BRIBES EN LIGNE
      la pie       la  de la trajectoire de ce les premières       voyage écrirecomme on se i.- avaler l’art par       " il aurait voulu être       parfoi cet article est paru dans le le vieux qui le corps encaisse comme il bernadette griot vient de       &ccedi   je ne comprends plus   3   

les carmelo arden quin est une quando me ne so itu pe les dernières diaphane est le mot (ou la fonction, beaucoup de merveilles de sorte que bientôt constellations et       le       cerisi       m̵     rien sur la toile de renoir, les dernier vers aoi …presque vingt ans plus "tu sais ce que c’est dernier vers aoi et combien le grand combat :       reine on croit souvent que le but vous n’avez  monde rassemblé j’aime chez pierre voile de nuità la juste un attelage ii est une œuvre il faut aller voir fontelucco, 6 juillet 2000 la langue est intarissable le 28 novembre, mise en ligne ce texte se présente la musique est le parfum de     hélas, l’une des dernières le 19 novembre 2013, à la je désire un mise en ligne d’un le lent tricotage du paysage le proche et le lointain en cet anniversaire, ce qui de la nouvelles mises en alocco en patchworck © antoine simon 25 les routes de ce pays sont dernier vers aoi       au non... non... je vous assure, f j’ai voulu me pencher l’heure de la vous deux, c’est joie et ce n’est pas aux choses autre citation   (à             sur j’entends sonner les c’est la chair pourtant tout à fleur d’eaula danse    au balcon       je le glacis de la mort cher bernard  il y a le       et ce paysage que tu contemplais     cet arbre que  hors du corps pas    nous       il (de)lecta lucta   libre de lever la tête       je me leonardo rosa       st en introduction à       la À max charvolen et martin les cuivres de la symphonie sables mes parolesvous diaphane est le dans l’innocence des c’est ici, me 1254 : naissance de   un une fois entré dans la station 3 encore il parle 1- c’est dans       va       ton toutefois je m’estimais premier essai c’est lu le choeur des femmes de neuf j’implore en vain       journée de       chaque la mastication des si j’étais un       sur rêve, cauchemar, je ne sais pas si 1257 cleimet sa culpe, si pour daniel farioli poussant dernier vers aoi   encore la couleur, mais cette macles et roulis photo 1 ma chair n’est franchement, pensait le chef, autre citation"voui la terre nous heureuse ruine, pensait       allong j’ai longtemps autre petite voix les grands  je signerai mon six de l’espace urbain,       reine deuxième suite f les feux m’ont       é antoine simon 20 cette machine entre mes saluer d’abord les plus       il les plus terribles       object je me souviens de       que poussées par les vagues mon cher pétrarque, allons fouiller ce triangle dernier vers aoi À peine jetés dans le antoine simon 15 dans les horizons de boue, de madame des forêts de nous avancions en bas de       ma   le 10 décembre       mouett   six formes de la  “la signification antoine simon 13 laure et pétrarque comme exacerbé d’air et la peur, présente a claude b.   comme quelques autres dernier vers aoi macles et roulis photo 3 dentelle : il avait comme un préliminaire la       allong       grimpa   je n’ai jamais dernier vers aoi il arriva que l’homme est un temps hors du antoine simon 19 si elle est belle ? je je dors d’un sommeil de       nuage halt sunt li pui e mult halt coupé le sonà et ces  pour le dernier jour tout en travaillant sur les       sur antoine simon 16     à quelque temps plus tard, de arbre épanoui au ciel       dans accoucher baragouiner si, il y a longtemps, les des voix percent, racontent bien sûr, il y eut temps de bitume en fusion sur et si au premier jour il       la il avait accepté in the country me démodocos... Ça a bien un rien n’est pour alain borer le 26 jamais si entêtanteeurydice dans les rêves de la j’ai en réserve la bouche pure souffrance le temps passe dans la marcel alocco a pour anne slacik ecrire est et que vous dire des s’égarer on et c’était dans antoine simon 31 je ne saurais dire avec assez antoine simon 33 dernier vers aoi une errance de       descen et tout avait dernier vers aoi   marché ou souk ou le pendu macles et roulis photo 6 montagnesde le géographe sait tout folie de josuétout est deux mille ans nous   que signifie nous dirons donc fin première       cette  les œuvres de l’instant criblé le temps passe si vite,  la lancinante c’est parfois un pays       au chaque jour est un appel, une       ce carcassonne, le 06 toute une faune timide veille       glouss antoine simon 22       pass&e on cheval dans les carnets       alla a ma mère, femme parmi il ne s’agit pas de   tout est toujours en il y a tant de saints sur equitable un besoin sonnerait à cri et à « voici histoire de signes . quatre si la mer s’est pour mes enfants laure et       baie       grappe quel ennui, mortel pour       le ouverture de l’espace on trouvera la video v.- les amicales aventures du "nice, nouvel éloge de la cet univers sans deuxième apparition de dans l’innocence des  avec « a la rimbaud a donc frères et l’art c’est la j’ai changé le pierre ciel pour jean-marie simon et sa antoine simon 23 le 26 août 1887, depuis j’ai donné, au mois autre essai d’un     extraire monde imaginal, dernier vers aoi avant propos la peinture est   ces sec erv vre ile trois (mon souffle au matin  un livre écrit   anatomie du m et il semble possible sa langue se cabre devant le lorsqu’on connaît une elle réalise des       au à encore une citation“tu       vaches       &agrav       le     de rigoles en  dans toutes les rues au matin du       voyage       arauca régine robin, assise par accroc au bord de deux ajouts ces derniers pas même       rampan janvier 2002 .traverse mais jamais on ne guetter cette chose       sur de profondes glaouis  tu vois im font chier pour egidio fiorin des mots inoubliables, les antoine simon 10   j’ai souvent première il ne reste plus que le dans le patriote du 16 mars       le l’impression la plus c’est vrai   1) cette quand nous rejoignons, en comme une suite de Éléments -       sabots quand il voit s’ouvrir, pour maxime godard 1 haute       au "ah ! mon doux pays, f toutes mes       aux le lent déferlement et je vois dans vos   nous sommes ( ce texte a faisant dialoguer (la numérotation des de tantes herbes el pre dernier vers aoi epuisement de la salle,       fourr& pour pierre theunissen la l’éclair me dure, dessiner les choses banales derniers vers sun destre a l’aube des apaches, 10 vers la laisse ccxxxii soudain un blanc fauche le c’est une sorte de un jour nous avons dernier vers aoi les avenues de ce pays il en est des meurtrières. l’illusion d’une       fourmi autres litanies du saint nom mi viene in mentemi       la     le cygne sur a supposer quece monde tienne seins isabelle boizard 2005 livre grand format en trois  les trois ensembles ...et poème pour à la bonne  il est des objets sur je déambule et suis       journ& j’ai parlé abstraction voir figuration "ces deux là se 0 false 21 18       un       pass&e deux ce travail vous est quai des chargeurs de un homme dans la rue se prend tout en vérifiant peinture de rimes. le texte est-ce parce que, petit, on   la production la cité de la musique pour     quand la parol

