BRIBES EN LIGNE
  (à       voyage et tout avait ce 28 février 2002. (elle entretenait  mise en ligne du texte vous n’avez granz fut li colps, li dux en       que dernier vers aoi toujours les lettres :       s̵ g. duchêne, écriture le tout le problème mult est vassal carles de zacinto dove giacque il mio à  jésus pour helmut la brume. nuages dans le pays dont je vous pour jacky coville guetteurs 1) la plupart de ces ils sortent paien sunt morz, alquant pas une année sans évoquer       droite « pouvez-vous buttati ! guarda&nbs   1) cette dix l’espace ouvert au deuxième approche de carissimo ulisse,torna a       la les dieux s’effacent "pour tes c’est la chair pourtant       soleil pour mes enfants laure et  tu ne renonceras pas. ce va et vient entre le grand combat : 13) polynésie lorsque martine orsoni dentelle : il avait    si tout au long le géographe sait tout   je n’ai jamais pour ma ajout de fichiers sons dans   un vendredi un trait gris sur la j’entends sonner les moisissures mousses lichens li emperere par sa grant       les "la musique, c’est le quant carles oït la tromper le néant f tous les feux se sont il arriva que   iv    vers station 7 : as-tu vu judas se on croit souvent que le but traquer je suis "ces deux là se pour maguy giraud et Éléments - pour yves et pierre poher et ils s’étaient et que vous dire des reprise du site avec la       fleur mieux valait découper des quatre archanges que tout en travaillant sur les  zones gardées de   maille 1 :que quatrième essai rares       dans chaises, tables, verres, un jour, vous m’avez pluies et bruines,       six “le pinceau glisse sur     une abeille de quand nous rejoignons, en mult ben i fierent franceis e non... non... je vous assure,  epître aux la fonction, si j’étais un réponse de michel       la dire que le livre est une si tu es étudiant en la liberté de l’être f les feux m’ont n’ayant pas le corps encaisse comme il " je suis un écorché vif.       une "nice, nouvel éloge de la percey priest lakesur les jouer sur tous les tableaux les routes de ce pays sont 1.- les rêves de de l’autre huit c’est encore à le tissu d’acier       soleil immense est le théâtre et je dors d’un sommeil de vous avez accorde ton désir à ta       allong printemps breton, printemps li quens oger cuardise     &nbs et nous n’avons rien antoine simon 10 a dix sept ans, je ne savais ainsi va le travail de qui  “s’ouvre       le rêves de josué, glaciation entre halt sunt li pui e mult halt si, il y a longtemps, les le proche et le lointain de pareïs li seit la la question du récit       ce alocco en patchworck © je ne sais pas si se placer sous le signe de       au sous la pression des a grant dulur tendrai puis arbre épanoui au ciel a ma mère, femme parmi   si vous souhaitez       dans dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. rm : d’accord sur rien n’est     rien  hors du corps pas dernier vers aoi mon travail est une bien sûrla à cri et à préparation des les cuivres de la symphonie ma mémoire ne peut me       coude dernier vers s’il   d’un coté, station 1 : judas des quatre archanges que derniers vers sun destre  ce mois ci : sub raphaËl vous êtes au commencement était       l̵ pour qui veut se faire une   pour le prochain c’est pour moi le premier c’est seulement au le plus insupportable chez d’abord l’échange des le lourd travail des meules       reine pour jean-louis cantin 1.- a propos d’une les durand : une l’impossible merci à la toile de       allong villa arson, nice, du 17     tout autour i en voyant la masse aux pour andré ouverture d’une cinq madame aux yeux le ciel est clair au travers à la bonne       fourmi     pluie du  référencem six de l’espace urbain,     après       quand des voix percent, racontent dimanche 18 avril 2010 nous       le       object 1- c’est dans       la karles se dort cum hume chaque automne les encore la couleur, mais cette souvent je ne sais rien de     longtemps sur carcassonne, le 06 charogne sur le seuilce qui       sur elle ose à peine le galop du poème me je suis occupé ces  “comment le travail de bernard       maquis       au   nous sommes l’existence n’est sequence 6   le exacerbé d’air tendresses ô mes envols macles et roulis photo ce qu’un paysage peut       sabots tous feux éteints. des       juin antoine simon 14 c’est le grand       entre dernier vers aoi         sous       " dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a et il parlait ainsi dans la il faut laisser venir madame pour mireille et philippe   en grec, morías la mort, l’ultime port, le lent déferlement       deux bribes en ligne a madame est toute peinture de rimes. le texte antoine simon 21 dernier vers aoi le franchissement des je déambule et suis pourquoi yves klein a-t-il deuxième libre de lever la tête       il antoine simon 29 1 la confusion des vedo la luna vedo le (josué avait imagine que, dans la     ton dernier vers aoi dernier vers aoi madame porte à un tunnel sans fin et, à       retour histoire de signes .  on peut passer une vie 1 au retour au moment et si au premier jour il antoine simon 12 c’est vrai beaucoup de merveilles j’oublie souvent et       "       glouss dans un coin de nice, pour les installations souvent, franchement, pensait le chef, sa langue se cabre devant le       sur    au balcon cet article est paru ce pays que je dis est comme un préliminaire la le coquillage contre 1. il se trouve que je suis  dans le livre, le assise par accroc au bord de la pureté de la survie. nul toulon, samedi 9 autre petite voix antoine simon 11 il y a tant de saints sur       &n   le 10 décembre la terre nous mi viene in mentemi       vu il ne reste plus que le comme une suite de  dans toutes les rues nous serons toujours ces madame déchirée religion de josué il quelque temps plus tard, de à propos des grands carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi merci au printemps des je t’enfourche ma un verre de vin pour tacher en introduction à cette machine entre mes       m̵       arauca nos voix       dans 1) notre-dame au mur violet "moi, esclave" a la mastication des       b&acir seul dans la rue je ris la d’ eurydice ou bien de nous dirons donc ( ce texte a       la antoine simon 28 voici des œuvres qui, le pour philippe le "patriote",   est-ce que qu’est-ce qui est en       sur le et ma foi, il est le jongleur de lui pour jean gautheronle cosmos le passé n’est travail de tissage, dans 10 vers la laisse ccxxxii dans le pain brisé son tendresse du mondesi peu de avec marc, nous avons et je vois dans vos   mouans sartoux. traverse de toutefois je m’estimais epuisement de la salle,       mouett f toutes mes soudain un blanc fauche le (ô fleur de courge...       banlie que reste-t-il de la raphaël 1257 cleimet sa culpe, si bal kanique c’est (ma gorge est une en 1958 ben ouvre à       cette     chambre       alla un nouvel espace est ouvert mais jamais on ne on a cru à     nous       la  “la signification ki mult est las, il se dort il n’est pire enfer que antoine simon 3       &n tes chaussures au bas de issent de mer, venent as béatrice machet vient de deux ce travail vous est       la       &agrav ce texte m’a été je suis celle qui trompe la mort d’un oiseau.       gentil  ce qui importe pour tu le sais bien. luc ne  les œuvres de       embarq f le feu s’est madame chrysalide fileuse mise en ligne   la production cyclades, iii° premier vers aoi dernier un besoin de couper comme de comme ce mur blanc le soleil n’est pas mougins. décembre       dans siglent a fort e nagent e la parol

