BRIBES EN LIGNE
  six formes de la il avait accepté « h&eacu le 15 mai, à de pa(i)smeisuns en est venuz le soleil n’est pas       &agrav quand vous serez tout "l’art est-il   (à ce qui aide à pénétrer le 1- c’est dans cette machine entre mes       neige dorothée vint au monde       le       neige le tissu d’acier j’ai donné, au mois il tente de déchiffrer,  au travers de toi je toulon, samedi 9 du fond des cours et des antoine simon 11   pour théa et ses ma chair n’est       sur vue à la villa tamaris mise en ligne d’un du bibelot au babilencore une pour martine autre petite voix  “ne pas la lecture de sainte a christiane de proche en proche tous c’est pour moi le premier madame aux rumeurs madame a des odeurs sauvages non, björg, le geste de l’ancienne, je sais, un monde se madame dans l’ombre des le scribe ne retient il était question non    tu sais       l̵ "le renard connaît antoine simon 2 un jour, vous m’avez et combien ce va et vient entre quatrième essai de la communication est pour philippe petit matin frais. je te       une tout à fleur d’eaula danse l’impression la plus madame déchirée pur ceste espee ai dulor e       voyage le lent tricotage du paysage     depuis     surgi       alla       fleure il s’appelait depuis le 20 juillet, bribes l’une des dernières quand c’est le vent qui me rossignolet tu la nous avancions en bas de       la raphaËl qu’est-ce qui est en 0 false 21 18 antoine simon 24 guetter cette chose     son       object fragilité humaine. ils sortent "tu sais ce que c’est le vieux qui a propos d’une deux ce travail vous est madame est une spectacle de josué dit   jn 2,1-12 : dernier vers aoi    regardant comme une suite de 0 false 21 18 ouverture d’une    il 1 la confusion des nice, le 8 octobre dans les carnets comme c’est 10 vers la laisse ccxxxii f le feu m’a       la       " marcel alocco a elle disposait d’une       un fontelucco, 6 juillet 2000       sous temps de cendre de deuil de station 4 : judas  je suis bien dans mi viene in mentemi le 26 août 1887, depuis       bien macao grise si grant dol ai que ne     les provisions c’est seulement au paien sunt morz, alquant toute une faune timide veille dernier vers aoi immense est le théâtre et  tu vois im font chier dernier vers aoi diaphane est le mot (ou       avant la vie est ce bruissement tu le saiset je le vois antoine simon 7 l’évidence     longtemps sur   encore une le franchissement des pour michèle tandis que dans la grande dernier vers aoi       il buttati ! guarda&nbs et voici maintenant quelques merle noir  pour       qui chercher une sorte de dans la caverne primordiale essai de nécrologie,  les trois ensembles arbre épanoui au ciel temps où le sang se       le       la pie bribes en ligne a bribes en ligne a  marcel migozzi vient de       ( montagnesde rita est trois fois humble.       dans       é sors de mon territoire. fais la bouche pleine de bulles et ces pour andré il existe deux saints portant f les marques de la mort sur pour raphaël   pour adèle et al matin, quant primes pert il ne sait rien qui ne va il y a tant de saints sur un besoin de couper comme de onze sous les cercles sainte marie,       dans   1) cette antoine simon 10 j’oublie souvent et "si elle est carles li reis en ad prise sa premier essai c’est des voiles de longs cheveux pour mes enfants laure et je t’enlace gargouille       pass&e  hier, 17 antoine simon 26 je dors d’un sommeil de seins isabelle boizard 2005       cette morz est rollant, deus en ad non... non... je vous assure,       m̵ la musique est le parfum de pour julius baltazar 1 le pas sur coussin d’air mais   la production       au       dans tout est possible pour qui       le able comme capable de donner       midi       le effleurer le ciel du bout des dans un coin de nice, “dans le dessin dernier vers aoi   mais jamais on ne     &nbs       journ& dernier vers aoi présentation du se placer sous le signe de rare moment de bonheur,   se jusqu’à il y a       tourne dans les rêves de la madame est une torche. elle le ciel est clair au travers       en pour andré     &nbs    en aux george(s) (s est la       le à propos “la   dits de errer est notre lot, madame, dernier vers aoi       apr&eg     m2 &nbs ne faut-il pas vivre comme     après jamais si entêtanteeurydice       j̵ à cri et à deuxième essai le 1. il se trouve que je suis       assis tous feux éteints. des       le   un vendredi a la femme au charogne sur le seuilce qui de soie les draps, de soie suite de martin miguel art et les installations souvent,  un livre écrit la rencontre d’une démodocos... Ça a bien un sixième 0 false 21 18 mesdames, messieurs, veuillez au labyrinthe des pleursils tout en travaillant sur les       au  martin miguel vient reprise du site avec la  dernières mises le galop du poème me carissimo ulisse,torna a je meurs de soif     de rigoles en la mort d’un oiseau.  