BRIBES EN LIGNE
chaque automne les je t’enfourche ma si j’avais de son bel équilibre et sa douce est la terre aux yeux immense est le théâtre et madame est une torche. elle normalement, la rubrique beaucoup de merveilles   ces notes toutes ces pages de nos à sylvie (dans mon ventre pousse une merci à la toile de     pourquoi le bulletin de "bribes je reviens sur des  dernières mises mon cher pétrarque, je suis     son  au travers de toi je       " les enseignants : recleimet deu mult je me souviens de l’homme est       les nous savons tous, ici, que     l’é coupé le sonà jusqu’à il y a ce monde est semé v.- les amicales aventures du     le cygne sur À la loupe, il observa       l̵ d’abord l’échange des       é temps de pierres vous êtes "si elle est deux nouveauté, qu’est-ce qui est en       soleil le plus insupportable chez       bonhe       la passet li jurz, la noit est al matin, quant primes pert pour michèle  dans toutes les rues polenta       en tendresses ô mes envols des voix percent, racontent très saintes litanies attendre. mot terrible. pas sur coussin d’air mais       le soudain un blanc fauche le  tu vois im font chier même si antoine simon 6     &nbs i en voyant la masse aux o tendresses ô mes ce qui fait tableau : ce le samedi 26 mars, à 15 réponse de michel au rayon des surgelés antoine simon 16       "  pour le dernier jour art jonction semble enfin   (à sous la pression des  c’était   d’un coté, madame, on ne la voit jamais   1) cette       fleur dernier vers aoi attendre. mot terrible. passet li jurz, si turnet a etait-ce le souvenir il souffle sur les collines     double edmond, sa grande     &nbs autres litanies du saint nom et que vous dire des       coude       b&acir guetter cette chose c’est parfois un pays       un monde imaginal,       & ce 28 février 2002. quand les mots encore la couleur, mais cette       "       dans preambule – ut pictura deuxième essai   ces sec erv vre ile       journ& les routes de ce pays sont dernier vers aoi       fourr&     dans la ruela le glacis de la mort carmelo arden quin est une ce qui importe pour premier essai c’est vue à la villa tamaris dans le pain brisé son       cette  “... parler une     une abeille de     depuis ce pays que je dis est seul dans la rue je ris la       arauca grande lune pourpre dont les       sabots  jésus libre de lever la tête pour yves et pierre poher et les installations souvent, les amants se j’oublie souvent et quand c’est le vent qui clere est la noit e la    courant       pass&e dire que le livre est une antoine simon 11       grappe    7 artistes et 1    en petites proses sur terre antoine simon 15 "mais qui lit encore le deuxième suite antoine simon 29 À max charvolen et martin buttati ! guarda&nbs la réserve des bribes       au   la baie des anges  l’écriture       l̵ s’égarer on r.m.a toi le don des cris qui il semble possible dernier vers aoi       entre a l’aube des apaches, trois tentatives desesperees approche d’une je crie la rue mue douleur ne faut-il pas vivre comme ce qui aide à pénétrer le la terre a souvent tremblé chaque jour est un appel, une       d&eacu 1-nous sommes dehors. franchement, pensait le chef, violette cachéeton jouer sur tous les tableaux       pourqu       jonath tant pis pour eux. carles li reis en ad prise sa quelque chose voudrais je vous ecrire sur       object paysage de ta tombe  et g. duchêne, écriture le "et bien, voilà..." dit pour m.b. quand je me heurte   est-ce que un tunnel sans fin et, à quatrième essai rares les avenues de ce pays Éléments -       pav&ea madame des forêts de       le madame porte à raphaël dans un coin de nice, la prédication faite ils avaient si longtemps, si       midi       la   saint paul trois "pour tes leonardo rosa   pour olivier  improbable visage pendu deux mille ans nous lancinant ô lancinant diaphane est le mot (ou charogne sur le seuilce qui je n’ai pas dit que le des voiles de longs cheveux elle réalise des dernier vers aoi       &ccedi face aux bronzes de miodrag       retour dans la caverne primordiale on peut croire que martine des quatre archanges que deux ce travail vous est  “ne pas c’est pour moi le premier comme ce mur blanc la vie est dans la vie. se tout est possible pour qui et combien un besoin de couper comme de pour egidio fiorin des mots « amis rollant, de le lent déferlement         &n et  riche de mes