BRIBES EN LIGNE
a christiane       o la danse de       vu sainte marie, f les rêves de le ciel de ce pays est tout halt sunt li pui e mult halt "pour tes "je me tais. pour taire. la route de la soie, à pied, "et bien, voilà..." dit       su  tu vois im font chier   le texte suivant a depuis ce jour, le site       "       un dimanche 18 avril 2010 nous bien sûr, il y eut     dans la ruela accorde ton désir à ta bribes en ligne a  si, du nouveau       entre "moi, esclave" a en 1958 ben ouvre à   né le 7 nécrologie essai de nécrologie, dernier vers aoi (josué avait lentement on dit qu’agathe  “... parler une les amants se histoire de signes . marie-hélène       &n pour nicolas lavarenne ma le soleil n’est pas   ces sec erv vre ile sous la pression des ce poème est tiré du c’est pour moi le premier onzième vi.- les amicales aventures bien sûrla le samedi 26 mars, à 15 la vie est dans la vie. se montagnesde       quand toulon, samedi 9  un livre écrit le 15 mai, à dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi écoute, josué, d’un bout à pour maxime godard 1 haute       pav&ea       montag ] heureux l’homme elle disposait d’une faisant dialoguer   deux nouveauté, pour lee fontelucco, 6 juillet 2000 encore une citation“tu "la musique, c’est le pas facile d’ajuster le vous dites : "un pour jean-louis cantin 1.- ouverture d’une   on n’est   1) cette grant est la plaigne e large de mes deux mains mi viene in mentemi antoine simon 14 sables mes parolesvous       six       ton ce mise en ligne d’un ce n’est pas aux choses d’abord l’échange des       retour quelque chose f toutes mes que d’heures a propos de quatre oeuvres de encore la couleur, mais cette  marcel migozzi vient de a dix sept ans, je ne savais le coquillage contre       au autre petite voix nu(e), comme son nom  “s’ouvre tendresse du mondesi peu de on cheval       "       la je t’ai admiré,     rien on trouvera la video  la lancinante j’ai en réserve       le ma voix n’est plus que sors de mon territoire. fais normalement, la rubrique une errance de dans les carnets neuf j’implore en vain régine robin, sixième   maille 1 :que       banlie je déambule et suis karles se dort cum hume 1 la confusion des li emperere par sa grant  au mois de mars, 1166 imagine que, dans la antoine simon 7 carles li reis en ad prise sa     le cygne sur et que dire de la grâce j’ai parlé antoine simon 27 pour jacqueline moretti, pour helmut les avenues de ce pays le géographe sait tout à sylvie patrick joquel vient de les premières j’arrivais dans les le grand combat : dans les hautes herbes pierre ciel pour martin l’attente, le fruit il en est des meurtrières. pour andrée antoine simon 9 il faut laisser venir madame   (à temps de bitume en fusion sur nous serons toujours ces dernier vers s’il antoine simon 28 dernier vers aoi j’ai changé le Être tout entier la flamme       et tu station 1 : judas    regardant moi cocon moi momie fuseau dernier vers aoi dans l’effilé de monde imaginal, ma mémoire ne peut me là, c’est le sable et  “ce travail qui voici des œuvres qui, le       il libre de lever la tête il tente de déchiffrer, abstraction voir figuration antoine simon 18 les dernières je ne saurais dire avec assez pour michèle gazier 1)       au  le grand brassage des af : j’entends le vieux qui ce monde est semé   au milieu de     sur la pente dans un coin de nice, derniers       magnol et il fallait aller debout pas sur coussin d’air mais madame des forêts de je ne sais pas si le lent déferlement portrait. 1255 : janvier 2002 .traverse je crie la rue mue douleur "si elle est     de rigoles en cliquetis obscène des pour gilbert la légende fleurie est       il quando me ne so itu pe g. duchêne, écriture le  jésus une fois entré dans la dans le pain brisé son       les  il y a le le plus insupportable chez mise en ligne « voici   l’oeuvre vit son le 26 août 1887, depuis paien sunt morz, alquant un jour, vous m’avez   pour adèle et lentement, josué       sur trois tentatives desesperees     ton et combien quatrième essai de j’ai ajouté la musique est le parfum de art jonction semble enfin madame est une je t’enlace gargouille zacinto dove giacque il mio sa langue se cabre devant le       vu tout en travaillant sur les       d&eacu carles respunt :     vers le soir     les provisions       b&acir dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes       midi       ...mai     son et la peur, présente troisième essai et le recueil de textes       sur al matin, quant primes pert deux mille ans nous  improbable visage pendu       grappe dentelle : il avait       longte  pour de 1257 cleimet sa culpe, si les cuivres de la symphonie le proche et le lointain À max charvolen et martin en ceste tere ad estet ja la lecture de sainte pour       descen (ma gorge est une souvent je ne sais rien de le geste de l’ancienne,       &agrav       fourr& n’ayant pas dernier vers aoi       apr&eg charogne sur le seuilce qui       au       deux dernier vers aoi li emperere s’est la mort, l’ultime port, les plus terribles i.- avaler l’art par s’égarer on       la je me souviens de ce pays que je dis est mult est vassal carles de le temps passe si vite, le glacis de la mort pour m.b. quand je me heurte au matin du le temps passe dans la antoine simon 29 avec marc, nous avons macles et roulis photo 1 un verre de vin pour tacher de pareïs li seit la comment entrer dans une la réserve des bribes rêves de josué, (dans mon ventre pousse une ici, les choses les plus       l̵ j’ai longtemps       sur temps où les coeurs  les œuvres de       l̵ la bouche pure souffrance allons fouiller ce triangle   je ne comprends plus (la numérotation des       au ce qui fascine chez l’ami michel le nécessaire non toujours les lettres : 1-nous sommes dehors. equitable un besoin sonnerait tes chaussures au bas de lancinant ô lancinant station 7 : as-tu vu judas se edmond, sa grande       s̵ diaphane est le clers fut li jurz e li j’écoute vos la terre nous dernier vers aoi antoine simon 3 toute une faune timide veille    au balcon       dans que reste-t-il de la au seuil de l’atelier la liberté s’imprime à petit matin frais. je te       pour si tu es étudiant en antoine simon 23     "   ces notes dernier vers aoi  zones gardées de madame, on ne la voit jamais la communication est sauvage et fuyant comme     à quai des chargeurs de (de)lecta lucta   saluer d’abord les plus       cette       un le pendu dieu faisait silence, mais  de la trajectoire de ce "le renard connaît       je me   j’ai souvent préparation des a supposer quece monde tienne maintenant il connaît le  le livre, avec epuisement de la salle, non... non... je vous assure, pluies et bruines,  référencem antoine simon 15 « pouvez-vous exacerbé d’air 1254 : naissance de macles et roulis photo 7 c’est ici, me       pav&ea iloec endreit remeint li os 0 false 21 18 deuxième apparition de       marche pas de pluie pour venir paysage de ta tombe  et    si tout au long madame, c’est notre f le feu s’est écrirecomme on se quand c’est le vent qui     surgi  mise en ligne du texte ce va et vient entre       les merci à la toile de       et  l’écriture folie de josuétout est   (dans le toute trace fait sens. que intendo... intendo ! la fraîcheur et la attendre. mot terrible. un jour nous avons la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXIII


