BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 4 "nice, nouvel éloge de la ne pas négocier ne       apr&eg dernier vers aoi pour alain borer le 26 régine robin, pas une année sans évoquer     " antoine simon 14       ruelle 1) la plupart de ces dans le pays dont je vous pour mon épouse nicole peinture de rimes. le texte voile de nuità la       "   un vendredi     tout autour pour michèle gazier 1 de l’autre    il écoute, josué, (dans mon ventre pousse une ajout de fichiers sons dans entr’els nen at ne pui à elle ose à peine temps où le sang se 5) triptyque marocain il n’est pire enfer que tendresse du mondesi peu de       la on trouvera la video     quand f les feux m’ont i.- avaler l’art par  avec « a la antoine simon 21 dernier vers aoi     sur la pente tout en travaillant sur les la question du récit folie de josuétout est outre la poursuite de la mise dans ma gorge art jonction semble enfin dernier vers aoi       retour le tissu d’acier il y a des objets qui ont la l’erbe del camp, ki pour martin     vers le soir       les mais non, mais non, tu à cri et à difficile alliage de le grand combat : exacerbé d’air ils sortent madame a des odeurs sauvages béatrice machet vient de       " je sais, un monde se l’appel tonitruant du  le grand brassage des       tourne   un       rampan constellations et sur la toile de renoir, les que d’heures "tu sais ce que c’est antoine simon 24 la force du corps,       au ils avaient si longtemps, si antoine simon 20 dorothée vint au monde r.m.a toi le don des cris qui       nuage     du faucon       la les doigts d’ombre de neige j’ai donné, au mois "et bien, voilà..." dit       reine les installations souvent,       la ce texte m’a été le coeur du les plus vieilles ce jour-là il lui lorsque martine orsoni un besoin de couper comme de leonardo rosa il tente de déchiffrer, quand les mots décembre 2001.   ciel !!!! les grands       o mais jamais on ne   pour théa et ses la littérature de       au  pour de 0 false 21 18 (josué avait lentement ce jour là, je pouvais pour andré janvier 2002 .traverse ce qui fait tableau : ce toutefois je m’estimais À peine jetés dans le à sylvie certains prétendent maintenant il connaît le sors de mon territoire. fais de tantes herbes el pre je suis occupé ces il existe au moins deux       il le lourd travail des meules cet article est paru dans le accoucher baragouiner       soleil de prime abord, il       le chercher une sorte de equitable un besoin sonnerait le 23 février 1988, il       entre       dans  il est des objets sur dans ce pays ma mère normalement, la rubrique le soleil n’est pas       ma     une abeille de au programme des actions rimbaud a donc c’est la peur qui fait tout est possible pour qui allons fouiller ce triangle la cité de la musique vi.- les amicales aventures le "patriote", essai de nécrologie, pour jacky coville guetteurs petites proses sur terre langues de plomba la   ces sec erv vre ile dernier vers aoi             nuage diaphane est le mot (ou       neige       d&eacu deuxième apparition       avant il existe deux saints portant 0 false 21 18       juin a christiane envoi du bulletin de bribes chaque automne les au labyrinthe des pleursils       &n en cet anniversaire, ce qui       allong       su    de femme liseuse pur ceste espee ai dulor e nu(e), comme son nom bientôt, aucune amarre   saint paul trois monde imaginal, la terre a souvent tremblé et ces       au spectacle de josué dit Éléments -  dans toutes les rues dernier vers aoi franchement, pensait le chef,  dans le livre, le À l’occasion de le temps passe dans la depuis le 20 juillet, bribes jamais je n’aurais dernier vers aoi « h&eacu edmond, sa grande mouans sartoux. traverse de  hier, 17  la toile couvre les  référencem li quens oger cuardise au matin du de profondes glaouis antoine simon 13 j’ai ajouté laure et pétrarque comme   pas sur coussin d’air mais       apr&eg reflets et echosla salle le ciel de ce pays est tout il ne sait rien qui ne va passent .x. portes, passet li jurz, si turnet a cher bernard       é       la 1.- les rêves de     &nbs le geste de l’ancienne, genre des motsmauvais genre       glouss couleur qui ne masque pas "le renard connaît nice, le 8 octobre       droite de toutes les    7 artistes et 1 intendo... intendo !  l’exposition        la je serai toujours attentif à     double la bouche pure souffrance       aujour       j̵       la sa langue se cabre devant le       le antoine simon 17 "l’art est-il très malheureux... et je vois dans vos comme un préliminaire la       le   ces notes       &agrav hans freibach : le passé n’est     chant de tu le saiset je le vois       le  ce qui importe pour gardien de phare à vie, au       ton c’est un peu comme si, macles et roulis photo 7 d’un côté antoine simon 29   je n’ai jamais même si       au   dits de l’art n’existe comment entrer dans une des voix percent, racontent et si tu dois apprendre à   en grec, morías iloec endreit remeint li os 1 la confusion des pour frédéric       bien de sorte que bientôt à la mémoire de c’est la distance entre ils s’étaient autre citation"voui c’est extrêmement a ma mère, femme parmi me  martin miguel vient   pour adèle et   la baie des anges (À l’église pour marcel ecrire sur le texte qui suit est, bien       dans mise en ligne j’ai perdu mon       dans antoine simon 5       bien sûrla a grant dulur tendrai puis l’ami michel c’est parfois un pays nice, le 18 novembre 2004       ( c’est pour moi le premier       montag nous savons tous, ici, que pour maxime godard 1 haute inoubliables, les etait-ce le souvenir       dans       parfoi d’ eurydice ou bien de première ne faut-il pas vivre comme a supposer quece monde tienne journée de       qui une il faut dire les on a cru à a la libération, les ma voix n’est plus que in the country       voyage le recueil de textes un jour, vous m’avez violette cachéeton introibo ad altare nous dirons donc     [1]  archipel shopping, la ( ce texte a pour m.b. quand je me heurte la brume. nuages   anatomie du m et dernier vers aoi       dans une errance de dernier vers aoi quatrième essai de l’éclair me dure, je meurs de soif quelques textes apaches :  monde rassemblé       "   nous sommes  un livre écrit générations avant dernier vers aoi       je en introduction à       marche       " si elle est belle ? je cet article est paru la liberté de l’être ici, les choses les plus 1 au retour au moment madame des forêts de dernier vers que mort merle noir  pour     de rigoles en able comme capable de donner pour robert   3   

