BRIBES EN LIGNE
madame déchirée       grappe       au autre essai d’un       pass&e les étourneaux ! alocco en patchworck © pour michèle gazier 1     quand       le   en grec, morías  avec « a la cet univers sans "moi, esclave" a       ...mai       fourmi     à histoire de signes . pas facile d’ajuster le cinq madame aux yeux des voiles de longs cheveux mult ben i fierent franceis e       &eacut       je  pour de    au balcon     au couchant passet li jurz, si turnet a vous avez "le renard connaît au matin du       nuage le ciel est clair au travers etait-ce le souvenir il pleut. j’ai vu la       &agrav autre citation dix l’espace ouvert au antoine simon 15     vers le soir on dit qu’agathe il ne sait rien qui ne va "mais qui lit encore le   d’un coté,       object station 5 : comment     les provisions merci à marc alpozzo j’ai donné, au mois vertige. une distance       apr&eg       j̵       une autre citation"voui       le antoine simon 7 antoine simon 28     sur la     oued coulant il faut aller voir       sur le « voici dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004 i en voyant la masse aux dans les écroulements ki mult est las, il se dort tant pis pour eux. si tu es étudiant en mille fardeaux, mille f le feu s’est il arriva que ma voix n’est plus que quatrième essai rares imagine que, dans la       soleil démodocos... Ça a bien un ils s’étaient et si au premier jour il a grant dulur tendrai puis     longtemps sur …presque vingt ans plus deux mille ans nous pour lee tout en travaillant sur les dans les carnets dans l’innocence des       cerisi rm : nous sommes en     pourquoi heureuse ruine, pensait la poésie, à la ainsi va le travail de qui   ciel !!!! merle noir  pour         &n dont les secrets… à quoi       &agrav       fourr& a toi le don des cris qui d’un côté il n’est pire enfer que li quens oger cuardise madame aux rumeurs 10 vers la laisse ccxxxii depuis ce jour, le site clquez sur passent .x. portes, non, björg,       pour du bibelot au babilencore une la fraîcheur et la petit matin frais. je te pour avant dernier vers aoi       l̵ deux ajouts ces derniers au lecteur voici le premier     faisant la dernier vers aoi pour mes enfants laure et sables mes parolesvous le tissu d’acier l’éclair me dure,       & raphaël autres litanies du saint nom "et bien, voilà..." dit À la loupe, il observa (ma gorge est une a propos d’une pour max charvolen 1) et il fallait aller debout       voyage à bernadette       je ouverture de l’espace         les toute une faune timide veille la galerie chave qui dernier vers aoi constellations et antoine simon 5 autre petite voix rêves de josué, 1-nous sommes dehors. cet article est paru dans le       le poussées par les vagues pour marcel et encore  dits carissimo ulisse,torna a   pour théa et ses la tentation du survol, à pour jean marie la légende fleurie est     rien 1) la plupart de ces       le edmond, sa grande s’égarer on       apr&eg samuelchapitre 16, versets 1 ne faut-il pas vivre comme béatrice machet vient de marché ou souk ou   ces sec erv vre ile dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous       dans les plus terribles       va en cet anniversaire, ce qui ( ce texte a       ce toute trace fait sens. que pour nicolas lavarenne ma pour jacqueline moretti, rossignolet tu la dernier vers aoi le géographe sait tout l’évidence j’ai perdu mon j’entends sonner les zacinto dove giacque il mio temps de cendre de deuil de certains soirs, quand je  improbable visage pendu quatre si la mer s’est li emperere s’est marie-hélène       sur de la       sur       au       d’abord l’échange des normalement, la rubrique se placer sous le signe de m1         pour le prochain       longte       il pour jean-louis cantin 1.- attendre. mot terrible.       et antoine simon 6     le cygne sur j’ai donc et que dire de la grâce un nouvel espace est ouvert grant est la plaigne e large dernier vers aoi i.- avaler l’art par printemps breton, printemps "si elle est pour raphaël       bruyan       descen napolì napolì   1) cette f les rêves de antoine simon 22  née à  pour le dernier jour         or iv.- du livre d’artiste allons fouiller ce triangle       dans madame a des odeurs sauvages "je me tais. pour taire. descendre à pigalle, se portrait. 1255 : on croit souvent que le but       embarq janvier 2002 .traverse nu(e), comme son nom c’est le grand à cri et à sauvage et fuyant comme pour helmut est-ce parce que, petit, on quel ennui, mortel pour les plus vieilles station 7 : as-tu vu judas se pur ceste espee ai dulor e sept (forces cachées qui tout le problème       marche genre des motsmauvais genre on peut croire que martine une autre approche de la lecture de sainte la mort, l’ultime port, les grands le lourd travail des meules hans freibach :  tous ces chardonnerets       journ& dernier vers aoi a la fin il ne resta que antoine simon 16       coude       su     chant de  ce mois ci : sub en ceste tere ad estet ja à propos “la en 1958 ben ouvre à apaches : dans les rêves de la l’impression la plus ici, les choses les plus       mouett le temps passe si vite, les routes de ce pays sont des voix percent, racontent on cheval mieux valait découper dernier vers doel i avrat, antoine simon 9 reflets et echosla salle reprise du site avec la ensevelie de silence,       neige travail de tissage, dans ….omme virginia par la merci à la toile de       un       p&eacu       m&eacu un jour nous avons réponse de michel de toutes les a claude b.   comme à sylvie si elle est belle ? je trois (mon souffle au matin attendre. mot terrible.       jonath raphaël antoine simon 32 « e ! malvais approche d’une le "patriote",   ces notes  tu ne renonceras pas.       la je suis antoine simon 27 siglent a fort e nagent e onzième premier vers aoi dernier et c’était dans  de même que les  les trois ensembles c’est un peu comme si, la fraîcheur et la antoine simon 26 j’arrivais dans les       enfant a l’aube des apaches, la langue est intarissable il n’y a pas de plus   entrons af : j’entends eurydice toujours nue à      & madame porte à station 3 encore il parle et je vois dans vos le coeur du ma chair n’est  mise en ligne du texte la brume. nuages il semble possible g. duchêne, écriture le intendo... intendo ! archipel shopping, la de prime abord, il quelques textes je dors d’un sommeil de c’est extrêmement pour michèle gazier 1) tout est possible pour qui   que signifie pour andré villers 1) "ces deux là se la prédication faite passet li jurz, la noit est il existe deux saints portant chaque automne les poème pour       fleur dans ma gorge « amis rollant, de f tous les feux se sont       dans       le générations toutes ces pages de nos ce poème est tiré du iloec endreit remeint li os seins isabelle boizard 2005 nous avancions en bas de   né le 7 torna a sorrento ulisse torna là, c’est le sable et quand il voit s’ouvrir,   on n’est station 4 : judas  il n’était qu’un tandis que dans la grande toulon, samedi 9 l’instant criblé   un aux barrières des octrois un verre de vin pour tacher   je ne comprends plus antoine simon 10 les enseignants :       un       reine mes pensées restent très malheureux... la parol

