BRIBES EN LIGNE
l’appel tonitruant du j’ai en réserve “le pinceau glisse sur ce pays que je dis est une il faut dire les       allong je t’enfourche ma sequence 6   le frères et macles et roulis photo quand il voit s’ouvrir,     depuis six de l’espace urbain, « pouvez-vous les étourneaux ! poème pour  martin miguel vient zacinto dove giacque il mio   maille 1 :que       la suite du blasphème de un trait gris sur la pour julius baltazar 1 le f le feu s’est dans ce périlleux 1 au retour au moment au labyrinthe des pleursils antoine simon 31 l’existence n’est et voici maintenant quelques les doigts d’ombre de neige max charvolen, martin miguel raphaël     tout autour  de même que les et combien       nous dirons donc quand les mots temps où le sang se et la peur, présente la légende fleurie est d’un bout à deuxième essai le bribes en ligne a       &agrav       pav&ea tes chaussures au bas de dernier vers s’il granz est li calz, si se "moi, esclave" a ….omme virginia par la on croit souvent que le but deux ajouts ces derniers j’ai travaillé que d’heures (ma gorge est une pour michèle mougins. décembre il ne sait rien qui ne va pas une année sans évoquer       sous mult est vassal carles de seul dans la rue je ris la nice, le 18 novembre 2004       je me   3   

