BRIBES EN LIGNE
7) porte-fenêtre rêve, cauchemar,    courant       st démodocos... Ça a bien un fontelucco, 6 juillet 2000 merci à la toile de antoine simon 22       voyage le corps encaisse comme il les avenues de ce pays   j’ai souvent vertige. une distance  dernières mises i.- avaler l’art par  tous ces chardonnerets      & il n’était qu’un vous avez les dessins de martine orsoni   on n’est vos estes proz e vostre       ma nous avancions en bas de je meurs de soif epuisement de la salle,       la le grand combat : macles et roulis photo 4 0 false 21 18 je n’hésiterai preambule – ut pictura antoine simon 23 pour michèle aueret passent .x. portes, marie-hélène l’existence n’est janvier 2002 .traverse il est le jongleur de lui       dans madame est toute il n’y a pas de plus un homme dans la rue se prend    regardant langues de plomba la     un mois sans tu le sais bien. luc ne pour anne slacik ecrire est 13) polynésie avant dernier vers aoi À max charvolen et au labyrinthe des pleursils la mort d’un oiseau. d’abord l’échange des       " réponse de michel madame est une torche. elle pour angelo       mouett c’est la peur qui fait intendo... intendo ! dernier vers aoi merle noir  pour se placer sous le signe de 1 au retour au moment  née à le texte qui suit est, bien dans les horizons de boue, de ce texte m’a été reprise du site avec la chercher une sorte de tes chaussures au bas de je suis       baie mi viene in mentemi  “comment ainsi va le travail de qui portrait. 1255 : autre citation dans le pain brisé son ce poème est tiré du sous l’occupation antoine simon 19 c’est extrêmement vous deux, c’est joie et couleur qui ne masque pas toute trace fait sens. que ma mémoire ne peut me sainte marie, il souffle sur les collines on peut croire que martine même si       " pour philippe l’instant criblé printemps breton, printemps au rayon des surgelés nous lirons deux extraits de antoine simon 33       que ecrire sur dernier vers aoi   (à troisième essai et (josué avait des quatre archanges que   nous sommes depuis ce jour, le site dans ce périlleux       assis  “... parler une dernier vers aoi         sabots nous savons tous, ici, que   pour adèle et ils sortent       le c’est pour moi le premier la deuxième édition du     " les plus vieilles lorsque martine orsoni mesdames, messieurs, veuillez qu’est-ce qui est en au lecteur voici le premier je ne peins pas avec quoi, a la libération, les « e ! malvais tout en vérifiant a ma mère, femme parmi       et nice, le 18 novembre 2004 une il faut dire les la liberté s’imprime à       en al matin, quant primes pert imagine que, dans la aux george(s) (s est la       au mise en ligne d’un temps de pierres dans la nous avons affaire à de dorothée vint au monde de tantes herbes el pre vous êtes "moi, esclave" a je t’ai admiré, régine robin, ils s’étaient       un antoine simon 15 ce qu’un paysage peut       au madame chrysalide fileuse en ceste tere ad estet ja ço dist li reis : nécrologie de toutes les pour andré dans le train premier leonardo rosa elle réalise des a grant dulur tendrai puis de pareïs li seit la pour jean marie    de femme liseuse carles respunt : au matin du sequence 6   le       la pie "ces deux là se j’ai parlé       juste un antoine simon 11       " la cité de la musique       force       ...mai guetter cette chose       va sculpter l’air :     nous     cet arbre que dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais   jn 2,1-12 :       &eacut quelques autres       un le 23 février 1988, il tandis que dans la grande inoubliables, les bientôt, aucune amarre       sur       midi et que dire de la grâce   la baie des anges       banlie cette machine entre mes quelques textes clers est li jurz et li neuf j’implore en vain le 26 août 1887, depuis la force du corps, heureuse ruine, pensait l’ami michel elle disposait d’une ( ce texte a écrirecomme on se       aux toutes ces pages de nos     l’é (vois-tu, sancho, je suis a supposer quece monde tienne madame a des odeurs sauvages  les éditions de « pouvez-vous des quatre archanges que       m&eacu viallat © le château de dernier vers doel i avrat, la chaude caresse de la route de la soie, à pied, mise en ligne hans freibach :       pav&ea (ma gorge est une libre de lever la tête       neige i en voyant la masse aux en 1958 ben ouvre à tous feux éteints. des macao grise (la numérotation des cliquetis obscène des       je me l’attente, le fruit f j’ai voulu me pencher  improbable visage pendu attendre. mot terrible.     pluie du       ( accorde ton désir à ta dernier vers aoi comme une suite de       neige monde imaginal, dernier vers aoi le lent tricotage du paysage  les trois ensembles pour ma l’art n’existe maintenant il connaît le  la lancinante pour raphaël cinquième essai tout       sur       je       le passet li jurz, si turnet a le samedi 26 mars, à 15 chaises, tables, verres, rm : nous sommes en bernard dejonghe... depuis       un je me souviens de vedo la luna vedo le en introduction à     vers le soir       crabe- “dans le dessin le pendu  “la signification en cet anniversaire, ce qui raphaËl il y a des objets qui ont la       je vous dites : "un que d’heures villa arson, nice, du 17       &n g. duchêne, écriture le dernier vers aoi         le une autre approche de sixième non... non... je vous assure, le "patriote",   adagio   je     du faucon  le "musée       dans après la lecture de    seule au       reine tout à fleur d’eaula danse   un vendredi il s’appelait le glacis de la mort pas de pluie pour venir dernier vers aoi pour andré la bouche pleine de bulles  l’écriture       sous       vu pure forme, belle muette, carmelo arden quin est une me   que signifie la mort, l’ultime port, un besoin de couper comme de       fourr& c’est la chair pourtant je t’enlace gargouille faisant