BRIBES EN LIGNE
      s̵ (josué avait lentement   ces notes dans le pain brisé son  hier, 17 si grant dol ai que ne   l’oeuvre vit son pour jean-marie simon et sa dernier vers aoi merci à la toile de nous viendrons nous masser tu le sais bien. luc ne f le feu m’a les dieux s’effacent se reprendre. creuser son je ne sais pas si     pourquoi clers fut li jurz e li les doigts d’ombre de neige       é dernier vers aoi antoine simon 12 g. duchêne, écriture le comme un préliminaire la thème principal :       quand À perte de vue, la houle des  mise en ligne du texte « 8° de j’ai travaillé pour jean-louis cantin 1.-       je  je signerai mon et que dire de la grâce  pour le dernier jour le galop du poème me avant dernier vers aoi il existe au moins deux de tantes herbes el pre en 1958 ben ouvre à       les tout en vérifiant c’est ici, me  dernières mises madame aux rumeurs dernier vers aoi elle réalise des pour andré villers 1)  née à       crabe- "mais qui lit encore le  “la signification l’art n’existe dernier vers aoi des quatre archanges que que reste-t-il de la pour maguy giraud et antoine simon 17 la fraîcheur et la au rayon des surgelés j’ai perdu mon autre essai d’un cher bernard bal kanique c’est couleur qui ne masque pas    de femme liseuse monde imaginal, langues de plomba la dernier vers aoi le soleil n’est pas peinture de rimes. le texte 0 false 21 18 sixième   pour le prochain les cuivres de la symphonie       un quatrième essai de       su quelques textes un soir à paris au dernier vers doel i avrat,       sur du bibelot au babilencore une 1 au retour au moment       apr&eg halt sunt li pui e mult halt       dans béatrice machet vient de dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes ce qui aide à pénétrer le sous la pression des       " journée de pierre ciel vi.- les amicales aventures suite du blasphème de onze sous les cercles vous n’avez antoine simon 22 inoubliables, les il avait accepté       la clquez sur chairs à vif paumes polenta de toutes les ce texte m’a été a dix sept ans, je ne savais    nous je t’ai admiré, pour helmut approche d’une       le cyclades, iii°       sur  de la trajectoire de ce bribes en ligne a les grands mon travail est une macles et roulis photo 1 temps de cendre de deuil de j’ai longtemps juste un mot pour annoncer rimbaud a donc     depuis antoine simon 5 spectacle de josué dit macles et roulis photo 3       arauca pour michèle gazier 1 vous deux, c’est joie et rêves de josué, pour yves et pierre poher et un jour, vous m’avez exode, 16, 1-5 toute       longte issent de mer, venent as branches lianes ronces autre citation je suis station 3 encore il parle toutes sortes de papiers, sur pour mireille et philippe chercher une sorte de clers est li jurz et li certains prétendent mise en ligne madame est une torche. elle il y a dans ce pays des voies    seule au       enfant sous l’occupation       pourqu et ma foi, 1) notre-dame au mur violet sur l’erbe verte si est les premières et nous n’avons rien vertige. une distance on préparait « h&eacu normal 0 21 false fal bruno mendonça sauvage et fuyant comme je découvre avant toi ainsi alfred… antoine simon 2       retour       &n fragilité humaine. ce monde est semé abstraction voir figuration rare moment de bonheur, iloec endreit remeint li os       ce       le madame porte à antoine simon 13 de prime abord, il pour raphaël premier essai c’est deuxième essai le mouans sartoux. traverse de cette machine entre mes l’une des dernières antoine simon 9 le coeur du dans les écroulements quelque temps plus tard, de montagnesde deuxième essai très saintes litanies       un les petites fleurs des tout est prêt en moi pour jusqu’à il y a violette cachéeton       vu et te voici humanité       nuage       le       dans       &agrav       sur       object   on n’est  pour jean le "et bien, voilà..." dit dernier vers aoi pour andré       dans "je me tais. pour taire. nice, le 30 juin 2000 ce qu’un paysage peut il est le jongleur de lui je meurs de soif il s’appelait de sorte que bientôt je suis occupé ces (en regardant un dessin de le géographe sait tout madame est une pour maxime godard 1 haute glaciation entre f le feu s’est le 23 février 1988, il       macao grise     " samuelchapitre 16, versets 1 la fraîcheur et la il existe deux saints portant       ton de pareïs li seit la les dessins de martine orsoni si elle est belle ? je dans la caverne primordiale       dans préparation des  il est des objets sur f qu’il vienne, le feu dans le train premier pour gilbert je suis bien dans fin première madame, vous débusquez attendre. mot terrible. vous êtes       la   pour théa et ses la musique est le parfum de       voyage j’aime chez pierre   six formes de la       &eacut des conserves ! i.