BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi ils sortent mon travail est une       nuage dans les carnets lorsqu’on connaît une       vu       le faisant dialoguer les étourneaux !     pluie du a grant dulur tendrai puis rêve, cauchemar, a ma mère, femme parmi mais jamais on ne journée de       le (elle entretenait       allong les dernières       longte       il sors de mon territoire. fais a dix sept ans, je ne savais       arauca mouans sartoux. traverse de       b&acir effleurer le ciel du bout des petit matin frais. je te j’ai perdu mon       le je ne saurais dire avec assez l’une des dernières travail de tissage, dans sainte marie, ce qui fascine chez grant est la plaigne e large f les marques de la mort sur présentation du       fourr& entr’els nen at ne pui   adagio   je l’impression la plus dernier vers aoi   les dieux s’effacent       rampan ainsi fut pétrarque dans il y a dans ce pays des voies exacerbé d’air gardien de phare à vie, au     au couchant       sous alocco en patchworck © bribes en ligne a les oiseaux s’ouvrent dix l’espace ouvert au pour helmut traquer rossignolet tu la li emperere par sa grant dernier vers aoi antoine simon 27     du faucon       &n       ton je n’ai pas dit que le je meurs de soif le ciel est clair au travers « h&eacu       &agrav des voiles de longs cheveux pas sur coussin d’air mais “le pinceau glisse sur macles et roulis photo 7 pour mes enfants laure et  au mois de mars, 1166 ce qui fait tableau : ce recleimet deu mult       &n poème pour       quand       je marcel alocco a deuxième le plus insupportable chez f tous les feux se sont un jour nous avons a la fin il ne resta que   entrons       jonath l’illusion d’une a toi le don des cris qui antoine simon 2 pas facile d’ajuster le  référencem on dit qu’agathe   un       " s’ouvre la       m&eacu   six formes de la       object (de)lecta lucta   franchement, pensait le chef,       aux       le ce paysage que tu contemplais ce qu’un paysage peut cliquetis obscène des   saint paul trois pour décembre 2001. antoine simon 3 n’ayant pas et tout avait tu le sais bien. luc ne madame, vous débusquez je suis       le le 23 février 1988, il libre de lever la tête derniers À perte de vue, la houle des d’abord l’échange des suite de pour pierre theunissen la       dans       fleure quand les eaux et les terres quand les mots attendre. mot terrible.       sabots       je equitable un besoin sonnerait folie de josuétout est abu zayd me déplait. pas clquez sur à la bonne onzième madame, on ne la voit jamais carmelo arden quin est une hans freibach : quelque chose ouverture de l’espace pour martine a supposer quece monde tienne quelques textes je serai toujours attentif à antoine simon 18 pour jean gautheronle cosmos aucun hasard si se       un pour yves et pierre poher et madame est toute avant dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet après la lecture de comme c’est la vie humble chez les       droite marie-hélène la question du récit mise en ligne d’un le bulletin de "bribes écoute, josué, la terre a souvent tremblé le travail de bernard       le   se rm : d’accord sur madame dans l’ombre des ici, les choses les plus  le livre, avec le proche et le lointain dernier vers aoi  les trois ensembles bernadette griot vient de bien sûr, il y eut  epître aux       la non, björg, nous avons affaire à de "moi, esclave" a dans les écroulements f dans le sourd chatoiement temps de pierres dans la     depuis en cet anniversaire, ce qui pas même passet li jurz, la noit est j’ai longtemps dans l’innocence des prenez vos casseroles et sculpter l’air : dans ce pays ma mère autre petite voix antoine simon 31 le ciel de ce pays est tout quand c’est le vent qui clers fut li jurz e li iloec endreit remeint li os nu(e), comme son nom pour anne slacik ecrire est de sorte que bientôt j’ai travaillé au labyrinthe des pleursils 0 false 21 18 madame est une torche. elle le soleil n’est pas la brume. nuages       la cinquième essai tout  ce mois ci : sub je sais, un monde se zacinto dove giacque il mio dans le pain brisé son aux george(s) (s est la deux ce travail vous est merci au printemps des pour robert antoine simon 33 trois tentatives desesperees  pour de deuxième essai le deuxième suite dernier vers aoi « pouvez-vous certains soirs, quand je  mise en ligne du texte    nous exode, 16, 1-5 toute       &ccedi toute trace fait sens. que à on a cru à constellations et       en samuelchapitre 16, versets 1 jamais je n’aurais quand il voit s’ouvrir, l’éclair me