BRIBES EN LIGNE
vous avez rien n’est       object dans les horizons de boue, de edmond, sa grande       juin sables mes parolesvous able comme capable de donner bernard dejonghe... depuis pour robert       rampan et si tu dois apprendre à tes chaussures au bas de écoute, josué, et encore  dits       la 1) notre-dame au mur violet quel étonnant (de)lecta lucta    avec « a la la vie est ce bruissement deux nouveauté,       cerisi       apr&eg deuxième apparition à propos “la le pendu les enseignants : la cité de la musique karles se dort cum hume       la madame déchirée l’appel tonitruant du antoine simon 18 comment entrer dans une dans les rêves de la dorothée vint au monde al matin, quant primes pert le texte qui suit est, bien présentation du       dans j’ai perdu mon il s’appelait voudrais je vous     hélas, dernier vers aoi quatre si la mer s’est madame est une torche. elle pour philippe vous dites : "un etait-ce le souvenir macles et roulis photo 4       voyage madame, c’est notre       " au rayon des surgelés         or premier essai c’est il y a dans ce pays des voies les textes mis en ligne le temps passe dans la       aujour f j’ai voulu me pencher peinture de rimes. le texte chaises, tables, verres,       au clere est la noit e la et il parlait ainsi dans la toute une faune timide veille ce qui fascine chez le glacis de la mort etudiant à rm : d’accord sur polenta nous avons affaire à de a claude b.   comme il semble possible 1 la confusion des nous serons toujours ces on dit qu’agathe vous deux, c’est joie et       le merci à la toile de antoine simon 33       entre l’illusion d’une folie de josuétout est merci au printemps des d’un côté le lourd travail des meules les avenues de ce pays ce va et vient entre raphaël nos voix  la toile couvre les antoine simon 26       le 28 novembre, mise en ligne il ne reste plus que le c’est le grand madame, vous débusquez 1. il se trouve que je suis envoi du bulletin de bribes       le ce jour là, je pouvais pierre ciel   je n’ai jamais       au macles et roulis photo tout est prêt en moi pour   3   

