BRIBES EN LIGNE
      entre  l’écriture       fleure pour philippe temps de pierres en 1958 ben ouvre à vous avez v.- les amicales aventures du laure et pétrarque comme     de rigoles en       maquis onzième un jour nous avons dans ce pays ma mère imagine que, dans la jouer sur tous les tableaux dans les hautes herbes je sais, un monde se À max charvolen et passet li jurz, la noit est traquer spectacle de josué dit r.m.a toi le don des cris qui il n’est pire enfer que moisissures mousses lichens       la certains prétendent "nice, nouvel éloge de la       sur   encore une c’est la peur qui fait langues de plomba la       l̵  dans le livre, le et tout avait la rencontre d’une la poésie, à la   d’un coté, a la femme au tout en travaillant sur les j’ai longtemps       vu ce qui importe pour des quatre archanges que       longte     après normalement, la rubrique    au balcon carles respunt :       banlie       aux les petites fleurs des vous avez vous dites : "un  martin miguel vient pour alain borer le 26 1- c’est dans premier essai c’est là, c’est le sable et je dors d’un sommeil de   iv    vers bruno mendonça le 23 février 1988, il tendresses ô mes envols vertige. une distance siglent a fort e nagent e et c’était dans et combien qu’est-ce qui est en dernier vers aoi   il ne sait rien qui ne va       sur       en et  riche de mes       grimpa     &nbs cette machine entre mes dernier vers que mort cliquetis obscène des carcassonne, le 06 quand les eaux et les terres j’oublie souvent et         &n madame chrysalide fileuse madame est la reine des assise par accroc au bord de envoi du bulletin de bribes ce jour là, je pouvais       je quelques autres     un mois sans la lecture de sainte antoine simon 21 en ceste tere ad estet ja       bernard dejonghe... depuis  “ne pas j’ai relu daniel biga, la fraîcheur et la une autre approche de       à     ton fontelucco, 6 juillet 2000 dont les secrets… à quoi À l’occasion de « 8° de charogne sur le seuilce qui antoine simon 10 régine robin, i.- avaler l’art par  les premières ma chair n’est dernier vers aoi antoine simon 14 sa langue se cabre devant le merci à la toile de exacerbé d’air clere est la noit e la il avait accepté passent .x. portes,       magnol inoubliables, les  dernières mises la terre a souvent tremblé    si tout au long dans les horizons de boue, de chaises, tables, verres, pour jean gautheronle cosmos du fond des cours et des de l’autre       &n     oued coulant deuxième suite elle ose à peine dans ce périlleux le lent tricotage du paysage       soleil  de la trajectoire de ce ki mult est las, il se dort       allong       reine sequence 6   le    nous     chant de la bouche pleine de bulles face aux bronzes de miodrag       la travail de tissage, dans générations les dessins de martine orsoni       au la communication est sur l’erbe verte si est  la lancinante (elle entretenait clquez sur (dans mon ventre pousse une passet li jurz, si turnet a suite de     son       mouett janvier 2002 .traverse       " merci à marc alpozzo en cet anniversaire, ce qui le proche et le lointain un soir à paris au       arauca quatrième essai de beaucoup de merveilles quand il voit s’ouvrir,       et tu       bonhe dans les écroulements le geste de l’ancienne,  hier, 17 pas une année sans évoquer suite du blasphème de       avant mouans sartoux. traverse de antoine simon 27 au commencement était le temps passe dans la   la baie des anges au labyrinthe des pleursils   pour olivier iloec endreit remeint li os       au alocco en patchworck ©       tourne       ...mai     surgi rêves de josué, a ma mère, femme parmi ce jour-là il lui les textes mis en ligne douce est la terre aux yeux     les fleurs du       aujour frères et  improbable visage pendu epuisement de la salle, ainsi fut pétrarque dans       p&eacu       jonath antoine simon 17     pourquoi       neige difficile alliage de antoine simon 33  née à       longte quel ennui, mortel pour dernier vers aoi le texte qui suit est, bien antoine simon 19 pour mes enfants laure et       ruelle (de)lecta lucta   écoute, josué, toi, mésange à       " le galop du poème me vous deux, c’est joie et 1) notre-dame au mur violet archipel shopping, la   voici donc la ce monde est semé pour andrée sainte marie, nice, le 30 juin 2000 le soleil n’est pas nous serons toujours ces pluies et bruines, " je suis un écorché vif. pour andré villers 1) ce 28 février 2002. un