BRIBES EN LIGNE
a supposer quece monde tienne et encore  dits dernier vers aoi les dernières les dieux s’effacent       sur   maille 1 :que au programme des actions pour mon épouse nicole nos voix ce paysage que tu contemplais  les éditions de assise par accroc au bord de       " charogne sur le seuilce qui onzième la lecture de sainte       l̵ antoine simon 7 jusqu’à il y a f tous les feux se sont (en regardant un dessin de     une abeille de l’évidence religion de josué il bientôt, aucune amarre       sur le       ( le lourd travail des meules à la bonne       six       quand il arriva que il existe au moins deux pour martine ce qui aide à pénétrer le neuf j’implore en vain       bruyan et si tu dois apprendre à 1-nous sommes dehors. li emperere par sa grant clers fut li jurz e li pour jean-marie simon et sa "pour tes       je me les lettres ou les chiffres antoine simon 12 quatrième essai rares sables mes parolesvous l’illusion d’une  mise en ligne du texte       la …presque vingt ans plus du bibelot au babilencore une 1.- les rêves de carles respunt : fragilité humaine. mult est vassal carles de je reviens sur des       longte dernier vers aoi   equitable un besoin sonnerait     chant de j’aime chez pierre       alla ce texte m’a été station 3 encore il parle la liberté de l’être       je     le  la toile couvre les morz est rollant, deus en ad coupé le sonà l’erbe del camp, ki pour nicolas lavarenne ma quand les mots dans ce pays ma mère non... non... je vous assure, quand sur vos visages les j’ai travaillé             vu recleimet deu mult       midi       assis max charvolen, martin miguel       object       voyage pour michèle aueret le pendu couleur qui ne masque pas tromper le néant si j’étais un       à avez-vous vu à propos des grands outre la poursuite de la mise abstraction voir figuration nous savons tous, ici, que ce jour là, je pouvais       &agrav 1- c’est dans nous dirons donc     cet arbre que tous ces charlatans qui  jésus     les fleurs du       la    il la légende fleurie est le soleil n’est pas    nous légendes de michel heureuse ruine, pensait       l̵ carles li reis en ad prise sa diaphane est le mot (ou  martin miguel vient       apr&eg la cité de la musique       allong toujours les lettres : de mes deux mains iloec endreit remeint li os fontelucco, 6 juillet 2000 rita est trois fois humble. antoine simon 17 les doigts d’ombre de neige pour angelo on trouvera la video troisième essai et    regardant la chaude caresse de les petites fleurs des "ah ! mon doux pays, et…  dits de seins isabelle boizard 2005 a dix sept ans, je ne savais  “comment  tu vois im font chier de proche en proche tous       sur après la lecture de "la musique, c’est le dernier vers aoi le grand combat :       j̵ d’un côté la littérature de très malheureux... madame, c’est notre autre citation ils s’étaient "et bien, voilà..." dit pour jacky coville guetteurs pour andré villers 1) il semble possible ensevelie de silence, jamais si entêtanteeurydice même si l’impossible régine robin, une errance de printemps breton, printemps et nous n’avons rien paien sunt morz, alquant dans les carnets temps de bitume en fusion sur livre grand format en trois       ce pour michèle gazier 1) les plus vieilles journée de     surgi saluer d’abord les plus "tu sais ce que c’est   pour le prochain inoubliables, les dernier vers aoi       sur       dans de tantes herbes el pre deuxième essai le tout en vérifiant s’égarer on madame a des odeurs sauvages   tout est toujours en  epître aux karles se dort cum hume le tissu d’acier   entrons f le feu m’a première est-ce parce que, petit, on d’un bout à les grands c’est seulement au jamais je n’aurais       dans       le elle réalise des au rayon des surgelés       fleur    7 artistes et 1       la très saintes litanies   né le 7 l’appel tonitruant du pour lee     quand         or       " pour le prochain basilic, (la ici, les choses les plus ço dist li reis : ouverture d’une patrick joquel vient de f j’ai voulu me pencher     longtemps sur non, björg, accorde ton désir à ta   jn 2,1-12 : n’ayant pas rimbaud a donc le samedi 26 mars, à 15 il souffle sur les collines g. duchêne, écriture le a claude b.   comme antoine simon 32 antoine simon 10 ma voix n’est plus que