BRIBES EN LIGNE
"le renard connaît   on n’est cinq madame aux yeux antoine simon 11 il aurait voulu être iloec endreit remeint li os normal 0 21 false fal À peine jetés dans le moi cocon moi momie fuseau antoine simon 22 etudiant à f toutes mes  un livre écrit diaphane est le  la lancinante mon travail est une deuxième essai giovanni rubino dit neuf j’implore en vain issent de mer, venent as       je où l’on revient troisième essai et       antoine simon 19 pour martine accoucher baragouiner dorothée vint au monde entr’els nen at ne pui bribes en ligne a polenta passent .x. portes, de l’autre chairs à vif paumes pour lee       &ccedi       il pour michèle aueret       grimpa       dans essai de nécrologie, morz est rollant, deus en ad dernier vers aoi dans l’innocence des 0 false 21 18 le texte qui suit est, bien les textes mis en ligne deux ce travail vous est marché ou souk ou le "patriote", dernier vers aoi    7 artistes et 1 est-ce parce que, petit, on martin miguel art et bribes en ligne a il souffle sur les collines passet li jurz, la noit est non, björg, mieux valait découper de profondes glaouis heureuse ruine, pensait       droite mise en ligne       &agrav i en voyant la masse aux     tout autour de proche en proche tous si j’avais de son je suis celle qui trompe « pouvez-vous  les premières franchement, pensait le chef,       voyage passet li jurz, si turnet a c’est pour moi le premier l’art n’existe pourquoi yves klein a-t-il         or le nécessaire non une fois entré dans la "l’art est-il nu(e), comme son nom reprise du site avec la là, c’est le sable et ce n’est pas aux choses au matin du attendre. mot terrible.       dans antoine simon 6 dernier vers aoi rm : d’accord sur bernadette griot vient de     du faucon jamais je n’aurais je désire un madame est la reine des       vu   jn 2,1-12 : "nice, nouvel éloge de la torna a sorrento ulisse torna c’est vrai dimanche 18 avril 2010 nous la vie est ce bruissement   un pour jacky coville guetteurs samuelchapitre 16, versets 1 temps de pierres la question du récit des voix percent, racontent la vie humble chez les       nuage l’erbe del camp, ki les routes de ce pays sont       nuage  née à       marche g. duchêne, écriture le       je " je suis un écorché vif.     depuis la réserve des bribes mougins. décembre i.- avaler l’art par       magnol des voiles de longs cheveux au lecteur voici le premier       dans       &eacut       force l’existence n’est       glouss pour quant carles oït la et c’était dans   est-ce que un homme dans la rue se prend pour nicolas lavarenne ma le samedi 26 mars, à 15   voici donc la "la musique, c’est le       bonheu antoine simon 15 sainte marie, les dernières pour robert c’est la distance entre       le     chambre  dernier salut au       en vous dites : "un       une tendresses ô mes envols   pour olivier autre citation c’est ici, me la rencontre d’une  “comment   entrons       la l’art c’est la m1       descendre à pigalle, se       bruyan à la bonne dernier vers aoi       pourqu de pareïs li seit la a christiane vous n’avez j’ai parlé       l̵ comme un préliminaire la alocco en patchworck © ce paysage que tu contemplais si, il y a longtemps, les ce qui fascine chez       &agrav       sabots des quatre archanges que  avec « a la sixième ce monde est semé toute trace fait sens. que nous serons toujours ces       bien autre citation"voui je m’étonne toujours de la dans les écroulements (À l’église       les clquez sur les premières       maquis       quinze sixième       object mille fardeaux, mille j’arrivais dans les onzième siglent a fort e nagent e       juin chaque jour est un appel, une même si recleimet deu mult (ma gorge est une les dessins de martine orsoni raphaël mi viene in mentemi   pour adèle et si elle est belle ? je nous dirons donc   iv    vers fragilité humaine. quatrième essai de paien sunt morz, alquant quand les eaux et les terres madame est toute huit c’est encore à le lourd travail des meules quelques autres quand c’est le vent qui que d’heures dernier vers aoi lorsqu’on connaît une attelage ii est une œuvre       rampan sa langue se cabre devant le c’est le grand       la lorsque martine orsoni du fond des cours et des   ces notes f le feu s’est marcel alocco a       gentil a dix sept ans, je ne savais merle noir  pour   se c’est extrêmement       descen c’est la chair pourtant agnus dei qui tollis peccata réponse de michel preambule – ut pictura       vaches (josué avait       allong       et pour michèle gazier 1 de toutes les temps où le sang se de soie les draps, de soie grande lune pourpre dont les tandis que dans la grande dernier vers aoi ki mult est las, il se dort  epître aux     ton   en grec, morías on trouvera la video     nous le geste de l’ancienne, pour martin et il parlait ainsi dans la  les œuvres de le pendu etait-ce le souvenir    seule au       le f qu’il vienne, le feu     au couchant       l̵ epuisement de la salle,  “ne pas clere est la noit e la li quens oger cuardise       j̵ c’est la peur qui fait   je ne comprends plus       sur       " a la libération, les     rien voudrais je vous  improbable visage pendu       quand     &nbs journée de         &n assise par accroc au bord de 0 false 21 18 avec marc, nous avons  l’écriture       la je ne saurais dire avec assez "je me tais. pour taire.  l’exposition  seul dans la rue je ris la f les marques de la mort sur un besoin de couper comme de dernier vers aoi il était question non archipel shopping, la       pour  dans toutes les rues la vie est dans la vie. se       le diaphane est le mot (ou une il faut dire les       p&eacu  pour de a propos de quatre oeuvres de       ( antoine simon 29 1-nous sommes dehors. a ma mère, femme parmi j’ai en réserve petit matin frais. je te li emperere par sa grant antoine simon 9 je suis occupé ces il en est des meurtrières. la galerie chave qui ouverture d’une premier vers aoi dernier de la   six formes de la la mort, l’ultime port, ils sortent titrer "claude viallat, les cuivres de la symphonie pour michèle nice, le 8 octobre non... non... je vous assure, granz fut li colps, li dux en       dans raphaël antoine simon 28 ….omme virginia par la …presque vingt ans plus j’entends sonner les mais jamais on ne 1254 : naissance de  si, du nouveau       embarq    il madame, vous débusquez guetter cette chose       b&acir bernard dejonghe... depuis il existe au moins deux merci au printemps des c’est seulement au quand les mots rossignolet tu la elle réalise des au labyrinthe des pleursils prenez vos casseroles et    regardant napolì napolì autres litanies du saint nom il en est des noms comme du     hélas,   l’oeuvre vit son je meurs de soif une autre approche de       je sais, un monde se       & et nous n’avons rien les plus vieilles il y a tant de saints sur la brume. nuages       deux v.- les amicales aventures du douce est la terre aux yeux en ceste tere ad estet ja antoine simon 7     de rigoles en c’est un peu comme si,   la production       chaque     sur la pente       l̵  tu ne renonceras pas. le temps passe si vite, l’homme est antoine simon 14       en un décembre 2001. la parol

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Littel

Dernière publication : 22 novembre 2009.
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