BRIBES EN LIGNE
deuxième essai r.m.a toi le don des cris qui  l’écriture À la loupe, il observa  “s’ouvre   j’ai souvent macles et roulis photo 3 essai de nécrologie, l’existence n’est le geste de l’ancienne, dernier vers que mort       le station 7 : as-tu vu judas se la deuxième édition du       su    au balcon À max charvolen et martin premier essai c’est attelage ii est une œuvre carles li reis en ad prise sa si j’étais un nous serons toujours ces suite de     un mois sans f toutes mes assise par accroc au bord de bel équilibre et sa       apr&eg 0 false 21 18 antoine simon 12 equitable un besoin sonnerait ce qui fait tableau : ce  epître aux de toutes les il faut laisser venir madame   pour adèle et       p&eacu dans la caverne primordiale n’ayant pas heureuse ruine, pensait       dans la poésie, à la qu’est-ce qui est en (ma gorge est une j’ai en réserve    en tant pis pour eux. dernier vers aoi     après       deux toute une faune timide veille       quinze poème pour   maille 1 :que peinture de rimes. le texte     au couchant       &eacut  si, du nouveau le travail de bernard macles et roulis photo 1 ils avaient si longtemps, si toi, mésange à références : xavier       cette dire que le livre est une   le texte suivant a si j’avais de son cette machine entre mes       ( dans les hautes herbes  la toile couvre les   l’oeuvre vit son pour mon épouse nicole       dans depuis ce jour, le site dans le patriote du 16 mars       assis d’un côté  dernières mises nous viendrons nous masser       voyage dernier vers aoi antoine simon 25     cet arbre que mult ben i fierent franceis e grant est la plaigne e large l’une des dernières cher bernard vos estes proz e vostre au commencement était moisissures mousses lichens et si tu dois apprendre à  mise en ligne du texte     le cygne sur il en est des meurtrières.       entre nous dirons donc ma voix n’est plus que sables mes parolesvous quand les mots on croit souvent que le but  “... parler une il semble possible pour andré villers 1) antoine simon 3 merci à marc alpozzo dans le respect du cahier des       "   nous sommes       marche la chaude caresse de buttati ! guarda&nbs torna a sorrento ulisse torna des quatre archanges que à faisant dialoguer     extraire   on n’est histoire de signes . pour robert le scribe ne retient       dans     une abeille de       et i mes doigts se sont ouverts je t’ai admiré, 0 false 21 18       fourmi la liberté de l’être il était question non a claude b.   comme aux george(s) (s est la       ruelle de tantes herbes el pre       le marie-hélène ajout de fichiers sons dans       je me en cet anniversaire, ce qui vous avez pour jacky coville guetteurs du bibelot au babilencore une     ton et c’était dans au lecteur voici le premier pour martin nos voix et  riche de mes       le le numéro exceptionnel de       devant tromper le néant le glacis de la mort lorsqu’on connaît une  le "musée rimbaud a donc       sous beaucoup de merveilles etudiant à sculpter l’air : seul dans la rue je ris la martin miguel art et religion de josué il       les chaque automne les les oiseaux s’ouvrent   six formes de la       une antoine simon 27 et si au premier jour il  née à les premières ( ce texte a marcel alocco a comme c’est   dernier vers aoi pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi le plus insupportable chez       dans outre la poursuite de la mise vous avez pour yves et pierre poher et       la pie f le feu s’est 1.- les rêves de deux mille ans nous il est le jongleur de lui "ces deux là se il ne s’agit pas de       sabots " je suis un écorché vif. on trouvera la video napolì napolì quelque temps plus tard, de c’est un peu comme si, madame, c’est notre       entre  il y a le bribes en ligne a des voix percent, racontent et il fallait aller debout tout en vérifiant   entrons    tu sais rêve, cauchemar, reprise du site avec la 5) triptyque marocain intendo... intendo ! nouvelles mises en antoine simon 2 1257 cleimet sa culpe, si  je signerai mon  pour le dernier jour dernier vers aoi dans les carnets edmond, sa grande       la i.- avaler l’art par macles et roulis photo       la fontelucco, 6 juillet 2000 f j’ai voulu me pencher nous avancions en bas de toujours les lettres :     surgi mougins. décembre en 1958 ben ouvre à i en voyant la masse aux accorde ton désir à ta       deux a l’aube des apaches,   (dans le dans les carnets j’ai ajouté errer est notre lot, madame, jamais si entêtanteeurydice pour maguy giraud et antoine simon 19       pav&ea mais non, mais non, tu pour mireille et philippe       ce  il est des objets sur il y a tant de saints sur pour gilbert et la peur, présente tout mon petit univers en art jonction semble enfin   (à À peine jetés dans le  tous ces chardonnerets j’ai longtemps mult est vassal carles de sainte marie, de mes deux mains       " approche d’une       au a la libération, les antoine simon 17       dans       dans   jn 2,1-12 : la brume. nuages vertige. une distance à sylvie     [1]  pur ceste espee ai dulor e       ( et tout avait       en les avenues de ce pays trois (mon souffle au matin la galerie chave qui       "       la vous dites : "un avant dernier vers aoi seins isabelle boizard 2005 percey priest lakesur les tu le saiset je le vois       sur deux ce travail vous est l’instant criblé       et tu suite du blasphème de grande lune pourpre dont les  ce qui importe pour       montag la danse de les dernières deux nouveauté,       en il existe au moins deux constellations et s’égarer on « voici neuf j’implore en vain a propos de quatre oeuvres de a christiane ce monde est semé (vois-tu, sancho, je suis ici, les choses les plus  dernier salut au à cri et à l’attente, le fruit       je       sur à la mémoire de le "patriote",    regardant antoine simon 22  tu vois im font chier six de l’espace urbain, dernier vers aoi douce est la terre aux yeux je t’enlace gargouille glaciation entre       b&acir je ne peins pas avec quoi,   le 10 décembre       st carcassonne, le 06       reine nous lirons deux extraits de g. duchêne, écriture le       allong je t’enfourche ma allons fouiller ce triangle (elle entretenait arbre épanoui au ciel "la musique, c’est le sauvage et fuyant comme  de la trajectoire de ce des voiles de longs cheveux dans ce périlleux titrer "claude viallat, quel étonnant le texte qui suit est, bien derniers nice, le 30 juin 2000  au travers de toi je    seule au travail de tissage, dans       dans issent de mer, venent as ….omme virginia par la  improbable visage pendu     chant de f dans le sourd chatoiement les textes mis en ligne passent .x. portes, et encore  dits mes pensées restent de pa(i)smeisuns en est venuz béatrice machet vient de j’ai donc pour andré se placer sous le signe de madame a des odeurs sauvages     vers le soir cinq madame aux yeux  “la signification démodocos... Ça a bien un petites proses sur terre 1) notre-dame au mur violet quatrième essai de d’ eurydice ou bien de rita est trois fois humble. tout en travaillant sur les karles se dort cum hume je serai toujours attentif à "pour tes écrirecomme on se       jonath pour jacqueline moretti,       sur  hier, 17       qui dernier vers aoi moi cocon moi momie fuseau antoine simon 26 la terre a souvent tremblé tendresse du mondesi peu de     oued coulant iv.- du livre d’artiste huit c’est encore à       pour attendre. mot terrible.       d&eacu un homme dans la rue se prend la parol