antoine simon 21 au programme des actions pour gilbert pour mes enfants laure et effleurer le ciel du bout des       dans rossignolet tu la dernier vers aoi tout est prêt en moi pour après la lecture de premier vers aoi dernier et ces avant dernier vers aoi cet article est paru dans le À peine jetés dans le       va dernier vers s’il et il fallait aller debout c’est la peur qui fait cet univers sans pour robert fontelucco, 6 juillet 2000 le texte qui suit est, bien       le maintenant il connaît le le lourd travail des meules       qui " je suis un écorché vif. le recueil de textes le passé n’est écrirecomme on se vedo la luna vedo le paien sunt morz, alquant l’existence n’est ce va et vient entre 7) porte-fenêtre (ô fleur de courge... dans ce pays ma mère le vieux qui est-ce parce que, petit, on 5) triptyque marocain   que signifie la deuxième édition du       ce aux george(s) (s est la c’est un peu comme si, dernier vers doel i avrat, le soleil n’est pas si elle est belle ? je lorsqu’on connaît une saluer d’abord les plus   dits de pourquoi yves klein a-t-il histoire de signes .  zones gardées de   voici donc la       l̵ derniers ici. les oiseaux y ont fait là, c’est le sable et "nice, nouvel éloge de la       " vous dites : "un et voici maintenant quelques agnus dei qui tollis peccata les plus terribles       le la galerie chave qui j’ai perdu mon    si tout au long nécrologie       &agrav on croit souvent que le but  les éditions de   six formes de la bernard dejonghe... depuis les dieux s’effacent tout en vérifiant religion de josué il       sur la tentation du survol, à quel étonnant « h&eacu bernadette griot vient de macles et roulis photo 3 ce paysage que tu contemplais     nous able comme capable de donner dans le respect du cahier des ….omme virginia par la pour mon épouse nicole dans les horizons de boue, de f qu’il vienne, le feu cher bernard dimanche 18 avril 2010 nous (ma gorge est une epuisement de la salle,       vu temps où les coeurs les parents, l’ultime vous avez tu le saiset je le vois antoine simon 18 exode, 16, 1-5 toute  le grand brassage des 1257 cleimet sa culpe, si intendo... intendo ! temps de bitume en fusion sur de mes deux mains dans ma gorge et il parlait ainsi dans la la musique est le parfum de       la pie troisième essai ço dist li reis : quand nous rejoignons, en fin première     [1]  le 23 février 1988, il pour andré il y a des objets qui ont la bribes en ligne a       p&eacu on trouvera la video f le feu m’a     le et que dire de la grâce a propos de quatre oeuvres de pour raphaël (de)lecta lucta    marcel migozzi vient de f tous les feux se sont (la numérotation des ainsi va le travail de qui une errance de sequence 6   le références : xavier  les œuvres de il faut aller voir voici des œuvres qui, le toutefois je m’estimais   pour théa et ses un soir à paris au la bouche pure souffrance pour jacky coville guetteurs       apparu bribes en ligne a en cet anniversaire, ce qui rien n’est plus ardu carissimo ulisse,torna a pour jacqueline moretti,       longte       cerisi l’illusion d’une le coeur du percey priest lakesur les tous ces charlatans qui il en est des meurtrières. ouverture d’une présentation du       en ce n’est pas aux choses la parol

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Clefs : mort , Josué

Folie de Josué
Tout est dit, tout nous est dit, bas les masques ! Les rêves de gloire s’épuisent, essoufflés, devant des vides ahurissants. Les pages blanches demeurent sur des tas de feuillets souillés. Suprême radoteur, bègue ou répétiteur, tu dois accumuler les mots, les choses, les couleurs, les idées, pour parvenir à l’oubli de ta propre impuissance. Au moment où tu crois que ta pensée s’élance vers des champs inconnus, tu reconnais ton propre regard dans les choses nouvelles.
La fuite dans le rêve ou l’action te ramenait toujours à ton point de départ. A la dernière page du livre, lors de la dernière note de la symphonie, la dernière trace te renvoie dans le tourbillon des choses dites, écrites, écoutées, entendues ; seul t’importe le vertige -ou vestige- perçu dans l’affolement des mots, des idées, des sons, des couleurs... Le vestige des choses quand tout écho s’est tu.
Et tu reproduis ta mort dans chacun de tes gestes.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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