les nous avancions en bas de  marcel migozzi vient de  si, du nouveau toulon, samedi 9 antoine simon 30 marché ou souk ou rita est trois fois humble.  c’était et c’était dans voudrais je vous (À l’église       en mise en ligne pierre ciel station 3 encore il parle c’est la distance entre descendre à pigalle, se je n’hésiterai "l’art est-il normalement, la rubrique écoute, josué, à propos des grands de prime abord, il dernier vers aoi maintenant il connaît le et ces violette cachéeton ce paysage que tu contemplais quand nous rejoignons, en marcel alocco a clers est li jurz et li  tous ces chardonnerets       une toutes sortes de papiers, sur le temps passe si vite, un temps hors du       montag pas même    si tout au long       les les avenues de ce pays macles et roulis photo 7       un une errance de si tu es étudiant en quand les eaux et les terres et…  dits de (elle entretenait il avait accepté sous la pression des très saintes litanies dernier vers aoi   tout est toujours en       la a la fin il ne resta que quel étonnant   la baie des anges       crabe-  hors du corps pas moi cocon moi momie fuseau la vie est ce bruissement       ton deuxième essai pour andré villers 1)       gentil antoine simon 18       sur le 2 juillet deuxième suite       b&acir le proche et le lointain il s’appelait j’aime chez pierre       entre       dans j’ai parlé la fraîcheur et la la bouche pleine de bulles la galerie chave qui les amants se au commencement était       pass&e rare moment de bonheur, dessiner les choses banales pourquoi yves klein a-t-il "ces deux là se c’est le grand       droite     sur la pente toutes ces pages de nos antoine simon 5 trois (mon souffle au matin sixième tout en vérifiant  tu vois im font chier nous lirons deux extraits de pure forme, belle muette,       su je suis celle qui trompe dans les carnets comme c’est les dernières les parents, l’ultime pour yves et pierre poher et la chaude caresse de  la lancinante on dit qu’agathe       &agrav vue à la villa tamaris les installations souvent, tout le problème      &   anatomie du m et sur la toile de renoir, les     au couchant       il viallat © le château de cyclades, iii°   entrons torna a sorrento ulisse torna       la la langue est intarissable       je me abu zayd me déplait. pas le corps encaisse comme il pour raphaël       quinze certains prétendent huit c’est encore à dernier vers aoi très malheureux... cinq madame aux yeux       dans           le       dans  référencem antoine simon 27 les oiseaux s’ouvrent un nouvel espace est ouvert       grimpa ce jour là, je pouvais abstraction voir figuration pour jean gautheronle cosmos un jour nous avons       bruyan       pass&e au matin du voile de nuità la aux barrières des octrois     extraire       il préparation des et que vous dire des etait-ce le souvenir       magnol leonardo rosa les routes de ce pays sont dans la caverne primordiale dans les horizons de boue, de janvier 2002 .traverse antoine simon 22 pas facile d’ajuster le 1-nous sommes dehors. au programme des actions       apr&eg   est-ce que pour gilbert du bibelot au babilencore une d’un côté et je vois dans vos       & quai des chargeurs de le samedi 26 mars, à 15 la brume. nuages     ton des quatre archanges que mais non, mais non, tu quatrième essai de       au le soleil n’est pas je ne saurais dire avec assez antoine simon 16 nu(e), comme son nom la vie est dans la vie. se lentement, josué       au pour angelo chaque jour est un appel, une dernier vers aoi station 7 : as-tu vu judas se mon travail est une   un       object pour anne slacik ecrire est   si vous souhaitez le bulletin de "bribes dont les secrets… à quoi souvent je ne sais rien de troisième essai et agnus dei qui tollis peccata  ce qui importe pour       é fontelucco, 6 juillet 2000 À max charvolen et les premières il faut aller voir même si         &n on a cru à ma voix n’est plus que la poésie, à la dans un coin de nice, essai de nécrologie, antoine simon 20       &agrav des quatre archanges que imagine que, dans la f toutes mes karles se dort cum hume "le renard connaît l’art c’est la petites proses sur terre les durand : une  on peut passer une vie antoine simon 17 laure et pétrarque comme       j̵ toute trace fait sens. que       soleil ainsi alfred…    courant l’impression la plus écrirecomme on se bal kanique c’est antoine simon 3 je déambule et suis est-ce parce que, petit, on       fourr& deux ce travail vous est chaque automne les je t’enlace gargouille (ô fleur de courge...       st dernier vers aoi madame dans l’ombre des       ( journée de toutefois je m’estimais       &ccedi entr’els nen at ne pui       ma on cheval ce poème est tiré du je suis granz fut li colps, li dux en       coude nice, le 8 octobre art jonction semble enfin  un livre écrit       qui polenta pluies et bruines,       sur station 4 : judas  f les marques de la mort sur soudain un blanc fauche le histoire de signes .       reine comme une suite de  mise en ligne du texte le grand combat : a claude b.   comme       ( l’une des dernières derniers vers sun destre bernard dejonghe... depuis edmond, sa grande   je n’ai jamais Éléments - de toutes les les plus terribles réponse de michel carissimo ulisse,torna a elle réalise des mais jamais on ne iloec endreit remeint li os ici. les oiseaux y ont fait   on n’est       l̵ autre citation"voui le lent déferlement  hier, 17 samuelchapitre 16, versets 1 10 vers la laisse ccxxxii siglent a fort e nagent e dernier vers aoi quel ennui, mortel pour il est le jongleur de lui     un mois sans les enseignants : onze sous les cercles dentelle : il avait dans le respect du cahier des quelque chose "la musique, c’est le mesdames, messieurs, veuillez au seuil de l’atelier quelques autres je découvre avant toi f dans le sourd chatoiement  zones gardées de       sur le pas sur coussin d’air mais la tentation du survol, à tendresses ô mes envols prenez vos casseroles et les grands où l’on revient pour m.b. quand je me heurte  “... parler une jouer sur tous les tableaux merci à marc alpozzo la parol

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Clefs : mort , Josué

Folie de Josué
Tout est dit, tout nous est dit, bas les masques ! Les rêves de gloire s’épuisent, essoufflés, devant des vides ahurissants. Les pages blanches demeurent sur des tas de feuillets souillés. Suprême radoteur, bègue ou répétiteur, tu dois accumuler les mots, les choses, les couleurs, les idées, pour parvenir à l’oubli de ta propre impuissance. Au moment où tu crois que ta pensée s’élance vers des champs inconnus, tu reconnais ton propre regard dans les choses nouvelles.
La fuite dans le rêve ou l’action te ramenait toujours à ton point de départ. A la dernière page du livre, lors de la dernière note de la symphonie, la dernière trace te renvoie dans le tourbillon des choses dites, écrites, écoutées, entendues ; seul t’importe le vertige -ou vestige- perçu dans l’affolement des mots, des idées, des sons, des couleurs... Le vestige des choses quand tout écho s’est tu.
Et tu reproduis ta mort dans chacun de tes gestes.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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