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MICHEL BUTOR

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© Michel Butor

La réinstallation à Harrar

Ecrivain(s) : Butor (site)

C’est seulement au début de mai 1888 que Rimbaud se réinstallera à Harrar. Il y fait une brève incursion en mars pour tâter le terrain. De retour à Aden il le raconte à Ilg le 29 :

« ...De retour du Harar il y a une quinzaine, j’ai trouvé cotre lettre amicale. Merci.

J’ai en effet fait un voyage au Harar, 6 jours à l’aller, 5 au retour, 8 de séjour là-haut, et une dizaine de jours dans les boutres et les vapeurs (car ’et le plus long et le plus ennuyeux). Ç’a été une campagne d’un mois.

Là-haut bonnes nouvelles. Paix et silence sur terre et dans les cieux.
...
Je repars très prochainement pour le Harar au compte des négociants d’Aden. Je serai le seul français au Harar... »


Dans une lettre du 4 août 1888, après sa réinstallation, il précisera aux siens :

« ..Il y a à peine une vingtaine d’Européens dans toute l’Abyssinie, y compris dans ces pays-ci. Or vous voyez sur quels immenses espaces ils sont disséminés. À Harar, c’est encore l’endroit où il y en a le plus : environ une dizaine. J’y suis le seul de nationalité française. Il y a aussi une mission catholique avec trois pères, dont un Français comme moi, qui éduquent les négrillons... »

Le 4 avril 1888 ; il avait averti les siens de son voyage préliminaire/

« ...Je suis de retour d’un voyage au Harar : six cents kilomètres, que j’ai faits en 11 jours de cheval.

Je repars dans trois ou quatre jours pour Zeilah et Harar où je vais définitivement me fixer. Je vais pour le compte des négociants d’Aden,... »


Au début de mai 1888, il écrit une nouvelle lettre à Alfred Bardey, utilisée encore dans un compte-rendu a la Société de Géographie par la citation suivante :

« ...Je viens d’arriver au Harar. Les pluies sont extraordinairement fortes cette année, et j’ai fait mon voyage par une succession de cyclones, mais les pluies des pays bas vont cesser dans deux mois... »

Enfin aux siens , le 15 mai 1888 :

« Mes chers amis,

Je me trouve réinstallé ici, pour longtemps.

J’établis un comptoir commercial français, sur le modèle de l’agence que je tenais dans le temps, avec cependant quelques améliorations et innovations. Je fais des affaires assez importantes, qui me laissent quelques bénéfices.

Pourriez-vous me donner le nom des plus grands fabricants de drap de Sedan ou du département ? Je voudrais leur demander de légères consignations de leurs étoffes : elles seraient de placement au Harar et en Abyssinie.

Je me porte bien. J’ai beaucoup à faire et je suis tout seul. Je suis au frais et content de me reposer, ou plutôt de me rafraîchir, après trois étés passés sur la côte.

Portez-vous bien et prospérez. »


Quatre étés en réalité. Récapitulation :
vers le 10 mars 1884, Rimbaud quitte Harrar pour Aden,
(le 14 avril 1885 il écrit aux siens qu’il a vendu son appareil photographique « à son grand regret »),
étés 84 et 85 à Aden,

en novembre 1885 il débarque à Tadjoura,
été 86 à Tadjoura,

le 6 février 1887, il arrive à Ankober et e repart pour Entotto,
du premier au 18 mai 1887, itinéraire d’Entotto à Harrar,
avant la fin juillet il arrive à Aden,
le 20 août il est au Caire,
le 26 août il envoie dans une lettre l’itinéraire à Alfred Bardey,
le 8 octobre à Aden,
donc été 1887 à Aden et au Caire, avec le voyage aller et retour,

en fin mars 1888, il va faire une rapide reconnaissance à Harrar, puis rentre à Aden,
au début de mai 1888, il est réinstallé à Harrar.

C’est trois ans plus tard, le 7 avril 1891, qu’il quittera définitivement Harrar sur une civière.

Publication en ligne : 28 juin 2009

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