BRIBES EN LIGNE
      m̵ ce jour-là il lui ce qu’un paysage peut       jonath c’est seulement au ce monde est semé epuisement de la salle, la liberté de l’être dans les rêves de la béatrice machet vient de d’abord l’échange des       cerisi une il faut dire les temps de bitume en fusion sur l’éclair me dure, antoine simon 17 antoine simon 30 madame a des odeurs sauvages       une derniers       apparu       l̵ à la mémoire de chaque automne les voici des œuvres qui, le il avait accepté j’ai ajouté     quand hans freibach : elle disposait d’une 1 la confusion des le glacis de la mort  hors du corps pas bribes en ligne a       deux ( ce texte a printemps breton, printemps       au Éléments - vertige. une distance antoine simon 21       sur   au milieu de c’est la peur qui fait     rien pour lee       parfoi toutes sortes de papiers, sur et  riche de mes de profondes glaouis la route de la soie, à pied,     vers le soir l’appel tonitruant du la gaucherie à vivre, 10 vers la laisse ccxxxii et nous n’avons rien josué avait un rythme madame des forêts de 7) porte-fenêtre premier essai c’est dans le respect du cahier des antoine simon 15  référencem merci à marc alpozzo       pourqu aux george(s) (s est la tendresses ô mes envols       une       l̵ et la peur, présente  les premières pour anne slacik ecrire est  hier, 17  jésus eurydice toujours nue à carissimo ulisse,torna a       nuage     à antoine simon 26 le coquillage contre leonardo rosa   nous sommes encore une citation“tu "je me tais. pour taire. au labyrinthe des pleursils (josué avait lentement       " tout le problème deuxième apparition de    il bal kanique c’est sous la pression des merci à la toile de passent .x. portes,   le texte suivant a on cheval ajout de fichiers sons dans portrait. 1255 : "le renard connaît       sur       sous j’ai donc le passé n’est pour mes enfants laure et       la       bruyan le bulletin de "bribes       le dans ma gorge dernier vers aoi       tourne la tentation du survol, à dans le train premier et c’était dans antoine simon 33 c’est ici, me  dernier salut au l’impossible ce texte m’a été       au dernier vers aoi cet article est paru dans le       (   né le 7       dans pour m.b. quand je me heurte ainsi fut pétrarque dans       glouss je m’étonne toujours de la c’est extrêmement karles se dort cum hume frères et si grant dol ai que ne 1.- les rêves de des quatre archanges que la brume. nuages madame chrysalide fileuse dernier vers aoi     chambre juste un mot pour annoncer sors de mon territoire. fais a la libération, les souvent je ne sais rien de       sur le  “s’ouvre dans le pain brisé son sequence 6   le jusqu’à il y a etudiant à  l’écriture l’homme est le ciel de ce pays est tout inoubliables, les pour jean marie attelage ii est une œuvre  ce qui importe pour       p&eacu       "       dans (josué avait c’était une aux barrières des octrois les parents, l’ultime grande lune pourpre dont les       ce tout en vérifiant       longte le coeur du pas même antoine simon 29 derniers vers sun destre deuxième suite À peine jetés dans le ce qui aide à pénétrer le nouvelles mises en dernier vers aoi   onze sous les cercles juste un       apr&eg       ton zacinto dove giacque il mio mes pensées restent     au couchant de pa(i)smeisuns en est venuz       vaches pour alain borer le 26 nous lirons deux extraits de je reviens sur des     surgi       d&eacu deux ce travail vous est toute trace fait sens. que passet li jurz, si turnet a nous serons toujours ces abstraction voir figuration antoine simon 5 je t’ai admiré, rêve, cauchemar,       les langues de plomba la rêves de josué, la bouche pure souffrance "mais qui lit encore le       chaque  pour jean le quand sur vos visages les dix l’espace ouvert au deux nouveauté, pour andré  martin miguel vient tendresse du mondesi peu de je suis celle qui trompe       il       la ….omme virginia par la dernier vers aoi cinquième citationne la deuxième édition du constellations et   se       la a la fin il ne resta que (de)lecta lucta   de mes deux mains viallat © le château de la réserve des bribes guetter cette chose « 8° de  un livre écrit heureuse ruine, pensait     une abeille de       au   le 10 décembre       cette     extraire       au (ma gorge est une là, c’est le sable et     dans la ruela     depuis dans l’effilé de pour helmut       six       crabe- lancinant ô lancinant clere est la noit e la depuis ce jour, le site ecrire sur af : j’entends et je vois dans vos carles li reis en ad prise sa au rayon des surgelés des conserves ! il s’appelait  dans toutes les rues À perte de vue, la houle des       allong j’ai relu daniel biga, en cet anniversaire, ce qui douze (se fait terre se je t’enfourche ma À l’occasion de d’un côté et il parlait ainsi dans la j’ai perdu mon je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi   le soleil n’est pas pour raphaël    regardant   pour olivier après la lecture de granz fut li colps, li dux en able comme capable de donner je sais, un monde se il y a tant de saints sur lu le choeur des femmes de tout à fleur d’eaula danse madame dans l’ombre des       mouett la terre nous i en voyant la masse aux       en madame, on ne la voit jamais de la pour frédéric  pour le dernier jour macles et roulis photo 3 le tissu d’acier on a cru à la terre a souvent tremblé c’est la chair pourtant     nous je n’ai pas dit que le madame aux rumeurs merci au printemps des où l’on revient       pour les plus terribles l’heure de la de toutes les libre de lever la tête ce jour là, je pouvais la langue est intarissable (vois-tu, sancho, je suis les premières troisième essai       au non, björg, du fond des cours et des il en est des noms comme du       vu ce nécrologie 1 au retour au moment un