BRIBES EN LIGNE
il arriva que  ce qui importe pour in the country …presque vingt ans plus je ne sais pas si deuxième apparition dans le patriote du 16 mars thème principal : carissimo ulisse,torna a       les je ne saurais dire avec assez       voyage morz est rollant, deus en ad  hors du corps pas je désire un f qu’il vienne, le feu nous savons tous, ici, que rare moment de bonheur, intendo... intendo ! o tendresses ô mes allons fouiller ce triangle on croit souvent que le but de mes deux mains bientôt, aucune amarre  il y a le « 8° de je n’ai pas dit que le         or sept (forces cachées qui sainte marie, des voix percent, racontent  les trois ensembles encore une citation“tu si j’étais un chairs à vif paumes il ne reste plus que le       pourqu la vie humble chez les le ciel est clair au travers       les antoine simon 13 issent de mer, venent as "je me tais. pour taire.   un ne faut-il pas vivre comme la chaude caresse de    nous c’est le grand pour jean-marie simon et sa antoine simon 15 antoine simon 30  le "musée toi, mésange à dans le pain brisé son       & pour michèle il en est des meurtrières. "pour tes je crie la rue mue douleur six de l’espace urbain,   la baie des anges langues de plomba la  de même que les   d’un coté, sors de mon territoire. fais envoi du bulletin de bribes       la       j̵  marcel migozzi vient de buttati ! guarda&nbs à cri et à au programme des actions       je me mise en ligne exacerbé d’air autre essai d’un marie-hélène       pour ce jour là, je pouvais dernier vers aoi on cheval ici. les oiseaux y ont fait l’art n’existe tout en travaillant sur les  improbable visage pendu la vie est ce bruissement  de la trajectoire de ce tout en vérifiant   1) cette             vu       sur la deuxième édition du temps où le sang se montagnesde granz est li calz, si se tandis que dans la grande 5) triptyque marocain f j’ai voulu me pencher traquer       sur errer est notre lot, madame,  martin miguel vient le géographe sait tout     le  née à portrait. 1255 : normal 0 21 false fal « h&eacu elle ose à peine       ce apaches : "nice, nouvel éloge de la     les provisions dernier vers aoi   adagio   je "moi, esclave" a mais non, mais non, tu pour michèle gazier 1 genre des motsmauvais genre 0 false 21 18       le c’est vrai il ne s’agit pas de       " jusqu’à il y a tous feux éteints. des de pa(i)smeisuns en est venuz pour maxime godard 1 haute j’ai longtemps les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi que reste-t-il de la g. duchêne, écriture le la légende fleurie est pour gilbert max charvolen, martin miguel c’est un peu comme si, polenta en ceste tere ad estet ja       nuage (en regardant un dessin de  “ce travail qui vous dites : "un ce qui aide à pénétrer le  “la signification j’oublie souvent et quando me ne so itu pe madame, vous débusquez 1.- les rêves de       m̵   encore une je t’enlace gargouille station 1 : judas cher bernard antoine simon 12 et que dire de la grâce outre la poursuite de la mise pour andrée     sur la pente       tourne glaciation entre les petites fleurs des j’aime chez pierre recleimet deu mult       sur pour m.b. quand je me heurte trois (mon souffle au matin     l’é il n’y a pas de plus quelque chose rm : d’accord sur en 1958 ben ouvre à       fleur ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi         su bruno mendonça seul dans la rue je ris la dans un coin de nice, antoine simon 27 petites proses sur terre       vu le coeur du deux ce travail vous est   né le 7 la galerie chave qui tout mon petit univers en sculpter l’air : 7) porte-fenêtre de pareïs li seit la je n’hésiterai (elle entretenait    seule au ] heureux l’homme dans ce périlleux dernier vers aoi quand sur vos visages les ...et poème pour karles se dort cum hume sur l’erbe verte si est laure et pétrarque comme       dans alocco en patchworck © deuxième essai  “comment j’ai changé le antoine simon 25 bien sûrla art jonction semble enfin les grands il souffle sur les collines et la peur, présente toutefois je m’estimais       quand à monde imaginal,    de femme liseuse martin miguel art et       la     son histoire de signes .     &nbs       en un vos estes proz e vostre et combien peinture de rimes. le texte       l̵ mille fardeaux, mille troisième essai ço dist li reis :       ce giovanni rubino dit trois tentatives desesperees toujours les lettres :  dans toutes les rues jamais je n’aurais madame a des odeurs sauvages quelques autres       fleure pour alain borer le 26 première toutes ces pages de nos  tu vois im font chier percey priest lakesur les passent .x. portes, dernier vers aoi la route de la soie, à pied, je m’étonne toujours de la edmond, sa grande nous avons affaire à de dans le respect du cahier des introibo ad altare jamais si entêtanteeurydice       apr&eg       pav&ea       voyage  tu ne renonceras pas. iv.- du livre d’artiste       le  ce mois ci : sub attention beau 1257 cleimet sa culpe, si       voyage elle réalise des pour lee une il faut dire les vous avez et il fallait aller debout merci à marc alpozzo (dans mon ventre pousse une le grand combat : les durand : une sables mes parolesvous premier essai c’est raphaËl       dans suite du blasphème de elle disposait d’une la mastication des marché ou souk ou       marche onzième tendresses ô mes envols pour yves et pierre poher et abu zayd me déplait. pas       alla s’ouvre la la gaucherie à vivre, dans les rêves de la 10 vers la laisse ccxxxii l’art c’est la       l̵       sur je suis occupé ces       une quatre si la mer s’est  pour de cette machine entre mes ( ce texte a les étourneaux !   en grec, morías       la antoine simon 21 j’ai travaillé l’illusion d’une (À l’église douze (se fait terre se pour martin références : xavier       neige       st chaque jour est un appel, une josué avait un rythme des voiles de longs cheveux hans freibach : vedo la luna vedo le au rayon des surgelés f les marques de la mort sur   dits de “le pinceau glisse sur rêve, cauchemar, l’attente, le fruit quelques textes bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi grande lune pourpre dont les       dans et tout avait au lecteur voici le premier soudain un blanc fauche le ce texte m’a été premier vers aoi dernier macles et roulis photo 4 clere est la noit e la ecrire les couleurs du monde       la pie dernier vers aoi   (vois-tu, sancho, je suis     depuis   voici donc la et encore  dits antoine simon 17 le lourd travail des meules pour maguy giraud et faisant dialoguer a christiane    en le coquillage contre       vaches    courant (ma gorge est une  zones gardées de       la ce poème est tiré du n’ayant pas  les éditions de j’ai en réserve dernier vers aoi antoine simon 2 temps de pierres attendre. mot terrible. a propos de quatre oeuvres de la liberté de l’être vous n’avez mouans sartoux. traverse de pas de pluie pour venir la langue est intarissable le tissu d’acier       au quel ennui, mortel pour le "patriote", nice, le 18 novembre 2004 ce paysage que tu contemplais pure forme, belle muette, “dans le dessin pour jean gautheronle cosmos     pourquoi       force Éléments -   six formes de la la communication est et c’était dans dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir,  dernier salut au       la toute une faune timide veille f les rêves de la rencontre d’une f le feu m’a la parol

