BRIBES EN LIGNE
bribes en ligne a       chaque       six bel équilibre et sa  on peut passer une vie       m̵ clere est la noit e la folie de josuétout est marcel alocco a ce poème est tiré du       longte       &agrav cinquième essai tout pour nicolas lavarenne ma tout en travaillant sur les quand vous serez tout   encore une a toi le don des cris qui mise en ligne il s’appelait pas sur coussin d’air mais et que dire de la grâce couleur qui ne masque pas c’est la chair pourtant ils s’étaient ce texte m’a été lancinant ô lancinant       voyage suite du blasphème de quatrième essai de et je vois dans vos    de femme liseuse martin miguel art et     après voudrais je vous l’une des dernières un verre de vin pour tacher       &ccedi   anatomie du m et cet article est paru cyclades, iii° madame a des odeurs sauvages       allong ils avaient si longtemps, si effleurer le ciel du bout des       dans   le texte suivant a pour martine, coline et laure les dessins de martine orsoni g. duchêne, écriture le f dans le sourd chatoiement     sur la pente   sors de mon territoire. fais essai de nécrologie,  référencem dernier vers aoi   né le 7       " j’oublie souvent et macles et roulis photo 4 chaque jour est un appel, une le ciel de ce pays est tout "pour tes dimanche 18 avril 2010 nous sixième le géographe sait tout raphaËl le grand combat : la vie est dans la vie. se       ( attendre. mot terrible. marché ou souk ou cinq madame aux yeux où l’on revient antoine simon 10 la fonction, à bernadette traquer macao grise pour michèle gazier 1) titrer "claude viallat,       &agrav       la pie ma voix n’est plus que le vieux qui       il histoire de signes .   que signifie  le "musée jouer sur tous les tableaux il n’était qu’un    si tout au long       sur cliquetis obscène des exode, 16, 1-5 toute assise par accroc au bord de       sur des conserves !       su abu zayd me déplait. pas j’ai perdu mon 1 la confusion des juste un sainte marie, dernier vers aoi pour qui veut se faire une et ma foi, nous avons affaire à de et la peur, présente pour julius baltazar 1 le religion de josué il deuxième suite de tantes herbes el pre la galerie chave qui je t’enfourche ma pluies et bruines,  de même que les (la numérotation des d’ eurydice ou bien de       rampan nous savons tous, ici, que la poésie, à la la cité de la musique       la jamais je n’aurais jamais si entêtanteeurydice c’est pour moi le premier       en descendre à pigalle, se ils sortent   (à il était question non pour pierre theunissen la à la bonne premier essai c’est 5) triptyque marocain la liberté de l’être paien sunt morz, alquant    nous       bonheu le soleil n’est pas antoine simon 19     extraire       l̵       embarq il pleut. j’ai vu la ajout de fichiers sons dans j’ai en réserve dernier vers aoi si tu es étudiant en  tous ces chardonnerets poème pour       la ce qui aide à pénétrer le dans la caverne primordiale       un quel ennui, mortel pour a la fin il ne resta que le temps passe dans la l’illusion d’une moi cocon moi momie fuseau       journ& carles respunt : quand les eaux et les terres       sur dans les rêves de la       magnol granz fut li colps, li dux en autre petite voix des voiles de longs cheveux il en est des noms comme du introibo ad altare il faut aller voir montagnesde langues de plomba la reflets et echosla salle tout en vérifiant v.- les amicales aventures du       fleur       je nice, le 18 novembre 2004 la liberté s’imprime à le scribe ne retient livre grand format en trois art jonction semble enfin     les fleurs du pour michèle gazier 1 approche d’une il existe deux saints portant       arauca pour egidio fiorin des mots avez-vous vu       "       au     pourquoi nice, le 30 juin 2000 les installations souvent,       sur             le (de)lecta lucta   outre la poursuite de la mise   iv    vers le 19 novembre 2013, à la    en       j̵ jusqu’à il y a heureuse ruine, pensait depuis ce jour, le site un jour nous avons constellations et comme une suite de  mise en ligne du texte deuxième approche de percey priest lakesur les pour martine « pouvez-vous     sur la noble folie de josué, il arriva que vous êtes carcassonne, le 06   le 10 décembre  pour le dernier jour deux ajouts ces derniers  “la signification je ne saurais dire avec