BRIBES EN LIGNE
abstraction voir figuration     du faucon les étourneaux ! les dernières deuxième essai    en vue à la villa tamaris dernier vers doel i avrat, (josué avait lentement       à à sylvie       une et que dire de la grâce ce va et vient entre  les œuvres de le temps passe si vite, ce qu’un paysage peut et si tu dois apprendre à f le feu s’est toutes ces pages de nos ce pays que je dis est ses mains aussi étaient       je me       &ccedi dans l’innocence des l’existence n’est la vie est dans la vie. se macles et roulis photo 4 il existe au moins deux art jonction semble enfin la vie humble chez les abu zayd me déplait. pas là, c’est le sable et la route de la soie, à pied, macles et roulis photo 1       au       allong le lourd travail des meules les lettres ou les chiffres la bouche pure souffrance je ne saurais dire avec assez l’art c’est la toute trace fait sens. que       pav&ea (dans mon ventre pousse une f les rêves de le glacis de la mort quelques textes  “ne pas a propos de quatre oeuvres de ce 28 février 2002. envoi du bulletin de bribes     extraire         or premier essai c’est nice, le 18 novembre 2004 de l’autre pour yves et pierre poher et dans les carnets     m2 &nbs    si tout au long dans les rêves de la       le       longte merle noir  pour madame est une torche. elle macles et roulis photo il ne reste plus que le       les la vie est ce bruissement  dans le livre, le attelage ii est une œuvre polenta il est le jongleur de lui je suis celle qui trompe il arriva que etudiant à deuxième suite 1) notre-dame au mur violet       un a dix sept ans, je ne savais dans les hautes herbes       chaque       descen iloec endreit remeint li os que reste-t-il de la       en un dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute la musique est le parfum de i en voyant la masse aux dans le train premier des conserves ! vertige. une distance     sur la       la "et bien, voilà..." dit je désire un le geste de l’ancienne,  née à accoucher baragouiner       la quai des chargeurs de c’est le grand       dans  le livre, avec les cuivres de la symphonie villa arson, nice, du 17       la j’ai ajouté       st pas facile d’ajuster le dans le respect du cahier des al matin, quant primes pert « amis rollant, de       "  dans toutes les rues       le pour andré les routes de ce pays sont huit c’est encore à antoine simon 24 dernier vers aoi la littérature de "ces deux là se attendre. mot terrible. de la   maille 1 :que raphaël imagine que, dans la quand les mots se reprendre. creuser son et…  dits de pour angelo douze (se fait terre se     à couleur qui ne masque pas     quand ne faut-il pas vivre comme       l̵ à propos “la et voici maintenant quelques À max charvolen et grande lune pourpre dont les attendre. mot terrible. viallat © le château de pour gilbert     tout autour f le feu m’a essai de nécrologie,       au d’un côté       coude moisissures mousses lichens       deux cinquième essai tout dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt j’entends sonner les la mort d’un oiseau.   le texte suivant a       une la prédication faite ils avaient si longtemps, si   nous sommes dire que le livre est une a ma mère, femme parmi les amants se       glouss   la production chercher une sorte de li quens oger cuardise   voici donc la aux george(s) (s est la ki mult est las, il se dort les petites fleurs des     les fleurs du merci à la toile de 0 false 21 18 j’ai relu daniel biga, au seuil de l’atelier la chaude caresse de vous êtes pour robert mon cher pétrarque, l’une des dernières     [1]        la     faisant la madame, vous débusquez temps de bitume en fusion sur la fraîcheur et la spectacle de josué dit ce texte m’a été  les premières antoine simon 20 ce qui fascine chez m1       tout est prêt en moi pour       un à la mémoire de   saint paul trois un homme dans la rue se prend autre petite voix edmond, sa grande       sur le pour lee j’ai parlé     " je crie la rue mue douleur à cri et à station 5 : comment       aux et il parlait ainsi dans la qu’est-ce qui est en normal 0 21 false fal   le 10 décembre quand les eaux et les terres pour marcel passet li jurz, la noit est       " dans ce périlleux dernier vers aoi (ma gorge est une portrait. 1255 : karles se dort cum hume patrick joquel vient de carles li reis en ad prise sa et que vous dire des juste un tout en vérifiant la force du corps, deux ajouts ces derniers l’éclair me dure, toute une faune timide veille antoine simon 5 Être tout entier la flamme  ce qui importe pour       m&eacu je suis bien dans eurydice toujours nue à       fourr& paysage de ta tombe  et bernard dejonghe... depuis     pourquoi outre la poursuite de la mise  si, du nouveau a propos d’une       é derniers vers sun destre douce est la terre aux yeux le temps passe dans la lu le choeur des femmes de c’était une l’évidence (la numérotation des les doigts d’ombre de neige       o ma voix n’est plus que je meurs de soif   se 0 false 21 18   pour adèle et un titre : il infuse sa rien n’est plus ardu "ah ! mon doux pays, j’ai donc ainsi fut pétrarque dans seins isabelle boizard 2005 avant propos la peinture est       la tout mon petit univers en       la franchement, pensait le chef, preambule – ut pictura avant dernier vers aoi nu(e), comme son nom       dans       &agrav les durand : une  les trois ensembles on préparait quatrième essai de granz est li calz, si se quand nous rejoignons, en       arauca rimbaud a donc c’est vrai a la femme au       un     ton       ruelle ajout de fichiers sons dans "le renard connaît   né le 7 les parents, l’ultime un nouvel espace est ouvert mise en ligne vos estes proz e vostre       que les plus vieilles       marche vous avez je t’ai admiré, tromper le néant il y a dans ce pays des voies josué avait un rythme   je ne comprends plus       le pour michèle aueret les premières pourquoi yves klein a-t-il       deux chairs à vif paumes de sorte que bientôt vedo la luna vedo le l’instant criblé       force les dessins de martine orsoni  dernier salut au       nuage de soie les draps, de soie et combien et c’était dans a la libération, les dernier vers aoi     au couchant assise par accroc au bord de quel ennui, mortel pour jusqu’à il y a       dans    regardant le ciel est clair au travers neuf j’implore en vain mult ben i fierent franceis e station 1 : judas mon travail est une dernier vers aoi       jardin 1. il se trouve que je suis quelque chose antoine simon 16 dernier vers aoi     le       ( de pa(i)smeisuns en est venuz       sur livre grand format en trois bien sûrla « voici toulon, samedi 9 toi, mésange à       &agrav    tu sais peinture de rimes. le texte un trait gris sur la il faut aller voir exode, 16, 1-5 toute quand il voit s’ouvrir, pour jacqueline moretti, où l’on revient       " pour philippe les installations souvent, travail de tissage, dans dernier vers aoi   (elle entretenait  “... parler une antoine simon 32 Éléments -     sur la pente trois (mon souffle au matin à ouverture de l’espace 1 la confusion des dans les horizons de boue, de vous deux, c’est joie et pour michèle gazier 1  pour jean le le texte qui suit est, bien pour daniel farioli poussant       au je découvre avant toi elle disposait d’une toutes sortes de papiers, sur deuxième dernier vers aoi     vers le soir madame porte à je sais, un monde se intendo... intendo !  monde rassemblé dans le pays dont je vous       le       mouett recleimet deu mult dimanche 18 avril 2010 nous la parol

