BRIBES EN LIGNE
deuxième essai le       et tu       deux       la premier essai c’est envoi du bulletin de bribes       rampan dernier vers aoi vedo la luna vedo le       un       aux (elle entretenait     extraire une errance de  “ce travail qui toutes ces pages de nos merci au printemps des trois (mon souffle au matin     chant de la bouche pure souffrance ce antoine simon 11 …presque vingt ans plus   au milieu de descendre à pigalle, se nous serons toujours ces légendes de michel il en est des noms comme du un homme dans la rue se prend f le feu s’est me pour michèle gazier 1       bonhe pour angelo depuis ce jour, le site beaucoup de merveilles vue à la villa tamaris dans les carnets hans freibach :   né le 7 essai de nécrologie, c’est pour moi le premier antoine simon 13 fontelucco, 6 juillet 2000 "la musique, c’est le là, c’est le sable et pour julius baltazar 1 le       st       ruelle il n’est pire enfer que     sur la pente livre grand format en trois   en grec, morías dans le monde de cette sur l’erbe verte si est quai des chargeurs de 1254 : naissance de       deux laure et pétrarque comme       quand avant propos la peinture est dans la caverne primordiale       apr&eg l’une des dernières dans ce périlleux vos estes proz e vostre li emperere s’est quando me ne so itu pe pure forme, belle muette, mais jamais on ne constellations et troisième essai des voiles de longs cheveux bien sûr, il y eut       apparu deux mille ans nous madame, vous débusquez dernier vers aoi a christiane  les œuvres de madame déchirée deux ce travail vous est il existe deux saints portant dernier vers aoi   de mes deux mains josué avait un rythme deuxième approche de il ne sait rien qui ne va normalement, la rubrique       devant a claude b.   comme   nous sommes montagnesde et que dire de la grâce       p&eacu " je suis un écorché vif. vous êtes       dans pour qui veut se faire une la route de la soie, à pied, (josué avait introibo ad altare li emperere par sa grant j’oublie souvent et       pav&ea le 2 juillet dans l’innocence des nous avancions en bas de (À l’église  la toile couvre les  mise en ligne du texte sur la toile de renoir, les dans les horizons de boue, de dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir,       fourmi     vers le soir les plus terribles « e ! malvais vous deux, c’est joie et décembre 2001. vous avez li quens oger cuardise ce jour-là il lui charogne sur le seuilce qui la musique est le parfum de       la       le noble folie de josué, merci à la toile de       la antoine simon 30 du fond des cours et des attention beau antoine simon 25 temps où les coeurs une il faut dire les tout est possible pour qui       entre un soir à paris au les dieux s’effacent cet article est paru dans le mi viene in mentemi le texte qui suit est, bien       le démodocos... Ça a bien un si elle est belle ? je f le feu s’est dernier vers aoi il existe au moins deux recleimet deu mult et je vois dans vos "mais qui lit encore le       sur       la la chaude caresse de gardien de phare à vie, au carissimo ulisse,torna a morz est rollant, deus en ad   un mes pensées restent dans un coin de nice, sors de mon territoire. fais       baie il tente de déchiffrer, religion de josué il de sorte que bientôt les durand : une i mes doigts se sont ouverts       mouett antoine simon 5 attelage ii est une œuvre pour martine deuxième essai de pareïs li seit la la littérature de       " sept (forces cachées qui   ciel !!!!       le première 1.- les rêves de dernier vers aoi il aurait voulu être huit c’est encore à un besoin de couper comme de nous savons tous, ici, que       voyage le soleil n’est pas     au couchant face aux bronzes de miodrag ….omme virginia par la       pour j’arrivais dans les derniers vers sun destre à sylvie le pendu À la loupe, il observa       le et que vous dire des       "  dernières mises  pour le dernier jour       &n   ces sec erv vre ile madame est la reine des       l̵       pourqu le plus insupportable chez vous avez et si tu dois apprendre à station 3 encore il parle j’ai donc     du faucon la langue est intarissable les oiseaux s’ouvrent nice, le 8 octobre la liberté s’imprime à nous lirons deux extraits de dernier vers aoi heureuse ruine, pensait nécrologie pour martin pour michèle       longte  si, du nouveau "ces deux là se écrirecomme on se       l̵ station 1 : judas       aujour la mastication des       l̵ viallat © le château de macles et roulis photo 4       l̵       nuage quatrième essai de trois tentatives desesperees       qui a grant dulur tendrai puis       le tout est prêt en moi pour "et bien, voilà..." dit moi cocon moi momie fuseau ...et poème pour macles et roulis photo 6   1) cette pas même     chambre dernier vers aoi       au avec marc, nous avons temps où le sang se 1257 cleimet sa culpe, si  les éditions de il avait accepté antoine simon 21 g. duchêne, écriture le       la il en est des meurtrières. dans les rêves de la « pouvez-vous ce texte m’a été 1- c’est dans pluies et bruines, tant pis pour eux. la rencontre d’une j’ai en réserve     un mois sans pour michèle gazier 1) bernadette griot vient de quel ennui, mortel pour dimanche 18 avril 2010 nous ce monde est semé ici. les oiseaux y ont fait juste un mot pour annoncer poussées par les vagues   saint paul trois   d’un coté,       ...mai       embarq dont les secrets… à quoi le ciel de ce pays est tout en introduction à       " ce jour là, je pouvais sainte marie,       six (dans mon ventre pousse une autre citation alocco en patchworck © samuelchapitre 16, versets 1       dans       sur le vieux qui eurydice toujours nue à madame, on ne la voit jamais antoine simon 12 mille fardeaux, mille la pureté de la survie. nul       la pie ki mult est las, il se dort le coeur du comme c’est     hélas, c’est la chair pourtant d’ eurydice ou bien de   pour théa et ses       o il faut aller voir antoine simon 24   encore une   je ne comprends plus    en       &eacut       le tromper le néant une fois entré dans la antoine simon 6 glaciation entre on a cru à cyclades, iii° dans ce pays ma mère au matin du   j’ai souvent antoine simon 15 c’est une sorte de tout le problème pour gilbert       ma ce poème est tiré du si tu es étudiant en nice, le 30 juin 2000       bien petites proses sur terre max charvolen, martin miguel aux barrières des octrois très malheureux...     surgi       d&eacu    regardant antoine simon 2 sculpter l’air :       que neuf j’implore en vain       les la cité de la musique dessiner les choses banales j’ai travaillé     double a toi le don des cris qui ma chair n’est       pass&e dernier vers aoi quelques autres ce qui importe pour       descen mouans sartoux. traverse de m1       la vie humble chez les       banlie       pass&e attendre. mot terrible. dieu faisait silence, mais non... non... je vous assure, antoine simon 19 o tendresses ô mes références : xavier madame chrysalide fileuse béatrice machet vient de au seuil de l’atelier tendresses ô mes envols       crabe- clquez sur       et       coude     faisant la si j’étais un printemps breton, printemps       en un la gaucherie à vivre, comment entrer dans une       ce (de)lecta lucta         neige       sur  l’écriture la parol

