BRIBES EN LIGNE
j’ai en réserve le numéro exceptionnel de et  riche de mes  tu vois im font chier i mes doigts se sont ouverts je meurs de soif       la la mort d’un oiseau. envoi du bulletin de bribes    tu sais deux mille ans nous très saintes litanies raphaël thème principal : deuxième approche de     sur la pente antoine simon 26 il avait accepté mais non, mais non, tu       sur le dans un coin de nice, je suis celle qui trompe la réserve des bribes derniers vers sun destre préparation des  dans le livre, le je ne peins pas avec quoi, ce texte se présente       six tout à fleur d’eaula danse langues de plomba la       montag madame est une un titre : il infuse sa avant dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt (en regardant un dessin de du bibelot au babilencore une       je je reviens sur des certains soirs, quand je deuxième apparition de torna a sorrento ulisse torna macao grise  dernier salut au quelques autres à propos “la       bonhe     m2 &nbs le "patriote",       le où l’on revient       le ecrire les couleurs du monde   la production madame déchirée (ô fleur de courge... dix l’espace ouvert au imagine que, dans la madame est une torche. elle rien n’est faisant dialoguer         &n       " pour yves et pierre poher et À max charvolen et dernier vers aoi    de même que les     les provisions       apr&eg antoine simon 31 1.- les rêves de quatrième essai de   je n’ai jamais et nous n’avons rien max charvolen, martin miguel antoine simon 33 les lettres ou les chiffres la langue est intarissable       pass&e il n’y a pas de plus ce pays que je dis est on peut croire que martine j’ai donné, au mois       reine portrait. 1255 : sauvage et fuyant comme les avenues de ce pays pour anne slacik ecrire est il est le jongleur de lui     pourquoi coupé en deux quand un jour, vous m’avez printemps breton, printemps nice, le 18 novembre 2004 "ah ! mon doux pays, deuxième suite Être tout entier la flamme je rêve aux gorges  hors du corps pas vi.- les amicales aventures on croit souvent que le but je sais, un monde se  “la signification equitable un besoin sonnerait     oued coulant diaphane est le tendresse du mondesi peu de vue à la villa tamaris pour mes enfants laure et la fraîcheur et la   un pour jean-marie simon et sa couleur qui ne masque pas quand vous serez tout c’est la peur qui fait dernier vers aoi       glouss l’ami michel je dors d’un sommeil de       d&eacu vedo la luna vedo le 1 au retour au moment  pour de reflets et echosla salle la vie est dans la vie. se …presque vingt ans plus quelque chose       le       les station 7 : as-tu vu judas se onzième l’impossible histoire de signes . nu(e), comme son nom au commencement était     pluie du sa langue se cabre devant le à la mémoire de  jésus pour mon épouse nicole antoine simon 17  je signerai mon l’heure de la  la lancinante antoine simon 6       sur   pour olivier si tu es étudiant en  tu ne renonceras pas. la brume. nuages li emperere par sa grant ço dist li reis : le géographe sait tout carissimo ulisse,torna a (ma gorge est une madame, c’est notre antoine simon 3 mesdames, messieurs, veuillez       force l’impression la plus de prime abord, il il en est des meurtrières. quant carles oït la     extraire c’est ici, me dernier vers aoi le grand combat :     au couchant qu’est-ce qui est en ce monde est semé comme une suite de attendre. mot terrible. l’art n’existe nous avancions en bas de antoine simon 28    nous les installations souvent, deuxième apparition       &agrav et si au premier jour il       grimpa cinquième essai tout ainsi va le travail de qui       "  improbable visage pendu il n’était qu’un franchement, pensait le chef, pour max charvolen 1)       arauca   le 10 décembre macles et roulis photo 6 les oiseaux s’ouvrent       droite bribes en ligne a       neige       dans se placer sous le signe de j’ai perdu mon "le renard connaît folie de josuétout est tendresses ô mes envols exacerbé d’air dans ce périlleux nécrologie f le feu m’a ensevelie de silence, dernier vers aoi rare moment de bonheur, mille fardeaux, mille  dernières mises dont les secrets… à quoi et…  dits de v.- les amicales aventures du       nuage   en grec, morías polenta  on peut passer une vie bien sûr, il y eut les grands dimanche 18 avril 2010 nous tout en travaillant sur les       soleil vos estes proz e vostre       marche religion de josué il comme ce mur blanc iloec endreit remeint li os 13) polynésie archipel shopping, la « voici les dessins de martine orsoni lentement, josué au programme des actions   dits de dans les horizons de boue, de dans l’effilé de ...et poème pour monde imaginal, clere est la noit e la       object dernier vers aoi       la       deux   saint paul trois       maquis   tout est toujours en paysage de ta tombe  et de l’autre un homme dans la rue se prend bal kanique c’est et voici maintenant quelques  la toile couvre les madame, vous débusquez dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais certains prétendent non... non... je vous assure, m1             ( tandis que dans la grande   un vendredi nice, le 30 juin 2000 antoine simon 13 derniers avec marc, nous avons tout en vérifiant       tourne laure et pétrarque comme dernier vers aoi fragilité humaine. etait-ce le souvenir       sur noble folie de josué, si j’avais de son rossignolet tu la sur l’erbe verte si est dans le train premier les dernières il tente de déchiffrer, madame dans l’ombre des  au travers de toi je percey priest lakesur les       la le tissu d’acier      & des quatre archanges que ainsi fut pétrarque dans trois (mon souffle au matin pour michèle aueret tout mon petit univers en madame aux rumeurs   1) cette je crie la rue mue douleur le temps passe si vite,       dans en ceste tere ad estet ja clers est li jurz et li ne faut-il pas vivre comme granz est li calz, si se tant pis pour eux. un besoin de couper comme de dans le respect du cahier des pour le prochain basilic, (la je serai toujours attentif à carles li reis en ad prise sa     &nbs       o tendresses ô mes       b&acir marie-hélène pour jean gautheronle cosmos ce qui fait tableau : ce martin miguel art et       bien       &n 1) la plupart de ces régine robin,       une i.