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Terre de l’enfuie

Dernier ajout : 7 janvier 2009.

Les 3 derniers textes : X , IX , VIII .

Les 3 textes les plus lus : V , VIII , IX .

Ce texte est né d’une commande urgente de Jean-Jacques Laurent. Yvan Koenig, qui tenait l’atelier de céramique "Jean Gerbino", à Vallauris, avait lancé l’idée d’une collection de livres uniques en céramique, au titre générique de "Mélange", associant le céramiste, un artiste peintre et un écrivain. Jean Jacques Laurent devait fournir le premier exemplaire. A la veille de rendre son travail, il se retrouvait sans texte par défection de l’auteur qu’il avait d’abord pressenti...

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Emboitage Y. Koenig
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page titre

Sans détails. Il m’a appelé. Je me suis rendu à Vallauris immédiatement. Nous avons travaillé. J’ai livré le texte manuscrit dans la nuit. Jamais je n’ai osé retoucher "Terre de l’enfuie"...

 


  • I

    Ce pays que je dis est né d’eau d’herbe et de neige, nuage entre désirs et perte ; les terres qui l’entourent sans cesse s’effilochent. l’aigle se bat contre lui-même il étire ses ailes en rêve on (...)
  • II

    C’est parfois un pays de bord de fleuves il porte le monde ou les oripeaux du monde peuplé d’oiseaux aux ports de rois et de poissons inattendus entre son corps et la figure du monde dans (...)
  • III

    Les routes de ce pays sont cerclées d’ombres la chevauchée de nuit aucun mystère vraiment entre harpe et sabot seules palpitent des vies infinies éclatement d’une terre étirée dans des creux (...)
  • IV

    Dans ce pays ma mère l’ombre il se fait une grande fête pleine de chants et de danses lentes tu es partie on croirait parfois que l’air ne laissant à nos abords que ton cénotaphe jalousement (...)
  • V

    D’un bout à l’autre de ce pays ce ne sont que promenades allez allez pauvres nomades tous les retours sont lassants le long des eaux herbe et neige la nuit qui nous poursuit nous coiffe (...)
  • VI

    Dans le pays dont je vous parle on cache ses douleurs la momie d’arlequin se porte bien elle s’enterre dans son enfance ; lui, danse dans le dedans de soi, rien ne transparaît de sa joie (...)
  • VII

    Les avenues de ce pays laissent glisser l’eau et le vent tu pars ton ombre te suit jusqu’à la mer au loin des échos s’affaiblissent il se fait ainsi de grands remous de vagues et d’écume les (...)
  • VIII

    Le ciel de ce pays est tout d’un bloc la nuit s’y effondre donc dans le silence de la tentation du monde sans préalable elle s’échappe sans effet d’annonce et sans bruit l’étalement des (...)
  • IX

    Quand les eaux et les terres de ce pays se réunissent les porteuses d’eau de terre et de pain se dirigent lentement vers la rivière le ciel n’est alors jamais trop loin avec ses airs de femme (...)
  • X

    Il y a dans ce pays des voies déroutées et des canaux sans but écoute les coups redoublés des eaux sur mes rives le réseau en est si dense cependant que l’ on se trouve toujours où l’on veut se (...)
Clefs
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