BRIBES EN LIGNE
attendre. mot terrible. le scribe ne retient     oued coulant les dernières       ruelle pour lee antoine simon 27 j’ai ajouté à la mémoire de deuxième essai les avenues de ce pays pas sur coussin d’air mais       force bientôt, aucune amarre arbre épanoui au ciel pour mon épouse nicole normalement, la rubrique  “ne pas bernadette griot vient de pour angelo       b&acir si, il y a longtemps, les   le 10 décembre pour michèle chaque jour est un appel, une les installations souvent, quand il voit s’ouvrir,   si vous souhaitez poème pour       neige       nuage m1       mult ben i fierent franceis e       au madame, on ne la voit jamais rossignolet tu la   (à une il faut dire les pierre ciel spectacle de josué dit hans freibach : derniers vers sun destre libre de lever la tête difficile alliage de l’existence n’est la prédication faite       juin approche d’une       les 1254 : naissance de six de l’espace urbain, les enseignants : où l’on revient     sur la de la dans ce pays ma mère de tantes herbes el pre d’abord l’échange des toutefois je m’estimais troisième essai elle réalise des le recueil de textes …presque vingt ans plus il ne s’agit pas de       vu rien n’est plus ardu  née à madame est une rm : nous sommes en raphaël zacinto dove giacque il mio       droite fin première troisième essai et deux mille ans nous dernier vers aoi mougins. décembre tromper le néant "la musique, c’est le tes chaussures au bas de la route de la soie, à pied, 1. il se trouve que je suis tous ces charlatans qui    7 artistes et 1 assise par accroc au bord de       devant       la le lent tricotage du paysage  ce qui importe pour       au je désire un "et bien, voilà..." dit dernier vers aoi tendresses ô mes envols antoine simon 24 le 19 novembre 2013, à la bien sûrla   le texte suivant a iloec endreit remeint li os j’écoute vos mes pensées restent   ces sec erv vre ile tout à fleur d’eaula danse nous serons toujours ces vous avez de l’autre c’est ici, me       quinze vous dites : "un le galop du poème me 1-nous sommes dehors. 1.- les rêves de dentelle : il avait a dix sept ans, je ne savais   1) cette diaphane est le mot (ou madame est toute de mes deux mains je ne saurais dire avec assez 1- c’est dans antoine simon 11 (de)lecta lucta   dernier vers aoi deuxième suite le franchissement des     une abeille de ecrire sur je t’enfourche ma   maille 1 :que carcassonne, le 06 a propos d’une   né le 7 quand les eaux et les terres     cet arbre que dernier vers aoi toulon, samedi 9  je signerai mon       le et encore  dits     l’é  les premières préparation des merci au printemps des avez-vous vu dernier vers aoi   la production       maquis    en si elle est belle ? je autre citation"voui dernier vers aoi ecrire les couleurs du monde antoine simon 6 À perte de vue, la houle des     le des quatre archanges que       enfant       dans   marcel un tunnel sans fin et, à ] heureux l’homme  on peut passer une vie quel étonnant station 1 : judas À max charvolen et pure forme, belle muette, dans le respect du cahier des c’est la chair pourtant ce va et vient entre et il fallait aller debout     &nbs       le       la le ciel est clair au travers pour michèle gazier 1    au balcon       la seul dans la rue je ris la je suis occupé ces  marcel migozzi vient de je me souviens de       que       ( tu le sais bien. luc ne able comme capable de donner vos estes proz e vostre       et tu dernier vers aoi   d’un coté, deux nouveauté, il existe deux saints portant madame porte à la vie est dans la vie. se elle ose à peine f les feux m’ont mais non, mais non, tu passet li jurz, la noit est dernier vers aoi macles et roulis photo  pour jean le pour jacky coville guetteurs     les fleurs du jusqu’à il y a pluies et bruines, printemps breton, printemps agnus dei qui tollis peccata       je f le feu s’est c’est une sorte de       marche au programme des actions o tendresses ô mes       le se reprendre. creuser son un jour, vous m’avez       dans la deuxième édition du   un livre grand format en trois bernard dejonghe... depuis       je me       bien bribes en ligne a 13) polynésie       banlie seins isabelle boizard 2005 il y a tant de saints sur le 26 août 1887, depuis l’impossible branches lianes ronces       sur la fraîcheur et la il n’est pire enfer que les parents, l’ultime pour helmut clere est la noit e la mieux valait découper f les marques de la mort sur i en voyant la masse aux       &agrav n’ayant pas « 8° de 1 au retour au moment heureuse ruine, pensait certains soirs, quand je       glouss langues de plomba la je n’hésiterai le coquillage contre grant est la plaigne e large nous avancions en bas de cliquetis obscène des antoine simon 25 jamais je n’aurais antoine simon 18       en le tissu d’acier voile de nuità la vous avez carmelo arden quin est une un soir à paris au ce poème est tiré du torna a sorrento ulisse torna    si tout au long     au couchant "l’art est-il un nouvel espace est ouvert    de femme liseuse outre la poursuite de la mise jamais si entêtanteeurydice à bernadette       apr&eg       j̵ dans les rêves de la avant dernier vers aoi je déambule et suis le 15 mai, à les textes mis en ligne   que signifie l’éclair me dure, merci à la toile de mi viene in mentemi première si tu es étudiant en dieu faisait silence, mais l’impression la plus rimbaud a donc vi.- les amicales aventures       les au seuil de l’atelier c’est la peur qui fait quelque chose pour mes enfants laure et morz est rollant, deus en ad  il y a le dans le monde de cette dans ma gorge mon cher pétrarque,  zones gardées de antoine simon 29       l̵  dans toutes les rues cher bernard  epître aux saluer d’abord les plus du bibelot au babilencore une l’une des dernières  le grand brassage des       dans thème principal :       dans soudain un blanc fauche le  mise en ligne du texte tout en travaillant sur les   se       bruyan pour andré    regardant carissimo ulisse,torna a "si elle est titrer "claude viallat, etudiant à neuf j’implore en vain       crabe- (josué avait lentement siglent a fort e nagent e écoute, josué, l’attente, le fruit la fonction, je t’ai admiré,       m̵ pour qui veut se faire une le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi la bouche pure souffrance rita est trois fois humble. aux george(s) (s est la       coude attendre. mot terrible. poussées par les vagues macles et roulis photo 4 tant pis pour eux.       "       ce   nous sommes accorde ton désir à ta (ô fleur de courge...       quand       l̵ il n’y a pas de plus le numéro exceptionnel de antoine simon 2 j’ai travaillé fragilité humaine.       la toute trace fait sens. que suite de       pour "ah ! mon doux pays, dans ce périlleux f toutes mes       deux       " cyclades, iii° apaches : sables mes parolesvous envoi du bulletin de bribes     quand in the country temps où les coeurs et il parlait ainsi dans la archipel shopping, la  la lancinante l’erbe del camp, ki j’ai donné, au mois pour egidio fiorin des mots     chambre dernier vers aoi Éléments - pour jean gautheronle cosmos guetter cette chose c’est extrêmement       la       cette       l̵  il est des objets sur passent .x. portes, al matin, quant primes pert il souffle sur les collines dans le train premier l’évidence       " la parol