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MICHEL BUTOR

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© Michel Butor

La réinstallation à Harrar

Ecrivain(s) : Butor (site)

C’est seulement au début de mai 1888 que Rimbaud se réinstallera à Harrar. Il y fait une brève incursion en mars pour tâter le terrain. De retour à Aden il le raconte à Ilg le 29 :

« ...De retour du Harar il y a une quinzaine, j’ai trouvé cotre lettre amicale. Merci.

J’ai en effet fait un voyage au Harar, 6 jours à l’aller, 5 au retour, 8 de séjour là-haut, et une dizaine de jours dans les boutres et les vapeurs (car ’et le plus long et le plus ennuyeux). Ç’a été une campagne d’un mois.

Là-haut bonnes nouvelles. Paix et silence sur terre et dans les cieux.
...
Je repars très prochainement pour le Harar au compte des négociants d’Aden. Je serai le seul français au Harar... »


Dans une lettre du 4 août 1888, après sa réinstallation, il précisera aux siens :

« ..Il y a à peine une vingtaine d’Européens dans toute l’Abyssinie, y compris dans ces pays-ci. Or vous voyez sur quels immenses espaces ils sont disséminés. À Harar, c’est encore l’endroit où il y en a le plus : environ une dizaine. J’y suis le seul de nationalité française. Il y a aussi une mission catholique avec trois pères, dont un Français comme moi, qui éduquent les négrillons... »

Le 4 avril 1888 ; il avait averti les siens de son voyage préliminaire/

« ...Je suis de retour d’un voyage au Harar : six cents kilomètres, que j’ai faits en 11 jours de cheval.

Je repars dans trois ou quatre jours pour Zeilah et Harar où je vais définitivement me fixer. Je vais pour le compte des négociants d’Aden,... »


Au début de mai 1888, il écrit une nouvelle lettre à Alfred Bardey, utilisée encore dans un compte-rendu a la Société de Géographie par la citation suivante :

« ...Je viens d’arriver au Harar. Les pluies sont extraordinairement fortes cette année, et j’ai fait mon voyage par une succession de cyclones, mais les pluies des pays bas vont cesser dans deux mois... »

Enfin aux siens , le 15 mai 1888 :

« Mes chers amis,

Je me trouve réinstallé ici, pour longtemps.

J’établis un comptoir commercial français, sur le modèle de l’agence que je tenais dans le temps, avec cependant quelques améliorations et innovations. Je fais des affaires assez importantes, qui me laissent quelques bénéfices.

Pourriez-vous me donner le nom des plus grands fabricants de drap de Sedan ou du département ? Je voudrais leur demander de légères consignations de leurs étoffes : elles seraient de placement au Harar et en Abyssinie.

Je me porte bien. J’ai beaucoup à faire et je suis tout seul. Je suis au frais et content de me reposer, ou plutôt de me rafraîchir, après trois étés passés sur la côte.

Portez-vous bien et prospérez. »


Quatre étés en réalité. Récapitulation :
vers le 10 mars 1884, Rimbaud quitte Harrar pour Aden,
(le 14 avril 1885 il écrit aux siens qu’il a vendu son appareil photographique « à son grand regret »),
étés 84 et 85 à Aden,

en novembre 1885 il débarque à Tadjoura,
été 86 à Tadjoura,

le 6 février 1887, il arrive à Ankober et e repart pour Entotto,
du premier au 18 mai 1887, itinéraire d’Entotto à Harrar,
avant la fin juillet il arrive à Aden,
le 20 août il est au Caire,
le 26 août il envoie dans une lettre l’itinéraire à Alfred Bardey,
le 8 octobre à Aden,
donc été 1887 à Aden et au Caire, avec le voyage aller et retour,

en fin mars 1888, il va faire une rapide reconnaissance à Harrar, puis rentre à Aden,
au début de mai 1888, il est réinstallé à Harrar.

C’est trois ans plus tard, le 7 avril 1891, qu’il quittera définitivement Harrar sur une civière.

Publication en ligne : 28 juin 2009

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