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Biga

Dernière publication : 20 novembre 2009.
Les 3 derniers articles : Le grand bouc blanc , Mais ce chasseur , Je suis un faon .
Les 3 articles les plus lus : Neige de pétales , Entre ses rejets , Passé Valence * .

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Daniel Biga © Michel Durigneux Daniel Biga © Michel Durigneux
  • DANIEL BIGA

    Le haïku...

    les quatre saisons du haïku

    le haïku je le pratique en tout lieu tout temps toute saison comme la promenade quotidienne
    Clefs : Biga , poésie

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    Seul dans la rue...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    seul dans la rue je ris la raison à la connaître je suis le seul
    Clefs : Biga , poésie

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    gentil petit matin...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    gentil petit matin les poissons sautent sur la Loire
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    les fleurs du fleuve

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    les fleurs du fleuve cueillies à marée basse
    Clefs : Biga , poésie

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    longtemps sur la rivière

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    longtemps sur la rivière bleue une corneille chasse une mouette puis réciproquement
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    quai des chargeurs

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    quai des chargeurs de l’Ouest la grêle qui dure le temps de l’écrire
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    est-ce encore un fleuve ?

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    est-ce encore un fleuve ? n’est-ce plus qu’un égout ? c’est toujours de l’eau qui coule
    Clefs : Biga , poésie

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    au Bosphore

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    au Bosphore chez les Turcs du bord de Loire pause kébab
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    un brin de coriandre

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    un brin de coriandre dans ma dent creuse voyage en Orient
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    au couchant devant la Chapelle

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    au couchant devant la Chapelle sept chevaux entrent dans l’Erdre
    Clefs : Biga , poésie


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