BRIBES EN LIGNE
      à la gaucherie à vivre, pour gilbert je ne peins pas avec quoi, le 15 mai, à madame des forêts de tendresse du mondesi peu de “dans le dessin imagine que, dans la     hélas, madame porte à       ( ce qui importe pour soudain un blanc fauche le       dans       force       soleil c’est extrêmement inoubliables, les f qu’il vienne, le feu écoute, josué, vous êtes une fois entré dans la     longtemps sur mieux valait découper temps de bitume en fusion sur la légende fleurie est  martin miguel vient dans le monde de cette madame est une torche. elle       deux clquez sur       o i mes doigts se sont ouverts lancinant ô lancinant deuxième approche de granz est li calz, si se suite de dans les écroulements la rencontre d’une       le il souffle sur les collines le geste de l’ancienne, station 7 : as-tu vu judas se ce qui fait tableau : ce pour jean-louis cantin 1.- la mort d’un oiseau. "tu sais ce que c’est comme un préliminaire la dans ce pays ma mère guetter cette chose titrer "claude viallat, mon travail est une ce monde est semé merci à la toile de       au       &eacut ma voix n’est plus que les étourneaux ! cinquième essai tout pas sur coussin d’air mais où l’on revient est-ce parce que, petit, on  au travers de toi je       vu antoine simon 19 À max charvolen et       le ne faut-il pas vivre comme archipel shopping, la la prédication faite     surgi 1254 : naissance de dernier vers aoi au programme des actions nouvelles mises en l’erbe del camp, ki       entre et encore  dits non, björg,       nuage dorothée vint au monde pourquoi yves klein a-t-il rêve, cauchemar, le temps passe dans la le 19 novembre 2013, à la     au couchant pas facile d’ajuster le charogne sur le seuilce qui le 26 août 1887, depuis       descen ils s’étaient c’est la peur qui fait à la mémoire de d’un côté "pour tes       sur etait-ce le souvenir dire que le livre est une a la fin il ne resta que pour angelo       magnol  avec « a la       coude       en un       bonhe  les éditions de       devant  pour le dernier jour fragilité humaine. bien sûrla       droite quand sur vos visages les nous savons tous, ici, que saluer d’abord les plus traquer f j’ai voulu me pencher suite du blasphème de l’illusion d’une quand vous serez tout       cerisi quand il voit s’ouvrir, là, c’est le sable et       ruelle pour raphaël les avenues de ce pays  “la signification merci à marc alpozzo       pour andrée    7 artistes et 1 j’oublie souvent et béatrice machet vient de tous feux éteints. des quelque chose       m̵ a la femme au "nice, nouvel éloge de la l’attente, le fruit  dernières mises dernier vers aoi pour michèle gazier 1  il y a le macles et roulis photo 6 j’ai donné, au mois       "       fourr& je dors d’un sommeil de sauvage et fuyant comme bernard dejonghe... depuis descendre à pigalle, se     le vue à la villa tamaris       les de la       sur   iv    vers faisant dialoguer       &ccedi cet univers sans ] heureux l’homme intendo... intendo ! quand nous rejoignons, en à bernadette bel équilibre et sa dernier vers aoi encore la couleur, mais cette la cité de la musique laure et pétrarque comme dernier vers aoi       que deuxième suite pour ma le grand combat :  si, du nouveau les dessins de martine orsoni       sur nous serons toujours ces 1-nous sommes dehors. c’est la chair pourtant quel étonnant il aurait voulu être un besoin de couper comme de   la baie des anges       il aux barrières des octrois de proche en proche tous       embarq f le feu s’est dans les hautes herbes       l̵ dernier vers aoi toutefois je m’estimais j’ai ajouté 1. il se trouve que je suis d’ eurydice ou bien de attention beau pour michèle gazier 1) des quatre archanges que f les marques de la mort sur       m&eacu antoine simon 14 paysage de ta tombe  et je reviens sur des il existe deux saints portant pure forme, belle muette, madame est une sur la toile de renoir, les (elle entretenait tu le saiset je le vois dernier vers aoi       pav&ea       &n deux ce travail vous est       é    regardant napolì napolì moisissures mousses lichens       les       le ils avaient si longtemps, si je me souviens de aucun hasard si se carles respunt : deux mille ans nous le numéro exceptionnel de       longte les premières f tous les feux se sont beaucoup de merveilles dernier vers aoi ils sortent ki mult est las, il se dort il s’appelait iv.- du livre d’artiste petites proses sur terre dernier vers aoi       alla on dit qu’agathe         or     oued coulant dix l’espace ouvert au le travail de bernard quatrième essai de     &nbs la mort, l’ultime port, antoine simon 15     les fleurs du on croit souvent que le but       &agrav  “comment       ton     " ainsi va le travail de qui prenez vos casseroles et derniers si tu es étudiant en le glacis de la mort dernier vers aoi       sur   un la bouche pure souffrance elle ose à peine       les dernier vers aoi mais non, mais non, tu   ces notes petit matin frais. je te les doigts d’ombre de neige au labyrinthe des pleursils dernier vers aoi       le toutes ces pages de nos de mes deux mains carmelo arden quin est une références : xavier   six formes de la le passé n’est     vers le soir       la pie la fraîcheur et la le temps passe si vite,     sur la pente  marcel migozzi vient de   dits de  on peut passer une vie s’ouvre la diaphane est le mot (ou ce   marcel pour mes enfants laure et       pas une année sans évoquer dans les rêves de la après la lecture de siglent a fort e nagent e   entrons       la entr’els nen at ne pui la chaude caresse de mise en ligne       deux ce jour-là il lui pour mireille et philippe l’évidence antoine simon 21 le pendu carcassonne, le 06 les grands art jonction semble enfin "ces deux là se  ce qui importe pour pour alain borer le 26   est-ce que a propos de quatre oeuvres de dernier vers aoi la brume. nuages       en dans l’innocence des j’ai longtemps dernier vers aoi   tant pis pour eux.       le lu le choeur des femmes de on préparait 1257 cleimet sa culpe, si sixième légendes de michel c’est ici, me cet article est paru dans le  le livre, avec       l̵ temps de cendre de deuil de  zones gardées de aux george(s) (s est la la terre nous certains soirs, quand je   se       qui ses mains aussi étaient pour le prochain basilic, (la présentation du dimanche 18 avril 2010 nous quelque temps plus tard, de à le coquillage contre       ma face aux bronzes de miodrag       au       quinze l’homme est les plus vieilles avec marc, nous avons rita est trois fois humble. le nécessaire non nice, le 30 juin 2000 cyclades, iii°       dans agnus dei qui tollis peccata de pa(i)smeisuns en est venuz ce qui aide à pénétrer le cette machine entre mes À l’occasion de comment entrer dans une la deuxième édition du       la   que signifie glaciation entre il pleut. j’ai vu la (À l’église au lecteur voici le premier  “s’ouvre couleur qui ne masque pas dans l’innocence des elle réalise des ….omme virginia par la l’art c’est la dans les horizons de boue, de ecrire les couleurs du monde écrirecomme on se samuelchapitre 16, versets 1 macles et roulis photo 7       &agrav pour jacqueline moretti, un jour, vous m’avez la vie est dans la vie. se troisième essai les amants se       la     chambre antoine simon 17       nuage antoine simon 6 la parol