dure,       l̵ la légende fleurie est à cri et à  les premières ce qui aide à pénétrer le ma voix n’est plus que f j’ai voulu me pencher passet li jurz, si turnet a merle noir  pour et la peur, présente si elle est belle ? je non... non... je vous assure, le coquillage contre inoubliables, les pour michèle gazier 1)       deux       " je ne sais pas si trois (mon souffle au matin   anatomie du m et ils s’étaient ses mains aussi étaient vous avez       dans de l’autre       ce epuisement de la salle, la lecture de sainte laure et pétrarque comme tous ces charlatans qui pluies et bruines, de pa(i)smeisuns en est venuz ainsi alfred… nice, le 30 juin 2000 les avenues de ce pays descendre à pigalle, se maintenant il connaît le raphaël mougins. décembre       un le tissu d’acier     sur la premier vers aoi dernier       ma lu le choeur des femmes de le "patriote", certains prétendent       dans i mes doigts se sont ouverts cet univers sans     les provisions je n’hésiterai le 26 août 1887, depuis heureuse ruine, pensait       crabe- écrirecomme on se       neige dans ma gorge (ô fleur de courge...   la production       o suite du blasphème de       &agrav "pour tes le coeur du au seuil de l’atelier polenta 1- c’est dans madame, c’est notre    tu sais “dans le dessin pour raphaël tandis que dans la grande macao grise dernier vers aoi       le reflets et echosla salle toi, mésange à       la madame chrysalide fileuse     vers le soir très malheureux... approche d’une la musique est le parfum de la poésie, à la les installations souvent,     de rigoles en       enfant outre la poursuite de la mise o tendresses ô mes       au au commencement était       sur       sur     sur la pente comment entrer dans une   au milieu de f les feux m’ont patrick joquel vient de qu’est-ce qui est en       journ& troisième essai et   je n’ai jamais       dans je t’ai admiré,       une antoine simon 21 al matin, quant primes pert       &n pour alain borer le 26       ...mai Ç’avait été la mult est vassal carles de sept (forces cachées qui est-ce parce que, petit, on des voix percent, racontent       fourr& deux ajouts ces derniers  dernier salut au "mais qui lit encore le il ne sait rien qui ne va pour max charvolen 1)       retour  avec « a la au rayon des surgelés bientôt, aucune amarre dernier vers aoi le 2 juillet       l̵ temps où les coeurs grande lune pourpre dont les   la baie des anges le 19 novembre 2013, à la pour michèle aueret de profondes glaouis pour jacky coville guetteurs f toutes mes deuxième apparition cyclades, iii° il était question non       aujour   je ne comprends plus tendresses ô mes envols de la très saintes litanies ouverture d’une les amants se bal kanique c’est il s’appelait nous viendrons nous masser et que dire de la grâce pour jean marie pourquoi yves klein a-t-il la parol

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Rêves de Josué, éléments d’une autobiographie
Et qu’étaient d’autre en fait toutes ses mises en scène, toutes ses mises en place qu’une unique, lente, longue préparation à la mort ? Il s’y prenait toujours avec une patience et une minutie infinies, s’oubliant dans les préparatifs à en perdre le souffle, s’abîmant dans des rigidités houleuses, figeant, le temps d’un spectacle, des contradictions mouvantes, comme la forme immobile s’extrait du mouvement du corps, comme un volume posé sort de la course du tour, de l’ébullition du métal ; comme un objet se gorge du temps passé à le construire.
Sans doute cherchait-il à refaire sans cesse la diaphane construction entrevue, ces fins d’après-midi de printemps, quand, enfant sage emporté dans les troubles de l’adolescence, il aimait s’asseoir sur les bords isolés de cette île en prière. Le chuchotement de l’eau, vagues caressantes aux allures perverses qui fouillaient chaque anfractuosité des rochers avec des bruits de succion délicieux, les murmures éclatés des passages d’insectes dans l’humus, du vent dans les feuilles, les bourdonnements, les sifflements, quelque voix lointaine rythmant des jeux insouciants et sauvages, l’appel de l’angélus dont le tintement couvrait les bruits mineurs et se mêlait à la respiration des flots, le laissaient dans un état de renoncement et d’apaisement que la prière, fervente et prétentieuse, venait encore aggraver. C’est là que la mort, dans ce qu’elle a d’union intime avec les vies les plus ténues, lui avait semblé le seul sujet digne de réflexion.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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