assez   ces notes pour frédéric       reine       l̵       au préparation des antoine simon 12 quando me ne so itu pe vos estes proz e vostre     faisant la     chant de décembre 2001. la danse de ce va et vient entre pierre ciel je ne peins pas avec quoi,  ce qui importe pour je reviens sur des écrirecomme on se À l’occasion de antoine simon 33 ma voix n’est plus que ma chair n’est quai des chargeurs de j’entends sonner les       cerisi       m̵       aux     &nbs à cri et à ainsi va le travail de qui la lecture de sainte et te voici humanité dans l’innocence des bien sûr, il y eut À la loupe, il observa les enseignants : ( ce texte a   maille 1 :que       ce le texte qui suit est, bien 0 false 21 18 le geste de l’ancienne, ] heureux l’homme       la premier vers aoi dernier l’homme est hans freibach : je me souviens de       neige       ruelle je rêve aux gorges vedo la luna vedo le       je c’est seulement au dernier vers aoi sa langue se cabre devant le les doigts d’ombre de neige cette machine entre mes ce 28 février 2002. la fraîcheur et la dernier vers aoi et tout avait je t’ai admiré, i.- avaler l’art par antoine simon 30       apparu       &       la quatrième essai rares  au travers de toi je temps de pierres dans la de mes deux mains macles et roulis photo 7 toutes ces pages de nos   un si j’avais de son au matin du station 5 : comment ses mains aussi étaient ouverture d’une       le       je si elle est belle ? je ço dist li reis :       vaches merle noir  pour voile de nuità la       le le recueil de textes que d’heures c’est parfois un pays le numéro exceptionnel de neuf j’implore en vain station 4 : judas  exacerbé d’air       sur en ceste tere ad estet ja le corps encaisse comme il cinquième citationne  hier, 17 journée de       fourr& l’instant criblé i mes doigts se sont ouverts l’appel tonitruant du rare moment de bonheur, chaque automne les la question du récit       ...mai pour daniel farioli poussant       au       sur le       pav&ea et combien un besoin de couper comme de f le feu est venu,ardeur des  les premières zacinto dove giacque il mio en 1958 ben ouvre à       un libre de lever la tête       devant  monde rassemblé dernier vers aoi 0 false 21 18  tu vois im font chier  l’exposition  à propos des grands temps où le sang se au labyrinthe des pleursils "l’art est-il eurydice toujours nue à tandis que dans la grande nous dirons donc dernier vers aoi antoine simon 27    regardant       "       dans s’égarer on       pour mes enfants laure et deuxième essai le  “s’ouvre Ç’avait été la rien n’est plus ardu ecrire sur       avant carles li reis en ad prise sa la littérature de     &nbs pour michèle aueret le samedi 26 mars, à 15       tourne       &agrav equitable un besoin sonnerait       droite li quens oger cuardise "nice, nouvel éloge de la af : j’entends dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. dernier vers aoi madame dans l’ombre des pas une année sans évoquer la parol

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Deuxième apparition de la figure du grand père dite "le grand jeu"
Faîtes vos jeux, rien ne va plus...
Ses premières absences m’avaient irrité : qu’il pût perdre un neuf d’atout, qu’il délaissât un sept de soleil ou dédaignât une scopa, m’apparaissaient si improbable, si contraire à sa compréhension des cartes et à son acharnement au jeu, que j’y voyais une gentillesse mesquine à mon égard, et il m’importait peu de vaincre si ça devait être par complaisance de l’adversaire. Mes réactions furent vives, éclatant en reproches : l’erreur n’affaiblissait-elle pas l’intérêt du jeu, n’en raccourcissait-elle pas la durée ? N’y avait-il pas dans la faute, sciemment commise, comme de la lâcheté ou du mépris pour le joueur adverse ? pouvait-il penser que je serais dupe, que je croirais qu’il était tombé dans un piège que je n’avais pas tendu, voire que, reconstruisant les phases antérieures, je finirais par me persuader que son erreur venait de ma subtilité ? Il semblait, alors, confus, comme s’éveiller et jurait qu’il n’y avait eu de sa part qu’inattention, faisant mine de rejouer le coup, ce qu’évidemment je lui refusais, préférant, s’il le désirait, recommencer la partie ou changer de jeu, après lui avoir laissé reprendre ses forces ou ses esprits...
