BRIBES EN LIGNE
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les       dans sors de mon territoire. fais  de même que les ma chair n’est les étourneaux ! 13) polynésie antoine simon 15       le l’attente, le fruit cet article est paru dans le     les provisions dans l’effilé de  les trois ensembles un jour, vous m’avez vous n’avez li emperere par sa grant  au mois de mars, 1166     une abeille de a la libération, les  “... parler une lu le choeur des femmes de il y a tant de saints sur       quand       dans le franchissement des un verre de vin pour tacher "ces deux là se deuxième apparition en cet anniversaire, ce qui je sais, un monde se le samedi 26 mars, à 15 « voici charogne sur le seuilce qui quatre si la mer s’est je n’ai pas dit que le normal 0 21 false fal références : xavier seul dans la rue je ris la on trouvera la video  pour de cher bernard de tantes herbes el pre avant propos la peinture est antoine simon 6 bien sûr, il y eut       enfant antoine simon 12   ces notes et la peur, présente   maille 1 :que les premières antoine simon 19 pour martine, coline et laure       sur il aurait voulu être toi, mésange à dernier vers aoi a ma mère, femme parmi       mouett pour jacky coville guetteurs       gentil l’appel tonitruant du l’heure de la lorsque martine orsoni ço dist li reis : carles respunt :       qui     au couchant ce qui importe pour un temps hors du a la femme au si j’étais un   né le 7 je crie la rue mue douleur raphaël reflets et echosla salle       un d’abord l’échange des    de femme liseuse quelques autres montagnesde macles et roulis photo 3 madame porte à pour nicolas lavarenne ma il faut aller voir raphaël  pour jean le si tu es étudiant en dix l’espace ouvert au   nous sommes « 8° de josué avait un rythme       sur gardien de phare à vie, au       " la mort d’un oiseau. pour julius baltazar 1 le dans les horizons de boue, de       &eacut voici des œuvres qui, le la galerie chave qui quai des chargeurs de la langue est intarissable livre grand format en trois     de rigoles en première pour helmut d’un bout à sous l’occupation premier essai c’est s’ouvre la       voyage       " bribes en ligne a       deux exacerbé d’air       assis souvent je ne sais rien de quatrième essai de     extraire pour mireille et philippe ouverture de l’espace etudiant à c’est seulement au rêves de josué, i mes doigts se sont ouverts à préparation des le temps passe si vite, mult est vassal carles de a toi le don des cris qui le passé n’est certains prétendent dernier vers aoi       et 1) la plupart de ces   entrons   (à que d’heures       vu       banlie dernier vers aoi  dans toutes les rues       apparu    si tout au long abstraction voir figuration   adagio   je essai de nécrologie,       p&eacu ce pays que je dis est   iv    vers dernier vers aoi     vers le soir la deuxième édition du antoine simon 9 la réserve des bribes de prime abord, il       le une fois entré dans la dernier vers aoi   dernier vers aoi  ce mois ci : sub le ciel de ce pays est tout si elle est belle ? je il existe deux saints portant ce qui fascine chez   le 10 décembre j’ai parlé       reine l’art n’existe il existe au moins deux « amis rollant, de frères et je n’hésiterai pour michèle gazier 1     quand du bibelot au babilencore une quatrième essai rares ils s’étaient chaises, tables, verres, 1. il se trouve que je suis clers est li jurz et li rimbaud a donc eurydice toujours nue à il n’est pire enfer que elle disposait d’une dernier vers aoi inoubliables, les       au       ruelle tant pis pour eux. passet li jurz, si turnet a       droite heureuse ruine, pensait tout en travaillant sur les antoine simon 27   un vendredi       j̵ constellations et       au la pureté de la survie. nul ensevelie de silence, pour andré villers 1) dernier vers aoi l’art c’est la immense est le théâtre et sur la toile de renoir, les pierre ciel patrick joquel vient de       juin dont les secrets… à quoi jamais si entêtanteeurydice temps de cendre de deuil de       un je reviens sur des et que vous dire des         or il arriva que pour michèle aueret douce est la terre aux yeux il tente de déchiffrer, se placer sous le signe de       la carissimo ulisse,torna a macles et roulis photo 1 pour frédéric les lettres ou les chiffres mouans sartoux. traverse de de l’autre   pour olivier jamais je n’aurais edmond, sa grande la route de la soie, à pied,  de la trajectoire de ce vue à la villa tamaris 0 false 21 18     cet arbre que       les dernier vers aoi max charvolen, martin miguel descendre à pigalle, se pas sur coussin d’air mais     rien       dans pas de pluie pour venir       aux onzième       & antoine simon 11 on cheval madame déchirée       l̵ les petites fleurs des  il est des objets sur   pour théa et ses ma voix n’est plus que grande lune pourpre dont les ne faut-il pas vivre comme temps de bitume en fusion sur  “comment   anatomie du m et 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers que mort     l’é présentation du       la j’écoute vos       &agrav me   saint paul trois on a cru à des conserves ! c’est extrêmement       object premier vers aoi dernier d’ eurydice ou bien de    au balcon       sur ce texte m’a été le coquillage contre de mes deux mains     un mois sans mes pensées restent glaciation entre       à mi viene in mentemi tout en vérifiant poussées par les vagues ainsi alfred… sequence 6   le titrer "claude viallat, après la lecture de j’ai donné, au mois     les fleurs du       dans la mort, l’ultime port, 1.