BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi très malheureux... « h&eacu deuxième essai attention beau accorde ton désir à ta    au balcon       l̵ vos estes proz e vostre station 1 : judas  il y a le       je et c’était dans après la lecture de       pav&ea pour qui veut se faire une poussées par les vagues toutes sortes de papiers, sur  hier, 17 les oiseaux s’ouvrent r.m.a toi le don des cris qui quand les eaux et les terres dernier vers aoi   aux barrières des octrois dernier vers aoi une il faut dire les       le a la libération, les       dans pour anne slacik ecrire est       pass&e       jardin f j’ai voulu me pencher       la (de)lecta lucta   dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir, frères et deux nouveauté,  tu ne renonceras pas. dans les rêves de la 5) triptyque marocain j’aime chez pierre l’évidence       la etudiant à f le feu s’est sur l’erbe verte si est       le carcassonne, le 06       les noble folie de josué, essai de nécrologie, d’un côté bel équilibre et sa       longte merci à la toile de sainte marie,   anatomie du m et       allong  improbable visage pendu antoine simon 30 journée de  ce mois ci : sub   j’ai souvent tout mon petit univers en douce est la terre aux yeux dorothée vint au monde à propos des grands       et tu pour pierre theunissen la a ma mère, femme parmi sous l’occupation       st il avait accepté       quinze madame, vous débusquez a toi le don des cris qui   né le 7     une abeille de jouer sur tous les tableaux on peut croire que martine face aux bronzes de miodrag au matin du       m̵       dans   nous sommes abu zayd me déplait. pas comme une suite de   maille 1 :que f toutes mes coupé en deux quand jamais je n’aurais       dans madame des forêts de dernier vers aoi en introduction à Éléments - suite de difficile alliage de les routes de ce pays sont d’abord l’échange des marché ou souk ou la brume. nuages     les fleurs du       soleil  pour le dernier jour (ma gorge est une       b&acir madame porte à "le renard connaît bal kanique c’est les textes mis en ligne même si temps où le sang se nouvelles mises en epuisement de la salle,       ce prenez vos casseroles et petites proses sur terre archipel shopping, la mougins. décembre     quand travail de tissage, dans    il n’ayant pas mise en ligne légendes de michel dernier vers aoi dernier vers aoi toute une faune timide veille "si elle est démodocos... Ça a bien un sur la toile de renoir, les errer est notre lot, madame,       les  ce qui importe pour diaphane est le mot (ou quatre si la mer s’est       au si j’avais de son       soleil quelque chose les dieux s’effacent       sur tromper le néant l’existence n’est une errance de macao grise       cerisi viallat © le château de antoine simon 29 bribes en ligne a heureuse ruine, pensait       sur le à la bonne quatrième essai rares morz est rollant, deus en ad à la mémoire de       &ccedi trois (mon souffle au matin ( ce texte a pour m.b. quand je me heurte accoucher baragouiner on a cru à les amants se madame est la reine des   (à       pour sauvage et fuyant comme introibo ad altare grande lune pourpre dont les lorsqu’on connaît une de pareïs li seit la elle réalise des    tu sais décembre 2001.       vu une fois entré dans la voile de nuità la tu le sais bien. luc ne       journ& j’ai relu daniel biga, preambule – ut pictura tout à fleur d’eaula danse coupé le sonà un trait gris sur la       que  jésus issent de mer, venent as   ces notes nous avancions en bas de des voix percent, racontent avant dernier vers aoi j’oublie souvent et et la peur, présente  de la trajectoire de ce j’ai parlé  un livre écrit       dans le 23 février 1988, il       au le ciel est clair au travers sors de mon territoire. fais   encore une jamais si entêtanteeurydice dernier vers aoi au labyrinthe des pleursils       j̵ pierre ciel 1254 : naissance de       assis       embarq dernier vers s’il       sur moi cocon moi momie fuseau antoine simon 19 le bulletin de "bribes sables mes parolesvous la légende fleurie est juste un je déambule et suis villa arson, nice, du 17       je me ce va et vient entre des quatre archanges que cinq madame aux yeux buttati ! guarda&nbs le texte qui suit est, bien tendresse du mondesi peu de  dans toutes les rues       reine sa langue se cabre devant le pour gilbert cette machine entre mes station 3 encore il parle  hors du corps pas 10 vers la laisse ccxxxii madame est toute cher bernard       six "l’art est-il     dans la ruela raphaël dernier vers aoi ils s’étaient ce jour-là il lui Être tout entier la flamme onzième  la lancinante les petites fleurs des zacinto dove giacque il mio dire que le livre est une ki mult est las, il se dort equitable un besoin sonnerait des conserves ! la poésie, à la granz fut li colps, li dux en       bonhe "moi, esclave" a     le cygne sur troisième essai dernier vers aoi       jonath me sequence 6   le station 7 : as-tu vu judas se antoine simon 24 v.