BRIBES EN LIGNE
dessiner les choses banales mes pensées restent pour michèle       au branches lianes ronces       jardin nous savons tous, ici, que nos voix nous avancions en bas de       le madame porte à cyclades, iii° essai de nécrologie, pour martine deuxième apparition une il faut dire les la terre nous le recueil de textes histoire de signes .     m2 &nbs       en un    courant toi, mésange à dernier vers aoi  “comment avant propos la peinture est pour max charvolen 1) les installations souvent,       " station 3 encore il parle on croit souvent que le but avant dernier vers aoi l’appel tonitruant du pour maguy giraud et tu le sais bien. luc ne a l’aube des apaches, pour philippe et que dire de la grâce mieux valait découper     l’é iloec endreit remeint li os travail de tissage, dans les dieux s’effacent la terre a souvent tremblé mult est vassal carles de la vie est dans la vie. se béatrice machet vient de un verre de vin pour tacher   que signifie le 26 août 1887, depuis fin première en cet anniversaire, ce qui un homme dans la rue se prend pour michèle gazier 1 et te voici humanité       je me antoine simon 28       allong  au travers de toi je autre citation"voui         or     à mais non, mais non, tu       le       assis  marcel migozzi vient de vous êtes je meurs de soif paroles de chamantu       dernier vers aoi le franchissement des macles et roulis photo       jonath quatre si la mer s’est ce va et vient entre heureuse ruine, pensait   pour le prochain noble folie de josué, ce qui aide à pénétrer le sables mes parolesvous       la       gentil toutes ces pages de nos tendresses ô mes envols pour jean-marie simon et sa li emperere par sa grant       reine   pour olivier    tu sais       avant ils sortent  epître aux pour michèle aueret toute une faune timide veille pour raphaël la question du récit       nuage clquez sur       l̵  l’exposition        sur le pour martin       &agrav dernier vers aoi il semble possible antoine simon 14 j’ai changé le normal 0 21 false fal lu le choeur des femmes de       soleil sur l’erbe verte si est (ma gorge est une station 7 : as-tu vu judas se f tous les feux se sont       au etudiant à       la je n’hésiterai neuf j’implore en vain dernier vers aoi a la fin il ne resta que       au le vieux qui max charvolen, martin miguel     une abeille de présentation du       ( le galop du poème me les plus terribles ….omme virginia par la dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi, antoine simon 31    en les parents, l’ultime dans les carnets cette machine entre mes je suis occupé ces genre des motsmauvais genre temps de pierres le 26 août 1887, depuis       le d’un côté   ces notes dans l’innocence des       vu toute trace fait sens. que pour mes enfants laure et   jn 2,1-12 :       va sauvage et fuyant comme les dernières au matin du la route de la soie, à pied,       glouss "je me tais. pour taire.     oued coulant jouer sur tous les tableaux "ces deux là se ajout de fichiers sons dans       la       rampan dernier vers aoi   nous viendrons nous masser mi viene in mentemi dernier vers aoi rimbaud a donc pour jacqueline moretti, elle ose à peine je t’enlace gargouille       d&eacu       (   1) cette quand les mots pour andré vous deux, c’est joie et     après au lecteur voici le premier très saintes litanies jamais si entêtanteeurydice ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi le geste de l’ancienne, ce huit c’est encore à une autre approche de aux george(s) (s est la toutes sortes de papiers, sur quand vous serez tout   tout est toujours en au rayon des surgelés       à intendo... intendo !  pour le dernier jour la légende fleurie est madame chrysalide fileuse je ne sais pas si       il       six ainsi alfred… rêve, cauchemar,       descen au seuil de l’atelier  si, du nouveau deux mille ans nous "et bien, voilà..." dit       midi s’ouvre la les avenues de ce pays de pareïs li seit la « 8° de le 19 novembre 2013, à la grant est la plaigne e large "tu sais ce que c’est à propos “la  ce mois ci : sub   adagio   je au commencement était  les trois ensembles  monde rassemblé ce paysage que tu contemplais     double il en est des meurtrières. c’est la chair pourtant madame des forêts de l’art n’existe dernier vers que mort dernier vers aoi antoine simon 11 frères et en ceste tere ad estet ja  les éditions de le coeur du décembre 2001.       &ccedi     cet arbre que (la numérotation des       m̵ face aux bronzes de miodrag a christiane       bonheu 1254 : naissance de       apparu       &n       st comme ce mur blanc on trouvera la video dorothée vint au monde 0 false 21 18 difficile alliage de juste un le ciel de ce pays est tout et la peur, présente  avec « a la voudrais je vous vous dites : "un       que deux nouveauté, c’est extrêmement   la baie des anges 1.- les rêves de       "       l̵ dans ce périlleux quai des chargeurs de       force l’instant criblé je me souviens de à propos des grands f le feu s’est (dans mon ventre pousse une       au equitable un besoin sonnerait epuisement de la salle, les premières       pav&ea       object  “s’ouvre ne pas négocier ne  hors du corps pas encore une citation“tu ils s’étaient dernier vers aoi  de la trajectoire de ce j’ai en réserve dans le patriote du 16 mars on peut croire que martine       &eacut c’est un peu comme si, le passé n’est       la pour frédéric a claude b.   comme dernier vers aoi la danse de torna a sorrento ulisse torna tout à fleur d’eaula danse carles respunt : tout est possible pour qui sixième dans la caverne primordiale  au mois de mars, 1166       o lentement, josué     quand       mouett les routes de ce pays sont n’ayant pas troisième essai et les dessins de martine orsoni       le il y a des objets qui ont la je suis bien dans nice, le 30 juin 2000       ce beaucoup de merveilles ensevelie de silence, temps où le sang se quand sur vos visages les       vu pour jean gautheronle cosmos 1 la confusion des polenta à bernadette       bruyan     du faucon c’est vrai agnus dei qui tollis peccata il avait accepté et ces que d’heures les grands       la pie     sur la j’oublie souvent et fontelucco, 6 juillet 2000 Éléments - rm : nous sommes en le travail de bernard       aujour       je       cette madame est toute nous dirons donc       grappe un tunnel sans fin et, à non, björg,   je n’ai jamais là, c’est le sable et dernier vers aoi   outre la poursuite de la mise introibo ad altare la rencontre d’une nouvelles mises en des conserves ! la galerie chave qui mon cher pétrarque,       je marcel alocco a je suis celle qui trompe mais jamais on ne dernier vers aoi       droite       soleil       su marché ou souk ou 5) triptyque marocain suite du blasphème de j’ai longtemps       magnol tant pis pour eux. clers fut li jurz e li f le feu m’a je serai toujours attentif à carmelo arden quin est une Ç’avait été la à la bonne j’ai perdu mon tout en vérifiant chaque jour est un appel, une le scribe ne retient pour le prochain basilic, (la « h&eacu antoine simon 19 1- c’est dans je reviens sur des le plus insupportable chez la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS
<- XX | Bribe XXII ->
XXI

Clefs : Dieu , récits , "Je" , foule

deuxième approche de la religion de Josué, un autre rêve d’autobiographie

   J’organise autour d’une réplique d’une seule réplique une histoire infinie   AOI

Je remontais le boulevard Saint Michel, Dieu, le regard tendu sur la foule je cherchais quelque visage ami ou tout au moins connu. L’errance me poussait à des calculs complexes où le hasard des pérégrinations tenait lieu de paramètre de probabilité. Pas une terrasse de café, pas un magasin, pas une fenêtre où je n’aie cherché une présence à qui m’adresser. De Sébastopol au Châtelet, par dessus la Seine, badaud d’Horloge ou de cathédrale, amateur d’oiseaux exotiques, spectateur de départs policiers, contemplateur de l’écoulement du fleuve, rêvasseur autour de jardins, lecteur attentif de menus identiques, admirateur de reproductions bêtes, je m’étais engouffré dans le boulevard au départ fourchu comme on entre dans une maison amie... Je marchais depuis le matin, partant de la Bastille, remontant vers la gare de Lyon, redescendant, n’osant pas même entrer dans une brasserie de peur de tomber sur des visages fermés, indifférents, des bonjours de commande. La foule du boulevard avait, en ce début d’après-midi, avalé ma faim, élargi mes sens, aiguisé mes impressions, excité mon espoir de rencontrer quelqu’un à reconnaître ou à connaître... Toutefois, au fur et à mesure que je marchais, mon allure s’accélérait, comme si les jardins du Luxembourg avaient pu être le lieu de toutes les rencontres, de tous les rendez-vous inattendus.. Je continuais à regarder mais le boulevard, de toute évidence, ne comprenait pas ce que je cherchais, il n’y avait là qu’ignorance, bousculade, et je prenais toujours soin d’éviter les contacts, marchant sur le bord du trottoir, étourdi de bruits, de visages, d’autos, de fumées et de l’envie mordante d’adresser la parole à quelqu’un.

  AOI

Bien sûr

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette