BRIBES EN LIGNE
d’un côté   pour théa et ses torna a sorrento ulisse torna       pav&ea diaphane est le       p&eacu la fraîcheur et la il aurait voulu être polenta       la pour anne slacik ecrire est passent .x. portes, mi viene in mentemi pas facile d’ajuster le deuxième essai de proche en proche tous une errance de "si elle est   pour le prochain       force (ô fleur de courge... aucun hasard si se mult ben i fierent franceis e la brume. nuages       m̵ dernier vers aoi dans le monde de cette tous feux éteints. des et te voici humanité 1) la plupart de ces       st dans le pain brisé son      &   ciel !!!!     [1]  le temps passe si vite,       la bel équilibre et sa le vieux qui       bien  pour de             la et la peur, présente  les œuvres de       deux l’attente, le fruit mieux valait découper m1       spectacle de josué dit pour jean-louis cantin 1.-   au milieu de normal 0 21 false fal       ruelle nice, le 18 novembre 2004 accoucher baragouiner vous deux, c’est joie et heureuse ruine, pensait attendre. mot terrible. 1- c’est dans écoute, josué, les textes mis en ligne “le pinceau glisse sur karles se dort cum hume       dans au rayon des surgelés bribes en ligne a dernier vers aoi       en       qui même si j’ai donné, au mois tous ces charlatans qui       les     extraire antoine simon 23 le ciel est clair au travers il y a tant de saints sur tandis que dans la grande la réserve des bribes       longte dans ce pays ma mère lu le choeur des femmes de sept (forces cachées qui     pluie du       sur     depuis le travail de bernard normalement, la rubrique       chaque j’ai en réserve   tout est toujours en cinq madame aux yeux       vu une fois entré dans la le coeur du avez-vous vu pur ceste espee ai dulor e       au     cet arbre que Éléments -       jonath siglent a fort e nagent e rare moment de bonheur, etudiant à des conserves !       la pie au labyrinthe des pleursils bruno mendonça la fraîcheur et la       ma madame porte à f qu’il vienne, le feu ce qui fait tableau : ce       descen nice, le 8 octobre mougins. décembre madame déchirée max charvolen, martin miguel antoine simon 17       au     &nbs in the country antoine simon 32 rita est trois fois humble. jamais si entêtanteeurydice a propos de quatre oeuvres de et encore  dits raphaËl       sous preambule – ut pictura un temps hors du intendo... intendo !       je désire un il existe au moins deux des quatre archanges que toujours les lettres : et c’était dans   pour olivier  un livre écrit autre citation un nouvel espace est ouvert dernier vers doel i avrat, première nous avons affaire à de     l’é le passé n’est       " dernier vers aoi j’ai perdu mon    si tout au long clers fut li jurz e li pour andré       pass&e et  riche de mes       o d’ eurydice ou bien de    nous j’arrivais dans les paroles de chamantu station 3 encore il parle dessiner les choses banales ce jour-là il lui    7 artistes et 1 la vie humble chez les je ne sais pas si       sur le sur l’erbe verte si est antoine simon 33 station 1 : judas dernier vers aoi madame aux rumeurs traquer là, c’est le sable et       aux  epître aux " je suis un écorché vif. merle noir  pour deuxième nu(e), comme son nom fontelucco, 6 juillet 2000 autres litanies du saint nom à cri et à c’est la peur qui fait mille fardeaux, mille   pour adèle et je me souviens de c’était une antoine simon 21 dernier vers aoi 0 false 21 18 n’ayant pas l’appel tonitruant du quelques textes       bonheu   (à dernier vers aoi   carles respunt : en cet anniversaire, ce qui quelques autres       & maintenant il connaît le toute trace fait sens. que diaphane est le mot (ou station 7 : as-tu vu judas se pas une année sans évoquer (en regardant un dessin de pour frédéric "nice, nouvel éloge de la     faisant la ce n’est pas aux choses raphaël de prime abord, il que reste-t-il de la suite du blasphème de ainsi fut pétrarque dans nos voix quatrième essai de charogne sur le seuilce qui et ma foi, et combien       " f tous les feux se sont je dors d’un sommeil de       dans       dans pour michèle gazier 1 "ces deux là se la cité de la musique il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi       parfoi       quinze moi cocon moi momie fuseau préparation des archipel shopping, la folie de josuétout est l’homme est entr’els nen at ne pui       sur li emperere par sa grant prenez vos casseroles et à bernadette       allong ensevelie de silence,   adagio   je antoine simon 10       mouett livre grand format en trois pour jacqueline moretti, il n’est pire enfer que autre essai d’un antoine simon 15 et il fallait aller debout vous dites : "un     un mois sans le lent tricotage du paysage carles li reis en ad prise sa et nous n’avons rien le plus insupportable chez mouans sartoux. traverse de inoubliables, les dernier vers s’il epuisement de la salle, abstraction voir figuration granz fut li colps, li dux en     surgi antoine simon 25       le il arriva que pour lee ce va et vient entre carissimo ulisse,torna a voile de nuità la sixième comme une suite de attendre. mot terrible.       journ& douze (se fait terre se   voici donc la  hier, 17       les sainte marie, la tentation du survol, à dernier vers aoi   un outre la poursuite de la mise passet li jurz, la noit est 1254 : naissance de les cuivres de la symphonie rien n’est je serai toujours attentif à dernier vers aoi   saint paul trois       six     longtemps sur     du faucon macao grise       va ce texte m’a été   un vendredi clere est la noit e la la poésie, à la       deux rm : d’accord sur attelage ii est une œuvre       neige  les premières  née à merci au printemps des d’abord l’échange des la prédication faite pour michèle aueret elle ose à peine     au couchant     de rigoles en comme c’est pour pierre theunissen la il n’était qu’un  improbable visage pendu dans les carnets les avenues de ce pays     une abeille de il n’y a pas de plus sous la pression des         or       au       juin et ces ecrire sur l’ami michel i mes doigts se sont ouverts de toutes les et que dire de la grâce effleurer le ciel du bout des       su imagine que, dans la dans le pays dont je vous de profondes glaouis       devant         &n tromper le néant madame dans l’ombre des pour max charvolen 1)       bruyan petites proses sur terre    en tout à fleur d’eaula danse       &ccedi moisissures mousses lichens immense est le théâtre et   ces sec erv vre ile clquez sur       je pour alain borer le 26       un   (dans le de l’autre pour martin Ç’avait été la     double toutes sortes de papiers, sur halt sunt li pui e mult halt ils sortent l’heure de la vertige. une distance leonardo rosa peinture de rimes. le texte 0 false 21 18       coude nice, le 30 juin 2000 tu le saiset je le vois       au la gaucherie à vivre,       rampan très saintes litanies     &nbs  dernier salut au si elle est belle ? je ne faut-il pas vivre comme cinquième citationne "tu sais ce que c’est       ton antoine simon 26       ce       le antoine simon 24 l’impossible cet univers sans À la loupe, il observa « voici quand il voit s’ouvrir, envoi du bulletin de bribes la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXIII


quatrième essai de nécrologie, suite
Dans quel milieu était-il né ou fallait-il le faire naître ?

  AOI

N’y avait-il point déjà là matière à présentation, à digressions ? Ne fallait-il pas découvrir -pour bien comprendre et bien rendre la vie- ces infimes détails qui trop souvent nous trouvent aveugles et auxquels, jour après jour, nous nous formons -ou conformons : poignées de portes, qui, selon qu’elles sont ovoïdes et fraîches dans leur éclat de porce¬laine, ou anguleuses et raides, sortes de poings de métal plus ou moins cossus, plus ou moins solides, sollicitent autrement la main, lui donnent forme et mouvement, enga¬gent plutôt l’action du poignet ou celle du coude ; abat-jour humblement posé sur une lampe en bois blanc tourné, diffusant discrètement une lumière chiche et amicale dans le renfoncement du mur près du lit, ou appelant le repos du regard sur son fond mauve un peu passé aux grandes fleurs rose-pâle sur l’étroite table du coin du salon, ou cou¬vant, au centre du plafond, la lumière franche de la cuisine, blanc-gris, poisseux au tou¬cher ; pince-à-linge à l’odeur de bois, conservant dans ses fibres humidité et sécheresse, ou sorte d’attache en métal protégée par un revêtement synthétique, moins propre, sans doute, au rêve, mais se pliant davantage à l’imagination des doigts, conservant les effets de torsion, ridicule dans sa soumission, et faisant étrangement corps avec son ressort.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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