de la trajectoire de ce À max charvolen et martin si tu es étudiant en À la loupe, il observa       les d’un bout à       sur une autre approche de madame, vous débusquez jouer sur tous les tableaux  l’écriture       vu dix l’espace ouvert au     "       entre  pour jean le       dans     pluie du inoubliables, les le grand combat : il est le jongleur de lui c’est parfois un pays la fraîcheur et la le ciel de ce pays est tout     faisant la le samedi 26 mars, à 15 outre la poursuite de la mise d’un côté sous l’occupation     nous un temps hors du coupé en deux quand ce monde est semé quand les mots même si et je vois dans vos     [1]  cinq madame aux yeux ço dist li reis :     hélas, bel équilibre et sa       ce ensevelie de silence,       &agrav je n’hésiterai antoine simon 30 pierre ciel       nuage       le monde imaginal, suite du blasphème de (vois-tu, sancho, je suis       dans       jardin face aux bronzes de miodrag c’est la peur qui fait le 2 juillet    si tout au long     le o tendresses ô mes générations     sur la temps de pierres dans la coupé le sonà       sur       chaque la galerie chave qui nous viendrons nous masser maintenant il connaît le station 3 encore il parle       au samuelchapitre 16, versets 1 derniers villa arson, nice, du 17 antoine simon 5   marcel certains soirs, quand je de sorte que bientôt et encore  dits       grimpa nous lirons deux extraits de percey priest lakesur les (josué avait lentement       glouss l’ami michel carmelo arden quin est une dans le train premier (en regardant un dessin de vertige. une distance       la carcassonne, le 06 i en voyant la masse aux       ton       six Être tout entier la flamme dernier vers aoi après la lecture de dernier vers aoi li emperere par sa grant souvent je ne sais rien de       fleur les cuivres de la symphonie pas même journée de moi cocon moi momie fuseau …presque vingt ans plus deuxième approche de les textes mis en ligne rien n’est plus ardu faisant dialoguer       bonhe À l’occasion de printemps breton, printemps       en un macles et roulis photo 6       l̵       en ceste tere ad estet ja  ce mois ci : sub réponse de michel    seule au       embarq pour michèle gazier 1 grande lune pourpre dont les sur l’erbe verte si est deuxième essai   entrons poème pour la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS
<- XII | XIV ->
XIII


Rêves de Josué, éléments d’une autobiographie
Et qu’étaient d’autre en fait toutes ses mises en scène, toutes ses mises en place qu’une unique, lente, longue préparation à la mort ? Il s’y prenait toujours avec une patience et une minutie infinies, s’oubliant dans les préparatifs à en perdre le souffle, s’abîmant dans des rigidités houleuses, figeant, le temps d’un spectacle, des contradictions mouvantes, comme la forme immobile s’extrait du mouvement du corps, comme un volume posé sort de la course du tour, de l’ébullition du métal ; comme un objet se gorge du temps passé à le construire.
Sans doute cherchait-il à refaire sans cesse la diaphane construction entrevue, ces fins d’après-midi de printemps, quand, enfant sage emporté dans les troubles de l’adolescence, il aimait s’asseoir sur les bords isolés de cette île en prière. Le chuchotement de l’eau, vagues caressantes aux allures perverses qui fouillaient chaque anfractuosité des rochers avec des bruits de succion délicieux, les murmures éclatés des passages d’insectes dans l’humus, du vent dans les feuilles, les bourdonnements, les sifflements, quelque voix lointaine rythmant des jeux insouciants et sauvages, l’appel de l’angélus dont le tintement couvrait les bruits mineurs et se mêlait à la respiration des flots, le laissaient dans un état de renoncement et d’apaisement que la prière, fervente et prétentieuse, venait encore aggraver. C’est là que la mort, dans ce qu’elle a d’union intime avec les vies les plus ténues, lui avait semblé le seul sujet digne de réflexion.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette