BRIBES EN LIGNE
j’ai relu daniel biga, au lecteur voici le premier       dans josué avait un rythme livre grand format en trois en ceste tere ad estet ja  référencem la musique est le parfum de       vu des voix percent, racontent temps de pierres dans la je t’ai admiré, pour helmut c’est parfois un pays madame est toute       &ccedi       le dorothée vint au monde antoine simon 6 (elle entretenait quand c’est le vent qui       enfant macles et roulis photo 3 toutes ces pages de nos       object à propos “la antoine simon 7 pour martine coupé en deux quand le pendu ce texte m’a été   1) cette la prédication faite on dit qu’agathe pour maguy giraud et i mes doigts se sont ouverts       dans       le onzième Éléments - antoine simon 31 ce jour là, je pouvais laure et pétrarque comme       montag carissimo ulisse,torna a f dans le sourd chatoiement toute une faune timide veille zacinto dove giacque il mio ço dist li reis :       allong     pluie du  improbable visage pendu  la lancinante et tout avait monde imaginal, dernier vers aoi patrick joquel vient de sainte marie, dans l’innocence des le grand combat : le 26 août 1887, depuis juste un histoire de signes . trois tentatives desesperees je n’hésiterai dans les horizons de boue, de pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 17 voici des œuvres qui, le  la toile couvre les autres litanies du saint nom sa langue se cabre devant le j’ai perdu mon les cuivres de la symphonie la vie est dans la vie. se journée de quand vous serez tout chaque jour est un appel, une et combien       sous clere est la noit e la       le une autre approche de   si vous souhaitez dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de       bonhe pour michèle gazier 1 je déambule et suis  je signerai mon       ce une errance de vous deux, c’est joie et mult ben i fierent franceis e       une il souffle sur les collines peinture de rimes. le texte     rien c’est pour moi le premier tendresses ô mes envols un tunnel sans fin et, à À max charvolen et    de femme liseuse 1.- les rêves de pour max charvolen 1) les installations souvent, temps où le sang se je n’ai pas dit que le   pour olivier     m2 &nbs       au     surgi merci à marc alpozzo au rayon des surgelés la lecture de sainte madame aux rumeurs à propos des grands dans un coin de nice, a dix sept ans, je ne savais un verre de vin pour tacher je suis bien dans a propos de quatre oeuvres de dernier vers aoi ils sortent (en regardant un dessin de o tendresses ô mes       le dans ma gorge c’est seulement au temps de pierres   la baie des anges       le abu zayd me déplait. pas       ...mai il aurait voulu être temps où les coeurs et c’était dans certains soirs, quand je     nous diaphane est le mot (ou dernier vers aoi les étourneaux ! marché ou souk ou je reviens sur des guetter cette chose (josué avait lentement suite de quelques autres mais non, mais non, tu       arauca je crie la rue mue douleur         &n à la fonction, chaises, tables, verres, de pa(i)smeisuns en est venuz       au le corps encaisse comme il  “... parler une       " la poésie, à la dernier vers aoi temps de bitume en fusion sur approche d’une epuisement de la salle,       un l’homme est       sur mult est vassal carles de le lent tricotage du paysage les oiseaux s’ouvrent     une abeille de et il fallait aller debout dessiner les choses banales rm : d’accord sur       pourqu on croit souvent que le but raphaël       fleure à cri et à aux george(s) (s est la       grimpa la terre a souvent tremblé       &n ce pays que je dis est le glacis de la mort le nécessaire non     un mois sans "pour tes À peine jetés dans le Ç’avait été la agnus dei qui tollis peccata le coquillage contre soudain un blanc fauche le madame porte à f le feu m’a tous ces charlatans qui le temps passe si vite, madame est une torche. elle il n’y a pas de plus cinq madame aux yeux l’art n’existe       sur       entre jouer sur tous les tableaux madame, c’est notre "moi, esclave" a   se antoine simon 27       je pour frédéric       quand 0 false 21 18       au       p&eacu les plus terribles ce qu’un paysage peut       pour langues de plomba la      &       sur pour lee les grands les durand : une       dans  dans toutes les rues pour martine, coline et laure il n’était qu’un antoine simon 20 f j’ai voulu me pencher charogne sur le seuilce qui madame est la reine des accoucher baragouiner troisième essai pour jean-marie simon et sa des voiles de longs cheveux     les fleurs du cinquième essai tout alocco en patchworck ©    courant 1 au retour au moment macles et roulis photo la deuxième édition du (vois-tu, sancho, je suis cet article est paru travail de tissage, dans dans la caverne primordiale     " percey priest lakesur les antoine simon 28 merci à la toile de       il accorde ton désir à ta rare moment de bonheur, la liberté s’imprime à À la loupe, il observa dentelle : il avait que d’heures       la si elle est belle ? je dernier vers aoi antoine simon 15 antoine simon 2 glaciation entre   au milieu de    tu sais  “la signification v.- les amicales aventures du       bien 1. il se trouve que je suis le 15 mai, à sous la pression des tout mon petit univers en vous dites : "un nu(e), comme son nom     de rigoles en pour jean gautheronle cosmos "tu sais ce que c’est       l̵       et dans ce périlleux       le halt sunt li pui e mult halt abstraction voir figuration violette cachéeton       devant       dans que reste-t-il de la la vie humble chez les titrer "claude viallat, douze (se fait terre se  les éditions de la galerie chave qui l’ami michel un homme dans la rue se prend au seuil de l’atelier preambule – ut pictura un jour, vous m’avez mieux valait découper       la       nuage g. duchêne, écriture le deuxième approche de antoine simon 22 marcel alocco a trois (mon souffle au matin dernier vers aoi  il y a le “le pinceau glisse sur lancinant ô lancinant       et tu j’ai longtemps paien sunt morz, alquant     l’é des quatre archanges que errer est notre lot, madame, bribes en ligne a dix l’espace ouvert au     &nbs       à écrirecomme on se  “ce travail qui lentement, josué  le "musée j’oublie souvent et ma voix n’est plus que  monde rassemblé       l̵ dans les rêves de la a ma mère, femme parmi pour mon épouse nicole       cette assise par accroc au bord de   maille 1 :que attelage ii est une œuvre     après « 8° de bientôt, aucune amarre   ciel !!!! mouans sartoux. traverse de dernier vers aoi       dans  l’écriture etait-ce le souvenir « e ! malvais heureuse ruine, pensait est-ce parce que, petit, on le bulletin de "bribes viallat © le château de ainsi fut pétrarque dans ouverture de l’espace avant propos la peinture est et nous n’avons rien c’est la peur qui fait 0 false 21 18 le proche et le lointain granz est li calz, si se 10 vers la laisse ccxxxii       pass&e quand les eaux et les terres tout est prêt en moi pour ce paysage que tu contemplais écoute, josué,       au   et encore  dits je t’enlace gargouille « pouvez-vous dernier vers aoi il y a tant de saints sur torna a sorrento ulisse torna suite du blasphème de si grant dol ai que ne passet li jurz, si turnet a       dans ce jour-là il lui       sur pour pierre theunissen la       &agrav tu le sais bien. luc ne démodocos... Ça a bien un       sur dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa mon cher pétrarque,       soleil       cerisi dans ce pays ma mère saluer d’abord les plus c’est une sorte de       descen le franchissement des c’est la chair pourtant pierre ciel d’un côté la parol