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Laurent


  • Défilé

    Jean Jacques Laurent devait organiser, en 1993, l’exposition d’une série de toiles. Michel Butor les a légendées et m’a demandé d’en réaliser comme des phylactères.
  • I

    Ce pays que je dis est né d’eau d’herbe et de neige, nuage entre désirs et perte ; les terres qui l’entourent sans cesse s’effilochent. l’aigle se bat contre lui-même il étire ses ailes en rêve on (...)
  • II

    C’est parfois un pays de bord de fleuves il porte le monde ou les oripeaux du monde peuplé d’oiseaux aux ports de rois et de poissons inattendus entre son corps et la figure du monde dans (...)
  • III

    Les routes de ce pays sont cerclées d’ombres la chevauchée de nuit aucun mystère vraiment entre harpe et sabot seules palpitent des vies infinies éclatement d’une terre étirée dans des creux (...)
  • IV

    Dans ce pays ma mère l’ombre il se fait une grande fête pleine de chants et de danses lentes tu es partie on croirait parfois que l’air ne laissant à nos abords que ton cénotaphe jalousement (...)
  • V

    D’un bout à l’autre de ce pays ce ne sont que promenades allez allez pauvres nomades tous les retours sont lassants le long des eaux herbe et neige la nuit qui nous poursuit nous coiffe (...)
  • VI

    Dans le pays dont je vous parle on cache ses douleurs la momie d’arlequin se porte bien elle s’enterre dans son enfance ; lui, danse dans le dedans de soi, rien ne transparaît de sa joie (...)
  • VII

    Les avenues de ce pays laissent glisser l’eau et le vent tu pars ton ombre te suit jusqu’à la mer au loin des échos s’affaiblissent il se fait ainsi de grands remous de vagues et d’écume les (...)
  • VIII

    Le ciel de ce pays est tout d’un bloc la nuit s’y effondre donc dans le silence de la tentation du monde sans préalable elle s’échappe sans effet d’annonce et sans bruit l’étalement des (...)
  • IX

    Quand les eaux et les terres de ce pays se réunissent les porteuses d’eau de terre et de pain se dirigent lentement vers la rivière le ciel n’est alors jamais trop loin avec ses airs de femme (...)

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Jean-Jacques Laurent, 7 mars 2008, à Vallauris
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