BRIBES EN LIGNE
un jour nous avons dans le monde de cette lorsque martine orsoni les avenues de ce pays  “comment station 7 : as-tu vu judas se       longte ce qui fait tableau : ce (en regardant un dessin de       fourmi tendresses ô mes envols  dans toutes les rues   en grec, morías       grappe et  riche de mes à la bonne de tantes herbes el pre a ma mère, femme parmi     chant de coupé en deux quand c’est parfois un pays un besoin de couper comme de cinquième citationne  de même que les des voix percent, racontent cette machine entre mes       bien seul dans la rue je ris la       la peinture de rimes. le texte     vers le soir j’ai en réserve seins isabelle boizard 2005   nous sommes des quatre archanges que carcassonne, le 06 ce qui fascine chez       les granz fut li colps, li dux en sixième  il y a le l’erbe del camp, ki ne faut-il pas vivre comme ecrire les couleurs du monde       " (josué avait lentement giovanni rubino dit station 4 : judas  dernier vers aoi il n’est pire enfer que dernier vers aoi       je mi viene in mentemi montagnesde 7) porte-fenêtre       st tous feux éteints. des dans l’effilé de la bouche pure souffrance     &nbs       et tu dans le pain brisé son 1- c’est dans   pour olivier       b&acir glaciation entre polenta madame aux rumeurs je ne sais pas si  zones gardées de macles et roulis photo 1 je n’ai pas dit que le a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi le tissu d’acier       en ce monde est semé a claude b.   comme moisissures mousses lichens     pluie du sauvage et fuyant comme dans ce pays ma mère le lourd travail des meules       entre     les fleurs du       &agrav       sur le moi cocon moi momie fuseau approche d’une n’ayant pas     tout autour qu’est-ce qui est en       ...mai légendes de michel (la numérotation des les dieux s’effacent au seuil de l’atelier je me souviens de       &agrav       descen l’impossible je déambule et suis pour andré laure et pétrarque comme heureuse ruine, pensait    7 artistes et 1 viallat © le château de le corps encaisse comme il       l̵       une la deuxième édition du       arauca   ces notes constellations et       l̵ pour yves et pierre poher et À max charvolen et martin antoine simon 30 a la fin il ne resta que   ciel !!!! quando me ne so itu pe sept (forces cachées qui       deux assise par accroc au bord de jusqu’à il y a ce jour là, je pouvais       sur pour qui veut se faire une macles et roulis photo 7 max charvolen, martin miguel du fond des cours et des       allong de l’autre g. duchêne, écriture le macles et roulis photo 4 tromper le néant l’éclair me dure, travail de tissage, dans       la deux ajouts ces derniers si j’étais un intendo... intendo ! 5) triptyque marocain la littérature de un temps hors du madame, on ne la voit jamais comme c’est rita est trois fois humble. les installations souvent, edmond, sa grande livre grand format en trois     hélas, sous l’occupation et je vois dans vos  pour de il tente de déchiffrer, c’est pour moi le premier tout à fleur d’eaula danse à sylvie   iv    vers       va   anatomie du m et se reprendre. creuser son saluer d’abord les plus j’ai longtemps "ces deux là se pour jacqueline moretti, 1254 : naissance de pour martine, coline et laure pierre ciel la terre nous la terre a souvent tremblé napolì napolì issent de mer, venent as vous deux, c’est joie et où l’on revient ce texte m’a été o tendresses ô mes madame des forêts de ce poème est tiré du je désire un  “s’ouvre quant carles oït la       que ...et poème pour       coude jouer sur tous les tableaux       reine quatrième essai de       gentil       la douze (se fait terre se j’ai perdu mon pour le prochain basilic, (la iv.- du livre d’artiste le lent déferlement il ne s’agit pas de  au mois de mars, 1166 que d’heures la brume. nuages …presque vingt ans plus l’une des dernières le nécessaire non et que dire de la grâce et il fallait aller debout pourquoi yves klein a-t-il les plus vieilles pour jean marie merci au printemps des "mais qui lit encore le  dans le livre, le je dors d’un sommeil de dont les secrets… à quoi portrait. 