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Chartron

Dernière publication : 27 juin 2010.
Les 3 derniers articles : Zone gardée... , Monde rassemblé... , Monde imaginal... .
Les 3 articles les plus lus : Guetter cette chose , Ici, les choses les plus simples à dire... , Mes pensées restent orientées... .

  • PHILIPPE CHARTRON

    Tout est possible...

    Tout est possible pour qui sait le langage et la lenteur du monde ; écrire peut alors tout écrire. Hors de tout récit qui n’affirme que sa contingence, dire ce qui est deviendra une tâche (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Toutes sortes de papiers...

    Toutes sortes de papiers, sur lesquels on prend des notes, dans les lieux où survient le texte activé par l’espace et le moment. Le papier témoigne de ces phrases à peine écrites, quelques notes pour (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Il semble possible...

    Il semble possible d’écrire le matin. J’ai rêvé : je me souviens d’une grande esplanade, dans la nuit, et d’étoiles jetées très haut dans l’obscur ; l’esplanade était une plate-forme d’observation du ciel. (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Je déambule...

    Je déambule et suis confirmé d’être au monde et de le ressentir, et de dialoguer avec lui. Dans un coin de campagne reclus, c’est l’écorce des chênes-liège, le parfum du laurier rose, et la couleur (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    C’est une sorte de patience...

    C’est une sorte de patience, et d’humilité ; comme une marche dans la campagne, qui va son train sans peine, sans fatigue, et qui relance sa propre énergie. C’est une sorte de mise en condition de (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Je reviens sur des éléments très doux

    Je reviens sur des éléments très doux, qui semblent impalpables, le ciel, la poussière, ce qui flotte ici et là dans l’air, entre les mots et à côté des gestes pour indiquer une présence antique et (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Mes pensées restent orientées...

    Mes pensées restent orientées vers ce que j’ignore, et demeurent muettes au milieu de ce que je soupçonne. J’espère un moyen pour consigner quelque révélation. Celle-ci opère sans travail, sans effort. (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Guetter cette chose

    Guetter cette chose « qu’on ne veut ou ne peut nommer », cette frontière du vécu et du pensé, cette frontière de la transmutation de notre être de chair, en énergie à la recherche d’une forme à venir : (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    Je désire un état du monde...

    Je désire un état du monde qui réside dans mon effort de l’écrire, autant que dans le monde. Je surveille une frontière qui passe dans la chose même que j’écris ou que je décris. Il s’agit d’explorer (...)
    Clefs : poésie , Chartron

  • PHILIPPE CHARTRON

    J’oublie souvent, et à dessein...

    J’oublie souvent et à dessein semble-t-il, le carnet et le stylo lorsque je sors et marche, comme si de ne pas prendre de notes enclenchait un travail autre que celui du récit tout simple, un (...)
    Clefs : poésie , Chartron


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