BRIBES EN LIGNE
      &eacut "je me tais. pour taire.       apr&eg       il dernier vers aoi vous dites : "un       sabots d’ eurydice ou bien de       grappe la deuxième édition du la lecture de sainte introibo ad altare ainsi alfred… il est le jongleur de lui la chaude caresse de travail de tissage, dans imagine que, dans la  les éditions de vous êtes       nuage et je vois dans vos pour mon épouse nicole et nous n’avons rien     les fleurs du j’ai longtemps    de femme liseuse samuelchapitre 16, versets 1       dans attention beau m1       ….omme virginia par la  il est des objets sur et que dire de la grâce       sous       au dans les rêves de la     une abeille de le 28 novembre, mise en ligne l’évidence le 2 juillet       montag       le outre la poursuite de la mise       dans quelques autres il en est des meurtrières. dans les hautes herbes "l’art est-il aucun hasard si se     l’é si tu es étudiant en     faisant la passent .x. portes, Ç’avait été la temps de cendre de deuil de pour andré villers 1)  tous ces chardonnerets quando me ne so itu pe     un mois sans c’est ici, me du fond des cours et des cinq madame aux yeux ce texte se présente   dits de ...et poème pour   3   

les       tourne la réserve des bribes (josué avait lentement quand les mots pour mes enfants laure et  “la signification (ma gorge est une  ce mois ci : sub un jour nous avons on préparait f le feu s’est pour anne slacik ecrire est       je et voici maintenant quelques une errance de quand sur vos visages les     double le ciel de ce pays est tout et te voici humanité encore une citation“tu temps de bitume en fusion sur deuxième madame dans l’ombre des       la exode, 16, 1-5 toute allons fouiller ce triangle tout en travaillant sur les pour alain borer le 26 et si au premier jour il vos estes proz e vostre       dans a christiane a la fin il ne resta que (dans mon ventre pousse une la liberté s’imprime à décembre 2001. la vie est ce bruissement cet article est paru    courant les cuivres de la symphonie je suis celle qui trompe       bonhe rien n’est plus ardu       vu       assis toutes ces pages de nos       le station 3 encore il parle       crabe- la rencontre d’une ensevelie de silence, pas sur coussin d’air mais       quand       " de proche en proche tous       sur pour jean marie tendresses ô mes envols       &n madame déchirée les doigts d’ombre de neige hans freibach : grande lune pourpre dont les dans ma gorge       longte issent de mer, venent as   (à pure forme, belle muette, merci à la toile de karles se dort cum hume pour martine, coline et laure difficile alliage de l’instant criblé       glouss quelque temps plus tard, de       soleil       coude quand il voit s’ouvrir, c’est un peu comme si, j’entends sonner les merci au printemps des toujours les lettres : c’est le grand reprise du site avec la   pour théa et ses edmond, sa grande  mise en ligne du texte ma voix n’est plus que       mouett faisant dialoguer dernier vers aoi       &agrav deux ce travail vous est huit c’est encore à toi, mésange à poème pour  hier, 17 madame est la reine des l’appel tonitruant du rare moment de bonheur, et c’était dans un besoin de couper comme de     hélas,       & de mes deux mains sept (forces cachées qui pour raphaël antoine simon 25 Être tout entier la flamme 5) triptyque marocain antoine simon 11   anatomie du m et dessiner les choses banales spectacle de josué dit la bouche pure souffrance   ces notes pour michèle aueret       en seul dans la rue je ris la  il y a le   iv    vers dernier vers aoi autre citation"voui       sur sous l’occupation       dans cet univers sans le 15 mai, à dans le monde de cette (vois-tu, sancho, je suis     oued coulant cyclades, iii° intendo... intendo !     " c’était une       dans   entrons abstraction voir figuration passet li jurz, la noit est je t’ai admiré,  dans le livre, le le scribe ne retient au commencement était deux mille ans nous quand les eaux et les terres on dit qu’agathe       dans       sur le et  riche de mes ouverture d’une macles et roulis photo 6       le   je n’ai jamais le ciel est clair au travers je n’ai pas dit que le       le le "patriote",       "    nous       au l’attente, le fruit une fois entré dans la  avec « a la à 0 false 21 18  de la trajectoire de ce       en le temps passe si vite, madame est une       la dernier vers aoi       sur       le à bernadette pour frédéric derniers vers sun destre     rien dans ce pays ma mère     nous le passé n’est la tentation du survol, à cette machine entre mes avant dernier vers aoi     m2 &nbs le lent déferlement lentement, josué le bulletin de "bribes elle réalise des de pa(i)smeisuns en est venuz   j’ai souvent si grant dol ai que ne le coquillage contre 1257 cleimet sa culpe, si sur la toile de renoir, les    seule au   la baie des anges à la bonne pour michèle gazier 1)       à station 7 : as-tu vu judas se …presque vingt ans plus jamais je n’aurais dans le pain brisé son       quinze       cerisi  le livre, avec   au milieu de après la lecture de   un vendredi pour jacky coville guetteurs la liberté de l’être ils sortent     les provisions neuf j’implore en vain al matin, quant primes pert antoine simon 32 d’abord l’échange des       é ] heureux l’homme de la je découvre avant toi de pareïs li seit la    en dernier vers aoi recleimet deu mult c’est parfois un pays o tendresses ô mes dans un coin de nice,       au    au balcon la force du corps, antoine simon 13 carles li reis en ad prise sa dimanche 18 avril 2010 nous j’ai relu daniel biga, nous viendrons nous masser que reste-t-il de la quand nous rejoignons, en ce texte m’a été je n’hésiterai d’un bout à       l̵ quand c’est le vent qui ki mult est las, il se dort   (dans le li quens oger cuardise a supposer quece monde tienne     tout autour dernier vers aoi tromper le néant       un douze (se fait terre se sculpter l’air : tout le problème au programme des actions dans les horizons de boue, de de prime abord, il torna a sorrento ulisse torna f les rêves de on a cru à  epître aux pour mireille et philippe on croit souvent que le but       longte  tu ne renonceras pas. antoine simon 9 sequence 6   le  improbable visage pendu  zones gardées de folie de josuétout est clere est la noit e la   six formes de la     pluie du mille fardeaux, mille Éléments - j’ai changé le en cet anniversaire, ce qui a ma mère, femme parmi     ton saluer d’abord les plus l’homme est f le feu m’a lorsqu’on connaît une ce qui aide à pénétrer le       maquis rita est trois fois humble.       aujour cher bernard la question du récit a l’aube des apaches, sixième errer est notre lot, madame, madame a des odeurs sauvages troisième essai et nice, le 18 novembre 2004 antoine simon 19       pour ici. les oiseaux y ont fait j’aime chez pierre pour angelo equitable un besoin sonnerait ma mémoire ne peut me il ne reste plus que le ço dist li reis : deuxième apparition le lent tricotage du paysage     dans la ruela marcel alocco a       va si, il y a longtemps, les un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi entr’els nen at ne pui v.- les amicales aventures du dans l’effilé de c’est la distance entre dernier vers aoi petit matin frais. je te suite du blasphème de je meurs de soif 1) notre-dame au mur violet ce qu’un paysage peut  de même que les ici, les choses les plus       un     depuis nice, le 8 octobre la parol