- les amicales aventures du À perte de vue, la houle des de soie les draps, de soie       ma aux george(s) (s est la pour mon épouse nicole  les trois ensembles folie de josuétout est écrirecomme on se     [1]  j’arrivais dans les   en grec, morías nice, le 8 octobre torna a sorrento ulisse torna un jour nous avons pour nicolas lavarenne ma pour jean-marie simon et sa pour yves et pierre poher et la vie humble chez les     le quand les mots bientôt, aucune amarre dans le train premier     sur la le "patriote", sept (forces cachées qui pas une année sans évoquer mieux valait découper il pleut. j’ai vu la c’est ici, me il y a des objets qui ont la       apr&eg un verre de vin pour tacher    7 artistes et 1 le scribe ne retient       sur quai des chargeurs de si elle est belle ? je le 26 août 1887, depuis     sur la pente a claude b.   comme      & dernier vers aoi  au mois de mars, 1166 mon cher pétrarque, monde imaginal,     après un homme dans la rue se prend assise par accroc au bord de  “s’ouvre       "       au bernadette griot vient de  si, du nouveau       midi 0 false 21 18   adagio   je si tu es étudiant en je m’étonne toujours de la il en est des meurtrières.     cet arbre que             l̵ il existe deux saints portant antoine simon 26 dernier vers aoi marcel alocco a la tentation du survol, à le ciel de ce pays est tout bien sûr, il y eut 1) la plupart de ces       la nécrologie dernier vers aoi   l’instant criblé       montag       sur   au milieu de     extraire       fleure       fourr&   pour le prochain la fraîcheur et la madame est une torche. elle       pav&ea le 26 août 1887, depuis toute trace fait sens. que non, björg, derniers vers sun destre vedo la luna vedo le (elle entretenait il ne sait rien qui ne va pour helmut ce texte se présente l’impossible temps de pierres dans la deuxième apparition madame dans l’ombre des     l’é quando me ne so itu pe un temps hors du dans ce périlleux ….omme virginia par la rare moment de bonheur, est-ce parce que, petit, on       au s’égarer on f les feux m’ont madame déchirée ce qui fait tableau : ce se placer sous le signe de il y a tant de saints sur       cette  “... parler une  les œuvres de intendo... intendo ! agnus dei qui tollis peccata macles et roulis photo reflets et echosla salle   la baie des anges pour mireille et philippe       sur le autres litanies du saint nom   un vendredi     longtemps sur       enfant passet li jurz, la noit est antoine simon 22 la parol

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Et il parlait ainsi dans la grande salle
Troisième apparition de la figure du grand père, autres éléments d’autobiographie
Je suis incapable de commencer à parler (pensait Josué) sans que s’impose à ma mémoire ce vieil homme à qui je dois le goût des histoires. C’est lui qui m’a servi d’intermédiaire avec des millénaires de récits.
Je me souviens qu’il remuait des quantités de balivernes, qu’il se lançait dans d’énormes histoires à dormir debout qui ont duré le long des jours, des semaines, des années ; rien ne lui était étranger, des pairs de France à la conquête de l’Ethiopie, des Sarrasins de la légende aussi cornus qu’ils devaient le paraître à l’imagination populaire de l’an mil, au général Cadorna et à la moustache (i baffi !) du Négus ; c’était une seule histoire, dite comme d’un seul souffle, dans un seul discours qui embrassait tout son savoir et toutes ses illusions. Il m’a ainsi tenu en haleine des années durant au récit de ses aventures. Je me souviens surtout de quelques récits plus forts que les autres, parce que leur évocation était devenue incantatoire. C’était le cas, notamment, de ces voyages en Enfer qui s’ouvraient immanquablement par la phrase que Dante voit inscrite au linteau de la porte qui donne sur la Cité de Dite. Ainsi, au début de chacun de ces récits, il m’engageait, solennellement à quitter tout espoir. Evidemment, j’ai longtemps cru qu’il avait accompagné le poète dans son voyage.
L’autre personnage était Orlando. Il avait surtout retenu de l’Arioste qu’Orlando, étant furieux, devait être ivrogne. J’ai gardé ainsi le souvenir de quelques unes de se grandioses beuveries où le héros finissait par perdre la raison. Le héros, mais pas mon grand père -tête trop dure pour se laisser glisser dans la folie. Il semblait avoir connu tous les papes du plus incrédule au plus saint et le récit le présentait lui-même comme le bouffon d’une légion de Borgias ; à travers de complexes métempsycoses il se retrouvait parfois dans la peau d’un chien : il ponctuait alors sa narration par la phrase rituelle : "Moi, qui en ce temps là étais chien, j’étais couché sous la table et j’ai tout entendu." Comment dire ? Pouvais-je comprendre qu’au grand banquet de la parole, mon grand père, en somme, n’était pas convié, mais qu’avec la fidélité de la bête, il pouvait rendre compte de chaque mot, de chaque geste, de chacune des histoires ? J’ai retrouvé un jour dans une nouvelle de science fiction ce même type de personnage, dérisoirement indestructible : le caporal Cucchoo. Les innombrables rides de son cou étaient à mes yeux autant de cicatrices laissées par ses décapitations. Son auriculaire droit avait été broyé par une bétonnière : il gisait près du loup ou du boa au fond de la gueule desquels il avait plongé la main et qu’il avait retournés.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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