BRIBES EN LIGNE
le lent tricotage du paysage guetter cette chose dernier vers aoi la mort, l’ultime port, sainte marie, l’illusion d’une pour andré dieu faisait silence, mais de profondes glaouis rêves de josué,     un mois sans martin miguel art et carles li reis en ad prise sa le samedi 26 mars, à 15 madame est une torche. elle la lecture de sainte avez-vous vu mieux valait découper fragilité humaine. madame aux rumeurs   je n’ai jamais       " au commencement était la galerie chave qui le recueil de textes régine robin, attendre. mot terrible. au matin du       dans il y a dans ce pays des voies tous ces charlatans qui il y a des objets qui ont la il tente de déchiffrer,   tout est toujours en tout à fleur d’eaula danse l’impossible pour ma (elle entretenait   que signifie tandis que dans la grande toute une faune timide veille       bruyan deuxième approche de       &agrav toujours les lettres : nous avons affaire à de pour daniel farioli poussant les plus vieilles je suis  de la trajectoire de ce quel étonnant granz fut li colps, li dux en pour egidio fiorin des mots descendre à pigalle, se     le cygne sur les doigts d’ombre de neige       fleure       le l’erbe del camp, ki avant propos la peinture est  “s’ouvre c’est la distance entre une errance de carmelo arden quin est une temps où le sang se histoire de signes . et  riche de mes       pourqu   entrons jamais je n’aurais deux mille ans nous dernier vers aoi antoine simon 14 ce monde est semé toulon, samedi 9       l̵       journ& percey priest lakesur les rita est trois fois humble.  les œuvres de morz est rollant, deus en ad       sur       entre voudrais je vous giovanni rubino dit en ceste tere ad estet ja pour gilbert       sur le clers est li jurz et li       la de proche en proche tous pour maguy giraud et paroles de chamantu able comme capable de donner eurydice toujours nue à madame a des odeurs sauvages (la numérotation des     chambre dernier vers s’il a toi le don des cris qui tout est prêt en moi pour un jour nous avons la terre a souvent tremblé       le des voiles de longs cheveux grant est la plaigne e large (dans mon ventre pousse une quelques autres « amis rollant, de     le tout est possible pour qui le 23 février 1988, il le 28 novembre, mise en ligne o tendresses ô mes iv.- du livre d’artiste exacerbé d’air Être tout entier la flamme       fourr&       retour r.m.a toi le don des cris qui       sur dernier vers aoi         je me ce jour là, je pouvais l’homme est je crie la rue mue douleur je désire un petites proses sur terre raphaël aux george(s) (s est la je rêve aux gorges f toutes mes af : j’entends   pour olivier À perte de vue, la houle des avant dernier vers aoi on a cru à   en grec, morías  dans toutes les rues   nous sommes   si vous souhaitez la fonction, et c’était dans 5) triptyque marocain et tout avait cinquième essai tout pour angelo lu le choeur des femmes de gardien de phare à vie, au c’est ici, me le vieux qui mais non, mais non, tu la cité de la musique le temps passe dans la cyclades, iii° sous la pression des       longte et il parlait ainsi dans la et…  dits de       le nu(e), comme son nom et il fallait aller debout merci à marc alpozzo       l̵ si j’étais un nous serons toujours ces heureuse ruine, pensait se placer sous le signe de l’ami michel dimanche 18 avril 2010 nous dans les écroulements ajout de fichiers sons dans       montag tu le sais bien. luc ne je meurs de soif pour qui veut se faire une temps de bitume en fusion sur et que dire de la grâce       vaches station 4 : judas    la baie des anges abu zayd me déplait. pas li quens oger cuardise un tunnel sans fin et, à chercher une sorte de il s’appelait       la       les je m’étonne toujours de la six de l’espace urbain, "et bien, voilà..." dit       dans bal kanique c’est le bulletin de "bribes la brume. nuages dans le pain brisé son derniers vers sun destre dans les carnets madame est toute   iv    vers j’arrivais dans les la liberté s’imprime à ce qui fascine chez     son l’heure de la  monde rassemblé  un livre écrit    nous à il souffle sur les collines station 3 encore il parle       le au lecteur voici le premier à bernadette ce qu’un paysage peut i mes doigts se sont ouverts    seule au effleurer le ciel du bout des       une pour jacky coville guetteurs sur la toile de renoir, les le galop du poème me le passé n’est les durand : une temps de pierres dans la j’écoute vos antoine simon 16 il faut aller voir cet article est paru dans le "ah ! mon doux pays,   pour adèle et avec marc, nous avons       &n       que       grappe je sais, un monde se madame des forêts de pour nouvelles mises en suite de antoine simon 30 toutes sortes de papiers, sur     l’é       les outre la poursuite de la mise dernier vers aoi       " zacinto dove giacque il mio madame est une portrait. 1255 : antoine simon 10  mise en ligne du texte       allong dernier vers aoi carles respunt : a claude b.   comme il semble possible       neige inoubliables, les       la       devant dentelle : il avait approche d’une c’est un peu comme si, mougins. décembre       voyage une autre approche de epuisement de la salle, face aux bronzes de miodrag premier vers aoi dernier elle ose à peine  il est des objets sur l’évidence  au mois de mars, 1166 quand nous rejoignons, en exode, 16, 1-5 toute dans l’effilé de coupé le sonà madame déchirée cinquième citationne derniers antoine simon 20 ainsi va le travail de qui le coeur du quelques textes apaches : c’est extrêmement nous savons tous, ici, que       la pie 0 false 21 18       la dans un coin de nice,       ma quand vous serez tout un soir à paris au       vu       b&acir bribes en ligne a macles et roulis photo macles et roulis photo 7 ce poème est tiré du nous viendrons nous masser sors de mon territoire. fais     &nbs     chant de       deux       pour me de prime abord, il que reste-t-il de la       la "l’art est-il antoine simon 5       bien peinture de rimes. le texte la prédication faite pure forme, belle muette,   ces notes       en un branches lianes ronces je t’enfourche ma   marcel envoi du bulletin de bribes macao grise     pluie du   encore une cher bernard       sur       deux       longte     m2 &nbs « e ! malvais       marche le 26 août 1887, depuis pour philippe pas une année sans évoquer neuf j’implore en vain (ma gorge est une       &n du bibelot au babilencore une ço dist li reis :      &       rampan       &agrav dans le train premier     &nbs huit c’est encore à À max charvolen et martin pour maxime godard 1 haute “le pinceau glisse sur       cette au seuil de l’atelier     cet arbre que       fourmi il y a tant de saints sur    regardant franchement, pensait le chef,  si, du nouveau deux nouveauté, pour m.b. quand je me heurte suite du blasphème de travail de tissage, dans la vie est dans la vie. se la mastication des       aux antoine simon 26 monde imaginal, s’ouvre la antoine simon 19 le ciel de ce pays est tout       l̵ ce va et vient entre genre des motsmauvais genre c’est une sorte de antoine simon 6 pierre ciel on croit souvent que le but sables mes parolesvous autre citation"voui pour lee ce qui importe pour edmond, sa grande raphaël pour martine c’est la peur qui fait a propos d’une dernier vers aoi vous n’avez j’entends sonner les  il y a le …presque vingt ans plus le 2 juillet non, björg, je ne saurais dire avec assez antoine simon 24 la parol

