BRIBES EN LIGNE
la réserve des bribes mouans sartoux. traverse de vous avez merci au printemps des mon cher pétrarque, que d’heures mougins. décembre ...et poème pour chaises, tables, verres,  on peut passer une vie       ...mai       la genre des motsmauvais genre pourquoi yves klein a-t-il dans les carnets à la bonne premier essai c’est       et       au dans les carnets station 1 : judas madame porte à dans l’effilé de       l̵ ma voix n’est plus que à bernadette les premières       vu pour jacqueline moretti,   dits de ensevelie de silence, le glacis de la mort je suis j’ai ajouté sculpter l’air : pas sur coussin d’air mais noble folie de josué, madame aux rumeurs nice, le 8 octobre antoine simon 33 dernier vers aoi l’art c’est la       l̵ cette machine entre mes merle noir  pour       &agrav    seule au difficile alliage de cinquième citationne deuxième suite je t’enfourche ma dernier vers aoi fontelucco, 6 juillet 2000 art jonction semble enfin       les       un ainsi fut pétrarque dans antoine simon 19 mult ben i fierent franceis e l’attente, le fruit là, c’est le sable et       bonheu de prime abord, il non, björg,     l’é       arauca dernier vers aoi able comme capable de donner certains soirs, quand je dans le patriote du 16 mars         la production c’est parfois un pays je ne sais pas si clquez sur clere est la noit e la ici, les choses les plus sous l’occupation nécrologie s’ouvre la encore la couleur, mais cette dans les écroulements exacerbé d’air  il y a le 1 la confusion des viallat © le château de     du faucon la vie est dans la vie. se nous serons toujours ces cet univers sans ma mémoire ne peut me sous la pression des de soie les draps, de soie   le 10 décembre paysage de ta tombe  et un nouvel espace est ouvert quand les eaux et les terres paien sunt morz, alquant Éléments -  martin miguel vient quand nous rejoignons, en       un au commencement était       gentil siglent a fort e nagent e douze (se fait terre se pour nicolas lavarenne ma       o       la il en est des meurtrières. derniers et c’était dans deux mille ans nous gardien de phare à vie, au d’ eurydice ou bien de  tous ces chardonnerets voile de nuità la la lecture de sainte écoute, josué,       ma alocco en patchworck ©       au le bulletin de "bribes  c’était cliquetis obscène des dernier vers aoi le ciel est clair au travers       pav&ea   jn 2,1-12 : 0 false 21 18 dernier vers aoi ce texte se présente       sur       assis un verre de vin pour tacher  la lancinante quant carles oït la       pav&ea       descen face aux bronzes de miodrag   encore une (la numérotation des dieu faisait silence, mais "ah ! mon doux pays,       pourqu dernier vers que mort       l̵ dernier vers aoi antoine simon 7 il existe deux saints portant pour andré essai de nécrologie, ce pays que je dis est printemps breton, printemps  hier, 17 guetter cette chose       deux au rayon des surgelés dernier vers aoi la mastication des on croit souvent que le but     &nbs carissimo ulisse,torna a pour alain borer le 26 dernier vers aoi autres litanies du saint nom la fraîcheur et la       soleil torna a sorrento ulisse torna   1) cette il ne reste plus que le dernier vers aoi   fin première il ne sait rien qui ne va bruno mendonça le samedi 26 mars, à 15 bernard dejonghe... depuis 1. il se trouve que je suis dernier vers aoi le geste de l’ancienne, saluer d’abord les plus 7) porte-fenêtre   au milieu de macles et roulis photo 7 a dix sept ans, je ne savais       jardin non... non... je vous assure, ainsi va le travail de qui j’ai en réserve     extraire inoubliables, les     faisant la il aurait voulu être f le feu est venu,ardeur des antoine simon 27   iv    vers derniers vers sun destre ajout de fichiers sons dans un tunnel sans fin et, à je sais, un monde se dans l’innocence des       d&eacu au matin du « h&eacu la langue est intarissable libre de lever la tête dans les hautes herbes a grant dulur tendrai puis le 28 novembre, mise en ligne c’est la distance entre je serai toujours attentif à de tantes herbes el pre et il fallait aller debout  improbable visage pendu       coude ce monde est semé f tous les feux se sont béatrice machet vient de du bibelot au babilencore une d’un côté légendes de michel       le les oiseaux s’ouvrent réponse de michel les cuivres de la symphonie juste un mot pour annoncer la