jour, vous m’avez le 28 novembre, mise en ligne etait-ce le souvenir ecrire sur patrick joquel vient de dernier vers aoi sur la toile de renoir, les       l̵    il       le edmond, sa grande je reviens sur des quai des chargeurs de ( ce texte a tromper le néant       juin   on n’est   (dans le       apparu quand les mots       sur le « pouvez-vous       j̵    courant pas sur coussin d’air mais dernier vers aoi   1) cette       s̵     [1]        les   se il existe deux saints portant       pass&e dernier vers aoi  il y a le derniers accorde ton désir à ta       " le géographe sait tout dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1 on cheval deuxième essai le       le       &n fragilité humaine. la mastication des       ton pour daniel farioli poussant abu zayd me déplait. pas avant propos la peinture est  tu vois im font chier pur ceste espee ai dulor e carissimo ulisse,torna a "l’art est-il l’homme est    regardant des voix percent, racontent libre de lever la tête l’impression la plus       les les dernières c’est parfois un pays dans l’effilé de hans freibach : elle réalise des f le feu s’est       la au matin du       le thème principal : allons fouiller ce triangle  ce qui importe pour pour frédéric antoine simon 16 viallat © le château de le ciel de ce pays est tout je meurs de soif f les marques de la mort sur deux ajouts ces derniers       crabe-     m2 &nbs dernier vers aoi   livre grand format en trois buttati ! guarda&nbs     vers le soir ensevelie de silence, la bouche pure souffrance temps de bitume en fusion sur ils s’étaient       la autre petite voix       " antoine simon 22 la gaucherie à vivre, exode, 16, 1-5 toute paien sunt morz, alquant vos estes proz e vostre si elle est belle ? je titrer "claude viallat, station 7 : as-tu vu judas se À perte de vue, la houle des dernier vers aoi dans l’innocence des     sur la « voici si j’avais de son       cette josué avait un rythme dentelle : il avait attendre. mot terrible. avez-vous vu pour m.b. quand je me heurte       apr&eg 1254 : naissance de le bulletin de "bribes li emperere s’est la chaude caresse de "je me tais. pour taire. pour marcel       object pour helmut "la musique, c’est le       &agrav l’art n’existe       vaches deuxième apparition quatrième essai rares à la mémoire de       il bien sûr, il y eut madame est une torche. elle les dieux s’effacent guetter cette chose marcel alocco a l’illusion d’une me genre des motsmauvais genre deux ce travail vous est       pass&e     " f dans le sourd chatoiement de profondes glaouis mult ben i fierent franceis e antoine simon 20   un portrait. 1255 : le numéro exceptionnel de toulon, samedi 9       coude  de même que les       & la parol

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Rêves de Josué, éléments d’une autobiographie
Et qu’étaient d’autre en fait toutes ses mises en scène, toutes ses mises en place qu’une unique, lente, longue préparation à la mort ? Il s’y prenait toujours avec une patience et une minutie infinies, s’oubliant dans les préparatifs à en perdre le souffle, s’abîmant dans des rigidités houleuses, figeant, le temps d’un spectacle, des contradictions mouvantes, comme la forme immobile s’extrait du mouvement du corps, comme un volume posé sort de la course du tour, de l’ébullition du métal ; comme un objet se gorge du temps passé à le construire.
Sans doute cherchait-il à refaire sans cesse la diaphane construction entrevue, ces fins d’après-midi de printemps, quand, enfant sage emporté dans les troubles de l’adolescence, il aimait s’asseoir sur les bords isolés de cette île en prière. Le chuchotement de l’eau, vagues caressantes aux allures perverses qui fouillaient chaque anfractuosité des rochers avec des bruits de succion délicieux, les murmures éclatés des passages d’insectes dans l’humus, du vent dans les feuilles, les bourdonnements, les sifflements, quelque voix lointaine rythmant des jeux insouciants et sauvages, l’appel de l’angélus dont le tintement couvrait les bruits mineurs et se mêlait à la respiration des flots, le laissaient dans un état de renoncement et d’apaisement que la prière, fervente et prétentieuse, venait encore aggraver. C’est là que la mort, dans ce qu’elle a d’union intime avec les vies les plus ténues, lui avait semblé le seul sujet digne de réflexion.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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