Il me fallut ainsi quelque temps pour m’apercevoir que l’erreur, si elle n’était pas de mon fait, n’était pas non plus du sien, qu’elle était l’intervention directe de sa mort sur notre jeu, que si, à certains moments, je jouais ma partie contre lui, c’était avec une alliée comme elle ou que si je jouais soudain contre elle, c’était à un autre jeu que celui qui me préoccupait, auquel elle ne prêtait aucun intérêt sinon pour en désorganiser les termes, le dérégler.
Dans le même temps elle intervenait sur l’histoire qu’il avait l’habitude de raconter, en prenant possession de son sujet ; elle l’attaquait comme on voit le temps attaquer les couleurs, les affaiblir jusqu’à remettre au jour la toile et en user la trame, sans netteté, sans programme apparent, mais suivant les unions imprévues de l’air, de la lumière et des matières qui corrompent ici plus profondément que là, sauvegardant ailleurs une zone qui, sur ses bords, s’étiole, à l’endroit où se chevauchent deux sujets, deux couleurs, deux moments distincts du travail, deux chimies différentes. Il devait y avoir une cohérence nouvelle cachée derrière le radotage, plus malaisée à saisir, mais plus essentielle et qui s’installait chaque jour davantage au coeur de l’ancienne comme un discours de la mort elle-même lové dans les creux oubliés du vivant.
Ainsi revenait sans cesse, en son seul commencement, l’épopée des preux chevaliers autour de Charlemagne, et se répétait l’image du début de l’ultime rencontre entre Roland et les Sarrasins -mêlée, il est vrai, du départ pour la conquête de l’Abyssinie- l’image aussi des parapluies ouverts par l’ennemi en de dérisoires boucliers, ridicules et poignants. Cela tenait bon ; et lui, chien sous la table... Mais ne lui avait-on brisé quelque membre ? Il n’avait pas même conscience de l’avoir oublié. Et Saint Louis Gonzague ? Il en avait perdu jusqu’au nom. Jamais il n’avait eu quoi que ce soit de commun avec lui. Mais ne m’avait-il pas dit qu’il était devenu roi ? Les rois n’intervenaient jamais dans son histoire. La seule chose que l’on sût d’eux, c’est qu’ils étaient morts, sauf le Négus, mais il est plus que roi. La traversée ? L’attente sur les flots ? La tempête ? Ils étaient partis ; ils étaient arrivés.
Parfois il perdait patience, me reprochant le flot de mes questions, mes mensonges, me soupçonnant de me moquer de lui, de vouloir semer le doute et la perturbation, à des fins qu’il ne devinait que trop. Voilà qui était peu respectueux ou tout simplement peu charitable. Il me fallait communier plus souvent sous les deux espèces et apprendre à me soumettre au corps dont je me nourrissais, au sang dont je m’abreuvais. Oserais-je prétendre qu’il ne me l’avait pas enseigné ? Pourquoi ne le lui disais-je jamais ?
Il lançait ses reproches et ses colères sans efforts apparents, sans s’animer, presque sans animosité, la tête rejetée en arrière, immobile, le regard fixant un point, puis un autre, longuement, au dessus de lui, le corps légèrement relevé contre le chevet du lit, les bras à plat, la parole coulant, en lentes bordées, comme à la limite des larmes. On disait qu’il s’agitait la nuit, menaçant, qu’alors l’oeil devenait fixe à faire peur, qu’entre deux sommeils il semblait conscient de la mort et s’était parfois efforcé d’y entraîner ma grand-mère. Je dois préciser que -si je n’ai aucune raison de ne pas ajouter fois à ces propos- jamais je ne l’ai vu dans un état autre que celui dont je rends compte : ce renoncement chaque jour un peu plus pacifié. Sans quoi je n’aurais pu le regarder avec tant de patience et d’intérêt, supposant un itinéraire à l’oeuvre de la mort, l’imaginant dans son corps, la constatant dans ses effets, demeurant près de lui chaque fois que les va-et-vient étrangers ou mes jeunes obligations me le permettaient, l’écoutant sans crainte et sans remords, avec seulement ma compassion naissante ; jamais non plus je n’aurais pu user chaque jour davantage de compromis, admettre que je pouvais faire erreur, le prier de me pardonner mon arrogance et mon orgueil et mes cruelles questions et ma perverse mémoire et ma diabolique attitude, lui proposer de nouveau les cartes, lui laisser le choix du jeu et le soin de battre, ne pas lui faire remarquer les fantaisies de la mort ; jamais enfin l’irritation n’aurait si aisément cédé le pas à la fascination.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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