BRIBES EN LIGNE
je m’étonne toujours de la       au       fourmi       que les dernières       soleil antoine simon 20 dernier vers aoi "si elle est six de l’espace urbain, d’ eurydice ou bien de       en granz est li calz, si se  de la trajectoire de ce « e ! malvais antoine simon 25       six la chaude caresse de i.- avaler l’art par bernadette griot vient de       tourne vous êtes       la pie clere est la noit e la dans le patriote du 16 mars art jonction semble enfin n’ayant pas ce texte se présente   (dans le       longte Éléments -       fleur       la archipel shopping, la tout en travaillant sur les pour michèle gazier 1 et que dire de la grâce toulon, samedi 9       parfoi bal kanique c’est gardien de phare à vie, au     double le plus insupportable chez diaphane est le mot (ou dieu faisait silence, mais a christiane       en dans le train premier temps où les coeurs a dix sept ans, je ne savais si j’étais un toute trace fait sens. que la force du corps,       &agrav 1-nous sommes dehors. le glacis de la mort deuxième apparition       journ& couleur qui ne masque pas grant est la plaigne e large ce     après rien n’est       l̵ f le feu est venu,ardeur des pas même 1 la confusion des dernier vers aoi       &agrav       sur station 4 : judas  j’aime chez pierre je ne saurais dire avec assez c’est vrai    courant       la il existe deux saints portant     depuis je n’ai pas dit que le c’est pour moi le premier 1257 cleimet sa culpe, si au programme des actions    regardant dernier vers aoi il avait accepté zacinto dove giacque il mio entr’els nen at ne pui douze (se fait terre se  le livre, avec l’erbe del camp, ki première cinq madame aux yeux jouer sur tous les tableaux max charvolen, martin miguel passet li jurz, la noit est ici. les oiseaux y ont fait la légende fleurie est le geste de l’ancienne, 1) notre-dame au mur violet     oued coulant f toutes mes mult est vassal carles de il y a des objets qui ont la quand nous rejoignons, en mouans sartoux. traverse de mais non, mais non, tu en ceste tere ad estet ja carcassonne, le 06 voudrais je vous pas de pluie pour venir antoine simon 10 napolì napolì pour max charvolen 1) la communication est autre essai d’un écrirecomme on se sa langue se cabre devant le       " ki mult est las, il se dort abstraction voir figuration madame a des odeurs sauvages (josué avait lentement  il est des objets sur dernier vers s’il   voici donc la jamais je n’aurais et…  dits de   ces notes       (  les trois ensembles ….omme virginia par la   nous sommes à propos des grands       apr&eg j’ai changé le  zones gardées de très malheureux... régine robin, recleimet deu mult l’une des dernières ils avaient si longtemps, si poème pour « voici       le un verre de vin pour tacher imagine que, dans la faisant dialoguer quand il voit s’ouvrir, d’un bout à ma voix n’est plus que dernier vers aoi "ces deux là se pour angelo paysage de ta tombe  et pour julius baltazar 1 le janvier 2002 .traverse       nuage       o j’ai en réserve ouverture de l’espace preambule – ut pictura ...et poème pour 1 au retour au moment spectacle de josué dit de proche en proche tous a propos d’une       deux “dans le dessin je meurs de soif montagnesde dernier vers aoi             &n  “... parler une       vu seins isabelle boizard 2005 toutes ces pages de nos un soir à paris au dont les secrets… à quoi le 28 novembre, mise en ligne       sur le dernier vers aoi dans le pays dont je vous à la bonne halt sunt li pui e mult halt  epître aux       un si j’avais de son pour egidio fiorin des mots dans l’innocence des sur la toile de renoir, les " je suis un écorché vif. "tu sais ce que c’est madame aux rumeurs et nous n’avons rien la prédication faite  marcel migozzi vient de       &       une       sur bien sûr, il y eut un tunnel sans fin et, à       ruelle  pour jean le je suis celle qui trompe du fond des cours et des macles et roulis photo 6 le bulletin de "bribes  les éditions de       dans "l’art est-il "nice, nouvel éloge de la ce pays que je dis est pour anne slacik ecrire est   tout est toujours en les durand : une franchement, pensait le chef, me deux ajouts ces derniers leonardo rosa rare moment de bonheur, s’égarer on c’est le grand je suis occupé ces dernier vers aoi ce qui importe pour       un lu le choeur des femmes de au labyrinthe des pleursils des conserves !       dans le temps passe si vite, le franchissement des de soie les draps, de soie tandis que dans la grande pour andré la vie est dans la vie. se la fraîcheur et la il ne sait rien qui ne va     chant de (dans mon ventre pousse une      &       voyage l’attente, le fruit       st introibo ad altare       le  martin miguel vient       " j’ai donc       au j’ai relu daniel biga, des quatre archanges que       je suite du blasphème de 1.