BRIBES EN LIGNE
"le renard connaît       allong il semble possible en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi tout en travaillant sur les li emperere s’est ajout de fichiers sons dans       pass&e au lecteur voici le premier nos voix j’ai donc sous l’occupation même si il souffle sur les collines pierre ciel dernier vers aoi  “la signification  “ce travail qui  le grand brassage des la vie est ce bruissement macles et roulis photo 7     son les durand : une au labyrinthe des pleursils antoine simon 25 l’impression la plus temps où les coeurs   un vendredi le recueil de textes       magnol  jésus je t’enfourche ma réponse de michel j’ai longtemps       descen     ton al matin, quant primes pert   iv    vers antoine simon 5 je ne saurais dire avec assez “le pinceau glisse sur nous avons affaire à de deuxième suite dernier vers que mort décembre 2001. très malheureux...       bonhe de pareïs li seit la a propos de quatre oeuvres de   je n’ai jamais  epître aux les premières f les rêves de très saintes litanies       nuage       quand  de même que les les avenues de ce pays nous viendrons nous masser i mes doigts se sont ouverts       qui pour anne slacik ecrire est dernier vers aoi able comme capable de donner le vieux qui madame est la reine des juste un mot pour annoncer antoine simon 24     les fleurs du la route de la soie, à pied, en 1958 ben ouvre à la rencontre d’une la liberté s’imprime à là, c’est le sable et       embarq 1257 cleimet sa culpe, si pas facile d’ajuster le       sur       dans immense est le théâtre et       bonheu non, björg, les dieux s’effacent   né le 7 et combien générations li quens oger cuardise du bibelot au babilencore une merle noir  pour       la accoucher baragouiner guetter cette chose charogne sur le seuilce qui     au couchant c’est parfois un pays écrirecomme on se madame déchirée   la production attelage ii est une œuvre au commencement était       ( il faut aller voir   que signifie quelque chose l’heure de la antoine simon 12 tandis que dans la grande depuis ce jour, le site percey priest lakesur les chaises, tables, verres, f dans le sourd chatoiement       &agrav tous ces charlatans qui je dors d’un sommeil de elle ose à peine karles se dort cum hume antoine simon 10 les dernières "tu sais ce que c’est j’ai donné, au mois       dans à la mémoire de la mastication des il aurait voulu être le "patriote",    en lorsque martine orsoni dernier vers aoi       voyage  ce mois ci : sub la fonction, paysage de ta tombe  et l’attente, le fruit ainsi va le travail de qui       allong frères et pour egidio fiorin des mots pour max charvolen 1) a ma mère, femme parmi alocco en patchworck © et il parlait ainsi dans la       m̵  “s’ouvre dernier vers aoi il en est des noms comme du le galop du poème me antoine simon 16       mouett       dans pourquoi yves klein a-t-il une fois entré dans la m1       ne pas négocier ne il tente de déchiffrer,       en un la langue est intarissable dieu faisait silence, mais       ce quand vous serez tout clers fut li jurz e li       l̵ descendre à pigalle, se madame dans l’ombre des pour helmut j’ai relu daniel biga, dans le train premier f toutes mes tendresse du mondesi peu de préparation des       vu       sur il pleut. j’ai vu la   le texte suivant a f les marques de la mort sur bernadette griot vient de pour mireille et philippe dans un coin de nice, le pendu marcel alocco a si j’étais un   (à f qu’il vienne, le feu « pouvez-vous si grant dol ai que ne et c’était dans       force ici, les choses les plus     &nbs chercher une sorte de monde imaginal, normalement, la rubrique       arauca quel ennui, mortel pour       pav&ea       pav&ea nous serons toujours ces ce qui importe pour régine robin,  c’était journée de   maille 1 :que       dans neuf j’implore en vain  née à  ce qui importe pour avez-vous vu nous avancions en bas de  les éditions de pour michèle gazier 1       "       midi dernier vers aoi poussées par les vagues       apr&eg le coquillage contre on cheval torna a sorrento ulisse torna quatre si la mer s’est preambule – ut pictura a la libération, les la bouche pure souffrance dernier vers aoi    regardant merci à marc alpozzo     &nbs jamais je n’aurais un titre : il infuse sa a l’aube des apaches,  hors du corps pas dernier vers aoi   je n’ai pas dit que le f le feu est venu,ardeur des la mort d’un oiseau.  tu ne renonceras pas.       un il n’était qu’un pour martin       baie       le nouvelles mises en g. duchêne, écriture le présentation du dernier vers aoi Être tout entier la flamme   pour adèle et deux nouveauté, le travail de bernard  l’exposition  quelques textes tromper le néant il ne sait rien qui ne va       devant le 28 novembre, mise en ligne je sais, un monde se ce qui fascine chez dernier vers doel i avrat, f les feux m’ont dans l’innocence des les plus vieilles janvier 2002 .traverse archipel shopping, la  au travers de toi je s’ouvre la     dans la ruela j’ai perdu mon       un       ton  de la trajectoire de ce un jour, vous m’avez voile de nuità la les cuivres de la symphonie       tourne sors de mon territoire. fais madame, on ne la voit jamais que d’heures     le cygne sur macles et roulis photo 1 montagnesde le tissu d’acier       &agrav à bernadette aux george(s) (s est la  improbable visage pendu l’éclair me dure,       marche (en regardant un dessin de r.m.a toi le don des cris qui granz fut li colps, li dux en macles et roulis photo 6 la vie humble chez les pas une année sans évoquer antoine simon 33 de l’autre pas de pluie pour venir voudrais je vous autre citation À max charvolen et       ...mai certains soirs, quand je dans les rêves de la avec marc, nous avons le 23 février 1988, il  l’écriture de proche en proche tous     de rigoles en dernier vers aoi il n’est pire enfer que    si tout au long     [1]  seul dans la rue je ris la         &n ] heureux l’homme inoubliables, les dernier vers aoi aucun hasard si se À peine jetés dans le station 1 : judas pour jean-louis cantin 1.- pour daniel farioli poussant à propos “la     vers le soir ce jour-là il lui lorsqu’on connaît une  marcel migozzi vient de j’oublie souvent et je m’étonne toujours de la comme ce mur blanc     quand       longte l’art c’est la       " vous deux, c’est joie et f j’ai voulu me pencher       la la fraîcheur et la dans le respect du cahier des bernard dejonghe... depuis station 4 : judas        jardin       sur deuxième essai temps de cendre de deuil de       vu il est le jongleur de lui       parfoi       neige ce jour là, je pouvais ce pays que je dis est dernier vers aoi "je me tais. pour taire. exacerbé d’air le texte qui suit est, bien titrer "claude viallat, c’est la chair pourtant c’est seulement au ils avaient si longtemps, si   le 10 décembre le 15 mai, à   marcel livre grand format en trois         or la prédication faite temps où le sang se       m&eacu si tu es étudiant en dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la la littérature de antoine simon 23 les amants se du fond des cours et des passent .x. portes,       le les installations souvent, antoine simon 17 c’était une rien n’est       quinze mes pensées restent printemps breton, printemps “dans le dessin vertige. une distance  dans toutes les rues pas même       bruyan le soleil n’est pas peinture de rimes. le texte     chant de la parol