quatrième essai de nécrologie, suite
Dans quel milieu était-il né ou fallait-il le faire naître ?

  AOI

N’y avait-il point déjà là matière à présentation, à digressions ? Ne fallait-il pas découvrir -pour bien comprendre et bien rendre la vie- ces infimes détails qui trop souvent nous trouvent aveugles et auxquels, jour après jour, nous nous formons -ou conformons : poignées de portes, qui, selon qu’elles sont ovoïdes et fraîches dans leur éclat de porce¬laine, ou anguleuses et raides, sortes de poings de métal plus ou moins cossus, plus ou moins solides, sollicitent autrement la main, lui donnent forme et mouvement, enga¬gent plutôt l’action du poignet ou celle du coude ; abat-jour humblement posé sur une lampe en bois blanc tourné, diffusant discrètement une lumière chiche et amicale dans le renfoncement du mur près du lit, ou appelant le repos du regard sur son fond mauve un peu passé aux grandes fleurs rose-pâle sur l’étroite table du coin du salon, ou cou¬vant, au centre du plafond, la lumière franche de la cuisine, blanc-gris, poisseux au tou¬cher ; pince-à-linge à l’odeur de bois, conservant dans ses fibres humidité et sécheresse, ou sorte d’attache en métal protégée par un revêtement synthétique, moins propre, sans doute, au rêve, mais se pliant davantage à l’imagination des doigts, conservant les effets de torsion, ridicule dans sa soumission, et faisant étrangement corps avec son ressort.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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