BRIBES EN LIGNE
      neige  martin miguel vient les dessins de martine orsoni (josué avait lentement  il est des objets sur     ton paysage de ta tombe  et  tu ne renonceras pas.       le les oiseaux s’ouvrent temps de bitume en fusion sur les amants se vous n’avez laure et pétrarque comme chaque jour est un appel, une quatre si la mer s’est ils avaient si longtemps, si bribes en ligne a antoine simon 33 antoine simon 13 dans les horizons de boue, de       &     pluie du le nécessaire non pour mireille et philippe dernier vers aoi   "si elle est nous lirons deux extraits de À perte de vue, la houle des ensevelie de silence, quant carles oït la       ma pour lee       un (en regardant un dessin de rêves de josué, quelque temps plus tard, de on a cru à à la bonne l’existence n’est     nous il n’y a pas de plus jamais je n’aurais agnus dei qui tollis peccata dernier vers aoi       dans j’oublie souvent et deux nouveauté,       voyage chairs à vif paumes   d’un coté, effleurer le ciel du bout des a dix sept ans, je ne savais pour michèle temps où les coeurs m1       quand les mots       la tandis que dans la grande halt sunt li pui e mult halt l’impossible pas sur coussin d’air mais siglent a fort e nagent e pour gilbert temps de cendre de deuil de antoine simon 27 ce je reviens sur des a l’aube des apaches, petites proses sur terre il existe au moins deux tes chaussures au bas de   dits de a toi le don des cris qui petit matin frais. je te ….omme virginia par la       histoire de signes . les enseignants : toutes sortes de papiers, sur c’est vrai cinquième citationne       sur il en est des noms comme du le glacis de la mort pour andré tant pis pour eux. josué avait un rythme suite du blasphème de comme une suite de  “comment exode, 16, 1-5 toute quel étonnant ...et poème pour carissimo ulisse,torna a les cuivres de la symphonie pour mes enfants laure et « h&eacu les avenues de ce pays pour helmut giovanni rubino dit je t’enlace gargouille   le texte suivant a immense est le théâtre et il y a dans ce pays des voies       retour écrirecomme on se et si tu dois apprendre à       sabots le pendu       pass&e toulon, samedi 9 f les feux m’ont difficile alliage de les dieux s’effacent sous l’occupation là, c’est le sable et on dit qu’agathe granz est li calz, si se entr’els nen at ne pui madame porte à mult est vassal carles de dernier vers aoi dans le respect du cahier des tout en travaillant sur les un soir à paris au       dans le coeur du abstraction voir figuration suite de station 1 : judas       object morz est rollant, deus en ad edmond, sa grande  avec « a la j’ai donc outre la poursuite de la mise  pour de branches lianes ronces       en lorsque martine orsoni sequence 6   le       enfant       sur     &nbs     vers le soir viallat © le château de f les marques de la mort sur c’est la peur qui fait le numéro exceptionnel de vous avez    au balcon preambule – ut pictura antoine simon 7 montagnesde passent .x. portes, au seuil de l’atelier seins isabelle boizard 2005 reprise du site avec la       o la communication est je déambule et suis pas même “dans le dessin le soleil n’est pas ce qu’un paysage peut i mes doigts se sont ouverts raphaËl ne faut-il pas vivre comme a supposer quece monde tienne il arriva que cinq madame aux yeux i.- avaler l’art par antoine simon 17 tous ces charlatans qui n’ayant pas       sur le bulletin de "bribes dans le monde de cette       l̵ pour marcel spectacle de josué dit karles se dort cum hume à propos “la dans le pain brisé son "moi, esclave" a     sur la pente j’écoute vos a propos d’une de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 14 de proche en proche tous et te voici humanité la question du récit     double marcel alocco a ainsi va le travail de qui      & titrer "claude viallat, macles et roulis photo 3 la gaucherie à vivre, bal kanique c’est       je dors d’un sommeil de à  dernier salut au des quatre archanges que paroles de chamantu ainsi fut pétrarque dans monde imaginal, pour mon épouse nicole tout en vérifiant couleur qui ne masque pas (À l’église soudain un blanc fauche le pierre ciel madame aux rumeurs       fourr&     [1]  c’est la chair pourtant on préparait mon cher pétrarque, j’aime chez pierre   saint paul trois ils sortent au labyrinthe des pleursils       au les plus terribles    il diaphane est le       j̵ nous viendrons nous masser les premières la deuxième édition du a la libération, les la chaude caresse de des quatre archanges que une fois entré dans la dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la dans les écroulements toute trace fait sens. que pourquoi yves klein a-t-il paien sunt morz, alquant       à     chant de moisissures mousses lichens   pure forme, belle muette, (elle entretenait   entrons s’égarer on  hier, 17 aux barrières des octrois macles et roulis photo  au travers de toi je apaches :       sur   je n’ai jamais il tente de déchiffrer, moi cocon moi momie fuseau  référencem l’erbe del camp, ki il ne s’agit pas de  ce mois ci : sub je désire un samuelchapitre 16, versets 1       qui et que dire de la grâce avant propos la peinture est quatrième essai rares grande lune pourpre dont les nice, le 18 novembre 2004       &ccedi la terre a souvent tremblé normal 0 21 false fal pour michèle aueret ils s’étaient       le       que       soleil     longtemps sur essai de nécrologie, ki mult est las, il se dort je n’ai pas dit que le je t’ai admiré, ce jour-là il lui  c’était       dans madame a des odeurs sauvages 0 false 21 18 ce paysage que tu contemplais la vie est dans la vie. se et ma foi, régine robin, patrick joquel vient de       baie antoine simon 5 de soie les draps, de soie   tout est toujours en       &agrav bien sûrla madame, c’est notre iloec endreit remeint li os  les trois ensembles j’ai parlé des conserves ! où l’on revient       ton faisant dialoguer pluies et bruines, lancinant ô lancinant douze (se fait terre se       ( la danse de       m̵ pour jean-marie simon et sa     au couchant la bouche pleine de bulles   (à       allong ce texte se présente  l’exposition  au matin du       une ma voix n’est plus que       grimpa pour daniel farioli poussant       la tendresse du mondesi peu de autre citation"voui       une mieux valait découper li emperere s’est       juin f j’ai voulu me pencher les grands c’est parfois un pays des voix percent, racontent à la mémoire de …presque vingt ans plus dernier vers aoi       sur torna a sorrento ulisse torna juste un quand nous rejoignons, en dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots       embarq     les fleurs du ici, les choses les plus coupé en deux quand l’illusion d’une pour andré le scribe ne retient une il faut dire les ouverture de l’espace "je me tais. pour taire.       sur       entre 1) la plupart de ces il pleut. j’ai vu la     l’é deuxième saluer d’abord les plus   jn 2,1-12 : démodocos... Ça a bien un       l̵ dans ce périlleux ce texte m’a été je rêve aux gorges charogne sur le seuilce qui la prédication faite       ...mai f le feu m’a gardien de phare à vie, au se reprendre. creuser son   ces notes 1.- les rêves de  pour jean le station 4 : judas  mille fardeaux, mille à sylvie       va  un livre écrit cyclades, iii°  le grand brassage des tromper le néant dernier vers aoi deuxième apparition de       &n mon travail est une la parol

Accueil > Mots-clés > Bribes > art

art

Dernière publication : 19 août 2014.
Les 3 derniers articles : CLXI , CLVIII , CLVII .
Les 3 articles les plus lus : CLXXVI , CXLVII , CLVI .

  • XLVII

    Dans les hautes herbes souples sous le vent, mon peuple s’alanguissait en des rêves sans fin. Etonné depuis toujours de son propre bonheur, il vivait sans crainte et sans haine. Amoureux des (...)
    Clefs : peuples , art

  • LVIII

    Napolì Napolì oui, comme ils disent et vous croyez que l’accent oui oui c’est très beau Napolì quelle ville quelle animation et toute cette vie ah vous devez voir çavous devez c’estsûr comment donc (...)

  • Chronographie

    Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air. C’est ainsi que vivent les Apaches, (...)

  • LXIII

    Deuxième essai d’autoportrait dit à l’incertitude Je ne sais pas, non, je ne sais pas... Est-ce par ignorance ou incertitude, ou inquiétude ? Non... Je ne sais pas... En tout cas, l’impression que (...)
    Clefs : monde , "Je" , langue , autobiographie , art

  • LXXIV

    DE PROFONDES glaouis athées, dominées, dominées pour l’exode vautrées mes âmes, fientes aurez très intendantes dans la voie dépréciante mémé Si l’inéquitation des observateurs dominait ; dominés ? qui (...)

  • LXXXII

    Pas même l’amplification du rythme cardiaque… Au niveau infrasonore, à peine une vibration que l’épiderme seul perçoit, et peut-être aussi les cellules, les structures les plus secrètes des nerfs, et le (...)

  • LXXXV

    Epuisement de la salle, silence. Par vagues. Dieu seul pouvait penser le contraire qui, s’il n’avait pas seulement su le plaisir de parler, s’il l’avait connu par la mesure des poumons, par les (...)

  • LXC

    Tout le problème consisterait à gonfler à tel point la poitrine que les petits cubes dans lesquels nous vivons éclatent Le conteur et son modèle Non son, non sono io quel che paio in viso Quel (...)

  • XCIII

    Ce jour là, je pouvais en compter quelques centaines ou quelques dizaines, et toutes différentes ; je les disposais dans de vastes vitrines aux éclairages feutrés ; la lumière trop vive les jaunit (...)
    Clefs : citations , récits , art , portraits

  • C

    Non... Non... je vous assure, vous vous trompez...Vous faites fausse route... Comment dire...Leur chant n’est pas beau, il est...d’une évidence insidieuse. Inutile de me demander de retrouver sa (...)


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette