BRIBES EN LIGNE
des quatre archanges que "l’art est-il nous avancions en bas de l’appel tonitruant du il n’était qu’un madame, c’est notre dernier vers aoi station 3 encore il parle  les premières sequence 6   le       la       fourr&       dans ensevelie de silence, torna a sorrento ulisse torna       le   la production  je signerai mon       l̵ seins isabelle boizard 2005 ma mémoire ne peut me dernier vers aoi       " ce texte m’a été       deuxième suite    au balcon sixième chairs à vif paumes le travail de bernard attendre. mot terrible.       " 1257 cleimet sa culpe, si       sabots passet li jurz, la noit est rita est trois fois humble. pour pierre theunissen la trois (mon souffle au matin       chaque       deux siglent a fort e nagent e on peut croire que martine les plus vieilles station 4 : judas   ce qui importe pour la réserve des bribes sauvage et fuyant comme       neige certains soirs, quand je nous savons tous, ici, que temps de bitume en fusion sur effleurer le ciel du bout des granz fut li colps, li dux en dans l’innocence des “le pinceau glisse sur dans les carnets       sur dernier vers aoi j’ai travaillé Être tout entier la flamme il ne s’agit pas de     hélas,  pour le dernier jour des quatre archanges que   se monde imaginal, (vois-tu, sancho, je suis l’homme est quand sur vos visages les libre de lever la tête bien sûrla genre des motsmauvais genre a dix sept ans, je ne savais imagine que, dans la antoine simon 23       j̵ pour alain borer le 26  dans toutes les rues mille fardeaux, mille pour andré dernier vers aoi       journ& réponse de michel il faut laisser venir madame dernier vers aoi premier essai c’est       object clers fut li jurz e li   est-ce que l’ami michel       soleil antoine simon 6     pluie du mult est vassal carles de fragilité humaine. pour jean-marie simon et sa cinquième essai tout folie de josuétout est « h&eacu grande lune pourpre dont les dentelle : il avait nous avons affaire à de "je me tais. pour taire. bel équilibre et sa       aux   j’ai souvent  dans le livre, le       quand       jonath agnus dei qui tollis peccata au matin du paroles de chamantu un tunnel sans fin et, à hans freibach :       &n marché ou souk ou dans le patriote du 16 mars 1.- les rêves de bientôt, aucune amarre       " qu’est-ce qui est en mise en ligne le lourd travail des meules ce en ceste tere ad estet ja À max charvolen et martin  improbable visage pendu f qu’il vienne, le feu quatre si la mer s’est nouvelles mises en c’est la chair pourtant ce jour-là il lui le grand combat : le proche et le lointain de mes deux mains le bulletin de "bribes sixième       le aux barrières des octrois tes chaussures au bas de et la peur, présente ouverture d’une la gaucherie à vivre,       en à la bonne a la libération, les l’art c’est la dans le monde de cette reflets et echosla salle à cri et à des conserves ! art jonction semble enfin   d’un coté, souvent je ne sais rien de neuf j’implore en vain en cet anniversaire, ce qui toujours les lettres : macles et roulis photo 3       marche preambule – ut pictura diaphane est le depuis le 20 juillet, bribes se placer sous le signe de tous ces charlatans qui       d&eacu lancinant ô lancinant        pour jean le   pour adèle et bribes en ligne a " je suis un écorché vif.       vaches   un vendredi « e ! malvais       six dans le pain brisé son vos estes proz e vostre "la musique, c’est le       &ccedi dans le respect du cahier des printemps breton, printemps       gentil d’un bout à   pour le prochain       le     faisant la madame, on ne la voit jamais le tissu d’acier et ma foi, giovanni rubino dit sept (forces cachées qui grant est la plaigne e large l’heure de la "tu sais ce que c’est madame est une torche. elle     extraire régine robin, temps de cendre de deuil de ( ce texte a je serai toujours attentif à je me souviens de  on peut passer une vie bribes en ligne a elle disposait d’une       un et il parlait ainsi dans la outre la poursuite de la mise a toi le don des cris qui  “la signification       je me f le feu est venu,ardeur des au commencement était s’égarer on en introduction à       &agrav f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi       m̵ le pendu "mais qui lit encore le juste un mot pour annoncer quelque chose       la se reprendre. creuser son le coquillage contre alocco en patchworck © j’ai parlé       ruelle       va       jardin j’ai en réserve station 1 : judas c’est pour moi le premier suite du blasphème de       bien sur l’erbe verte si est   on n’est     rien antoine simon 33 1- c’est dans  un livre écrit mesdames, messieurs, veuillez introibo ad altare       voyage  dernières mises     cet arbre que charogne sur le seuilce qui mi viene in mentemi il tente de déchiffrer, antoine simon 14       une       à antoine simon 13 quand les eaux et les terres antoine simon 3       magnol (josué avait lentement       qui ne pas négocier ne ma voix n’est plus que       pass&e le galop du poème me c’est la distance entre les routes de ce pays sont c’est ici, me la mort, l’ultime port, temps de pierres       reine macles et roulis photo je ne saurais dire avec assez aux george(s) (s est la       pav&ea le plus insupportable chez dimanche 18 avril 2010 nous histoire de signes . eurydice toujours nue à       au macao grise voile de nuità la a christiane lorsqu’on connaît une les doigts d’ombre de neige raphaël il existe au moins deux       une premier vers aoi dernier et voici maintenant quelques macles et roulis photo 7       force carissimo ulisse,torna a merci à la toile de beaucoup de merveilles bernard dejonghe... depuis pour michèle les étourneaux !    