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Laurent


  • Défilé

    Jean Jacques Laurent devait organiser, en 1993, l’exposition d’une série de toiles. Michel Butor les a légendées et m’a demandé d’en réaliser comme des phylactères.
  • I

    Ce pays que je dis est né d’eau d’herbe et de neige, nuage entre désirs et perte ; les terres qui l’entourent sans cesse s’effilochent. l’aigle se bat contre lui-même il étire ses ailes en rêve on (...)
  • II

    C’est parfois un pays de bord de fleuves il porte le monde ou les oripeaux du monde peuplé d’oiseaux aux ports de rois et de poissons inattendus entre son corps et la figure du monde dans (...)
  • III

    Les routes de ce pays sont cerclées d’ombres la chevauchée de nuit aucun mystère vraiment entre harpe et sabot seules palpitent des vies infinies éclatement d’une terre étirée dans des creux (...)
  • IV

    Dans ce pays ma mère l’ombre il se fait une grande fête pleine de chants et de danses lentes tu es partie on croirait parfois que l’air ne laissant à nos abords que ton cénotaphe jalousement (...)
  • V

    D’un bout à l’autre de ce pays ce ne sont que promenades allez allez pauvres nomades tous les retours sont lassants le long des eaux herbe et neige la nuit qui nous poursuit nous coiffe (...)
  • VI

    Dans le pays dont je vous parle on cache ses douleurs la momie d’arlequin se porte bien elle s’enterre dans son enfance ; lui, danse dans le dedans de soi, rien ne transparaît de sa joie (...)
  • VII

    Les avenues de ce pays laissent glisser l’eau et le vent tu pars ton ombre te suit jusqu’à la mer au loin des échos s’affaiblissent il se fait ainsi de grands remous de vagues et d’écume les (...)
  • VIII

    Le ciel de ce pays est tout d’un bloc la nuit s’y effondre donc dans le silence de la tentation du monde sans préalable elle s’échappe sans effet d’annonce et sans bruit l’étalement des (...)
  • IX

    Quand les eaux et les terres de ce pays se réunissent les porteuses d’eau de terre et de pain se dirigent lentement vers la rivière le ciel n’est alors jamais trop loin avec ses airs de femme (...)

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Jean-Jacques Laurent, 7 mars 2008, à Vallauris
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