BRIBES EN LIGNE
pierre ciel l’homme est       tout est prêt en moi pour rêves de josué, c’est pour moi le premier peinture de rimes. le texte accoucher baragouiner       décembre 2001. la rencontre d’une un titre : il infuse sa on peut croire que martine     tout autour la vie est ce bruissement deuxième approche de sixième    tu sais la brume. nuages la réserve des bribes dernier vers aoi je n’ai pas dit que le antoine simon 23 après la lecture de percey priest lakesur les dentelle : il avait cyclades, iii°       en le grand combat :       bien depuis ce jour, le site 7) porte-fenêtre   en grec, morías clquez sur Être tout entier la flamme samuelchapitre 16, versets 1 le geste de l’ancienne, nécrologie pas sur coussin d’air mais       la sous l’occupation fontelucco, 6 juillet 2000       vu écrirecomme on se     après 1- c’est dans pour andré villers 1) " je suis un écorché vif.   pour olivier       la       pourqu voici des œuvres qui, le légendes de michel à la mémoire de       &agrav       s̵ i en voyant la masse aux       ( toulon, samedi 9 (la numérotation des buttati ! guarda&nbs sous la pression des   adagio   je dernier vers aoi ] heureux l’homme ainsi va le travail de qui    nous       en un a propos d’une dans ce périlleux « voici le pendu       la titrer "claude viallat, toute une faune timide veille violette cachéeton dans le pain brisé son onze sous les cercles 1 au retour au moment       ruelle deuxième essai d’ eurydice ou bien de   nous sommes a la libération, les le passé n’est   ces sec erv vre ile li quens oger cuardise le tissu d’acier f les rêves de  l’exposition        ( "la musique, c’est le sors de mon territoire. fais la force du corps,       au la terre a souvent tremblé mon travail est une et il parlait ainsi dans la antoine simon 32 cette machine entre mes dans les rêves de la ne faut-il pas vivre comme vous deux, c’est joie et j’ai perdu mon     longtemps sur diaphane est le mot (ou       sous très malheureux... bien sûr, il y eut       ce et ma foi,       sur je ne sais pas si abu zayd me déplait. pas de pareïs li seit la       nuage j’ai longtemps       parfoi outre la poursuite de la mise soudain un blanc fauche le de tantes herbes el pre imagine que, dans la À max charvolen et martin j’ai donné, au mois écoute, josué,       pass&e       je me  martin miguel vient exacerbé d’air “dans le dessin  pour de à cri et à       journ& poème pour    7 artistes et 1 pure forme, belle muette, si grant dol ai que ne franchement, pensait le chef, on dit qu’agathe       le de soie les draps, de soie vous n’avez avez-vous vu a toi le don des cris qui les petites fleurs des dans l’innocence des       apparu du bibelot au babilencore une       au antoine simon 16 temps de pierres       m̵ le bulletin de "bribes macao grise je suis occupé ces il y a tant de saints sur  avec « a la l’évidence ainsi fut pétrarque dans macles et roulis photo 7       su macles et roulis photo 3 saluer d’abord les plus ce n’est pas aux choses ils s’étaient la fonction, des quatre archanges que j’oublie souvent et deuxième essai le rien n’est plus ardu c’est seulement au marché ou souk ou l’existence n’est   ciel !!!!       les envoi du bulletin de bribes reflets et echosla salle à bernadette       dans une il faut dire les les enseignants : une errance de comme ce mur blanc en introduction à moisissures mousses lichens     &nbs ce texte se présente       neige quand c’est le vent qui antoine simon 31 paysage de ta tombe  et cinquième citationne la poésie, à la temps où le sang se références : xavier je suis bien dans tout le problème ce va et vient entre  marcel migozzi vient de dernier vers aoi bientôt, aucune amarre nous serons toujours ces autre petite voix encore une citation“tu dernier vers aoi a supposer quece monde tienne la route de la soie, à pied, 0 false 21 18 de mes deux mains apaches : nice, le 8 octobre la mort, l’ultime port, et nous n’avons rien leonardo rosa …presque vingt ans plus ki mult est las, il se dort c’était une il n’y a pas de plus   marcel     double elle ose à peine j’ai en réserve       longte (en regardant un dessin de suite du blasphème de antoine simon 12 antoine simon 22       longte hans freibach : pour michèle accorde ton désir à