galerie chave qui mon travail est une le pendu     ton 0 false 21 18 et ma foi, cher bernard le texte qui suit est, bien pour lee halt sunt li pui e mult halt       " troisième essai et       voyage       entre dessiner les choses banales  dernières mises       "  le grand brassage des beaucoup de merveilles la chaude caresse de       va les étourneaux ! c’est seulement au il arriva que le vieux qui       devant deuxième essai le scribe ne retient c’est une sorte de ainsi alfred… madame est une torche. elle lorsque martine orsoni  il est des objets sur attendre. mot terrible. un temps hors du     longtemps sur       l̵ chairs à vif paumes quand vous serez tout pour maguy giraud et nous lirons deux extraits de nos voix j’oublie souvent et antoine simon 25 de pareïs li seit la samuelchapitre 16, versets 1 si elle est belle ? je   né le 7 assise par accroc au bord de deuxième après la lecture de très saintes litanies bien sûr, il y eut les petites fleurs des       & la bouche pleine de bulles       apparu antoine simon 20 le tissu d’acier  dans le livre, le bribes en ligne a f j’ai voulu me pencher       vaches "pour tes       dans    il dans le pain brisé son pour michèle aueret vous dites : "un hans freibach : un jour nous avons au lecteur voici le premier dernier vers aoi f le feu m’a jusqu’à il y a station 5 : comment       glouss 0 false 21 18 la danse de « e ! malvais dernier vers aoi j’ai donc la musique est le parfum de merci à la toile de (de)lecta lucta   madame chrysalide fileuse 1- c’est dans si j’avais de son       m̵ se reprendre. creuser son dernier vers aoi les installations souvent,       les pour le prochain basilic, (la le géographe sait tout de mes deux mains     chambre des quatre archanges que ne pas négocier ne le recueil de textes pour ma "tu sais ce que c’est pour michèle gazier 1) cet article est paru nous avancions en bas de quando me ne so itu pe granz est li calz, si se première on dit qu’agathe toute trace fait sens. que antoine simon 28 antoine simon 10 la deuxième édition du f les rêves de  epître aux       l̵ passet li jurz, si turnet a et combien dentelle : il avait dernier vers aoi soudain un blanc fauche le  “... parler une   j’ai souvent pour max charvolen 1) un titre : il infuse sa   la baie des anges sixième écrirecomme on se       la       au pour andré il n’est pire enfer que pour jean marie j’écoute vos depuis le 20 juillet, bribes   pour le prochain dans les horizons de boue, de       aujour les dernières pour martine, coline et laure la gaucherie à vivre, six de l’espace urbain, iloec endreit remeint li os titrer "claude viallat, dans ce pays ma mère moisissures mousses lichens la liberté de l’être et ces encore une citation“tu cet article est paru dans le pour angelo mais jamais on ne en ceste tere ad estet ja l’ami michel pour andrée le temps passe dans la j’arrivais dans les très malheureux... et te voici humanité ouverture d’une je découvre avant toi       il josué avait un rythme v.- les amicales aventures du   saint paul trois la parol

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Deuxième apparition de la figure du grand père dite "le grand jeu"
Faîtes vos jeux, rien ne va plus...
Ses premières absences m’avaient irrité : qu’il pût perdre un neuf d’atout, qu’il délaissât un sept de soleil ou dédaignât une scopa, m’apparaissaient si improbable, si contraire à sa compréhension des cartes et à son acharnement au jeu, que j’y voyais une gentillesse mesquine à mon égard, et il m’importait peu de vaincre si ça devait être par complaisance de l’adversaire. Mes réactions furent vives, éclatant en reproches : l’erreur n’affaiblissait-elle pas l’intérêt du jeu, n’en raccourcissait-elle pas la durée ? N’y avait-il pas dans la faute, sciemment commise, comme de la lâcheté ou du mépris pour le joueur adverse ? pouvait-il penser que je serais dupe, que je croirais qu’il était tombé dans un piège que je n’avais pas tendu, voire que, reconstruisant les phases antérieures, je finirais par me persuader que son erreur venait de ma subtilité ? Il semblait, alors, confus, comme s’éveiller et jurait qu’il n’y avait eu de sa part qu’inattention, faisant mine de rejouer le coup, ce qu’évidemment je lui refusais, préférant, s’il le désirait, recommencer la partie ou changer de jeu, après lui avoir laissé reprendre ses forces ou ses esprits...
