lève des poussières : il était peut-être, hier, tueur en cavale à travers les ruelles malsaines d’une ville prestigieuse ; cet autre, que l’on croit absorbé par ses sifflements d’asthmatique, boulanger ou physicien. Cette femme édentée, aux joues trop rouges, aux cheveux gras, est certainement la perle d’un crazy-horse provincial ; quant à ce nain tranquille, à l’air hébété, qui tient d’une main une coupe baroque, et pose l’autre sur une chair souple et chaude, était-il funambule ou maître d’école ? Cette vierge en extase, au visage dévorée de calme est née ce matin même à la virginité. Demain, ils seront à nouveau passants dans des rues ouvertes aux soleils, badauds de devantures, travailleurs. Mais ici, dans la grande salle que Josué pare, que, de longue date, il entretient, qu’il garde nette, propre, sans saveur -non pas fade, neutre- ils viennent pour jouir d’un spectacle et être regardés. Ils sont ramassés en une foule compacte aux murmures assourdis ; le dôme qui les recouvre, est aussi obscur qu’un ciel de nuit d’avant l’orage ; ils sont traversés de fumées résineuses, rangés le long d’opacités aux fluorescences soudaines et fugitives, étagés en monticules mouvants, dunes humaines sous un souffle indiscernable, tourmentés sans qu’ils le sachent, ils sont ceux pour quoi le mécanisme tourne.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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