- avaler l’art par décembre 2001. rm : d’accord sur       le allons fouiller ce triangle traquer toutes ces pages de nos  le livre, avec a la libération, les       pourqu je suis occupé ces est-ce parce que, petit, on si, il y a longtemps, les l’instant criblé il ne sait rien qui ne va ce jour-là il lui   (dans le       o légendes de michel accoucher baragouiner le passé n’est macles et roulis photo 3 le plus insupportable chez juste un sous la pression des il en est des noms comme du station 1 : judas la littérature de       le travail de tissage, dans pure forme, belle muette, mon travail est une quelques textes ce qui fascine chez tout est possible pour qui dernier vers aoi (josué avait lentement et si tu dois apprendre à réponse de michel       la antoine simon 23 le lent déferlement  née à la légende fleurie est       assis dernier vers aoi intendo... intendo ! f le feu s’est nous savons tous, ici, que l’appel tonitruant du dernier vers aoi       " les doigts d’ombre de neige des voix percent, racontent l’éclair me dure, la communication est f tous les feux se sont toute une faune timide veille ne pas négocier ne       dans quatrième essai rares poussées par les vagues    au balcon   je ne comprends plus dans les carnets madame est la reine des       la les enseignants : preambule – ut pictura dans les écroulements arbre épanoui au ciel ( ce texte a dernier vers aoi       vu       jonath de tantes herbes el pre la parol

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VIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

Lentement, Josué enclenche les mécanismes, il dispose les torches une à une. Ainsi la salle n’est éclairée que par de vagues clartés qui vacillent et tremblotent. Elles meurtrissent assez peu l’ombre pour que l’on puisse être assuré d’une relative discrétion où que l’on soit et quoi que l’on fasse, même sans la chercher. Les taches de nuit sont disposées de telle sorte qu’un observateur pourrait avoir l’illusion qu’elles sont organisées selon un d’un ordre caché. Pas de mouvement, même incontrôlé, pas de frémissement, même irraisonné, de chuchotement perdu, de gémissement incernable qui, dans l’obscurité tremblante, ne semble s’orchestrer et se répondre, obéir à un projet minutieux, se soumettre à un ordre qui paraît d’autant plus omnipotent qu’on n’en décèle ni l’origine ni la cohérence. Sans doute Josué veut-il donner l’illusion de cet ordre de l’obscurité, de la nuit, des yeux fermés, des chapes posées sur des terreaux grouillants, cet ordre que l’on suppose, que l’on invente, que l’on projette.
Ainsi en est-il, en effet, de l’assemblée devant laquelle (pour laquelle) Josué semble officier. Disons qu’elle se réunit fréquemment (comme si chacun de ses membres était molécule d’air régulièrement inspirée, assimilée, transformée, expirée pour être à nouveau inspirée), qu’elle obéit à des sortes de rites anonymes et nécessaires. Comme ces pluies sur l’océan ou les concentrations brutales du feu. On peut supposer qu’elle est vaste et que s’y mêlent indistinctement des actions d’éclat demeurées inconnues, des aventures crapuleuses, des héroïsmes sans témoins, des chants purs comme des aubes en montagne, des accouplements savants, des douleurs chuchotées, des découvertes tourmentées et le silence de la joie. Elle se compose d’une multitude de personnages qu’on ne se serait pas attendus à retrouver ensemble : en voici un abîmé dans la contemplation des volutes que la lumière lève des poussières : il était peut-être, hier, tueur en cavale à travers les ruelles malsaines d’une ville prestigieuse ; cet autre, que l’on croit absorbé par ses sifflements d’asthmatique, boulanger ou physicien. Cette femme édentée, aux joues trop rouges, aux cheveux gras, est certainement la perle d’un crazy-horse provincial ; quant à ce nain tranquille, à l’air hébété, qui tient d’une main une coupe baroque, et pose l’autre sur une chair souple et chaude, était-il funambule ou maître d’école ? Cette vierge en extase, au visage dévorée de calme est née ce matin même à la virginité. Demain, ils seront à nouveau passants dans des rues ouvertes aux soleils, badauds de devantures, travailleurs. Mais ici, dans la grande salle que Josué pare, que, de longue date, il entretient, qu’il garde nette, propre, sans saveur -non pas fade, neutre- ils viennent pour jouir d’un spectacle et être regardés. Ils sont ramassés en une foule compacte aux murmures assourdis ; le dôme qui les recouvre, est aussi obscur qu’un ciel de nuit d’avant l’orage ; ils sont traversés de fumées résineuses, rangés le long d’opacités aux fluorescences soudaines et fugitives, étagés en monticules mouvants, dunes humaines sous un souffle indiscernable, tourmentés sans qu’ils le sachent, ils sont ceux pour quoi le mécanisme tourne.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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