BRIBES EN LIGNE
halt sunt li pui e mult halt bien sûrla macao grise et si tu dois apprendre à    en archipel shopping, la raphaël c’est la chair pourtant de soie les draps, de soie tout mon petit univers en c’est vrai       je    nous fragilité humaine. zacinto dove giacque il mio au lecteur voici le premier       le d’ eurydice ou bien de depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi à sylvie les plus terribles passet li jurz, si turnet a j’entends sonner les  ce qui importe pour a grant dulur tendrai puis  le grand brassage des les premières À peine jetés dans le il était question non       et  si, du nouveau samuelchapitre 16, versets 1       coude « voici un besoin de couper comme de je t’enlace gargouille et  riche de mes   entrons 1254 : naissance de mougins. décembre f les marques de la mort sur tendresse du mondesi peu de       deux       qui       m&eacu madame porte à c’est extrêmement   la production deuxième suite c’est la peur qui fait nos voix je serai toujours attentif à       sous au commencement était c’est seulement au la question du récit dix l’espace ouvert au au programme des actions (elle entretenait des quatre archanges que deuxième apparition de       gentil 0 false 21 18 carcassonne, le 06  un livre écrit pour maguy giraud et très malheureux... vi.- les amicales aventures un trait gris sur la temps où le sang se il aurait voulu être li emperere s’est vedo la luna vedo le le 26 août 1887, depuis pour yves et pierre poher et rare moment de bonheur,       soleil pour mes enfants laure et       &n depuis ce jour, le site dernier vers aoi toutefois je m’estimais cliquetis obscène des   né le 7 dernier vers aoi autre citation"voui antoine simon 27 si, il y a longtemps, les autres litanies du saint nom quatrième essai rares       entre j’arrivais dans les antoine simon 7 ecrire sur j’oublie souvent et 0 false 21 18 napolì napolì dernier vers aoi eurydice toujours nue à 1- c’est dans “le pinceau glisse sur a claude b.   comme cet article est paru dans le       " la brume. nuages (en regardant un dessin de  l’exposition  ma chair n’est iloec endreit remeint li os la rencontre d’une au rayon des surgelés les grands       un les durand : une       enfant du fond des cours et des dernier vers aoi iv.- du livre d’artiste       la       le mieux valait découper pour julius baltazar 1 le torna a sorrento ulisse torna tant pis pour eux. (la numérotation des dieu faisait silence, mais voici des œuvres qui, le 1-nous sommes dehors. langues de plomba la 1) la plupart de ces toute trace fait sens. que       le  “s’ouvre il existe deux saints portant antoine simon 20       ma là, c’est le sable et pour marcel reflets et echosla salle la liberté s’imprime à       droite       object       &n ma voix n’est plus que attention beau       grappe 1.- les rêves de       en un   la baie des anges antoine simon 28 les routes de ce pays sont    au balcon pas une année sans évoquer cet article est paru le samedi 26 mars, à 15 pour michèle aueret une fois entré dans la       que (ma gorge est une  “la signification lentement, josué paien sunt morz, alquant les amants se comme c’est dessiner les choses banales je me souviens de station 7 : as-tu vu judas se une autre approche de le 26 août 1887, depuis       montag       ce pour jean marie moisissures mousses lichens religion de josué il présentation du mult ben i fierent franceis e       maquis cinquième essai tout       l̵ si tu es étudiant en ce texte se présente voudrais je vous faisant dialoguer quatrième essai de   six formes de la dernier vers aoi       j̵       dans quand les eaux et les terres c’est parfois un pays travail de tissage, dans "ces deux là se ce 28 février 2002. mes pensées restent mesdames, messieurs, veuillez     cet arbre que   que signifie sequence 6   le   d’un coté, béatrice machet vient de le grand combat :       la même si mise en ligne d’un     ton « pouvez-vous deuxième apparition recleimet deu mult madame, c’est notre le glacis de la mort pour introibo ad altare un verre de vin pour tacher de proche en proche tous f le feu s’est je découvre avant toi dernier