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MICHEL BUTOR

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© Michel Butor

La réinstallation à Harrar

Ecrivain(s) : Butor (site)

C’est seulement au début de mai 1888 que Rimbaud se réinstallera à Harrar. Il y fait une brève incursion en mars pour tâter le terrain. De retour à Aden il le raconte à Ilg le 29 :

« ...De retour du Harar il y a une quinzaine, j’ai trouvé cotre lettre amicale. Merci.

J’ai en effet fait un voyage au Harar, 6 jours à l’aller, 5 au retour, 8 de séjour là-haut, et une dizaine de jours dans les boutres et les vapeurs (car ’et le plus long et le plus ennuyeux). Ç’a été une campagne d’un mois.

Là-haut bonnes nouvelles. Paix et silence sur terre et dans les cieux.
...
Je repars très prochainement pour le Harar au compte des négociants d’Aden. Je serai le seul français au Harar... »


Dans une lettre du 4 août 1888, après sa réinstallation, il précisera aux siens :

« ..Il y a à peine une vingtaine d’Européens dans toute l’Abyssinie, y compris dans ces pays-ci. Or vous voyez sur quels immenses espaces ils sont disséminés. À Harar, c’est encore l’endroit où il y en a le plus : environ une dizaine. J’y suis le seul de nationalité française. Il y a aussi une mission catholique avec trois pères, dont un Français comme moi, qui éduquent les négrillons... »

Le 4 avril 1888 ; il avait averti les siens de son voyage préliminaire/

« ...Je suis de retour d’un voyage au Harar : six cents kilomètres, que j’ai faits en 11 jours de cheval.

Je repars dans trois ou quatre jours pour Zeilah et Harar où je vais définitivement me fixer. Je vais pour le compte des négociants d’Aden,... »


Au début de mai 1888, il écrit une nouvelle lettre à Alfred Bardey, utilisée encore dans un compte-rendu a la Société de Géographie par la citation suivante :

« ...Je viens d’arriver au Harar. Les pluies sont extraordinairement fortes cette année, et j’ai fait mon voyage par une succession de cyclones, mais les pluies des pays bas vont cesser dans deux mois... »

Enfin aux siens , le 15 mai 1888 :

« Mes chers amis,

Je me trouve réinstallé ici, pour longtemps.

J’établis un comptoir commercial français, sur le modèle de l’agence que je tenais dans le temps, avec cependant quelques améliorations et innovations. Je fais des affaires assez importantes, qui me laissent quelques bénéfices.

Pourriez-vous me donner le nom des plus grands fabricants de drap de Sedan ou du département ? Je voudrais leur demander de légères consignations de leurs étoffes : elles seraient de placement au Harar et en Abyssinie.

Je me porte bien. J’ai beaucoup à faire et je suis tout seul. Je suis au frais et content de me reposer, ou plutôt de me rafraîchir, après trois étés passés sur la côte.

Portez-vous bien et prospérez. »


Quatre étés en réalité. Récapitulation :
vers le 10 mars 1884, Rimbaud quitte Harrar pour Aden,
(le 14 avril 1885 il écrit aux siens qu’il a vendu son appareil photographique « à son grand regret »),
étés 84 et 85 à Aden,

en novembre 1885 il débarque à Tadjoura,
été 86 à Tadjoura,

le 6 février 1887, il arrive à Ankober et e repart pour Entotto,
du premier au 18 mai 1887, itinéraire d’Entotto à Harrar,
avant la fin juillet il arrive à Aden,
le 20 août il est au Caire,
le 26 août il envoie dans une lettre l’itinéraire à Alfred Bardey,
le 8 octobre à Aden,
donc été 1887 à Aden et au Caire, avec le voyage aller et retour,

en fin mars 1888, il va faire une rapide reconnaissance à Harrar, puis rentre à Aden,
au début de mai 1888, il est réinstallé à Harrar.

C’est trois ans plus tard, le 7 avril 1891, qu’il quittera définitivement Harrar sur une civière.

Publication en ligne : 28 juin 2009

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