- les rêves de des voix percent, racontent la brume. nuages je découvre avant toi       chaque jour est un appel, une       apr&eg al matin, quant primes pert les oiseaux s’ouvrent     le pour ma   six formes de la légendes de michel g. duchêne, écriture le je ne peins pas avec quoi, f les rêves de sur l’erbe verte si est       devant suite de si j’avais de son       fourr&  l’exposition        le toutes ces pages de nos macles et roulis photo       au autres litanies du saint nom clers fut li jurz e li tu le sais bien. luc ne spectacle de josué dit macao grise elle réalise des  tu ne renonceras pas. accorde ton désir à ta les parents, l’ultime paroles de chamantu c’est pour moi le premier est-ce parce que, petit, on la vie humble chez les 0 false 21 18 station 5 : comment dans les carnets une errance de les cuivres de la symphonie       pass&e et ma foi,    7 artistes et 1 carcassonne, le 06 martin miguel art et       dans  improbable visage pendu c’est la distance entre       o       pour       entre 1254 : naissance de       bruyan fin première la légende fleurie est la fraîcheur et la pour mon épouse nicole villa arson, nice, du 17 temps où les coeurs il n’y a pas de plus vertige. une distance antoine simon 26 il en est des meurtrières. nous dirons donc tendresse du mondesi peu de mougins. décembre  tous ces chardonnerets dans les rêves de la en ceste tere ad estet ja ce 28 février 2002.       l̵       journ& nous avons affaire à de mult ben i fierent franceis e granz fut li colps, li dux en n’ayant pas dernier vers aoi pour philippe c’est vrai le galop du poème me macles et roulis photo 6 a grant dulur tendrai puis  “s’ouvre       l̵ deuxième essai pour jean-marie simon et sa percey priest lakesur les le geste de l’ancienne, traquer tous feux éteints. des dans l’innocence des rêve, cauchemar, bien sûrla la parol

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Spectacle de Josué dit "le festin chez Nausicaa"
Josué avait pensé à faire d’abord donner les danseurs. Il savait que le mouvement de la danse, bien qu’une fois pour toutes réglé, présente de telles tensions que quiconque peut, sans hésiter, s’y reconnaître sans peine... Objet de temps et d’espace, la danse, objet encore, ressemble trop à chaque instant à chacun pour qu’on ne veuille s’y perdre... On serait allé chercher de vieilles cithares, et lui-même aurait réglé, sur un instrument complexe qui permet de passer insensiblement d’une note à l’autre sans qu’on puisse clairement percevoir de rupture, des mélodies émouvantes parce qu’on croyait confusément entendre, malgré toute leur diversité, son après son, le même son, timbre après timbre le même timbre.. En même temps que la musique aurait enflé, se serait installée dans l’espace, elle en aurait transformé l’occupation... Sans qu’ils puissent savoir pourquoi les spectateurs auraient été rejetés sur les bords de la grande salle, comme si la musique avait été un globe électriquement chargé, aurait été doté d’une force centrifuge, poussant l’auditoire... Elle aurait été là, solide, au centre de la salle, et lumineuse aussi, d’une luminosité qui aurait semblé pousser des dalles même du sol et rester collée aux grands plafonniers d’acier, en laissant le reste de la salle dans la pénombre habituelle. Josué aurait aimé lancer ses notes comme des balles, les faire se perdre à l’oreille et soudain les faire resurgir, partant ici et là rebondissant. Il aurait parlé d’amour, d’un amour mourant et ridicule, et de grands rires, qu’il aurait suggérés ou soutenus, auraient fusé de l’assemblée, peut-être inattentive, mais saisie, pénétrée, travaillée par les mots, cadencée par le discours, le conte ou le mythe... L’image aurait été trop proche de ce que chacun aurait pu connaître : il aurait été question d’un borgne qui aurait longuement tissé un lamentable filet pour surprendre deux amants et qui se serait pris lui-même dans son piège, d’un pauvre boiteux qui -à force de s’apitoyer sur lui-même et de prendre chacun à témoin de son infortune, faisait envier le sort de son rival, d’un jaloux dont la jalousie tissait les liens des amants qu’il dénonçait... Et il n’y aurait eu personne dans l’assemblée, qui n’aurait voulu être pris dans le même filet...
Il disait ces mots qui volent et
les danseurs sortis d’invisibles coulisses qu’aucune scène n’aurait bornées, auraient dansé les gestes mêmes de la vie... Et de les regarder ou seulement de les apercevoir était comme si le regard n’allait rien changer à la vie alors qu’il en était changé, tant était d’apparence parfaite la mesure des pas, la mouvance des corps et l’allure des bras...
La danse prolongeait les regards des spectateurs de la vie des danseurs. Et Josué aurait su, par moment, interrompre la musique et laisser la danse seule rythmer la danse, les pas cadencés devenant à eux mêmes le but de la danse et son prétexte... Et quand il aurait à nouveau lancé la mélodie il aurait su la modeler sur la variété de l’instrument, épanoui de tout ce qu’il permet, formant, formé et transformé de séculaires mélodies. En même temps, il aurait joué de la sauvagerie d’instruments monocordes tendus et vibrant par la seule vigueur des archers.
Les mouvements de la danse auraient tellement dû aux travaux et aux gestes de ces paysans bercés par la mer, et s’en seraient pourtant si évidemment libérés, se développant en propre, jouant avec la musique, jouissant pleinement, seulement, du corps, travaillant les seules liaisons des corps entre eux, à l’exclusion de tout autre intermédiaire, qu’aucun, pas même Josué, n’aurait pu faire, dans l’assemblée subjuguée, la part entre le plaisir de se revoir dans les gestes familiers et la jouissance des gestes pour eux seuls... Le comble aurait été atteint quand la danse des hommes se serait soudainement ralentie, pour tout aussi soudainement repartir en inscrivant dans les corps et les yeux tout le mouvement des vagues...
   Je n’eus de cesse alors que je ne lui eusse demandé de dire et figurer pour moi la vie d’Ulysse.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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