vers que mort histoire de signes . li emperere par sa grant madame aux rumeurs la terre nous le scribe ne retient vous n’avez       marche dans ce pays ma mère    tu sais in the country avant dernier vers aoi dans le monde de cette on trouvera la video l’homme est laure et pétrarque comme marcel alocco a antoine simon 29       &agrav  “ce travail qui dernier vers aoi macles et roulis photo 6       l̵     le quelques textes et la peur, présente je déambule et suis il y a des objets qui ont la assise par accroc au bord de       longte ma mémoire ne peut me la galerie chave qui f le feu s’est       jardin il avait accepté j’ai donc cinquième citationne viallat © le château de pour michèle gazier 1 troisième essai le texte qui suit est, bien antoine simon 31 franchement, pensait le chef, grande lune pourpre dont les j’ai en réserve ainsi alfred…       descen l’évidence       cette       dans bruno mendonça non, björg, montagnesde nice, le 8 octobre j’ai relu daniel biga, attendre. mot terrible. "tu sais ce que c’est dernier vers aoi pour michèle gazier 1)       &ccedi envoi du bulletin de bribes exacerbé d’air antoine simon 15 "l’art est-il     un mois sans (vois-tu, sancho, je suis jouer sur tous les tableaux la mort d’un oiseau. tout est possible pour qui dans le pain brisé son       " la chaude caresse de tu le saiset je le vois aux george(s) (s est la       neige je meurs de soif pour martin attelage ii est une œuvre le lent déferlement rien n’est plus ardu entr’els nen at ne pui après la lecture de pour robert charogne sur le seuilce qui       su   pour olivier s’égarer on ….omme virginia par la antoine simon 30       allong       arauca   l’oeuvre vit son trois tentatives desesperees la poésie, à la dernier vers aoi le géographe sait tout antoine simon 12 aucun hasard si se a la femme au dernier vers aoi dernier vers aoi       sur légendes de michel a l’aube des apaches, références : xavier merci à marc alpozzo       une       les bribes en ligne a  martin miguel vient       "       banlie antoine simon 24 rimbaud a donc sa langue se cabre devant le     nous dans les carnets six de l’espace urbain, ce paysage que tu contemplais  tu ne renonceras pas. si j’avais de son     l’é  les œuvres de À max charvolen et martin ils avaient si longtemps, si exode, 16, 1-5 toute il existe au moins deux errer est notre lot, madame, la bouche pure souffrance de la ce qui aide à pénétrer le hans freibach :       ce je sais, un monde se villa arson, nice, du 17  les premières j’ai perdu mon de pa(i)smeisuns en est venuz " je suis un écorché vif.   jn 2,1-12 :       d&eacu   est-ce que       il       "  au travers de toi je       ton les oiseaux s’ouvrent       embarq tromper le néant ajout de fichiers sons dans antoine simon 26 juste un f le feu m’a mais non, mais non, tu       journ& pour pierre theunissen la   (dans le ici. les oiseaux y ont fait j’écoute vos  la toile couvre les jamais si entêtanteeurydice on a cru à  il y a le douce est la terre aux yeux   pour adèle et ainsi fut pétrarque dans    si tout au long nous avons affaire à de     m2 &nbs un soir à paris au dire que le livre est une toutes ces pages de nos       &eacut la parol

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Il s’appelait Gustave
éléments d’autobiographie dits "un amour de terre"
En fait, tout avait commencé au moment où, mu par quelque désir anodin sinon innocent, alors qu’il se promenait sans autre but que le plaisir de sentir peu à peu la fatigue envahir ses muscles et l’oppression monter dans sa poitrine, au sortir d’un sous-bois, comme d’une plongée, ou comme s’il devait soudain s’enfouir dans cette ouverture d’herbes caressée par un soleil languissant, juste avant le grand piaillement des oiseaux, à l’instant du déséquilibre, au point culminant du silence, (et peut-être son geste avait-il pour but de combler ce vide illusoire), il avait tendu le bras pour saisir au passage, au bout d’une branche penchée dans cette attitude d’offrande que savoir parfois (pour quelles mystérieuses raisons ?) prendre les arbres, une fleur ouverte, d’un blanc lumineux aux reflets