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MICHEL BUTOR

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© Michel Butor

La réinstallation à Harrar

Ecrivain(s) : Butor (site)

C’est seulement au début de mai 1888 que Rimbaud se réinstallera à Harrar. Il y fait une brève incursion en mars pour tâter le terrain. De retour à Aden il le raconte à Ilg le 29 :

« ...De retour du Harar il y a une quinzaine, j’ai trouvé cotre lettre amicale. Merci.

J’ai en effet fait un voyage au Harar, 6 jours à l’aller, 5 au retour, 8 de séjour là-haut, et une dizaine de jours dans les boutres et les vapeurs (car ’et le plus long et le plus ennuyeux). Ç’a été une campagne d’un mois.

Là-haut bonnes nouvelles. Paix et silence sur terre et dans les cieux.
...
Je repars très prochainement pour le Harar au compte des négociants d’Aden. Je serai le seul français au Harar... »


Dans une lettre du 4 août 1888, après sa réinstallation, il précisera aux siens :

« ..Il y a à peine une vingtaine d’Européens dans toute l’Abyssinie, y compris dans ces pays-ci. Or vous voyez sur quels immenses espaces ils sont disséminés. À Harar, c’est encore l’endroit où il y en a le plus : environ une dizaine. J’y suis le seul de nationalité française. Il y a aussi une mission catholique avec trois pères, dont un Français comme moi, qui éduquent les négrillons... »

Le 4 avril 1888 ; il avait averti les siens de son voyage préliminaire/

« ...Je suis de retour d’un voyage au Harar : six cents kilomètres, que j’ai faits en 11 jours de cheval.

Je repars dans trois ou quatre jours pour Zeilah et Harar où je vais définitivement me fixer. Je vais pour le compte des négociants d’Aden,... »


Au début de mai 1888, il écrit une nouvelle lettre à Alfred Bardey, utilisée encore dans un compte-rendu a la Société de Géographie par la citation suivante :

« ...Je viens d’arriver au Harar. Les pluies sont extraordinairement fortes cette année, et j’ai fait mon voyage par une succession de cyclones, mais les pluies des pays bas vont cesser dans deux mois... »

Enfin aux siens , le 15 mai 1888 :

« Mes chers amis,

Je me trouve réinstallé ici, pour longtemps.

J’établis un comptoir commercial français, sur le modèle de l’agence que je tenais dans le temps, avec cependant quelques améliorations et innovations. Je fais des affaires assez importantes, qui me laissent quelques bénéfices.

Pourriez-vous me donner le nom des plus grands fabricants de drap de Sedan ou du département ? Je voudrais leur demander de légères consignations de leurs étoffes : elles seraient de placement au Harar et en Abyssinie.

Je me porte bien. J’ai beaucoup à faire et je suis tout seul. Je suis au frais et content de me reposer, ou plutôt de me rafraîchir, après trois étés passés sur la côte.

Portez-vous bien et prospérez. »


Quatre étés en réalité. Récapitulation :
vers le 10 mars 1884, Rimbaud quitte Harrar pour Aden,
(le 14 avril 1885 il écrit aux siens qu’il a vendu son appareil photographique « à son grand regret »),
étés 84 et 85 à Aden,

en novembre 1885 il débarque à Tadjoura,
été 86 à Tadjoura,

le 6 février 1887, il arrive à Ankober et e repart pour Entotto,
du premier au 18 mai 1887, itinéraire d’Entotto à Harrar,
avant la fin juillet il arrive à Aden,
le 20 août il est au Caire,
le 26 août il envoie dans une lettre l’itinéraire à Alfred Bardey,
le 8 octobre à Aden,
donc été 1887 à Aden et au Caire, avec le voyage aller et retour,

en fin mars 1888, il va faire une rapide reconnaissance à Harrar, puis rentre à Aden,
au début de mai 1888, il est réinstallé à Harrar.

C’est trois ans plus tard, le 7 avril 1891, qu’il quittera définitivement Harrar sur une civière.

Publication en ligne : 28 juin 2009

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