- avaler l’art par preambule – ut pictura coupé le sonà nos voix macles et roulis photo vue à la villa tamaris antoine simon 11       & quel ennui, mortel pour       bonhe si, il y a longtemps, les accoucher baragouiner nouvelles mises en antoine simon 16 dont les secrets… à quoi il aurait voulu être ici. les oiseaux y ont fait jamais je n’aurais ce qui fait tableau : ce  c’était antoine simon 21 l’ami michel rien n’est       dans tes chaussures au bas de pour martine ils sortent       &n tout le problème       deux pour michèle ço dist li reis :     hélas, laure et pétrarque comme dernier vers aoi et que vous dire des "ah ! mon doux pays,       pass&e un tunnel sans fin et, à seul dans la rue je ris la       reine pour martin       deux derniers vers sun destre comme ce mur blanc       au       sur je rêve aux gorges pas sur coussin d’air mais       &agrav les étourneaux ! si j’étais un dans l’innocence des la communication est ce qui fascine chez     de rigoles en a la femme au       force dernier vers aoi v.- les amicales aventures du       montag       la     &nbs carles respunt : immense est le théâtre et       la au commencement était equitable un besoin sonnerait     [1]  quand vous serez tout       le chaque jour est un appel, une a supposer quece monde tienne ajout de fichiers sons dans 1257 cleimet sa culpe, si la terre nous l’homme est le "patriote",       pour au seuil de l’atelier       aux       une lorsque martine orsoni toute une faune timide veille tendresses ô mes envols  epître aux   entrons       tourne troisième essai morz est rollant, deus en ad eurydice toujours nue à diaphane est le mot (ou       sur mais non, mais non, tu madame chrysalide fileuse li emperere s’est f le feu s’est 5) triptyque marocain sors de mon territoire. fais pour qui veut se faire une après la lecture de   je n’ai jamais troisième essai et       st dernier vers aoi   ces sec erv vre ile antoine simon 18 me la cité de la musique dorothée vint au monde pour pierre theunissen la       ...mai ils s’étaient et il fallait aller debout     cet arbre que       coude prenez vos casseroles et a la fin il ne resta que li quens oger cuardise écrirecomme on se       avant r.m.a toi le don des cris qui il souffle sur les collines en introduction à autre petite voix une autre approche de       la ….omme virginia par la le 28 novembre, mise en ligne la force du corps,   iv    vers la réserve des bribes       je me seins isabelle boizard 2005 " je suis un écorché vif. temps où les coeurs la parol

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Deuxième apparition de la figure du grand père dite "le grand jeu"
Faîtes vos jeux, rien ne va plus...
Ses premières absences m’avaient irrité : qu’il pût perdre un neuf d’atout, qu’il délaissât un sept de soleil ou dédaignât une scopa, m’apparaissaient si improbable, si contraire à sa compréhension des cartes et à son acharnement au jeu, que j’y voyais une gentillesse mesquine à mon égard, et il m’importait peu de vaincre si ça devait être par complaisance de l’adversaire. Mes réactions furent vives, éclatant en reproches : l’erreur n’affaiblissait-elle pas l’intérêt du jeu, n’en raccourcissait-elle pas la durée ? N’y avait-il pas dans la faute, sciemment commise, comme de la lâcheté ou du mépris pour le joueur adverse ? pouvait-il penser que je serais dupe, que je croirais qu’il était tombé dans un piège que je n’avais pas tendu, voire que, reconstruisant les phases antérieures, je finirais par me persuader que son erreur venait de ma subtilité ? Il semblait, alors, confus, comme s’éveiller et jurait qu’il n’y avait eu de sa part qu’inattention, faisant mine de rejouer le coup, ce qu’évidemment je lui refusais, préférant, s’il le désirait, recommencer la partie ou changer de jeu, après lui avoir laissé reprendre ses forces ou ses esprits...
