BRIBES EN LIGNE
in the country       neige merci à marc alpozzo de l’autre       fourr&   adagio   je toute une faune timide veille       d&eacu       je samuelchapitre 16, versets 1 ce jour-là il lui       m̵ qu’est-ce qui est en dans les rêves de la       au sequence 6   le "moi, esclave" a       " à propos des grands  martin miguel vient      & (en regardant un dessin de pour yves et pierre poher et ce qui fascine chez carles respunt : dernier vers aoi       mouett antoine simon 28       entre       une il n’y a pas de plus       deux je n’hésiterai nous avancions en bas de vedo la luna vedo le des voix percent, racontent quelque temps plus tard, de 1254 : naissance de       object un trait gris sur la   la production antoine simon 19 huit c’est encore à  je signerai mon a la fin il ne resta que antoine simon 15 dans ma gorge deux nouveauté,   voici donc la quand vous serez tout derniers vers sun destre 0 false 21 18       pour deuxième essai le religion de josué il rêves de josué, de toutes les langues de plomba la iloec endreit remeint li os au commencement était toi, mésange à pour daniel farioli poussant face aux bronzes de miodrag station 5 : comment  dans toutes les rues       &n ecrire les couleurs du monde granz fut li colps, li dux en nouvelles mises en giovanni rubino dit les cuivres de la symphonie deuxième essai régine robin, sixième on trouvera la video le recueil de textes histoire de signes .       baie a claude b.   comme       sur       tous feux éteints. des jusqu’à il y a macles et roulis photo 7       la deux ce travail vous est exode, 16, 1-5 toute à la mémoire de travail de tissage, dans il existe au moins deux encore la couleur, mais cette dernier vers aoi     [1]  où l’on revient jamais je n’aurais il ne reste plus que le       et tu       je  le "musée dernier vers aoi   (à merci à la toile de quatrième essai de deuxième apparition chercher une sorte de dans les horizons de boue, de rare moment de bonheur, preambule – ut pictura       grimpa c’est parfois un pays       pourqu       force cher bernard rm : nous sommes en le temps passe si vite, juste un       le       j̵       le   béatrice machet vient de « voici       un l’impossible il aurait voulu être les avenues de ce pays antoine simon 25 antoine simon 33 f les marques de la mort sur le scribe ne retient       &agrav la danse de références : xavier c’est seulement au  la toile couvre les   au milieu de iv.- du livre d’artiste je désire un       apparu       grappe pour maguy giraud et jouer sur tous les tableaux mise en ligne très saintes litanies clere est la noit e la errer est notre lot, madame, temps où le sang se la force du corps, al matin, quant primes pert le "patriote", la vie humble chez les s’ouvre la l’art c’est la la lecture de sainte       o sur l’erbe verte si est   1) cette 1 la confusion des       dans coupé en deux quand  pour le dernier jour tant pis pour eux. (elle entretenait on dit qu’agathe de sorte que bientôt dernier vers aoi       " pour martin madame chrysalide fileuse f le feu s’est raphaël non, björg, il n’était qu’un villa arson, nice, du 17 dernier vers aoi (la numérotation des ...et poème pour deux ajouts ces derniers apaches : le glacis de la mort "la musique, c’est le       &agrav       &eacut       soleil     rien réponse de michel  référencem suite de   je n’ai jamais antoine simon 12 première entr’els nen at ne pui       il       sous ajout de fichiers sons dans il en est des meurtrières.       maquis l’ami michel il ne sait rien qui ne va nous lirons deux extraits de       midi au rayon des surgelés madame, vous débusquez dix l’espace ouvert au       deux     surgi       magnol de proche en proche tous c’était une       avant nos voix des quatre archanges que dernier vers aoi attention beau du bibelot au babilencore une à bernadette quand il voit s’ouvrir, (josué avait lentement antoine simon 14 l’attente, le fruit       pass&e il ne s’agit pas de glaciation entre f qu’il vienne, le feu de profondes glaouis très malheureux... c’est la chair pourtant je t’ai admiré, ils s’étaient assise par accroc au bord de       alla mes pensées restent À l’occasion de pour maxime godard 1 haute j’ai en réserve bel équilibre et sa jamais si entêtanteeurydice m1       la bouche pure souffrance quand les eaux et les terres bribes en ligne a   pour adèle et clers fut li jurz e li   maille 1 :que dieu faisait silence, mais au lecteur voici le premier f toutes mes   iv    vers merci au printemps des       object quant carles oït la i en voyant la masse aux antoine simon 27 dernier vers aoi le 15 mai, à  monde rassemblé j’ai donc le corps encaisse comme il       " les doigts d’ombre de neige au seuil de l’atelier j’ai donné, au mois cet article est paru en introduction à rita est trois fois humble. dans le pays dont je vous     une abeille de antoine simon 22 j’ai relu daniel biga, pour le prochain basilic, (la       la mult ben i fierent franceis e       &agrav maintenant il connaît le troisième essai dernier vers aoi       aujour le tissu d’acier pourquoi yves klein a-t-il madame a des odeurs sauvages « 8° de   marcel       descen ce jour là, je pouvais la mort d’un oiseau. nous avons affaire à de il semble possible et il fallait aller debout avant dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis "tu sais ce que c’est       journ& archipel shopping, la l’appel tonitruant du       la les grands max charvolen, martin miguel a dix sept ans, je ne savais  “ne pas     depuis       " coupé le sonà lancinant ô lancinant c’est la peur qui fait "ah ! mon doux pays, "l’art est-il  tous ces chardonnerets dont les secrets… à quoi  au mois de mars, 1166       é f les feux m’ont passet li jurz, si turnet a   né le 7 f le feu m’a       longte pour michèle aueret       dans    de femme liseuse Éléments - autre essai d’un       l̵       ton l’homme est mon cher pétrarque, abstraction voir figuration et que dire de la grâce paysage de ta tombe  et sixième ce texte se présente       il tous ces charlatans qui monde imaginal, le 26 août 1887, depuis vertige. une distance il y a dans ce pays des voies     dans la ruela violette cachéeton je serai toujours attentif à imagine que, dans la macles et roulis photo 1 a propos d’une écoute, josué, si j’avais de son au matin du préparation des ouverture de l’espace     les provisions il faut laisser venir madame       sur il arriva que   l’oeuvre vit son viallat © le château de que d’heures chaque automne les couleur qui ne masque pas décembre 2001. d’ eurydice ou bien de que reste-t-il de la  ce qui importe pour dernier vers aoi       l̵   j’ai souvent charogne sur le seuilce qui fin première ainsi alfred… li emperere s’est quatre si la mer s’est ici. les oiseaux y ont fait c’est pour moi le premier       " nice, le 8 octobre         &n si, il y a longtemps, les elle ose à peine passent .x. portes, hans freibach :  hors du corps pas dernier vers aoi madame des forêts de premier vers aoi dernier je reviens sur des    en c’est ici, me pour angelo mon travail est une raphaËl antoine simon 11 les lettres ou les chiffres vous avez     pourquoi diaphane est le mot (ou il faut aller voir pas une année sans évoquer la parol

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Laurent


  • Défilé

    Jean Jacques Laurent devait organiser, en 1993, l’exposition d’une série de toiles. Michel Butor les a légendées et m’a demandé d’en réaliser comme des phylactères.
  • I

    Ce pays que je dis est né d’eau d’herbe et de neige, nuage entre désirs et perte ; les terres qui l’entourent sans cesse s’effilochent. l’aigle se bat contre lui-même il étire ses ailes en rêve on (...)
  • II

    C’est parfois un pays de bord de fleuves il porte le monde ou les oripeaux du monde peuplé d’oiseaux aux ports de rois et de poissons inattendus entre son corps et la figure du monde dans (...)
  • III

    Les routes de ce pays sont cerclées d’ombres la chevauchée de nuit aucun mystère vraiment entre harpe et sabot seules palpitent des vies infinies éclatement d’une terre étirée dans des creux (...)
  • IV

    Dans ce pays ma mère l’ombre il se fait une grande fête pleine de chants et de danses lentes tu es partie on croirait parfois que l’air ne laissant à nos abords que ton cénotaphe jalousement (...)
  • V

    D’un bout à l’autre de ce pays ce ne sont que promenades allez allez pauvres nomades tous les retours sont lassants le long des eaux herbe et neige la nuit qui nous poursuit nous coiffe (...)
  • VI

    Dans le pays dont je vous parle on cache ses douleurs la momie d’arlequin se porte bien elle s’enterre dans son enfance ; lui, danse dans le dedans de soi, rien ne transparaît de sa joie (...)
  • VII

    Les avenues de ce pays laissent glisser l’eau et le vent tu pars ton ombre te suit jusqu’à la mer au loin des échos s’affaiblissent il se fait ainsi de grands remous de vagues et d’écume les (...)
  • VIII

    Le ciel de ce pays est tout d’un bloc la nuit s’y effondre donc dans le silence de la tentation du monde sans préalable elle s’échappe sans effet d’annonce et sans bruit l’étalement des (...)
  • IX

    Quand les eaux et les terres de ce pays se réunissent les porteuses d’eau de terre et de pain se dirigent lentement vers la rivière le ciel n’est alors jamais trop loin avec ses airs de femme (...)

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Jean-Jacques Laurent, 7 mars 2008, à Vallauris
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