BRIBES EN LIGNE
0 false 21 18 pour pierre theunissen la de soie les draps, de soie       au temps de pierres       assis branches lianes ronces  ce qui importe pour exacerbé d’air constellations et mais jamais on ne tromper le néant vous deux, c’est joie et  mise en ligne du texte       sur face aux bronzes de miodrag dernier vers aoi       la poème pour       la d’un bout à on dit qu’agathe nous avancions en bas de c’est une sorte de       reine       descen       rampan printemps breton, printemps ajout de fichiers sons dans moi cocon moi momie fuseau dire que le livre est une les avenues de ce pays     quand     extraire ce texte m’a été ils avaient si longtemps, si     tout autour rare moment de bonheur,   que signifie à propos des grands       le depuis le 20 juillet, bribes       sabots vertige. une distance  si, du nouveau       pour « amis rollant, de folie de josuétout est       la madame aux rumeurs et il parlait ainsi dans la       au       coude outre la poursuite de la mise a propos de quatre oeuvres de et te voici humanité pour le prochain basilic, (la       fourmi l’existence n’est     l’é pour mes enfants laure et tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi       en   le 10 décembre  tu ne renonceras pas. macles et roulis photo 1 et ces       les qu’est-ce qui est en station 1 : judas  hors du corps pas       apparu entr’els nen at ne pui  ce mois ci : sub temps de cendre de deuil de  dernières mises       entre il y a dans ce pays des voies sous l’occupation       le   adagio   je vous êtes l’art c’est la     cet arbre que     rien       dans  le "musée se placer sous le signe de  le livre, avec       bruyan   la production À perte de vue, la houle des il ne sait rien qui ne va toutes sortes de papiers, sur  les premières le lourd travail des meules le travail de bernard nice, le 8 octobre a propos d’une    nous "je me tais. pour taire. cliquetis obscène des immense est le théâtre et décembre 2001. au programme des actions la bouche pure souffrance  jésus et nous n’avons rien il s’appelait iv.- du livre d’artiste       dans       avant l’heure de la de sorte que bientôt ce monde est semé  “comment paien sunt morz, alquant antoine simon 16 de profondes glaouis merci au printemps des max charvolen, martin miguel beaucoup de merveilles mais non, mais non, tu       les diaphane est le    si tout au long À l’occasion de station 7 : as-tu vu judas se merci à marc alpozzo l’éclair me dure, dans les carnets l’impression la plus       aujour v.- les amicales aventures du       "       la il n’est pire enfer que     au couchant dernier vers aoi le grand combat :  c’était eurydice toujours nue à ...et poème pour première aux barrières des octrois ne pas négocier ne     un mois sans pour robert c’est ici, me quand c’est le vent qui deux ce travail vous est       p&eacu encore une citation“tu nice, le 18 novembre 2004 juste un et que dire de la grâce ouverture d’une s’ouvre la       "       " reprise du site avec la il était question non madame est une torche. elle le vieux qui       le       il dorothée vint au monde dernier vers aoi      & avec marc, nous avons polenta difficile alliage de       va pour nicolas lavarenne ma carissimo ulisse,torna a vous avez premier essai c’est a la libération, les       s̵ quelque temps plus tard, de toute une faune timide veille merci à la toile de g. duchêne, écriture le tu le sais bien. luc ne "ces deux là se   ciel !!!!       dans rien n’est effleurer le ciel du bout des dans le monde de cette ce qui importe pour c’est la distance entre introibo ad altare       sur il y a des objets qui ont la il y a tant de saints sur rossignolet tu la dernier vers aoi epuisement de la salle, je m’étonne toujours de la À la loupe, il observa 0 false 21 18 passent .x. portes, dans les écroulements laure et pétrarque comme       deux "tu sais ce que c’est c’est parfois un pays au labyrinthe des pleursils pour max charvolen 1) les routes de ce pays sont journée de quatrième essai de le 15 mai, à pour andré références : xavier me       pass&e  tous ces chardonnerets un homme dans la rue se prend je me souviens de régine robin, mi viene in mentemi tendresses ô mes envols       ce cinquième citationne       la les grands       longte "pour tes dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi antoine simon 30 (ma gorge est une josué avait un rythme grant est la plaigne e large ce paysage que tu contemplais une fois entré dans la     depuis dieu faisait silence, mais quatrième essai rares je meurs de soif dix l’espace ouvert au démodocos... Ça a bien un       &agrav la terre a souvent tremblé les oiseaux s’ouvrent ce pays que je dis est   le texte suivant a antoine simon 23 quand les mots on cheval cinq madame aux yeux bel équilibre et sa c’est extrêmement je crie la rue mue douleur la question du récit aux george(s) (s est la dernier vers aoi la réserve des bribes non, björg, livre grand format en trois et que vous dire des       tourne f toutes mes 1.- les rêves de samuelchapitre 16, versets 1 avant propos la peinture est toutefois je m’estimais       sur ainsi alfred… cinquième essai tout antoine simon 6 quelque chose   3   