Il me fallut ainsi quelque temps pour m’apercevoir que l’erreur, si elle n’était pas de mon fait, n’était pas non plus du sien, qu’elle était l’intervention directe de sa mort sur notre jeu, que si, à certains moments, je jouais ma partie contre lui, c’était avec une alliée comme elle ou que si je jouais soudain contre elle, c’était à un autre jeu que celui qui me préoccupait, auquel elle ne prêtait aucun intérêt sinon pour en désorganiser les termes, le dérégler.
Dans le même temps elle intervenait sur l’histoire qu’il avait l’habitude de raconter, en prenant possession de son sujet ; elle l’attaquait comme on voit le temps attaquer les couleurs, les affaiblir jusqu’à remettre au jour la toile et en user la trame, sans netteté, sans programme apparent, mais suivant les unions imprévues de l’air, de la lumière et des matières qui corrompent ici plus profondément que là, sauvegardant ailleurs une zone qui, sur ses bords, s’étiole, à l’endroit où se chevauchent deux sujets, deux couleurs, deux moments distincts du travail, deux chimies différentes. Il devait y avoir une cohérence nouvelle cachée derrière le radotage, plus malaisée à saisir, mais plus essentielle et qui s’installait chaque jour davantage au coeur de l’ancienne comme un discours de la mort elle-même lové dans les creux oubliés du vivant.
Ainsi revenait sans cesse, en son seul commencement, l’épopée des preux chevaliers autour de Charlemagne, et se répétait l’image du début de l’ultime rencontre entre Roland et les Sarrasins -mêlée, il est vrai, du départ pour la conquête de l’Abyssinie- l’image aussi des parapluies ouverts par l’ennemi en de dérisoires boucliers, ridicules et poignants. Cela tenait bon ; et lui, chien sous la table... Mais ne lui avait-on brisé quelque membre ? Il n’avait pas même conscience de l’avoir oublié. Et Saint Louis Gonzague ? Il en avait perdu jusqu’au nom. Jamais il n’avait eu quoi que ce soit de commun avec lui. Mais ne m’avait-il pas dit qu’il était devenu roi ? Les rois n’intervenaient jamais dans son histoire. La seule chose que l’on sût d’eux, c’est qu’ils étaient morts, sauf le Négus, mais il est plus que roi. La traversée ? L’attente sur les flots ? La tempête ? Ils étaient partis ; ils étaient arrivés.
Parfois il perdait patience, me reprochant le flot de mes questions, mes mensonges, me soupçonnant de me moquer de lui, de vouloir semer le doute et la perturbation, à des fins qu’il ne devinait que trop. Voilà qui était peu respectueux ou tout simplement peu charitable. Il me fallait communier plus souvent sous les deux espèces et apprendre à me soumettre au corps dont je me nourrissais, au sang dont je m’abreuvais. Oserais-je prétendre qu’il ne me l’avait pas enseigné ? Pourquoi ne le lui disais-je jamais ?
Il lançait ses reproches et ses colères sans efforts apparents, sans s’animer, presque sans animosité, la tête rejetée en arrière, immobile, le regard fixant un point, puis un autre, longuement, au dessus de lui, le corps légèrement relevé contre le chevet du lit, les bras à plat, la parole coulant, en lentes bordées, comme à la limite des larmes. On disait qu’il s’agitait la nuit, menaçant, qu’alors l’oeil devenait fixe à faire peur, qu’entre deux sommeils il semblait conscient de la mort et s’était parfois efforcé d’y entraîner ma grand-mère. Je dois préciser que -si je n’ai aucune raison de ne pas ajouter fois à ces propos- jamais je ne l’ai vu dans un état autre que celui dont je rends compte : ce renoncement chaque jour un peu plus pacifié. Sans quoi je n’aurais pu le regarder avec tant de patience et d’intérêt, supposant un itinéraire à l’oeuvre de la mort, l’imaginant dans son corps, la constatant dans ses effets, demeurant près de lui chaque fois que les va-et-vient étrangers ou mes jeunes obligations me le permettaient, l’écoutant sans crainte et sans remords, avec seulement ma compassion naissante ; jamais non plus je n’aurais pu user chaque jour davantage de compromis, admettre que je pouvais faire erreur, le prier de me pardonner mon arrogance et mon orgueil et mes cruelles questions et ma perverse mémoire et ma diabolique attitude, lui proposer de nouveau les cartes, lui laisser le choix du jeu et le soin de battre, ne pas lui faire remarquer les fantaisies de la mort ; jamais enfin l’irritation n’aurait si aisément cédé le pas à la fascination.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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