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Biga

Dernière publication : 20 novembre 2009.
Les 3 derniers articles : Le grand bouc blanc , Mais ce chasseur , Je suis un faon .
Les 3 articles les plus lus : Pédale seul , Magnolia , Descendant le chemin des hêtres .

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Daniel Biga © Michel Durigneux Daniel Biga © Michel Durigneux
  • DANIEL BIGA

    Le haïku...

    les quatre saisons du haïku

    le haïku je le pratique en tout lieu tout temps toute saison comme la promenade quotidienne
    Clefs : Biga , poésie

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    Seul dans la rue...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    seul dans la rue je ris la raison à la connaître je suis le seul
    Clefs : Biga , poésie

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    gentil petit matin...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    gentil petit matin les poissons sautent sur la Loire
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    les fleurs du fleuve

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    les fleurs du fleuve cueillies à marée basse
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    longtemps sur la rivière

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    longtemps sur la rivière bleue une corneille chasse une mouette puis réciproquement
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    quai des chargeurs

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    quai des chargeurs de l’Ouest la grêle qui dure le temps de l’écrire
    Clefs : Biga , poésie

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    est-ce encore un fleuve ?

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    est-ce encore un fleuve ? n’est-ce plus qu’un égout ? c’est toujours de l’eau qui coule
    Clefs : Biga , poésie

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    au Bosphore

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    au Bosphore chez les Turcs du bord de Loire pause kébab
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    un brin de coriandre

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    un brin de coriandre dans ma dent creuse voyage en Orient
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    au couchant devant la Chapelle

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    au couchant devant la Chapelle sept chevaux entrent dans l’Erdre
    Clefs : Biga , poésie


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