si tout au long  de la trajectoire de ce le corps encaisse comme il     chant de chaque jour est un appel, une il semble possible que reste-t-il de la quand c’est le vent qui    en       le mult ben i fierent franceis e très malheureux... j’ai ajouté la cité de la musique pour frédéric (de)lecta lucta   un besoin de couper comme de deuxième apparition si grant dol ai que ne marie-hélène dernier vers aoi nous viendrons nous masser Éléments - l’attente, le fruit ce paysage que tu contemplais j’écoute vos rêve, cauchemar, autre petite voix pour andrée on a cru à   (à abstraction voir figuration       dans l’erbe del camp, ki un nouvel espace est ouvert pour mes enfants laure et et  riche de mes       " la question du récit ecrire sur       neige 7) porte-fenêtre "moi, esclave" a apaches :       au il souffle sur les collines madame dans l’ombre des rm : d’accord sur       sur       ( madame déchirée       les je t’enlace gargouille quelques autres       un le lent tricotage du paysage leonardo rosa arbre épanoui au ciel jouer sur tous les tableaux antoine simon 16 il n’y a pas de plus écoute, josué, au labyrinthe des pleursils et que vous dire des       il errer est notre lot, madame, morz est rollant, deus en ad j’ai perdu mon       apr&eg d’ eurydice ou bien de entr’els nen at ne pui       deux à la mémoire de temps où les coeurs a propos d’une une errance de c’est extrêmement     les fleurs du vedo la luna vedo le tout le problème j’ai changé le le nécessaire non dernier vers aoi cet article est paru macles et roulis photo 4     au couchant       je       pour l’évidence 10 vers la laisse ccxxxii deuxième apparition de quand vous serez tout sa langue se cabre devant le dernier vers aoi glaciation entre voici des œuvres qui, le à propos des grands dernier vers aoi aucun hasard si se la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS
<- VII | IX ->
VIII

Clefs : Josué , spectacle , foule

Lentement, Josué enclenche les mécanismes, il dispose les torches une à une. Ainsi la salle n’est éclairée que par de vagues clartés qui vacillent et tremblotent. Elles meurtrissent assez peu l’ombre pour que l’on puisse être assuré d’une relative discrétion où que l’on soit et quoi que l’on fasse, même sans la chercher. Les taches de nuit sont disposées de telle sorte qu’un observateur pourrait avoir l’illusion qu’elles sont organisées selon un d’un ordre caché. Pas de mouvement, même incontrôlé, pas de frémissement, même irraisonné, de chuchotement perdu, de gémissement incernable qui, dans l’obscurité tremblante, ne semble s’orchestrer et se répondre, obéir à un projet minutieux, se soumettre à un ordre qui paraît d’autant plus omnipotent qu’on n’en décèle ni l’origine ni la cohérence. Sans doute Josué veut-il donner l’illusion de cet ordre de l’obscurité, de la nuit, des yeux fermés, des chapes posées sur des terreaux grouillants, cet ordre que l’on suppose, que l’on invente, que l’on projette.
Ainsi en est-il, en effet, de l’assemblée devant laquelle (pour laquelle) Josué semble officier. Disons qu’elle se réunit fréquemment (comme si chacun de ses membres était molécule d’air régulièrement inspirée, assimilée, transformée, expirée pour être à nouveau inspirée), qu’elle obéit à des sortes de rites anonymes et nécessaires. Comme ces pluies sur l’océan ou les concentrations brutales du feu. On peut supposer qu’elle est vaste et que s’y mêlent indistinctement des actions d’éclat demeurées inconnues, des aventures crapuleuses, des héroïsmes sans témoins, des chants purs comme des aubes en montagne, des accouplements savants, des douleurs chuchotées, des découvertes tourmentées et le silence de la joie. Elle se compose d’une multitude de personnages qu’on ne se serait pas attendus à retrouver ensemble : en voici un abîmé dans la contemplation des volutes que la lumière lève des poussières : il était peut-être, hier, tueur en cavale à travers les ruelles malsaines d’une ville prestigieuse ; cet autre, que l’on croit absorbé par ses sifflements d’asthmatique, boulanger ou physicien. Cette femme édentée, aux joues trop rouges, aux cheveux gras, est certainement la perle d’un crazy-horse provincial ; quant à ce nain tranquille, à l’air hébété, qui tient d’une main une coupe baroque, et pose l’autre sur une chair souple et chaude, était-il funambule ou maître d’école ? Cette vierge en extase, au visage dévorée de calme est née ce matin même à la virginité. Demain, ils seront à nouveau passants dans des rues ouvertes aux soleils, badauds de devantures, travailleurs. Mais ici, dans la grande salle que Josué pare, que, de longue date, il entretient, qu’il garde nette, propre, sans saveur -non pas fade, neutre- ils viennent pour jouir d’un spectacle et être regardés. Ils sont ramassés en une foule compacte aux murmures assourdis ; le dôme qui les recouvre, est aussi obscur qu’un ciel de nuit d’avant l’orage ; ils sont traversés de fumées résineuses, rangés le long d’opacités aux fluorescences soudaines et fugitives, étagés en monticules mouvants, dunes humaines sous un souffle indiscernable, tourmentés sans qu’ils le sachent, ils sont ceux pour quoi le mécanisme tourne.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette