BRIBES EN LIGNE
de pa(i)smeisuns en est venuz     vers le soir la force du corps,     sur la …presque vingt ans plus c’est ici, me       sabots clere est la noit e la mult est vassal carles de les plus vieilles (de)lecta lucta         banlie un temps hors du       le la légende fleurie est r.m.a toi le don des cris qui m1       "l’art est-il       sur et je vois dans vos ce qui fait tableau : ce envoi du bulletin de bribes le vieux qui preambule – ut pictura zacinto dove giacque il mio j’oublie souvent et derniers vers sun destre quando me ne so itu pe       vu avez-vous vu qu’est-ce qui est en de tantes herbes el pre noble folie de josué, 0 false 21 18       é quant carles oït la       la       l̵ je t’enfourche ma     au couchant   maille 1 :que  de même que les et  riche de mes jamais je n’aurais  on peut passer une vie dernier vers aoi       allong       maquis dernier vers aoi et ces dans le monde de cette la mort d’un oiseau.       descen n’ayant pas     m2 &nbs quatrième essai de traquer 0 false 21 18 c’est la chair pourtant li quens oger cuardise 1- c’est dans granz fut li colps, li dux en       su les routes de ce pays sont       je       un       au depuis ce jour, le site antoine simon 29     rien   la baie des anges le proche et le lointain       pav&ea dans les écroulements si grant dol ai que ne able comme capable de donner À max charvolen et martin g. duchêne, écriture le merci à marc alpozzo le bulletin de "bribes descendre à pigalle, se recleimet deu mult dire que le livre est une rare moment de bonheur, deuxième suite À max charvolen et antoine simon 23   en grec, morías fragilité humaine. quand il voit s’ouvrir, pour anne slacik ecrire est merci au printemps des une il faut dire les   je n’ai jamais nous avancions en bas de il n’y a pas de plus fontelucco, 6 juillet 2000 dans les horizons de boue, de       o       grimpa vous n’avez       pass&e normalement, la rubrique     son ce jour-là il lui reprise du site avec la la liberté s’imprime à leonardo rosa mouans sartoux. traverse de la danse de       pass&e     les provisions   1) cette toulon, samedi 9       nuage giovanni rubino dit le "patriote", jusqu’à il y a       dans depuis le 20 juillet, bribes du fond des cours et des       en deuxième approche de samuelchapitre 16, versets 1     sur la pente il pleut. j’ai vu la la brume. nuages       à       sur de toutes les de sorte que bientôt tu le saiset je le vois les cuivres de la symphonie aucun hasard si se   iv    vers bribes en ligne a       quinze     quand il avait accepté tout le problème imagine que, dans la d’ eurydice ou bien de  monde rassemblé dernier vers aoi       arauca je n’hésiterai sixième la musique est le parfum de       l̵ antoine simon 28 genre des motsmauvais genre pour raphaël l’impossible a claude b.   comme       sur cet article est paru dans le bal kanique c’est quand nous rejoignons, en je crie la rue mue douleur et encore  dits dernier vers aoi à la mémoire de dessiner les choses banales       montag    tu sais si j’étais un marcel alocco a je suis bien dans     ton bien sûrla violette cachéeton le passé n’est       deux antoine simon 33       assis macles et roulis photo 7       pour patrick joquel vient de       avant mille fardeaux, mille toi, mésange à   (à dans les rêves de la   saint paul trois       une max charvolen, martin miguel quatrième essai rares  pour de a christiane titrer "claude viallat, antoine simon 30 chaque jour est un appel, une il arriva que       d&eacu carmelo arden quin est une     l’é pour martine, coline et laure un soir à paris au on a cru à jouer sur tous les tableaux je ne peins pas avec quoi, pure forme, belle muette, premier essai c’est (ma gorge est une antoine simon 13       dans 1-nous sommes dehors. cher bernard avec marc, nous avons de proche en proche tous passet li jurz, la noit est nice, le 18 novembre 2004 ce qui importe pour       st nous avons affaire à de pour jean-marie simon et sa à je t’enlace gargouille    nous  martin miguel vient   un ki mult est las, il se dort je ne sais pas si       une le nécessaire non dans le pain brisé son dernier vers aoi folie de josuétout est       apparu antoine simon 16 à cri et à nous serons toujours ces       dans       &agrav ainsi fut pétrarque dans       les coupé le sonà exacerbé d’air là, c’est le sable et       aux beaucoup de merveilles elle disposait d’une   jn 2,1-12 :       retour raphaËl travail de tissage, dans l’attente, le fruit  jésus (vois-tu, sancho, je suis les installations souvent, et que vous dire des un jour, vous m’avez nous dirons donc l’évidence et…  dits de légendes de michel raphaël antoine simon 7   ces sec erv vre ile  dans toutes les rues       la a propos d’une de profondes glaouis la deuxième édition du dans ma gorge une autre approche de    regardant toujours les lettres : dernier vers que mort i mes doigts se sont ouverts     pourquoi cinquième citationne       au carissimo ulisse,torna a   ciel !!!! nu(e), comme son nom macles et roulis photo 3       dans       que f toutes mes le recueil de textes       dans       la       la rien n’est tes chaussures au bas de       les madame dans l’ombre des d’un bout à ] heureux l’homme  tous ces chardonnerets       neige la question du récit quatre si la mer s’est il souffle sur les collines  avec « a la a supposer quece monde tienne    au balcon       droite tandis que dans la grande j’ai perdu mon le 2 juillet antoine simon 27 pour michèle aueret le franchissement des le texte qui suit est, bien (la numérotation des passet li jurz, si turnet a si elle est belle ? je       la       je la tentation du survol, à pour pierre theunissen la     oued coulant       parfoi "je me tais. pour taire.  la lancinante “dans le dessin "ces deux là se des conserves ! le 26 août 1887, depuis       sur sculpter l’air : très malheureux... Éléments - mise en ligne les étourneaux ! 1257 cleimet sa culpe, si grande lune pourpre dont les au seuil de l’atelier antoine simon 21 je n’ai pas dit que le face aux bronzes de miodrag li emperere par sa grant hans freibach : l’éclair me dure, toute trace fait sens. que de soie les draps, de soie  “comment   que signifie reflets et echosla salle  ce qui importe pour antoine simon 24 ce jour là, je pouvais neuf j’implore en vain seins isabelle boizard 2005 en cet anniversaire, ce qui (elle entretenait carles li reis en ad prise sa mi viene in mentemi       voyage les enseignants : les petites fleurs des  l’écriture   dits de outre la poursuite de la mise edmond, sa grande diaphane est le    si tout au long l’impression la plus antoine simon 12 je suis occupé ces       cerisi temps où les coeurs temps où le sang se je m’étonne toujours de la la terre a souvent tremblé (josué avait lentement si j’avais de son la vie humble chez les nice, le 8 octobre deuxième essai dernier vers aoi antoine simon 5 7) porte-fenêtre       longte le 23 février 1988, il pour michèle  “s’ouvre je rêve aux gorges le 19 novembre 2013, à la madame aux rumeurs voici des œuvres qui, le tendresses ô mes envols       la j’ai longtemps       je me       les la parol

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Clefs : Dieu , récits , "Je" , foule

deuxième approche de la religion de Josué, un autre rêve d’autobiographie

   J’organise autour d’une réplique d’une seule réplique une histoire infinie   AOI

Je remontais le boulevard Saint Michel, Dieu, le regard tendu sur la foule je cherchais quelque visage ami ou tout au moins connu. L’errance me poussait à des calculs complexes où le hasard des pérégrinations tenait lieu de paramètre de probabilité. Pas une terrasse de café, pas un magasin, pas une fenêtre où je n’aie cherché une présence à qui m’adresser. De Sébastopol au Châtelet, par dessus la Seine, badaud d’Horloge ou de cathédrale, amateur d’oiseaux exotiques, spectateur de départs policiers, contemplateur de l’écoulement du fleuve, rêvasseur autour de jardins, lecteur attentif de menus identiques, admirateur de reproductions bêtes, je m’étais engouffré dans le boulevard au départ fourchu comme on entre dans une maison amie... Je marchais depuis le matin, partant de la Bastille, remontant vers la gare de Lyon, redescendant, n’osant pas même entrer dans une brasserie de peur de tomber sur des visages fermés, indifférents, des bonjours de commande. La foule du boulevard avait, en ce début d’après-midi, avalé ma faim, élargi mes sens, aiguisé mes impressions, excité mon espoir de rencontrer quelqu’un à reconnaître ou à connaître... Toutefois, au fur et à mesure que je marchais, mon allure s’accélérait, comme si les jardins du Luxembourg avaient pu être le lieu de toutes les rencontres, de tous les rendez-vous inattendus.. Je continuais à regarder mais le boulevard, de toute évidence, ne comprenait pas ce que je cherchais, il n’y avait là qu’ignorance, bousculade, et je prenais toujours soin d’éviter les contacts, marchant sur le bord du trottoir, étourdi de bruits, de visages, d’autos, de fumées et de l’envie mordante d’adresser la parole à quelqu’un.

  AOI

Bien sûr

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