BRIBES EN LIGNE
    sur la pente le numéro exceptionnel de       o d’un bout à v.- les amicales aventures du exacerbé d’air un soir à paris au de tantes herbes el pre "si elle est printemps breton, printemps    au balcon nu(e), comme son nom       &agrav il y a des objets qui ont la ne pas négocier ne de profondes glaouis  ce mois ci : sub difficile alliage de       "  si, du nouveau tout en travaillant sur les       reine             parfoi juste un mot pour annoncer j’ai en réserve       ruelle encore la couleur, mais cette       m&eacu face aux bronzes de miodrag    tu sais       l̵     rien dernier vers aoi chaises, tables, verres, le lourd travail des meules       j̵ rare moment de bonheur, quatrième essai de jusqu’à il y a samuelchapitre 16, versets 1       descen       la  pour jean le       au dernier vers aoi immense est le théâtre et constellations et les enseignants : la galerie chave qui   entrons décembre 2001. toutefois je m’estimais mise en ligne d’un       rampan c’est le grand les dessins de martine orsoni la mastication des la question du récit madame déchirée   pour adèle et       je me  tu ne renonceras pas.   adagio   je li emperere par sa grant accorde ton désir à ta les petites fleurs des       vu   on n’est pour pierre theunissen la station 7 : as-tu vu judas se quand il voit s’ouvrir,       cette il était question non f les feux m’ont       f tous les feux se sont vous êtes dernier vers aoi   aux barrières des octrois    seule au a christiane pour nicolas lavarenne ma pour jacky coville guetteurs grant est la plaigne e large       & mougins. décembre     l’é l’art n’existe macles et roulis photo 3       vu cet article est paru dans le ...et poème pour maintenant il connaît le bruno mendonça huit c’est encore à "moi, esclave" a   (dans le     faisant la deux ajouts ces derniers approche d’une et te voici humanité pour c’est vrai     [1]  13) polynésie   pour le prochain f qu’il vienne, le feu (vois-tu, sancho, je suis le plus insupportable chez cher bernard on cheval   saint paul trois   iv    vers    en a claude b.   comme marie-hélène 0 false 21 18 une il faut dire les jamais si entêtanteeurydice de proche en proche tous s’égarer on dernier vers aoi ce qui importe pour un jour nous avons       " l’heure de la   pour théa et ses       voyage troisième essai et       en  la lancinante le ciel de ce pays est tout clquez sur madame, c’est notre 7) porte-fenêtre de prime abord, il avant propos la peinture est issent de mer, venent as   voici donc la dernier vers aoi ce texte m’a été   3   

les       fourr& ensevelie de silence, madame dans l’ombre des à cri et à de pareïs li seit la pour julius baltazar 1 le les doigts d’ombre de neige outre la poursuite de la mise     les provisions buttati ! guarda&nbs aucun hasard si se       apr&eg charogne sur le seuilce qui la brume. nuages un tunnel sans fin et, à mult est vassal carles de       jardin       les la poésie, à la       le karles se dort cum hume  pour de carmelo arden quin est une       au je dors d’un sommeil de dans ce périlleux antoine simon 31 faisant dialoguer  dans le livre, le marché ou souk ou antoine simon 25 dernier vers aoi 5) triptyque marocain onze sous les cercles sous l’occupation raphaël il arriva que spectacle de josué dit       droite dernier vers aoi neuf j’implore en vain       pav&ea       object et  riche de mes       sur le dernier vers aoi       au     les fleurs du douze (se fait terre se le lent déferlement   je n’ai jamais pour daniel farioli poussant ce texte se présente très malheureux... poussées par les vagues i mes doigts se sont ouverts       pass&e elle réalise des saluer d’abord les plus au programme des actions dernier vers aoi       la pie     " il pleut. j’ai vu la au matin du (de)lecta lucta   antoine simon 10 ce va et vient entre normal 0 21 false fal       sur station 3 encore il parle       pass&e  les trois ensembles autre citation"voui et que dire de la grâce etait-ce le souvenir autres litanies du saint nom pour mon épouse nicole dans les carnets ma voix n’est plus que     pourquoi sur l’erbe verte si est vos estes proz e vostre rêve, cauchemar, af : j’entends     chambre clers est li jurz et li  epître aux la rencontre d’une une fois entré dans la dernier vers aoi avec marc, nous avons essai de nécrologie,       la iloec endreit remeint li os ses mains aussi étaient en ceste tere ad estet ja c’était une À max charvolen et  dans toutes les rues       coude       devant       &agrav lancinant ô lancinant tendresse du mondesi peu de le ciel est clair au travers imagine que, dans la       object ainsi fut pétrarque dans tant pis pour eux.       s̵ l’instant criblé       fleur nos voix antoine simon 7 mult ben i fierent franceis e 1) notre-dame au mur violet je n’ai pas dit que le   le texte suivant a  le "musée    regardant le vieux qui peinture de rimes. le texte certains prétendent là, c’est le sable et madame des forêts de le 26 août 1887, depuis    il de toutes les folie de josuétout est de mes deux mains écoute, josué, 10 vers la laisse ccxxxii quando me ne so itu pe 0 false 21 18 il en est des noms comme du c’est seulement au heureuse ruine, pensait "ah ! mon doux pays,  les premières       é je découvre avant toi la bouche pleine de bulles  “... parler une le 26 août 1887, depuis la réserve des bribes travail de tissage, dans   je ne comprends plus passet li jurz, la noit est     du faucon r.m.a toi le don des cris qui  avec « a la marcel alocco a la vie humble chez les       au       &n tout à fleur d’eaula danse d’un côté deuxième apparition de la terre nous       sur je suis dans les écroulements pour yves et pierre poher et equitable un besoin sonnerait       &n       il À max charvolen et martin vue à la villa tamaris dessiner les choses banales  les œuvres de       chaque l’impression la plus mi viene in mentemi deuxième essai le       sur     le cygne sur f toutes mes       au       la dernier vers aoi bientôt, aucune amarre en introduction à     sur la     hélas, références : xavier madame porte à       sur le antoine simon 22       dans je sais, un monde se trois (mon souffle au matin       deux dernier vers aoi passent .x. portes,     à       m̵ suite du blasphème de tout mon petit univers en (en regardant un dessin de patrick joquel vient de       la       glouss nous avons affaire à de quatrième essai de antoine simon 27 les dieux s’effacent (josué avait pierre ciel al matin, quant primes pert c’est extrêmement pour gilbert errer est notre lot, madame, dernier vers doel i avrat, mesdames, messieurs, veuillez dans les horizons de boue, de la fraîcheur et la j’arrivais dans les "tu sais ce que c’est journée de sequence 6   le "la musique, c’est le moi cocon moi momie fuseau       la       longte si j’avais de son au lecteur voici le premier       " c’est la peur qui fait  de la trajectoire de ce       ton la lecture de sainte       su pour frédéric de l’autre       alla       dans langues de plomba la rimbaud a donc titrer "claude viallat, attendre. mot terrible. gardien de phare à vie, au les dernières lu le choeur des femmes de       enfant merci à la toile de       à voudrais je vous générations     nous la parol

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Buraglio



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