BRIBES EN LIGNE
merci au printemps des    courant d’un bout à  le grand brassage des vous dites : "un     sur la pente     au couchant le géographe sait tout ils s’étaient maintenant il connaît le petites proses sur terre pluies et bruines, (de)lecta lucta     pour adèle et rien n’est plus ardu dernier vers aoi       six À l’occasion de pour anne slacik ecrire est  tous ces chardonnerets quand les mots       je buttati ! guarda&nbs il s’appelait le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi la liberté s’imprime à       il je meurs de soif la cité de la musique et combien j’ai perdu mon dernier vers aoi   que signifie nos voix   je ne comprends plus c’est un peu comme si,      & il en est des noms comme du    tu sais epuisement de la salle, dernier vers aoi il y a tant de saints sur autre petite voix laure et pétrarque comme folie de josuétout est "ah ! mon doux pays, un verre de vin pour tacher dans un coin de nice, violette cachéeton fontelucco, 6 juillet 2000 effleurer le ciel du bout des j’ai relu daniel biga, on trouvera la video quelque chose  au travers de toi je       fourr& marché ou souk ou cet article est paru dans le les dieux s’effacent   on n’est 5) triptyque marocain deuxième essai l’illusion d’une écoute, josué, pour alain borer le 26 station 7 : as-tu vu judas se ce pays que je dis est l’heure de la toi, mésange à ainsi va le travail de qui josué avait un rythme a toi le don des cris qui dans les horizons de boue, de   adagio   je imagine que, dans la sauvage et fuyant comme attendre. mot terrible. pur ceste espee ai dulor e       vu nous avons affaire à de douce est la terre aux yeux li quens oger cuardise souvent je ne sais rien de   iv    vers préparation des zacinto dove giacque il mio une errance de attelage ii est une œuvre il ne sait rien qui ne va bien sûrla  il est des objets sur       l̵       alla macles et roulis photo 7 les routes de ce pays sont antoine simon 9 et ces la brume. nuages    au balcon g. duchêne, écriture le       au     de rigoles en       sur edmond, sa grande archipel shopping, la temps de bitume en fusion sur pour raphaël pour philippe il n’était qu’un pour michèle gazier 1)       (       dans       les  “comment démodocos... Ça a bien un quatrième essai de suite du blasphème de i mes doigts se sont ouverts       fleure cinquième citationne vous êtes bientôt, aucune amarre       je       le descendre à pigalle, se les petites fleurs des comme ce mur blanc       mouett jamais si entêtanteeurydice   1) cette j’ai donc alocco en patchworck © la prédication faite raphaël rare moment de bonheur, apaches : quel ennui, mortel pour       la genre des motsmauvais genre seins isabelle boizard 2005 ( ce texte a et si au premier jour il la légende fleurie est s’ouvre la voudrais je vous un jour, vous m’avez rita est trois fois humble.       la       pass&e "et bien, voilà..." dit madame, c’est notre ici. les oiseaux y ont fait mise en ligne d’un prenez vos casseroles et la musique est le parfum de   ciel !!!!       soleil       force       dans dans le respect du cahier des rimbaud a donc antoine simon 26       le on croit souvent que le but la tentation du survol, à temps de pierres  ce mois ci : sub à cri et à       quinze cliquetis obscène des       cerisi       dans elle ose à peine présentation du exacerbé d’air sur l’erbe verte si est     longtemps sur mult ben i fierent franceis e me pour nicolas lavarenne ma       sur il existe deux saints portant antoine simon 27       dans elle réalise des station 3 encore il parle   je n’ai jamais       dans la communication est la réserve des bribes  il y a le où l’on revient suite de se reprendre. creuser son je t’enlace gargouille "la musique, c’est le le scribe ne retient À max charvolen et       &eacut         quand antoine simon 30 au matin du       montag au rayon des surgelés nous avancions en bas de       voyage c’est seulement au mesdames, messieurs, veuillez f le feu s’est chairs à vif paumes dernier vers aoi       je le 23 février 1988, il     cet arbre que moi cocon moi momie fuseau  le "musée   né le 7 accorde ton désir à ta dernier vers aoi deuxième   pour olivier       maquis dire que le livre est une Éléments -       la on préparait grande lune pourpre dont les religion de josué il autre citation"voui "ces deux là se vous avez   la baie des anges monde imaginal,       cette   le 10 décembre sa langue se cabre devant le     m2 &nbs   saint paul trois antoine simon 23     double     [1]        glouss les premières histoire de signes .       la       jardin ….omme virginia par la le numéro exceptionnel de un trait gris sur la 0 false 21 18       retour dont les secrets… à quoi       deux pour mon épouse nicole       dans c’est le grand à propos des grands quand c’est le vent qui  dernier salut au titrer "claude viallat, non... non... je vous assure,  martin miguel vient   est-ce que certains soirs, quand je carcassonne, le 06  monde rassemblé       ton       magnol sept (forces cachées qui dernier vers aoi les textes mis en ligne À perte de vue, la houle des dans la caverne primordiale quelques textes il n’y a pas de plus tes chaussures au bas de la fraîcheur et la mi viene in mentemi  la toile couvre les       midi réponse de michel       à deuxième apparition un besoin de couper comme de madame est toute "l’art est-il reprise du site avec la une fois entré dans la al matin, quant primes pert granz est li calz, si se       et i.- avaler l’art par         or de proche en proche tous     pourquoi       vu au commencement était       au la terre nous ce paysage que tu contemplais avec marc, nous avons le lourd travail des meules pour jean-louis cantin 1.-       reine normal 0 21 false fal au programme des actions       dans vos estes proz e vostre     dans la ruela et voici maintenant quelques leonardo rosa       neige je n’ai pas dit que le       é je m’étonne toujours de la l’appel tonitruant du et la peur, présente cet univers sans de soie les draps, de soie f toutes mes encore la couleur, mais cette antoine simon 15 antoine simon 33       la pie r.m.a toi le don des cris qui giovanni rubino dit du fond des cours et des l’art n’existe le proche et le lointain quel étonnant li emperere par sa grant paien sunt morz, alquant si elle est belle ? je 1-nous sommes dehors. ma voix n’est plus que       allong la liberté de l’être les dessins de martine orsoni antoine simon 6 le temps passe dans la pour m.b. quand je me heurte     faisant la napolì napolì l’art c’est la     ton     une abeille de certains prétendent ainsi alfred… noble folie de josué, 1- c’est dans dernier vers aoi pour jean gautheronle cosmos etait-ce le souvenir tromper le néant       sur le       longte ce 28 février 2002. aucun hasard si se dernier vers aoi       soleil       au sors de mon territoire. fais nice, le 30 juin 2000     oued coulant “le pinceau glisse sur quatre si la mer s’est Être tout entier la flamme pour andrée  “ne pas ne pas négocier ne pour angelo qu’est-ce qui est en je ne sais pas si quelque temps plus tard, de il y a dans ce pays des voies bernadette griot vient de et tout avait cette machine entre mes       st       m&eacu dieu faisait silence, mais       &ccedi merci à la toile de       aujour       dans aux george(s) (s est la       object pour lee       le …presque vingt ans plus la parol

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Et il parlait ainsi dans la grande salle
Troisième apparition de la figure du grand père, autres éléments d’autobiographie
Je suis incapable de commencer à parler (pensait Josué) sans que s’impose à ma mémoire ce vieil homme à qui je dois le goût des histoires. C’est lui qui m’a servi d’intermédiaire avec des millénaires de récits.
Je me souviens qu’il remuait des quantités de balivernes, qu’il se lançait dans d’énormes histoires à dormir debout qui ont duré le long des jours, des semaines, des années ; rien ne lui était étranger, des pairs de France à la conquête de l’Ethiopie, des Sarrasins de la légende aussi cornus qu’ils devaient le paraître à l’imagination populaire de l’an mil, au général Cadorna et à la moustache (i baffi !) du Négus ; c’était une seule histoire, dite comme d’un seul souffle, dans un seul discours qui embrassait tout son savoir et toutes ses illusions. Il m’a ainsi tenu en haleine des années durant au récit de ses aventures. Je me souviens surtout de quelques récits plus forts que les autres, parce que leur évocation était devenue incantatoire. C’était le cas, notamment, de ces voyages en Enfer qui s’ouvraient immanquablement par la phrase que Dante voit inscrite au linteau de la porte qui donne sur la Cité de Dite. Ainsi, au début de chacun de ces récits, il m’engageait, solennellement à quitter tout espoir. Evidemment, j’ai longtemps cru qu’il avait accompagné le poète dans son voyage.
L’autre personnage était Orlando. Il avait surtout retenu de l’Arioste qu’Orlando, étant furieux, devait être ivrogne. J’ai gardé ainsi le souvenir de quelques unes de se grandioses beuveries où le héros finissait par perdre la raison. Le héros, mais pas mon grand père -tête trop dure pour se laisser glisser dans la folie. Il semblait avoir connu tous les papes du plus incrédule au plus saint et le récit le présentait lui-même comme le bouffon d’une légion de Borgias ; à travers de complexes métempsycoses il se retrouvait parfois dans la peau d’un chien : il ponctuait alors sa narration par la phrase rituelle : "Moi, qui en ce temps là étais chien, j’étais couché sous la table et j’ai tout entendu." Comment dire ? Pouvais-je comprendre qu’au grand banquet de la parole, mon grand père, en somme, n’était pas convié, mais qu’avec la fidélité de la bête, il pouvait rendre compte de chaque mot, de chaque geste, de chacune des histoires ? J’ai retrouvé un jour dans une nouvelle de science fiction ce même type de personnage, dérisoirement indestructible : le caporal Cucchoo. Les innombrables rides de son cou étaient à mes yeux autant de cicatrices laissées par ses décapitations. Son auriculaire droit avait été broyé par une bétonnière : il gisait près du loup ou du boa au fond de la gueule desquels il avait plongé la main et qu’il avait retournés.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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