ta  je signerai mon deuxième suite au labyrinthe des pleursils la liberté de l’être la légende fleurie est madame chrysalide fileuse merci à la toile de  dernier salut au ce jour-là il lui (de)lecta lucta         embarq pour ma pour m.b. quand je me heurte pour jacqueline moretti,       arauca trois tentatives desesperees equitable un besoin sonnerait j’ai changé le au rayon des surgelés je déambule et suis dernier vers aoi       descen f le feu m’a   la baie des anges al matin, quant primes pert quelques textes les installations souvent, ensevelie de silence,       neige de sorte que bientôt à l’ami michel antoine simon 19 karles se dort cum hume       le dernier vers que mort deuxième apparition de la galerie chave qui       sur inoubliables, les       et tu le corps encaisse comme il antoine simon 3  ce mois ci : sub dans le respect du cahier des     [1]  quelque chose antoine simon 33       juin ce 28 février 2002. la fraîcheur et la dont les secrets… à quoi "et bien, voilà..." dit madame est toute siglent a fort e nagent e v.- les amicales aventures du de profondes glaouis carissimo ulisse,torna a   (dans le       voyage maintenant il connaît le 0 false 21 18 pour julius baltazar 1 le morz est rollant, deus en ad       soleil  “ce travail qui pour gilbert carcassonne, le 06 "tu sais ce que c’est       la       nuage  “ne pas  zones gardées de       sur la vie humble chez les au matin du À peine jetés dans le       ma   je ne comprends plus  dans toutes les rues       sur mise en ligne le galop du poème me       la la bouche pure souffrance toutes ces pages de nos huit c’est encore à la deuxième édition du tes chaussures au bas de au programme des actions et si au premier jour il   la production face aux bronzes de miodrag       le il n’était qu’un   le 10 décembre lu le choeur des femmes de dessiner les choses banales       assis la prédication faite dernier vers aoi il existe au moins deux c’est un peu comme si,   j’ai souvent et encore  dits exode, 16, 1-5 toute les avenues de ce pays edmond, sa grande diaphane est le       dans station 4 : judas  dans les écroulements genre des motsmauvais genre  on peut passer une vie "ah ! mon doux pays,       sur le       la pie       sur je ne saurais dire avec assez ils avaient si longtemps, si       object régine robin, nos voix       une         or dernier vers doel i avrat, six de l’espace urbain, je n’hésiterai       qui tandis que dans la grande   l’oeuvre vit son « amis rollant, de du fond des cours et des       dans seul dans la rue je ris la il tente de déchiffrer, dernier vers aoi quel ennui, mortel pour il aurait voulu être dans un coin de nice, au commencement était dernier vers aoi aux barrières des octrois cet univers sans able comme capable de donner pour martine, coline et laure le coquillage contre  tu ne renonceras pas. sur la toile de renoir, les spectacle de josué dit ce monde est semé       quinze on préparait       au pour alain borer le 26 g. duchêne, écriture le la cité de la musique       chaque les cuivres de la symphonie viallat © le château de   si vous souhaitez f le feu s’est       droite la parol

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ALAIN FREIXE

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Aux yeux de ce qui nous aime
© Alain Freixe
Artiste(s) : Fedi Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie

écrire
comme on se confie
au vent dehors
pour personne


sanglots corrigés par le froid
qui rentre par les yeux
et finit flaque de clarté
au fond


flaque
que la marche relève
et plaque verticale
en porte sur le ciel


porte
qui reste là
à trembler
de tout le duvet de son bois
avec dedans
dans le mur
ses gonds rouillés
qui tachent rouge


pousser repousser
de l’épaule des mots ce battant
sur l’envers la doublure
à tous vents déchirée
et parler
comme on s’élargit
dans les lueurs frangées de neige
aux yeux de qui nous aime


P.-S.

Aux yeux de qui nous aime est paru avec des peintures originales de Fernanda Fedi, edizioni Laboratorio 66, Archivio Libri d’Artista, Milano, 2006. Il a été repris en 2007 dans "Dans les ramas", collection Grammages, éditions de l’Amourier.

Publication en ligne : 1er juillet 2009

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