- les rêves de dernier vers aoi       su références : xavier très saintes litanies j’ai ajouté 1- c’est dans   un vendredi pour lee j’ai longtemps douce est la terre aux yeux chaises, tables, verres, le 23 février 1988, il       l̵ si, il y a longtemps, les antoine simon 24 mais jamais on ne je rêve aux gorges c’est la peur qui fait pas facile d’ajuster le le géographe sait tout merci à marc alpozzo       je me des voiles de longs cheveux laure et pétrarque comme     &nbs le recueil de textes il pleut. j’ai vu la quelques textes pour martin Ç’avait été la folie de josuétout est une errance de   la baie des anges ses mains aussi étaient    si tout au long le vieux qui "la musique, c’est le f qu’il vienne, le feu je désire un       sur je suis bien dans c’était une       au pour ma un besoin de couper comme de       le le 15 mai, à rêve, cauchemar,       &agrav carles li reis en ad prise sa carles respunt : depuis le 20 juillet, bribes la poésie, à la       la on croit souvent que le but j’arrivais dans les à sylvie et  riche de mes   1) cette pas sur coussin d’air mais le coeur du  mise en ligne du texte ainsi va le travail de qui (elle entretenait       la branches lianes ronces de pareïs li seit la autre citation printemps breton, printemps   en grec, morías de mes deux mains la galerie chave qui dernier vers aoi il faut aller voir tendresses ô mes envols  monde rassemblé tout à fleur d’eaula danse  au travers de toi je       " il existe au moins deux « h&eacu vous n’avez       cerisi bribes en ligne a descendre à pigalle, se dernier vers aoi fontelucco, 6 juillet 2000 huit c’est encore à intendo... intendo ! seul dans la rue je ris la 1254 : naissance de il semble possible les premières       jonath allons fouiller ce triangle       ma je reviens sur des carmelo arden quin est une  improbable visage pendu f les marques de la mort sur nous viendrons nous masser s’ouvre la ce jour là, je pouvais li emperere s’est les lettres ou les chiffres un nouvel espace est ouvert le 26 août 1887, depuis madame chrysalide fileuse raphaël deux mille ans nous       le li emperere par sa grant       neige un homme dans la rue se prend de pa(i)smeisuns en est venuz monde imaginal, toutes sortes de papiers, sur antoine simon 3 antoine simon 14 on cheval       quinze clers est li jurz et li la liberté s’imprime à À l’occasion de     son villa arson, nice, du 17 est-ce parce que, petit, on etait-ce le souvenir       entre pour pierre theunissen la rm : nous sommes en et il fallait aller debout au lecteur voici le premier troisième essai nous dirons donc rêves de josué, dernier vers aoi la parol

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Et il parlait ainsi dans la grande salle
Troisième apparition de la figure du grand père, autres éléments d’autobiographie
Je suis incapable de commencer à parler (pensait Josué) sans que s’impose à ma mémoire ce vieil homme à qui je dois le goût des histoires. C’est lui qui m’a servi d’intermédiaire avec des millénaires de récits.
Je me souviens qu’il remuait des quantités de balivernes, qu’il se lançait dans d’énormes histoires à dormir debout qui ont duré le long des jours, des semaines, des années ; rien ne lui était étranger, des pairs de France à la conquête de l’Ethiopie, des Sarrasins de la légende aussi cornus qu’ils devaient le paraître à l’imagination populaire de l’an mil, au général Cadorna et à la moustache (i baffi !) du Négus ; c’était une seule histoire, dite comme d’un seul souffle, dans un seul discours qui embrassait tout son savoir et toutes ses illusions. Il m’a ainsi tenu en haleine des années durant au récit de ses aventures. Je me souviens surtout de quelques récits plus forts que les autres, parce que leur évocation était devenue incantatoire. C’était le cas, notamment, de ces voyages en Enfer qui s’ouvraient immanquablement par la phrase que Dante voit inscrite au linteau de la porte qui donne sur la Cité de Dite. Ainsi, au début de chacun de ces récits, il m’engageait, solennellement à quitter tout espoir. Evidemment, j’ai longtemps cru qu’il avait accompagné le poète dans son voyage.
L’autre personnage était Orlando. Il avait surtout retenu de l’Arioste qu’Orlando, étant furieux, devait être ivrogne. J’ai gardé ainsi le souvenir de quelques unes de se grandioses beuveries où le héros finissait par perdre la raison. Le héros, mais pas mon grand père -tête trop dure pour se laisser glisser dans la folie. Il semblait avoir connu tous les papes du plus incrédule au plus saint et le récit le présentait lui-même comme le bouffon d’une légion de Borgias ; à travers de complexes métempsycoses il se retrouvait parfois dans la peau d’un chien : il ponctuait alors sa narration par la phrase rituelle : "Moi, qui en ce temps là étais chien, j’étais couché sous la table et j’ai tout entendu." Comment dire ? Pouvais-je comprendre qu’au grand banquet de la parole, mon grand père, en somme, n’était pas convié, mais qu’avec la fidélité de la bête, il pouvait rendre compte de chaque mot, de chaque geste, de chacune des histoires ? J’ai retrouvé un jour dans une nouvelle de science fiction ce même type de personnage, dérisoirement indestructible : le caporal Cucchoo. Les innombrables rides de son cou étaient à mes yeux autant de cicatrices laissées par ses décapitations. Son auriculaire droit avait été broyé par une bétonnière : il gisait près du loup ou du boa au fond de la gueule desquels il avait plongé la main et qu’il avait retournés.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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