roses, vieillie déjà, bientôt fanée, tombée... La sentir là, entre ses doigts, lui fut d’abord douloureux ; il l’avait, tout en marchant, prise entre les dents, et en mâchonnait le pédoncule en rejetant sur la brutalité du passage des ombres peuplées et humides du sous-bois à l’étendue sans protection, le malaise qu’il avait ressenti. De ses dents exprimant une sève verte et maigre, il avait atteint les pétales qu’après un instant d’hésitation il avait écrasés franchement. Aussitôt c’est le goût de la terre humide, son odeur pénétrante qui semble d’abord épanouir les pores avant de s’installer dans les narines et la gorge, qui l’avait saisi. Après s’être rapidement assuré qu’il était seul, il se baissa et arracha une touffe d’herbe à la terre, en prenant garde de ne pas laisser sa main glisser. La terre, humide, avait aisément cédé et une motte, aux effets de perles noires aux radicelles, alourdissait la touffe, répandant, comme d’un flacon entrouvert ou d’un vin depuis longtemps veillé, des effluves discrets et profonds. Comme par distraction il avait, d’une seule main, fait remonter la touffe jusqu’à sentir, au bout des doigts, l’humidité granuleuse de la terre. Marchant toujours, il avait conservé ce contact de la motte, s’étonnant du calme qui s’en dégageait, rêvant aux innombrables vies qu’il devait transporter au bout du bras. Sous l’effet de l’immobilité, sans doute, sa main, aux interstices des doigts et à la paume, devenait moite ; il fit alors passer la motte dans la main, délicatement d’abord, il l’y posa, comme on fait d’un oiseau, sans presser, sinon pour lui transmettre un peu de chaleur, ou comme on fait des poussins pour leur faire boire le vin chaud sucré, ou comme on caresse, en s’effrayant un peu du creux palpitant, la tête d’un nouveau né ; après avoir quelque temps profité de la fraîcheur nouvelle qu’elle donnait à sa main, il commença à l’effriter, la pétrir, l’écraser, ou la former au moule de ses doigts refermés sur la paume. Il avait alors songé, mais sans oser le faire, rejetant l’idée comme inutile, étonné et vaguement écoeuré d’avoir pu se la formuler, se raisonnant, dégageant, étendant, éclairant sa banalité, et en même temps repoussant les images de retour, de cris, de roulades, de jeux, d’inconscience heureuse qu’elle charriait, à la porter en bouche, en apprécier la saveur, la réhumecter, la faire sienne, l’avaler. Il passa la boule, dont les cheveux d’herbe s’étaient ou bien perdus ou bien agglutinés, dans l’autre main, comme s’il était nécessaire d’en achever la forme, et la lança au loin avec force (il ne voulait pas penser avec rage), d’un tir tendu, se réjouissant de sa trajectoire, déçu toutefois par sa chute si proche.
Ce qui resurgit, le soir même, fut la banalité du désir brutal qui l’avait saisi ; il se reprochait pourtant d’avoir pensé "banal", quand cela tenait plutôt de l’évidence. Un vague remords renouvelait le tiraillement des muscles du bras au moment du jet ; le plus troublant était l’inquiétude à se figurer que l’objet n’était que prétexte, image de son refus non de s’ouvrir à ce bout de terre pétrie mais de considérer les évidences. En même temps il sentait manquer à son palais, à sa langue, à ses joues, le goût de la terre. Il avait beau, salivant et se forçant à rappeler ce que ses narines connaissaient, imaginer les boules de terre se défaisant dans sa bouche, ses dents crisser sur des grains durs, sa langue se rétracter sous la matière fondante, sa gorge se serrer dans le refus d’avaler, il ne se donnait que la comédie d’un manque. Il le sentait bien à la pointe de sa langue qui ne pouvait aller fouiller dans les interstices des dents ou entre les gencives et les lèvres ou les joues, les débris installés. Il se persuada, en brûlant sa bouche d’un quelconque alcool, formant sa langue en réceptacle, gardant et tournant sa gorgée de liquide à l’affût de sa propre haleine remplie de parfums chauds et fugaces, qu’il est des plaisirs plus subtils et, à proprement parler, plus essentiels..

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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