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Biga

Dernière publication : 20 novembre 2009.
Les 3 derniers articles : Le grand bouc blanc , Mais ce chasseur , Je suis un faon .
Les 3 articles les plus lus : J’aimerais , (Refuge des Merveilles) , Le long d’une rigole .

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Daniel Biga © Michel Durigneux Daniel Biga © Michel Durigneux
  • DANIEL BIGA

    Le haïku...

    les quatre saisons du haïku

    le haïku je le pratique en tout lieu tout temps toute saison comme la promenade quotidienne
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    Seul dans la rue...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    seul dans la rue je ris la raison à la connaître je suis le seul
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    gentil petit matin...

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    gentil petit matin les poissons sautent sur la Loire
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    les fleurs du fleuve

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    les fleurs du fleuve cueillies à marée basse
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    longtemps sur la rivière

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    longtemps sur la rivière bleue une corneille chasse une mouette puis réciproquement
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    quai des chargeurs

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    quai des chargeurs de l’Ouest la grêle qui dure le temps de l’écrire
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    est-ce encore un fleuve ?

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    est-ce encore un fleuve ? n’est-ce plus qu’un égout ? c’est toujours de l’eau qui coule
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    au Bosphore

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    au Bosphore chez les Turcs du bord de Loire pause kébab
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    un brin de coriandre

    Les quatre saisons du haïku : printemps

    un brin de coriandre dans ma dent creuse voyage en Orient
    Clefs : Biga , poésie

  • DANIEL BIGA

    au couchant devant la Chapelle

    Les quatre saisons du Haïku : printemps

    au couchant devant la Chapelle sept chevaux entrent dans l’Erdre
    Clefs : Biga , poésie


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