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Clefs : Dieu , récits , "Je" , foule

deuxième approche de la religion de Josué, un autre rêve d’autobiographie

   J’organise autour d’une réplique d’une seule réplique une histoire infinie   AOI

Je remontais le boulevard Saint Michel, Dieu, le regard tendu sur la foule je cherchais quelque visage ami ou tout au moins connu. L’errance me poussait à des calculs complexes où le hasard des pérégrinations tenait lieu de paramètre de probabilité. Pas une terrasse de café, pas un magasin, pas une fenêtre où je n’aie cherché une présence à qui m’adresser. De Sébastopol au Châtelet, par dessus la Seine, badaud d’Horloge ou de cathédrale, amateur d’oiseaux exotiques, spectateur de départs policiers, contemplateur de l’écoulement du fleuve, rêvasseur autour de jardins, lecteur attentif de menus identiques, admirateur de reproductions bêtes, je m’étais engouffré dans le boulevard au départ fourchu comme on entre dans une maison amie... Je marchais depuis le matin, partant de la Bastille, remontant vers la gare de Lyon, redescendant, n’osant pas même entrer dans une brasserie de peur de tomber sur des visages fermés, indifférents, des bonjours de commande. La foule du boulevard avait, en ce début d’après-midi, avalé ma faim, élargi mes sens, aiguisé mes impressions, excité mon espoir de rencontrer quelqu’un à reconnaître ou à connaître... Toutefois, au fur et à mesure que je marchais, mon allure s’accélérait, comme si les jardins du Luxembourg avaient pu être le lieu de toutes les rencontres, de tous les rendez-vous inattendus.. Je continuais à regarder mais le boulevard, de toute évidence, ne comprenait pas ce que je cherchais, il n’y avait là qu’ignorance, bousculade, et je prenais toujours soin d’éviter les contacts, marchant sur le bord du trottoir, étourdi de bruits, de visages, d’autos, de fumées et de l’envie mordante d’adresser la parole à quelqu’un.

  AOI

Bien sûr

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