BRIBES EN LIGNE
  pour adèle et seins isabelle boizard 2005       &agrav dernier vers aoi       deux préparation des pour frédéric première       le décembre 2001. j’ai changé le       l̵ f j’ai voulu me pencher l’impossible la fraîcheur et la au lecteur voici le premier pour marcel   l’oeuvre vit son la terre a souvent tremblé pour andré villers 1) madame est toute la vie est ce bruissement sixième il n’y a pas de plus passet li jurz, la noit est des conserves ! quatrième essai rares rêves de josué, bel équilibre et sa essai de nécrologie, juste un la terre nous la bouche pure souffrance en introduction à le franchissement des dorothée vint au monde dans le respect du cahier des mi viene in mentemi ce qui fascine chez où l’on revient       sur pour martin     un mois sans a christiane gardien de phare à vie, au vous n’avez en ceste tere ad estet ja il faut laisser venir madame il existe deux saints portant cyclades, iii° approche d’une très malheureux...   je n’ai jamais  dernier salut au  la lancinante       l̵ j’ai perdu mon À peine jetés dans le deuxième suite       droite livre grand format en trois     " iloec endreit remeint li os l’éclair me dure, des quatre archanges que ce qui fait tableau : ce une autre approche de antoine simon 20 "je me tais. pour taire. nous viendrons nous masser quelque chose josué avait un rythme comme une suite de ki mult est las, il se dort martin miguel art et dernier vers que mort le recueil de textes mise en ligne d’un la communication est   que signifie a la femme au m1             en 5) triptyque marocain madame, c’est notre générations  hors du corps pas ce jour-là il lui       dans il semble possible ma mémoire ne peut me dimanche 18 avril 2010 nous l’heure de la   dits de je crie la rue mue douleur i.- avaler l’art par la réserve des bribes       sur le genre des motsmauvais genre dans les rêves de la  il est des objets sur       embarq les étourneaux !       &agrav démodocos... Ça a bien un troisième essai macao grise       o elle ose à peine dans ce périlleux j’ai donné, au mois poème pour "moi, esclave" a on préparait autre petite voix "ces deux là se on peut croire que martine       bruyan laure et pétrarque comme ainsi fut pétrarque dans ço dist li reis : ses mains aussi étaient prenez vos casseroles et pour jean gautheronle cosmos lorsque martine orsoni deuxième approche de coupé en deux quand « h&eacu écrirecomme on se pour jean-louis cantin 1.- madame est une antoine simon 27     sur la pente       p&eacu       &agrav antoine simon 14       l̵ il est le jongleur de lui dernier vers aoi  on peut passer une vie (elle entretenait     chant de       neige temps de pierres dans la  ce qui importe pour madame est une torche. elle       je face aux bronzes de miodrag allons fouiller ce triangle  martin miguel vient   pour olivier granz est li calz, si se   le texte suivant a toute trace fait sens. que       la cinq madame aux yeux rare moment de bonheur,      &     tout autour de pareïs li seit la pour julius baltazar 1 le se reprendre. creuser son polenta al matin, quant primes pert la chaude caresse de hans freibach : antoine simon 12 toi, mésange à f le feu s’est mille fardeaux, mille je t’enlace gargouille tu le sais bien. luc ne autre citation pour michèle gazier 1 ici. les oiseaux y ont fait dernier vers aoi f les marques de la mort sur intendo... intendo ! antoine simon 28 les amants se dans l’innocence des pur ceste espee ai dulor e peinture de rimes. le texte il ne sait rien qui ne va pour pierre theunissen la   tout est toujours en pas facile d’ajuster le       au       force     pourquoi     ton les petites fleurs des tant pis pour eux. poussées par les vagues descendre à pigalle, se pierre ciel en cet anniversaire, ce qui de profondes glaouis       au est-ce parce que, petit, on au programme des actions que d’heures pas une année sans évoquer la brume. nuages dans ma gorge       la       entre chaises, tables, verres,       à   marcel carmelo arden quin est une 10 vers la laisse ccxxxii       les dernier vers aoi       je me  dans toutes les rues constellations et immense est le théâtre et       une un homme dans la rue se prend       magnol f le feu s’est traquer toute une faune timide veille       " ils sortent “dans le dessin dans ce pays ma mère deuxième apparition       object « amis rollant, de a grant dulur tendrai puis juste un mot pour annoncer       dans avez-vous vu d’ eurydice ou bien de deux nouveauté, la fraîcheur et la à propos “la       rampan pour max charvolen 1) je t’ai admiré, À max charvolen et frères et       apparu au matin du   ciel !!!! toutefois je m’estimais   au milieu de la bouche pleine de bulles d’un côté     dans la ruela merle noir  pour antoine simon 29 nous dirons donc non... non... je vous assure, nous avancions en bas de r.m.a toi le don des cris qui  “ne pas il faut aller voir quand sur vos visages les ouverture de l’espace station 3 encore il parle régine robin, légendes de michel  les éditions de mon travail est une a ma mère, femme parmi       dans le corps encaisse comme il       sur le le "patriote", 0 false 21 18 le galop du poème me dans le pays dont je vous       reine « 8° de je meurs de soif le nécessaire non le 23 février 1988, il dernier vers aoi le numéro exceptionnel de       la pour yves et pierre poher et dont les secrets… à quoi dernier vers aoi 1254 : naissance de grant est la plaigne e large ainsi alfred…       juin "pour tes apaches : mougins. décembre       quinze dans le pain brisé son       je vue à la villa tamaris jouer sur tous les tableaux max charvolen, martin miguel  pour jean le       &n       et tu 1 la confusion des introibo ad altare ce qui importe pour dans les carnets sur l’erbe verte si est   saint paul trois pour ma l’illusion d’une cette machine entre mes     vers le soir     faisant la le temps passe dans la l’art n’existe dernier vers aoi       ruelle c’est une sorte de "le renard connaît     double derniers vers sun destre  pour de voile de nuità la le grand combat : dernier vers aoi et que dire de la grâce « voici       aujour jamais je n’aurais il en est des meurtrières. c’est un peu comme si, six de l’espace urbain, quand vous serez tout iv.- du livre d’artiste le passé n’est       ce tendresse du mondesi peu de       fleure       crabe- depuis ce jour, le site dernier vers aoi   né le 7 pour lee un besoin de couper comme de bribes en ligne a c’était une dernier vers aoi attendre. mot terrible.  si, du nouveau monde imaginal,  je signerai mon nos voix    seule au paien sunt morz, alquant si, il y a longtemps, les       nuage les lettres ou les chiffres diaphane est le mot (ou béatrice machet vient de       au equitable un besoin sonnerait       en un fin première antoine simon 32 c’est extrêmement il y a des objets qui ont la pour andré       les oiseaux s’ouvrent (en regardant un dessin de marcel alocco a tout mon petit univers en       pour le ciel de ce pays est tout de prime abord, il quand nous rejoignons, en       le macles et roulis photo 3 rm : nous sommes en       fleur       pass&e j’oublie souvent et       un pour martine l’évidence l’existence n’est il n’est pire enfer que       dans         &n bien sûrla dans les hautes herbes effleurer le ciel du bout des g. duchêne, écriture le encore la couleur, mais cette la parol

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Laurent

Dernière publication : 7 janvier 2009.
Les 3 derniers articles : X , IX , VIII .
Les 3 articles les plus lus : IX , V , III .

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Jean-Jacques Laurent, 7 mars 2008, à Vallauris
  • Défilé

    Date de rédaction : 1993
    Jean Jacques Laurent devait organiser, en 1993, l’exposition d’une série de toiles. Michel Butor les a légendées et m’a demandé d’en réaliser comme des phylactères.

  • I

    Ce pays que je dis est né d’eau d’herbe et de neige, nuage entre désirs et perte ; les terres qui l’entourent sans cesse s’effilochent. l’aigle se bat contre lui-même il étire ses ailes en rêve on (...)

  • II

    C’est parfois un pays de bord de fleuves il porte le monde ou les oripeaux du monde peuplé d’oiseaux aux ports de rois et de poissons inattendus entre son corps et la figure du monde dans (...)

  • III

    Les routes de ce pays sont cerclées d’ombres la chevauchée de nuit aucun mystère vraiment entre harpe et sabot seules palpitent des vies infinies éclatement d’une terre étirée dans des creux (...)

  • IV

    Dans ce pays ma mère l’ombre il se fait une grande fête pleine de chants et de danses lentes tu es partie on croirait parfois que l’air ne laissant à nos abords que ton cénotaphe jalousement (...)

  • V

    D’un bout à l’autre de ce pays ce ne sont que promenades allez allez pauvres nomades tous les retours sont lassants le long des eaux herbe et neige la nuit qui nous poursuit nous coiffe (...)

  • VI

    Dans le pays dont je vous parle on cache ses douleurs la momie d’arlequin se porte bien elle s’enterre dans son enfance ; lui, danse dans le dedans de soi, rien ne transparaît de sa joie (...)

  • VII

    Les avenues de ce pays laissent glisser l’eau et le vent tu pars ton ombre te suit jusqu’à la mer au loin des échos s’affaiblissent il se fait ainsi de grands remous de vagues et d’écume les (...)

  • VIII

    Le ciel de ce pays est tout d’un bloc la nuit s’y effondre donc dans le silence de la tentation du monde sans préalable elle s’échappe sans effet d’annonce et sans bruit l’étalement des (...)

  • IX

    Quand les eaux et les terres de ce pays se réunissent les porteuses d’eau de terre et de pain se dirigent lentement vers la rivière le ciel n’est alors jamais trop loin avec ses airs de femme (...)


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