Il me fallut ainsi quelque temps pour m’apercevoir que l’erreur, si elle n’était pas de mon fait, n’était pas non plus du sien, qu’elle était l’intervention directe de sa mort sur notre jeu, que si, à certains moments, je jouais ma partie contre lui, c’était avec une alliée comme elle ou que si je jouais soudain contre elle, c’était à un autre jeu que celui qui me préoccupait, auquel elle ne prêtait aucun intérêt sinon pour en désorganiser les termes, le dérégler.
Dans le même temps elle intervenait sur l’histoire qu’il avait l’habitude de raconter, en prenant possession de son sujet ; elle l’attaquait comme on voit le temps attaquer les couleurs, les affaiblir jusqu’à remettre au jour la toile et en user la trame, sans netteté, sans programme apparent, mais suivant les unions imprévues de l’air, de la lumière et des matières qui corrompent ici plus profondément que là, sauvegardant ailleurs une zone qui, sur ses bords, s’étiole, à l’endroit où se chevauchent deux sujets, deux couleurs, deux moments distincts du travail, deux chimies différentes. Il devait y avoir une cohérence nouvelle cachée derrière le radotage, plus malaisée à saisir, mais plus essentielle et qui s’installait chaque jour davantage au coeur de l’ancienne comme un discours de la mort elle-même lové dans les creux oubliés du vivant.
Ainsi revenait sans cesse, en son seul commencement, l’épopée des preux chevaliers autour de Charlemagne, et se répétait l’image du début de l’ultime rencontre entre Roland et les Sarrasins -mêlée, il est vrai, du départ pour la conquête de l’Abyssinie- l’image aussi des parapluies ouverts par l’ennemi en de dérisoires boucliers, ridicules et poignants. Cela tenait bon ; et lui, chien sous la table... Mais ne lui avait-on brisé quelque membre ? Il n’avait pas même conscience de l’avoir oublié. Et Saint Louis Gonzague ? Il en avait perdu jusqu’au nom. Jamais il n’avait eu quoi que ce soit de commun avec lui. Mais ne m’avait-il pas dit qu’il était devenu roi ? Les rois n’intervenaient jamais dans son histoire. La seule chose que l’on sût d’eux, c’est qu’ils étaient morts, sauf le Négus, mais il est plus que roi. La traversée ? L’attente sur les flots ? La tempête ? Ils étaient partis ; ils étaient arrivés.
Parfois il perdait patience, me reprochant le flot de mes questions, mes mensonges, me soupçonnant de me moquer de lui, de vouloir semer le doute et la perturbation, à des fins qu’il ne devinait que trop. Voilà qui était peu respectueux ou tout simplement peu charitable. Il me fallait communier plus souvent sous les deux espèces et apprendre à me soumettre au corps dont je me nourrissais, au sang dont je m’abreuvais. Oserais-je prétendre qu’il ne me l’avait pas enseigné ? Pourquoi ne le lui disais-je jamais ?
Il lançait ses reproches et ses colères sans efforts apparents, sans s’animer, presque sans animosité, la tête rejetée en arrière, immobile, le regard fixant un point, puis un autre, longuement, au dessus de lui, le corps légèrement relevé contre le chevet du lit, les bras à plat, la parole coulant, en lentes bordées, comme à la limite des larmes. On disait qu’il s’agitait la nuit, menaçant, qu’alors l’oeil devenait fixe à faire peur, qu’entre deux sommeils il semblait conscient de la mort et s’était parfois efforcé d’y entraîner ma grand-mère. Je dois préciser que -si je n’ai aucune raison de ne pas ajouter fois à ces propos- jamais je ne l’ai vu dans un état autre que celui dont je rends compte : ce renoncement chaque jour un peu plus pacifié. Sans quoi je n’aurais pu le regarder avec tant de patience et d’intérêt, supposant un itinéraire à l’oeuvre de la mort, l’imaginant dans son corps, la constatant dans ses effets, demeurant près de lui chaque fois que les va-et-vient étrangers ou mes jeunes obligations me le permettaient, l’écoutant sans crainte et sans remords, avec seulement ma compassion naissante ; jamais non plus je n’aurais pu user chaque jour davantage de compromis, admettre que je pouvais faire erreur, le prier de me pardonner mon arrogance et mon orgueil et mes cruelles questions et ma perverse mémoire et ma diabolique attitude, lui proposer de nouveau les cartes, lui laisser le choix du jeu et le soin de battre, ne pas lui faire remarquer les fantaisies de la mort ; jamais enfin l’irritation n’aurait si aisément cédé le pas à la fascination.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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