la bouche pleine de bulles a la fin il ne resta que il y a dans ce pays des voies (josué avait lentement  de la trajectoire de ce       qui       droite j’ai ajouté si, il y a longtemps, les f le feu s’est   en grec, morías       juin         &n tout mon petit univers en du fond des cours et des       &eacut pour martin laure et pétrarque comme  tu ne renonceras pas. il aurait voulu être on préparait dernier vers aoi ouverture de l’espace aux barrières des octrois edmond, sa grande pour anne slacik ecrire est que d’heures dernier vers aoi dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste exode, 16, 1-5 toute de la       dans       aux tu le saiset je le vois le nécessaire non  dans le livre, le les parents, l’ultime deux ajouts ces derniers deux nouveauté,     m2 &nbs encore la couleur, mais cette     oued coulant " je suis un écorché vif. si tu es étudiant en o tendresses ô mes     extraire la force du corps, rêve, cauchemar, nice, le 30 juin 2000 vous deux, c’est joie et       o guetter cette chose zacinto dove giacque il mio antoine simon 2 voici des œuvres qui, le ils avaient si longtemps, si siglent a fort e nagent e pour michèle gazier 1 ce qu’un paysage peut "l’art est-il pour frédéric l’attente, le fruit  les premières c’est la chair pourtant et ces ici. les oiseaux y ont fait il tente de déchiffrer, une il faut dire les antoine simon 21 pour jean gautheronle cosmos cet article est paru (de)lecta lucta       nous les dessins de martine orsoni mouans sartoux. traverse de l’existence n’est v.- les amicales aventures du rossignolet tu la    au balcon dernier vers aoi c’est pour moi le premier frères et merle noir  pour de pareïs li seit la  la lancinante chaque jour est un appel, une les étourneaux ! tendresse du mondesi peu de station 7 : as-tu vu judas se dernier vers aoi douce est la terre aux yeux   le 10 décembre (josué avait rm : d’accord sur dernier vers aoi   tout en travaillant sur les       &n il ne sait rien qui ne va   saint paul trois le coeur du antoine simon 16 10 vers la laisse ccxxxii elle disposait d’une pour marcel raphaël   adagio   je il ne reste plus que le les oiseaux s’ouvrent marcel alocco a mille fardeaux, mille un temps hors du       il comment entrer dans une il est le jongleur de lui       cette Être tout entier la flamme pour m.b. quand je me heurte À peine jetés dans le jouer sur tous les tableaux et  riche de mes quatrième essai de le "patriote", ce 28 février 2002. josué avait un rythme la fraîcheur et la madame aux rumeurs f toutes mes "ces deux là se   un vendredi madame est la reine des i.- avaler l’art par pour qui veut se faire une macles et roulis photo 1 nice, le 18 novembre 2004     [1]  cette machine entre mes « 8° de dimanche 18 avril 2010 nous pour pierre theunissen la et si au premier jour il       le antoine simon 33 six de l’espace urbain, quelques textes apaches :       b&acir pour maguy giraud et c’est la peur qui fait     du faucon       fourmi nu(e), comme son nom       " onze sous les cercles       une macao grise pour andrée pas sur coussin d’air mais       le que reste-t-il de la dernier vers aoi    courant la parol

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Clefs : mort , Josué

Folie de Josué
Tout est dit, tout nous est dit, bas les masques ! Les rêves de gloire s’épuisent, essoufflés, devant des vides ahurissants. Les pages blanches demeurent sur des tas de feuillets souillés. Suprême radoteur, bègue ou répétiteur, tu dois accumuler les mots, les choses, les couleurs, les idées, pour parvenir à l’oubli de ta propre impuissance. Au moment où tu crois que ta pensée s’élance vers des champs inconnus, tu reconnais ton propre regard dans les choses nouvelles.
La fuite dans le rêve ou l’action te ramenait toujours à ton point de départ. A la dernière page du livre, lors de la dernière note de la symphonie, la dernière trace te renvoie dans le tourbillon des choses dites, écrites, écoutées, entendues ; seul t’importe le vertige -ou vestige- perçu dans l’affolement des mots, des idées, des sons, des couleurs... Le vestige des choses quand tout écho s’est tu.
Et tu reproduis ta mort dans chacun de tes gestes.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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