tunnel sans fin et, à Ç’avait été la       sur le scribe ne retient       s̵ sables mes parolesvous (dans mon ventre pousse une       grappe on trouvera la video un nouvel espace est ouvert à propos des grands saluer d’abord les plus      & merle noir  pour a propos d’une c’est une sorte de nice, le 8 octobre dernier vers aoi au matin du un homme dans la rue se prend raphaËl       voyage ce n’est pas aux choses allons fouiller ce triangle pour michèle gazier 1) certains soirs, quand je   pour le prochain le travail de bernard gardien de phare à vie, au nous dirons donc tes chaussures au bas de assise par accroc au bord de   l’oeuvre vit son f les rêves de voudrais je vous spectacle de josué dit ce paysage que tu contemplais vue à la villa tamaris mise en ligne     sur la pente on dit qu’agathe       le antoine simon 23 clers fut li jurz e li  dernières mises l’existence n’est ils avaient si longtemps, si rossignolet tu la que d’heures au lecteur voici le premier petites proses sur terre  ce mois ci : sub       sur le art jonction semble enfin il pleut. j’ai vu la       la   marcel antoine simon 28 le numéro exceptionnel de thème principal :       sur   maille 1 :que       "     de rigoles en    en a dix sept ans, je ne savais mult ben i fierent franceis e marie-hélène       bonhe le 26 août 1887, depuis le 19 novembre 2013, à la    si tout au long les enseignants : régine robin,       à rimbaud a donc vous n’avez       &n 13) polynésie exode, 16, 1-5 toute la parol

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Spectacle de Josué dit "le festin chez Nausicaa"
Josué avait pensé à faire d’abord donner les danseurs. Il savait que le mouvement de la danse, bien qu’une fois pour toutes réglé, présente de telles tensions que quiconque peut, sans hésiter, s’y reconnaître sans peine... Objet de temps et d’espace, la danse, objet encore, ressemble trop à chaque instant à chacun pour qu’on ne veuille s’y perdre... On serait allé chercher de vieilles cithares, et lui-même aurait réglé, sur un instrument complexe qui permet de passer insensiblement d’une note à l’autre sans qu’on puisse clairement percevoir de rupture, des mélodies émouvantes parce qu’on croyait confusément entendre, malgré toute leur diversité, son après son, le même son, timbre après timbre le même timbre.. En même temps que la musique aurait enflé, se serait installée dans l’espace, elle en aurait transformé l’occupation... Sans qu’ils puissent savoir pourquoi les spectateurs auraient été rejetés sur les bords de la grande salle, comme si la musique avait été un globe électriquement chargé, aurait été doté d’une force centrifuge, poussant l’auditoire... Elle aurait été là, solide, au centre de la salle, et lumineuse aussi, d’une luminosité qui aurait semblé pousser des dalles même du sol et rester collée aux grands plafonniers d’acier, en laissant le reste de la salle dans la pénombre habituelle. Josué aurait aimé lancer ses notes comme des balles, les faire se perdre à l’oreille et soudain les faire resurgir, partant ici et là rebondissant. Il aurait parlé d’amour, d’un amour mourant et ridicule, et de grands rires, qu’il aurait suggérés ou soutenus, auraient fusé de l’assemblée, peut-être inattentive, mais saisie, pénétrée, travaillée par les mots, cadencée par le discours, le conte ou le mythe... L’image aurait été trop proche de ce que chacun aurait pu connaître : il aurait été question d’un borgne qui aurait longuement tissé un lamentable filet pour surprendre deux amants et qui se serait pris lui-même dans son piège, d’un pauvre boiteux qui -à force de s’apitoyer sur lui-même et de prendre chacun à témoin de son infortune, faisait envier le sort de son rival, d’un jaloux dont la jalousie tissait les liens des amants qu’il dénonçait... Et il n’y aurait eu personne dans l’assemblée, qui n’aurait voulu être pris dans le même filet...
Il disait ces mots qui volent et
les danseurs sortis d’invisibles coulisses qu’aucune scène n’aurait bornées, auraient dansé les gestes mêmes de la vie... Et de les regarder ou seulement de les apercevoir était comme si le regard n’allait rien changer à la vie alors qu’il en était changé, tant était d’apparence parfaite la mesure des pas, la mouvance des corps et l’allure des bras...
La danse prolongeait les regards des spectateurs de la vie des danseurs. Et Josué aurait su, par moment, interrompre la musique et laisser la danse seule rythmer la danse, les pas cadencés devenant à eux mêmes le but de la danse et son prétexte... Et quand il aurait à nouveau lancé la mélodie il aurait su la modeler sur la variété de l’instrument, épanoui de tout ce qu’il permet, formant, formé et transformé de séculaires mélodies. En même temps, il aurait joué de la sauvagerie d’instruments monocordes tendus et vibrant par la seule vigueur des archers.
Les mouvements de la danse auraient tellement dû aux travaux et aux gestes de ces paysans bercés par la mer, et s’en seraient pourtant si évidemment libérés, se développant en propre, jouant avec la musique, jouissant pleinement, seulement, du corps, travaillant les seules liaisons des corps entre eux, à l’exclusion de tout autre intermédiaire, qu’aucun, pas même Josué, n’aurait pu faire, dans l’assemblée subjuguée, la part entre le plaisir de se revoir dans les gestes familiers et la jouissance des gestes pour eux seuls... Le comble aurait été atteint quand la danse des hommes se serait soudainement ralentie, pour tout aussi soudainement repartir en inscrivant dans les corps et les yeux tout le mouvement des vagues...
   Je n’eus de cesse alors que je ne lui eusse demandé de dire et figurer pour moi la vie d’Ulysse.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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