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Biga

Dernière publication : 20 novembre 2009.
Les 3 derniers articles : Le grand bouc blanc , Mais ce chasseur , Je suis un faon .
Les 3 articles les plus lus : Bonheur bucolique , Sabots des chevaux , Pavés chauds aux pieds * .

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Daniel Biga © Michel Durigneux Daniel Biga © Michel Durigneux
  • DANIEL BIGA

    Le haïku...

    les quatre saisons du haïku

    le haïku je le pratique en tout lieu tout temps toute saison comme la promenade quotidienne
    Clefs : Biga , poésie

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    Seul dans la rue...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    seul dans la rue je ris la raison à la connaître je suis le seul
    Clefs : Biga , poésie

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    gentil petit matin...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    gentil petit matin les poissons sautent sur la Loire
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    les fleurs du fleuve

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    les fleurs du fleuve cueillies à marée basse
    Clefs : Biga , poésie

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    longtemps sur la rivière

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    longtemps sur la rivière bleue une corneille chasse une mouette puis réciproquement
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    quai des chargeurs

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    quai des chargeurs de l’Ouest la grêle qui dure le temps de l’écrire
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    est-ce encore un fleuve ?

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    est-ce encore un fleuve ? n’est-ce plus qu’un égout ? c’est toujours de l’eau qui coule
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    au Bosphore

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    au Bosphore chez les Turcs du bord de Loire pause kébab
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    un brin de coriandre

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    un brin de coriandre dans ma dent creuse voyage en Orient
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    au couchant devant la Chapelle

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    au couchant devant la Chapelle sept chevaux entrent dans l’Erdre
    Clefs : Biga , poésie


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