dialoguer       la       vaches petit matin frais. je te des voiles de longs cheveux comme un préliminaire la       le j’ai donc abstraction voir figuration dernier vers aoi je ne sais pas si  jésus À max charvolen et martin       pass&e dernier vers aoi ce monde est semé dans le pays dont je vous "la musique, c’est le deuxième approche de je m’étonne toujours de la un titre : il infuse sa un tunnel sans fin et, à la réserve des bribes mieux valait découper dernier vers aoi     quand quand c’est le vent qui   au milieu de       en jouer sur tous les tableaux paysage de ta tombe  et sept (forces cachées qui antoine simon 16 dernier vers aoi dernier vers aoi seins isabelle boizard 2005     &nbs l’art c’est la deux ajouts ces derniers dernier vers aoi je dors d’un sommeil de quand nous rejoignons, en comment entrer dans une dernier vers aoi comme c’est quel ennui, mortel pour certains prétendent le ciel de ce pays est tout le soleil n’est pas fin première le ciel est clair au travers deuxième suite  au mois de mars, 1166 patrick joquel vient de       jonath l’heure de la chaque jour est un appel, une     les fleurs du c’est seulement au beaucoup de merveilles       alla jamais si entêtanteeurydice     les provisions   saint paul trois avec marc, nous avons       marche       sur le 28 novembre, mise en ligne pour jean-louis cantin 1.- introibo ad altare la vie est dans la vie. se   entrons le galop du poème me antoine simon 26 le temps passe si vite, un jour, vous m’avez       je       vu (en regardant un dessin de la parol

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Spectacle de Josué dit "le festin chez Nausicaa"
Josué avait pensé à faire d’abord donner les danseurs. Il savait que le mouvement de la danse, bien qu’une fois pour toutes réglé, présente de telles tensions que quiconque peut, sans hésiter, s’y reconnaître sans peine... Objet de temps et d’espace, la danse, objet encore, ressemble trop à chaque instant à chacun pour qu’on ne veuille s’y perdre... On serait allé chercher de vieilles cithares, et lui-même aurait réglé, sur un instrument complexe qui permet de passer insensiblement d’une note à l’autre sans qu’on puisse clairement percevoir de rupture, des mélodies émouvantes parce qu’on croyait confusément entendre, malgré toute leur diversité, son après son, le même son, timbre après timbre le même timbre.. En même temps que la musique aurait enflé, se serait installée dans l’espace, elle en aurait transformé l’occupation... Sans qu’ils puissent savoir pourquoi les spectateurs auraient été rejetés sur les bords de la grande salle, comme si la musique avait été un globe électriquement chargé, aurait été doté d’une force centrifuge, poussant l’auditoire... Elle aurait été là, solide, au centre de la salle, et lumineuse aussi, d’une luminosité qui aurait semblé pousser des dalles même du sol et rester collée aux grands plafonniers d’acier, en laissant le reste de la salle dans la pénombre habituelle. Josué aurait aimé lancer ses notes comme des balles, les faire se perdre à l’oreille et soudain les faire resurgir, partant ici et là rebondissant. Il aurait parlé d’amour, d’un amour mourant et ridicule, et de grands rires, qu’il aurait suggérés ou soutenus, auraient fusé de l’assemblée, peut-être inattentive, mais saisie, pénétrée, travaillée par les mots, cadencée par le discours, le conte ou le mythe... L’image aurait été trop proche de ce que chacun aurait pu connaître : il aurait été question d’un borgne qui aurait longuement tissé un lamentable filet pour surprendre deux amants et qui se serait pris lui-même dans son piège, d’un pauvre boiteux qui -à force de s’apitoyer sur lui-même et de prendre chacun à témoin de son infortune, faisait envier le sort de son rival, d’un jaloux dont la jalousie tissait les liens des amants qu’il dénonçait... Et il n’y aurait eu personne dans l’assemblée, qui n’aurait voulu être pris dans le même filet...
Il disait ces mots qui volent et
les danseurs sortis d’invisibles coulisses qu’aucune scène n’aurait bornées, auraient dansé les gestes mêmes de la vie... Et de les regarder ou seulement de les apercevoir était comme si le regard n’allait rien changer à la vie alors qu’il en était changé, tant était d’apparence parfaite la mesure des pas, la mouvance des corps et l’allure des bras...
La danse prolongeait les regards des spectateurs de la vie des danseurs. Et Josué aurait su, par moment, interrompre la musique et laisser la danse seule rythmer la danse, les pas cadencés devenant à eux mêmes le but de la danse et son prétexte... Et quand il aurait à nouveau lancé la mélodie il aurait su la modeler sur la variété de l’instrument, épanoui de tout ce qu’il permet, formant, formé et transformé de séculaires mélodies. En même temps, il aurait joué de la sauvagerie d’instruments monocordes tendus et vibrant par la seule vigueur des archers.
Les mouvements de la danse auraient tellement dû aux travaux et aux gestes de ces paysans bercés par la mer, et s’en seraient pourtant si évidemment libérés, se développant en propre, jouant avec la musique, jouissant pleinement, seulement, du corps, travaillant les seules liaisons des corps entre eux, à l’exclusion de tout autre intermédiaire, qu’aucun, pas même Josué, n’aurait pu faire, dans l’assemblée subjuguée, la part entre le plaisir de se revoir dans les gestes familiers et la jouissance des gestes pour eux seuls... Le comble aurait été atteint quand la danse des hommes se serait soudainement ralentie, pour tout aussi soudainement repartir en inscrivant dans les corps et les yeux tout le mouvement des vagues...
   Je n’eus de cesse alors que je ne lui eusse demandé de dire et figurer pour moi la vie d’Ulysse.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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