1255 :       la       sur l’instant criblé 1.- les rêves de hans freibach : ce jour-là il lui quelques textes       bonheu j’ai parlé       vaches  jésus d’ eurydice ou bien de dernier vers aoi   je t’ai admiré, pour nicolas lavarenne ma    seule au c’est la distance entre attention beau on croit souvent que le but soudain un blanc fauche le tu le saiset je le vois ce va et vient entre   pour théa et ses i mes doigts se sont ouverts   saint paul trois al matin, quant primes pert dernier vers aoi j’ai donné, au mois la lecture de sainte sequence 6   le le ciel est clair au travers le 26 août 1887, depuis       dans       jonath elle disposait d’une les durand : une antoine simon 32 la chaude caresse de       la ki mult est las, il se dort je ne peins pas avec quoi, des quatre archanges que tout en travaillant sur les       un normalement, la rubrique  les éditions de le travail de bernard       qui pas sur coussin d’air mais diaphane est le af : j’entends nouvelles mises en  le livre, avec toutes ces pages de nos       dans faisant dialoguer       apr&eg       au       dans     surgi de profondes glaouis pour angelo a supposer quece monde tienne         or pas une année sans évoquer le glacis de la mort villa arson, nice, du 17 le 28 novembre, mise en ligne antoine simon 3   (dans le       la écoute, josué, quand vous serez tout bien sûr, il y eut patrick joquel vient de jamais si entêtanteeurydice la galerie chave qui "pour tes       sur le     à       nuage le galop du poème me quel ennui, mortel pour  référencem une autre approche de  improbable visage pendu station 1 : judas ainsi va le travail de qui     après carles respunt : carissimo ulisse,torna a tout est possible pour qui   la baie des anges       dans   je n’ai jamais religion de josué il     sur la pente  les premières l’existence n’est il ne sait rien qui ne va se placer sous le signe de toute une faune timide veille alocco en patchworck © de pareïs li seit la dans les carnets   antoine simon 16 je découvre avant toi elle ose à peine de la       je me gardien de phare à vie, au pour jean-marie simon et sa autre citation       &agrav imagine que, dans la    de femme liseuse l’impression la plus le temps passe dans la       &n epuisement de la salle, neuf j’implore en vain dentelle : il avait   au milieu de les étourneaux !  on peut passer une vie après la lecture de 1 au retour au moment       sur dans la caverne primordiale       pourqu       dans       l̵ dernier vers aoi temps de bitume en fusion sur       quand lentement, josué   pour adèle et chaque jour est un appel, une je n’hésiterai quai des chargeurs de       parfoi f j’ai voulu me pencher la fonction, “le pinceau glisse sur   j’ai souvent madame porte à temps où les coeurs madame est une torche. elle tes chaussures au bas de etait-ce le souvenir       baie cet article est paru le numéro exceptionnel de       soleil avez-vous vu dernier vers aoi je m’étonne toujours de la (elle entretenait la liberté s’imprime à références : xavier  la lancinante "je me tais. pour taire. toi, mésange à     pourquoi       allong le vieux qui       aux je t’enlace gargouille ce n’est pas aux choses on dit qu’agathe  epître aux       maquis vos estes proz e vostre elle réalise des antoine simon 23       ( très malheureux... entr’els nen at ne pui envoi du bulletin de bribes       ce la parol

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Barnaud

Dernière publication : 28 février 2011.
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Jean-Marie Barnaud © M. Monticelli Jean-Marie Barnaud © M. Monticelli
  • JEAN-MARIE BARNAUD

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    Jean-Marie Barnaud : Extrait d’un livre inédit à paraître aux éditions Cheyne
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    à l’ami, à Jean-Marie Barnaud, à celui pour qui « échanger paroles est acte des amoureux », 1- On lit. C’est un poème ? Une prose ? On ne sait plus. Une présence, oui. On s’interrompt. On est (...)
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