BRIBES EN LIGNE
al matin, quant primes pert  martin miguel vient j’ai travaillé   1) cette lu le choeur des femmes de       je me     sur la pente antoine simon 25 depuis ce jour, le site       fleur juste un mot pour annoncer le scribe ne retient le géographe sait tout c’est le grand   tout est toujours en de sorte que bientôt le ciel de ce pays est tout  tous ces chardonnerets douce est la terre aux yeux       un eurydice toujours nue à       avant toute trace fait sens. que passet li jurz, la noit est (dans mon ventre pousse une      & dernier vers aoi li emperere s’est   iv    vers tu le sais bien. luc ne     les provisions tout le problème la langue est intarissable un titre : il infuse sa  la toile couvre les la fonction,       crabe- et il fallait aller debout il en est des noms comme du bribes en ligne a dans le monde de cette pourquoi yves klein a-t-il       j̵ madame déchirée dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui   ces notes difficile alliage de « e ! malvais       dans antoine simon 13       vaches o tendresses ô mes       il pour michèle gazier 1) constellations et       embarq clquez sur c’est vrai il est le jongleur de lui quelque chose       pass&e s’égarer on 1 la confusion des     tout autour …presque vingt ans plus       longte vos estes proz e vostre À la loupe, il observa     double ce n’est pas aux choses je t’enfourche ma des quatre archanges que le franchissement des ouverture d’une pour anne slacik ecrire est dernier vers aoi madame chrysalide fileuse  “la signification ajout de fichiers sons dans toi, mésange à       &agrav     rien       deux c’est la peur qui fait effleurer le ciel du bout des en 1958 ben ouvre à issent de mer, venent as  le "musée sables mes parolesvous ensevelie de silence, "la musique, c’est le pour michèle gazier 1 maintenant il connaît le f qu’il vienne, le feu       juin si, il y a longtemps, les la terre a souvent tremblé si elle est belle ? je thème principal : il existe deux saints portant (josué avait  avec « a la  improbable visage pendu antoine simon 3 la communication est je ne saurais dire avec assez libre de lever la tête le lent tricotage du paysage la pureté de la survie. nul     faisant la Être tout entier la flamme dans les carnets avez-vous vu   dits de voile de nuità la carissimo ulisse,torna a "le renard connaît a propos de quatre oeuvres de       dans granz fut li colps, li dux en pour alain borer le 26 max charvolen, martin miguel des voiles de longs cheveux aux barrières des octrois onzième mult ben i fierent franceis e du bibelot au babilencore une de l’autre c’est seulement au iv.- du livre d’artiste bien sûr, il y eut je m’étonne toujours de la se reprendre. creuser son  ce qui importe pour le glacis de la mort "tu sais ce que c’est pour martin       pav&ea       dans la mastication des   pour adèle et mes pensées restent le lourd travail des meules       sabots travail de tissage, dans       la d’un côté       apr&eg les petites fleurs des    seule au pour jacqueline moretti,  ce mois ci : sub ainsi alfred…  les éditions de et si au premier jour il je t’ai admiré, la vie est dans la vie. se glaciation entre il n’était qu’un       dans et c’était dans À max charvolen et martin dernier vers aoi nous dirons donc 1-nous sommes dehors. antoine simon 16       dans       dans imagine que, dans la la prédication faite   un vendredi fin première       &ccedi   marcel       neige       cerisi j’ai en réserve       la  de la trajectoire de ce ( ce texte a   encore une macles et roulis photo 6 dernier vers doel i avrat, dernier vers aoi       l̵ pour helmut les durand : une deuxième essai nous lirons deux extraits de de tantes herbes el pre vous n’avez troisième essai       sur le pour angelo le numéro exceptionnel de deux mille ans nous pour jacky coville guetteurs à les premières pas même       &n       le       le premier essai c’est rien n’est soudain un blanc fauche le vous dites : "un les lettres ou les chiffres la liberté de l’être madame est une torche. elle  c’était les cuivres de la symphonie elle réalise des    si tout au long       la le plus insupportable chez le tissu d’acier "mais qui lit encore le  de même que les poème pour À peine jetés dans le l’appel tonitruant du ce qui fascine chez     extraire marché ou souk ou mieux valait découper antoine simon 20 des voix percent, racontent madame est toute deux nouveauté, si grant dol ai que ne il y a des objets qui ont la epuisement de la salle,  il y a le jamais je n’aurais       dans branches lianes ronces       une       ( madame est une 1) la plupart de ces     pluie du les routes de ce pays sont tout est prêt en moi pour la musique est le parfum de " je suis un écorché vif.       l̵       nuage genre des motsmauvais genre sculpter l’air : mi viene in mentemi       bonheu   la baie des anges       object       assis antoine simon 29 j’aime chez pierre rm : d’accord sur     depuis et que dire de la grâce 10 vers la laisse ccxxxii  “comment ses mains aussi étaient pas de pluie pour venir     après encore la couleur, mais cette et il parlait ainsi dans la halt sunt li pui e mult halt antoine simon 7       journ& jouer sur tous les tableaux