BRIBES EN LIGNE
  la baie des anges       coude   tout est toujours en       p&eacu antoine simon 31     faisant la       sous dernier vers s’il     son envoi du bulletin de bribes carissimo ulisse,torna a sept (forces cachées qui et encore  dits       jonath comment entrer dans une 0 false 21 18 dernier vers aoi vous avez       entre ce 28 février 2002. bruno mendonça bien sûrla les dernières       l̵ marché ou souk ou deux nouveauté,       ( a la femme au À max charvolen et sequence 6   le les plus terribles la prédication faite       allong neuf j’implore en vain ajout de fichiers sons dans le numéro exceptionnel de       magnol     à     une abeille de certains prétendent après la lecture de etudiant à  on peut passer une vie       bruyan références : xavier (À l’église je t’enfourche ma la poésie, à la       allong vous deux, c’est joie et       le pour jean-marie simon et sa   que signifie tout en travaillant sur les       midi madame déchirée c’était une se reprendre. creuser son  zones gardées de et ma foi, réponse de michel pour lee passent .x. portes, carles respunt :   j’ai souvent     le cygne sur  jésus tes chaussures au bas de ici, les choses les plus 0 false 21 18       la aux george(s) (s est la toutes ces pages de nos raphaËl un homme dans la rue se prend antoine simon 18 il pleut. j’ai vu la les routes de ce pays sont ne pas négocier ne un titre : il infuse sa j’ai relu daniel biga,       pourqu       la ils sortent mi viene in mentemi la chaude caresse de ils avaient si longtemps, si tout mon petit univers en je suis les étourneaux ! exacerbé d’air moisissures mousses lichens dans les hautes herbes leonardo rosa suite du blasphème de 1.- les rêves de la liberté s’imprime à j’ai ajouté antoine simon 6       qui dernier vers aoi paroles de chamantu je désire un histoire de signes . paysage de ta tombe  et       le toulon, samedi 9     depuis chairs à vif paumes j’ai parlé f les rêves de   le texte suivant a tromper le néant  les œuvres de monde imaginal,       sur le       deux       neige mieux valait découper l’illusion d’une vous n’avez       la a dix sept ans, je ne savais       sur antoine simon 21 à propos “la halt sunt li pui e mult halt     du faucon       ce       deux al matin, quant primes pert bribes en ligne a       deux pour jean marie       le il y a tant de saints sur si elle est belle ? je c’est la peur qui fait antoine simon 30 antoine simon 33 une il faut dire les       ce equitable un besoin sonnerait " je suis un écorché vif. libre de lever la tête on préparait mes pensées restent       avant du bibelot au babilencore une comme une suite de la réserve des bribes temps de pierres dans la juste un il avait accepté (vois-tu, sancho, je suis       au le lourd travail des meules en cet anniversaire, ce qui le temps passe dans la       juin  il y a le       fourr& si tu es étudiant en  c’était pour michèle la tentation du survol, à       cerisi troisième essai       dans quelque temps plus tard, de je me souviens de autre citation   au milieu de dimanche 18 avril 2010 nous       je me f le feu s’est le coeur du de pa(i)smeisuns en est venuz les textes mis en ligne dans la caverne primordiale     dans la ruela       le antoine simon 32 ne faut-il pas vivre comme aux barrières des octrois       au soudain un blanc fauche le mise en ligne pour mon épouse nicole ce monde est semé passet li jurz, si turnet a       la pour andré  la toile couvre les tout le problème pour ma dernier vers aoi       l̵ d’ eurydice ou bien de ce pays que je dis est genre des motsmauvais genre ….omme virginia par la   (à ouverture de l’espace "ah ! mon doux pays, très saintes litanies la deuxième édition du il existe deux saints portant antoine simon 19 antoine simon 10       quand un tunnel sans fin et, à     un mois sans il aurait voulu être imagine que, dans la seins isabelle boizard 2005 issent de mer, venent as pour maxime godard 1 haute  les éditions de le ciel est clair au travers et je vois dans vos portrait. 1255 : pourquoi yves klein a-t-il le recueil de textes sables mes parolesvous       dans voici des œuvres qui, le       la le 26 août 1887, depuis pour michèle gazier 1) j’aime chez pierre       jardin nous lirons deux extraits de     nous 13) polynésie reflets et echosla salle   ces sec erv vre ile pour martin pour angelo dans l’effilé de "pour tes vertige. une distance antoine simon 12 effleurer le ciel du bout des l’évidence       " voudrais je vous apaches : la pureté de la survie. nul la terre nous  hier, 17       la a christiane la mastication des li emperere par sa grant pour frédéric       vaches deux ce travail vous est iloec endreit remeint li os       baie la vie humble chez les       je …presque vingt ans plus       tourne       &agrav antoine simon 11 légendes de michel agnus dei qui tollis peccata je meurs de soif à la mémoire de       le       il le 15 mai, à normal 0 21 false fal six de l’espace urbain, clers est li jurz et li       object la littérature de       aujour quand il voit s’ouvrir,  marcel migozzi vient de villa arson, nice, du 17 madame porte à il souffle sur les collines nu(e), comme son nom       ruelle l’instant criblé derniers vers sun destre dans le respect du cahier des       en un derniers i.