les   d’un coté, antoine simon 2 sixième   un autre citation       six le lent déferlement       normalement, la rubrique onzième le nécessaire non    courant       jonath   est-ce que   encore une dans le pays dont je vous c’est pour moi le premier je t’enlace gargouille       m&eacu   un vendredi macles et roulis photo 3 sculpter l’air :     sur la pente béatrice machet vient de comme c’est essai de nécrologie, siglent a fort e nagent e onze sous les cercles lorsqu’on connaît une neuf j’implore en vain   voici donc la ensevelie de silence,       nuage les cuivres de la symphonie très malheureux... dessiner les choses banales       pav&ea troisième essai et quai des chargeurs de je t’ai admiré, f le feu s’est quand il voit s’ouvrir,  avec « a la bruno mendonça tout en travaillant sur les       &eacut tout est prêt en moi pour la galerie chave qui alocco en patchworck © ici, les choses les plus la mort, l’ultime port,   tout est toujours en comme ce mur blanc ce n’est pas aux choses on préparait le 26 août 1887, depuis jamais je n’aurais pas même iloec endreit remeint li os il en est des meurtrières.       les vi.- les amicales aventures       bien pour michèle gazier 1       l̵ voudrais je vous buttati ! guarda&nbs non... non... je vous assure, pour helmut etudiant à af : j’entends       le art jonction semble enfin 10 vers la laisse ccxxxii  les trois ensembles elle ose à peine quant carles oït la  le grand brassage des  dans toutes les rues seins isabelle boizard 2005  l’exposition  de toutes les pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi   l’oeuvre vit son able comme capable de donner madame, on ne la voit jamais ] heureux l’homme le numéro exceptionnel de la mort d’un oiseau. (en regardant un dessin de morz est rollant, deus en ad jouer sur tous les tableaux       (       le "et bien, voilà..." dit attendre. mot terrible. suite de       le halt sunt li pui e mult halt   pour le prochain   iv    vers nous avons affaire à de les dernières       quand viallat © le château de à propos “la deuxième apparition coupé en deux quand dernier vers aoi pour ma autre citation"voui dans l’innocence des reflets et echosla salle la force du corps,       sur la parol

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Clefs : monde , langue

Et la peur, présente elle aussi... J’ai connu les affres du bégaiement, du radotage
Tu nommeras choses et bêtes, tu seras le maître de l’univers.
Tu mêles souvenirs et visages en pensant fuir d’un monde dans un autre, tu fais s’entrechoquer des planètes que leurs soleils éloignaient, tu brasses des galaxies silencieuses, sans égards pour les espaces ni pour les temps. Des millénaires soudain se fondent les uns dans les autres, des langages éteints se mêlent à des balbutiements que de jeunes civilisations construisent, peut-être le choc d’elles-mêmes naissant avec elles-mêmes mourant ; des constructions bleues de mots scintillants organisent, énormes (non pas infinies, mais sans cesse pulsant, repoussant d’incommensurables, d’incompréhensibles limites) leurs structures métalliques ; des voix puissantes, à la force retenue, bruissent au fond de lagunes tremblantes ; des feuilles mortes chevrotent leurs notes claires sur des boulevards déserts, les rues dressent leurs hautes interrogations et le fleuve, unique, insensible, fleuve qui tout rassemble, coule, emportant avec lui l’air déjà plein des bruits du jour.
Tu nommeras choses et bêtes...

Le monde s’organise et j’erre dans l’écheveau de mes propres visions, libre de contraintes, je perçois aussi des chants sans limite, des couleurs diffuses, des odeurs fluides au bruissement des feuilles.
Tu nommeras...

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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