lorsqu’on connaît une la brume. nuages antoine simon 28       reine pour martine, coline et laure cinquième citationne       d&eacu dernier vers aoi introibo ad altare m1             la    il vous avez le geste de l’ancienne, le nécessaire non         or pour marcel 1. il se trouve que je suis j’ai longtemps je suis   se et te voici humanité "moi, esclave" a autre petite voix  hors du corps pas bernadette griot vient de       descen       b&acir petites proses sur terre tout mon petit univers en seul dans la rue je ris la       bien       "       les       pass&e           son karles se dort cum hume       va pour daniel farioli poussant ils s’étaient laure et pétrarque comme les dessins de martine orsoni art jonction semble enfin toulon, samedi 9 ce 28 février 2002. dans le pain brisé son     oued coulant antoine simon 26 journée de toute une faune timide veille   si vous souhaitez l’évidence c’est un peu comme si, deux ajouts ces derniers "ah ! mon doux pays, quant carles oït la dix l’espace ouvert au et voici maintenant quelques       sur pour maguy giraud et napolì napolì il y a dans ce pays des voies noble folie de josué, le proche et le lointain       m&eacu chaque automne les au labyrinthe des pleursils   pour olivier il n’y a pas de plus       midi et tout avait hans freibach :       je vous êtes dernier vers aoi     [1]  en ceste tere ad estet ja       chaque       sur       soleil   six formes de la f le feu s’est nu(e), comme son nom       au cet univers sans ce pays que je dis est j’ai changé le ici. les oiseaux y ont fait     cet arbre que l’une des dernières paroles de chamantu exode, 16, 1-5 toute même si je désire un dernier vers aoi madame dans l’ombre des ce va et vient entre passent .x. portes, abu zayd me déplait. pas on dit qu’agathe f le feu s’est la bouche pure souffrance  tu ne renonceras pas. de prime abord, il       le cet article est paru dans le pour jean gautheronle cosmos martin miguel art et       " à la bonne antoine simon 14 l’ami michel dernier vers aoi j’ai donné, au mois béatrice machet vient de entr’els nen at ne pui    en normalement, la rubrique       enfant antoine simon 18 macles et roulis photo un jour nous avons merci à la toile de la parol

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Et il parlait ainsi dans la grande salle
Troisième apparition de la figure du grand père, autres éléments d’autobiographie
Je suis incapable de commencer à parler (pensait Josué) sans que s’impose à ma mémoire ce vieil homme à qui je dois le goût des histoires. C’est lui qui m’a servi d’intermédiaire avec des millénaires de récits.
Je me souviens qu’il remuait des quantités de balivernes, qu’il se lançait dans d’énormes histoires à dormir debout qui ont duré le long des jours, des semaines, des années ; rien ne lui était étranger, des pairs de France à la conquête de l’Ethiopie, des Sarrasins de la légende aussi cornus qu’ils devaient le paraître à l’imagination populaire de l’an mil, au général Cadorna et à la moustache (i baffi !) du Négus ; c’était une seule histoire, dite comme d’un seul souffle, dans un seul discours qui embrassait tout son savoir et toutes ses illusions. Il m’a ainsi tenu en haleine des années durant au récit de ses aventures. Je me souviens surtout de quelques récits plus forts que les autres, parce que leur évocation était devenue incantatoire. C’était le cas, notamment, de ces voyages en Enfer qui s’ouvraient immanquablement par la phrase que Dante voit inscrite au linteau de la porte qui donne sur la Cité de Dite. Ainsi, au début de chacun de ces récits, il m’engageait, solennellement à quitter tout espoir. Evidemment, j’ai longtemps cru qu’il avait accompagné le poète dans son voyage.
L’autre personnage était Orlando. Il avait surtout retenu de l’Arioste qu’Orlando, étant furieux, devait être ivrogne. J’ai gardé ainsi le souvenir de quelques unes de se grandioses beuveries où le héros finissait par perdre la raison. Le héros, mais pas mon grand père -tête trop dure pour se laisser glisser dans la folie. Il semblait avoir connu tous les papes du plus incrédule au plus saint et le récit le présentait lui-même comme le bouffon d’une légion de Borgias ; à travers de complexes métempsycoses il se retrouvait parfois dans la peau d’un chien : il ponctuait alors sa narration par la phrase rituelle : "Moi, qui en ce temps là étais chien, j’étais couché sous la table et j’ai tout entendu." Comment dire ? Pouvais-je comprendre qu’au grand banquet de la parole, mon grand père, en somme, n’était pas convié, mais qu’avec la fidélité de la bête, il pouvait rendre compte de chaque mot, de chaque geste, de chacune des histoires ? J’ai retrouvé un jour dans une nouvelle de science fiction ce même type de personnage, dérisoirement indestructible : le caporal Cucchoo. Les innombrables rides de son cou étaient à mes yeux autant de cicatrices laissées par ses décapitations. Son auriculaire droit avait été broyé par une bétonnière : il gisait près du loup ou du boa au fond de la gueule desquels il avait plongé la main et qu’il avait retournés.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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