- avaler l’art par et il fallait aller debout il s’appelait le grand combat : un besoin de couper comme de À l’occasion de     sur la       st non, björg, pas de pluie pour venir printemps breton, printemps les cuivres de la symphonie franchement, pensait le chef, la vie est dans la vie. se sur la toile de renoir, les rare moment de bonheur, ici. les oiseaux y ont fait       l̵ marcel alocco a bal kanique c’est tu le sais bien. luc ne le 26 août 1887, depuis bernadette griot vient de outre la poursuite de la mise le galop du poème me il ne s’agit pas de       marche des conserves ! hans freibach : pas même le 19 novembre 2013, à la     [1]  accorde ton désir à ta que reste-t-il de la     surgi     l’é       &ccedi dans l’innocence des Être tout entier la flamme (elle entretenait antoine simon 26 g. duchêne, écriture le "moi, esclave" a il n’était qu’un cinquième essai tout quel étonnant   est-ce que samuelchapitre 16, versets 1 fragilité humaine. spectacle de josué dit  de même que les les dessins de martine orsoni encore une citation“tu travail de tissage, dans       au régine robin, heureuse ruine, pensait et combien encore la couleur, mais cette 1 la confusion des madame, vous débusquez d’un côté un nouvel espace est ouvert antoine simon 9       l̵ le nécessaire non antoine simon 28 dernier vers aoi antoine simon 7       é le 2 juillet f le feu est venu,ardeur des le lent déferlement certains soirs, quand je saluer d’abord les plus noble folie de josué, le pendu présentation du j’ai travaillé non... non... je vous assure, pour qui veut se faire une antoine simon 14 en ceste tere ad estet ja avant propos la peinture est errer est notre lot, madame, il faut aller voir macles et roulis photo       au f le feu s’est on cheval     pluie du  pour le dernier jour     &nbs l’éclair me dure, rien n’est comme c’est nice, le 30 juin 2000 le tissu d’acier f toutes mes (de)lecta lucta   tous feux éteints. des   voici donc la la parol

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Spectacle de Josué dit "le festin chez Nausicaa"
Josué avait pensé à faire d’abord donner les danseurs. Il savait que le mouvement de la danse, bien qu’une fois pour toutes réglé, présente de telles tensions que quiconque peut, sans hésiter, s’y reconnaître sans peine... Objet de temps et d’espace, la danse, objet encore, ressemble trop à chaque instant à chacun pour qu’on ne veuille s’y perdre... On serait allé chercher de vieilles cithares, et lui-même aurait réglé, sur un instrument complexe qui permet de passer insensiblement d’une note à l’autre sans qu’on puisse clairement percevoir de rupture, des mélodies émouvantes parce qu’on croyait confusément entendre, malgré toute leur diversité, son après son, le même son, timbre après timbre le même timbre.. En même temps que la musique aurait enflé, se serait installée dans l’espace, elle en aurait transformé l’occupation... Sans qu’ils puissent savoir pourquoi les spectateurs auraient été rejetés sur les bords de la grande salle, comme si la musique avait été un globe électriquement chargé, aurait été doté d’une force centrifuge, poussant l’auditoire... Elle aurait été là, solide, au centre de la salle, et lumineuse aussi, d’une luminosité qui aurait semblé pousser des dalles même du sol et rester collée aux grands plafonniers d’acier, en laissant le reste de la salle dans la pénombre habituelle. Josué aurait aimé lancer ses notes comme des balles, les faire se perdre à l’oreille et soudain les faire resurgir, partant ici et là rebondissant. Il aurait parlé d’amour, d’un amour mourant et ridicule, et de grands rires, qu’il aurait suggérés ou soutenus, auraient fusé de l’assemblée, peut-être inattentive, mais saisie, pénétrée, travaillée par les mots, cadencée par le discours, le conte ou le mythe... L’image aurait été trop proche de ce que chacun aurait pu connaître : il aurait été question d’un borgne qui aurait longuement tissé un lamentable filet pour surprendre deux amants et qui se serait pris lui-même dans son piège, d’un pauvre boiteux qui -à force de s’apitoyer sur lui-même et de prendre chacun à témoin de son infortune, faisait envier le sort de son rival, d’un jaloux dont la jalousie tissait les liens des amants qu’il dénonçait... Et il n’y aurait eu personne dans l’assemblée, qui n’aurait voulu être pris dans le même filet...
Il disait ces mots qui volent et
les danseurs sortis d’invisibles coulisses qu’aucune scène n’aurait bornées, auraient dansé les gestes mêmes de la vie... Et de les regarder ou seulement de les apercevoir était comme si le regard n’allait rien changer à la vie alors qu’il en était changé, tant était d’apparence parfaite la mesure des pas, la mouvance des corps et l’allure des bras...
La danse prolongeait les regards des spectateurs de la vie des danseurs. Et Josué aurait su, par moment, interrompre la musique et laisser la danse seule rythmer la danse, les pas cadencés devenant à eux mêmes le but de la danse et son prétexte... Et quand il aurait à nouveau lancé la mélodie il aurait su la modeler sur la variété de l’instrument, épanoui de tout ce qu’il permet, formant, formé et transformé de séculaires mélodies. En même temps, il aurait joué de la sauvagerie d’instruments monocordes tendus et vibrant par la seule vigueur des archers.
Les mouvements de la danse auraient tellement dû aux travaux et aux gestes de ces paysans bercés par la mer, et s’en seraient pourtant si évidemment libérés, se développant en propre, jouant avec la musique, jouissant pleinement, seulement, du corps, travaillant les seules liaisons des corps entre eux, à l’exclusion de tout autre intermédiaire, qu’aucun, pas même Josué, n’aurait pu faire, dans l’assemblée subjuguée, la part entre le plaisir de se revoir dans les gestes familiers et la jouissance des gestes pour eux seuls... Le comble aurait été atteint quand la danse des hommes se serait soudainement ralentie, pour tout aussi soudainement repartir en inscrivant dans les corps et les yeux tout le mouvement des vagues...
   Je n’eus de cesse alors que je ne lui eusse demandé de dire et figurer pour moi la vie d’Ulysse.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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