les      &             journ&   j’ai souvent petit matin frais. je te dimanche 18 avril 2010 nous rimbaud a donc la danse de sous la pression des (dans mon ventre pousse une pour martin antoine simon 12 je sais, un monde se je n’ai pas dit que le je suis bien dans     surgi la pureté de la survie. nul temps où le sang se tous feux éteints. des       pourqu la réserve des bribes       la  le livre, avec est-ce parce que, petit, on on peut croire que martine       le " je suis un écorché vif. le bulletin de "bribes spectacle de josué dit exacerbé d’air c’est la chair pourtant     dans la ruela     au couchant titrer "claude viallat, la mastication des       st  un livre écrit fontelucco, 6 juillet 2000     du faucon   pour olivier sculpter l’air : traquer     le cygne sur normal 0 21 false fal si tu es étudiant en moisissures mousses lichens antoine simon 23 dernier vers aoi le passé n’est ne pas négocier ne       il       nuage dans l’innocence des la vie est dans la vie. se il tente de déchiffrer, 13) polynésie "la musique, c’est le janvier 2002 .traverse       sur giovanni rubino dit "ah ! mon doux pays, rm : nous sommes en clers fut li jurz e li 7) porte-fenêtre       les       l̵ le plus insupportable chez       soleil sur l’erbe verte si est tout à fleur d’eaula danse       é       que j’ai longtemps bel équilibre et sa quand les eaux et les terres       pour   nous sommes guetter cette chose  ce qui importe pour preambule – ut pictura à sylvie       dans cet article est paru préparation des mi viene in mentemi À max charvolen et  hors du corps pas ….omme virginia par la       " seul dans la rue je ris la       (       &ccedi je meurs de soif elle ose à peine c’est la peur qui fait issent de mer, venent as  c’était pour andré villers 1) jamais je n’aurais mais jamais on ne   pour adèle et       quand dix l’espace ouvert au n’ayant pas  les œuvres de dans ma gorge j’aime chez pierre l’heure de la   jn 2,1-12 :       ce pour daniel farioli poussant       grimpa je dors d’un sommeil de autre essai d’un tout le problème     les fleurs du de l’autre     &nbs attention beau       ...mai ...et poème pour station 5 : comment       les madame est la reine des merci à marc alpozzo antoine simon 31 pour julius baltazar 1 le       allong ouverture d’une       l̵ cliquetis obscène des les lettres ou les chiffres deux mille ans nous intendo... intendo ! les doigts d’ombre de neige première mille fardeaux, mille au seuil de l’atelier dernier vers aoi       va quelque temps plus tard, de et voici maintenant quelques pour jean gautheronle cosmos abu zayd me déplait. pas       m̵ j’ai changé le les plus vieilles s’ouvre la  “... parler une       la pie toulon, samedi 9       dans glaciation entre     sur la       &agrav     les provisions autres litanies du saint nom j’entends sonner les les dernières c’est parfois un pays  dans toutes les rues   marcel gardien de phare à vie, au ils avaient si longtemps, si       je me couleur qui ne masque pas du fond des cours et des thème principal :  le "musée antoine simon 9 depuis le 20 juillet, bribes le ciel est clair au travers       &agrav (vois-tu, sancho, je suis très malheureux... pour maguy giraud et se placer sous le signe de pour frédéric pour gilbert       & l’instant criblé ki mult est las, il se dort errer est notre lot, madame,       reine une fois entré dans la       un mise en ligne d’un     son       fourmi iloec endreit remeint li os 1.- les rêves de quel ennui, mortel pour       cette dernier vers aoi l’art c’est la station 1 : judas   dits de marché ou souk ou le soleil n’est pas i mes doigts se sont ouverts si grant dol ai que ne  improbable visage pendu quand il voit s’ouvrir,  tu ne renonceras pas.       s̵       je       sur le mougins. décembre  il y a le   au milieu de les oiseaux s’ouvrent a la fin il ne resta que   entrons       pass&e la tentation du survol, à les dessins de martine orsoni se reprendre. creuser son antoine simon 11 la bouche pure souffrance       devant l’erbe del camp, ki démodocos... Ça a bien un rossignolet tu la coupé en deux quand dessiner les choses banales je découvre avant toi j’ai parlé   maille 1 :que sors de mon territoire. fais difficile alliage de sept (forces cachées qui       pav&ea   un tendresses ô mes envols "moi, esclave" a       dans       pass&e où l’on revient       bruyan la rencontre d’une tout en travaillant sur les pas même deuxième essai jamais si entêtanteeurydice de profondes glaouis la prédication faite  ce mois ci : sub et c’était dans reflets et echosla salle     l’é       voyage quant carles oït la c’est la distance entre religion de josué il constellations et le 26 août 1887, depuis quai des chargeurs de réponse de michel       et tu À perte de vue, la houle des noble folie de josué, dernier vers aoi carles respunt : antoine simon 21 f le feu s’est lentement, josué antoine simon 14 cette machine entre mes max charvolen, martin miguel f le feu est venu,ardeur des dans les carnets nice, le 30 juin 2000   adagio   je    tu sais fragilité humaine. il existe au moins deux       apr&eg a la femme au pour nicolas lavarenne ma l’une des dernières je t’enfourche ma pour marcel la parol

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Clefs : monde , langue

Et la peur, présente elle aussi... J’ai connu les affres du bégaiement, du radotage
Tu nommeras choses et bêtes, tu seras le maître de l’univers.
Tu mêles souvenirs et visages en pensant fuir d’un monde dans un autre, tu fais s’entrechoquer des planètes que leurs soleils éloignaient, tu brasses des galaxies silencieuses, sans égards pour les espaces ni pour les temps. Des millénaires soudain se fondent les uns dans les autres, des langages éteints se mêlent à des balbutiements que de jeunes civilisations construisent, peut-être le choc d’elles-mêmes naissant avec elles-mêmes mourant ; des constructions bleues de mots scintillants organisent, énormes (non pas infinies, mais sans cesse pulsant, repoussant d’incommensurables, d’incompréhensibles limites) leurs structures métalliques ; des voix puissantes, à la force retenue, bruissent au fond de lagunes tremblantes ; des feuilles mortes chevrotent leurs notes claires sur des boulevards déserts, les rues dressent leurs hautes interrogations et le fleuve, unique, insensible, fleuve qui tout rassemble, coule, emportant avec lui l’air déjà plein des bruits du jour.
Tu nommeras choses et bêtes...

Le monde s’organise et j’erre dans l’écheveau de mes propres visions, libre de contraintes, je perçois aussi des chants sans limite, des couleurs diffuses, des odeurs fluides au bruissement des feuilles.
Tu nommeras...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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