les la vie humble chez les et tout avait   iv    vers martin miguel art et       bonheu       sur le vos estes proz e vostre  au mois de mars, 1166 portrait. 1255 : dans le monde de cette patrick joquel vient de  mise en ligne du texte à propos “la       pass&e dieu faisait silence, mais je n’ai pas dit que le   entrons non, björg, sables mes parolesvous un homme dans la rue se prend       vu pour julius baltazar 1 le il n’était qu’un antoine simon 12 deuxième essai pour michèle 1- c’est dans     cet arbre que     l’é merci à la toile de j’entends sonner les de soie les draps, de soie af : j’entends la parol

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Spectacle de Josué dit "le festin chez Nausicaa"
Josué avait pensé à faire d’abord donner les danseurs. Il savait que le mouvement de la danse, bien qu’une fois pour toutes réglé, présente de telles tensions que quiconque peut, sans hésiter, s’y reconnaître sans peine... Objet de temps et d’espace, la danse, objet encore, ressemble trop à chaque instant à chacun pour qu’on ne veuille s’y perdre... On serait allé chercher de vieilles cithares, et lui-même aurait réglé, sur un instrument complexe qui permet de passer insensiblement d’une note à l’autre sans qu’on puisse clairement percevoir de rupture, des mélodies émouvantes parce qu’on croyait confusément entendre, malgré toute leur diversité, son après son, le même son, timbre après timbre le même timbre.. En même temps que la musique aurait enflé, se serait installée dans l’espace, elle en aurait transformé l’occupation... Sans qu’ils puissent savoir pourquoi les spectateurs auraient été rejetés sur les bords de la grande salle, comme si la musique avait été un globe électriquement chargé, aurait été doté d’une force centrifuge, poussant l’auditoire... Elle aurait été là, solide, au centre de la salle, et lumineuse aussi, d’une luminosité qui aurait semblé pousser des dalles même du sol et rester collée aux grands plafonniers d’acier, en laissant le reste de la salle dans la pénombre habituelle. Josué aurait aimé lancer ses notes comme des balles, les faire se perdre à l’oreille et soudain les faire resurgir, partant ici et là rebondissant. Il aurait parlé d’amour, d’un amour mourant et ridicule, et de grands rires, qu’il aurait suggérés ou soutenus, auraient fusé de l’assemblée, peut-être inattentive, mais saisie, pénétrée, travaillée par les mots, cadencée par le discours, le conte ou le mythe... L’image aurait été trop proche de ce que chacun aurait pu connaître : il aurait été question d’un borgne qui aurait longuement tissé un lamentable filet pour surprendre deux amants et qui se serait pris lui-même dans son piège, d’un pauvre boiteux qui -à force de s’apitoyer sur lui-même et de prendre chacun à témoin de son infortune, faisait envier le sort de son rival, d’un jaloux dont la jalousie tissait les liens des amants qu’il dénonçait... Et il n’y aurait eu personne dans l’assemblée, qui n’aurait voulu être pris dans le même filet...
Il disait ces mots qui volent et
les danseurs sortis d’invisibles coulisses qu’aucune scène n’aurait bornées, auraient dansé les gestes mêmes de la vie... Et de les regarder ou seulement de les apercevoir était comme si le regard n’allait rien changer à la vie alors qu’il en était changé, tant était d’apparence parfaite la mesure des pas, la mouvance des corps et l’allure des bras...
La danse prolongeait les regards des spectateurs de la vie des danseurs. Et Josué aurait su, par moment, interrompre la musique et laisser la danse seule rythmer la danse, les pas cadencés devenant à eux mêmes le but de la danse et son prétexte... Et quand il aurait à nouveau lancé la mélodie il aurait su la modeler sur la variété de l’instrument, épanoui de tout ce qu’il permet, formant, formé et transformé de séculaires mélodies. En même temps, il aurait joué de la sauvagerie d’instruments monocordes tendus et vibrant par la seule vigueur des archers.
Les mouvements de la danse auraient tellement dû aux travaux et aux gestes de ces paysans bercés par la mer, et s’en seraient pourtant si évidemment libérés, se développant en propre, jouant avec la musique, jouissant pleinement, seulement, du corps, travaillant les seules liaisons des corps entre eux, à l’exclusion de tout autre intermédiaire, qu’aucun, pas même Josué, n’aurait pu faire, dans l’assemblée subjuguée, la part entre le plaisir de se revoir dans les gestes familiers et la jouissance des gestes pour eux seuls... Le comble aurait été atteint quand la danse des hommes se serait soudainement ralentie, pour tout aussi soudainement repartir en inscrivant dans les corps et les yeux tout le mouvement des vagues...
   Je n’eus de cesse alors que je ne lui eusse demandé de dire et figurer pour moi la vie d’Ulysse.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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