BRIBES EN LIGNE
(vois-tu, sancho, je suis ma chair n’est à la mémoire de   encore une il ne s’agit pas de dernier vers que mort première       fleure "si elle est carles li reis en ad prise sa franchement, pensait le chef,   "tu sais ce que c’est   que signifie       mouett je t’enlace gargouille     [1]  j’ai donné, au mois nécrologie quai des chargeurs de a dix sept ans, je ne savais a la libération, les vous avez la route de la soie, à pied,       o  le "musée le travail de bernard "pour tes f toutes mes il y a tant de saints sur       deux le désir de faire avec laure et pétrarque comme dieu faisait silence, mais     du faucon de tantes herbes el pre j’ai longtemps       quinze ne faut-il pas vivre comme les petites fleurs des voici des œuvres qui, le passent .x. portes, quatrième essai de dernier vers aoi les dernières pour robert tandis que dans la grande poussées par les vagues en ceste tere ad estet ja religion de josué il       aujour diaphane est le couleur qui ne masque pas la bouche pure souffrance pour yves et pierre poher et       les du bibelot au babilencore une  jésus     faisant la       longte présentation du       cerisi  l’écriture pour ma antoine simon 28 "ces deux là se a la femme au       bonheu la mort, l’ultime port, le samedi 26 mars, à 15       grappe je suis celle qui trompe quand nous rejoignons, en       fourr&     les fleurs du quand il voit s’ouvrir, polenta je sais, un monde se   marcel madame déchirée       marche tendresse du mondesi peu de avant propos la peinture est le temps passe dans la       magnol l’attente, le fruit je serai toujours attentif à saluer d’abord les plus   pour olivier rafale n° 3 des       la       embarq la poésie, à la       une       en un le corps encaisse comme il tes chaussures au bas de bribes dans le nid de napolì napolì     à fragilité humaine. seul dans la rue je ris la difficile alliage de "la musique, c’est le “le pinceau glisse sur et combien si j’avais de son la liberté s’imprime à tendresses ô mes envols tout à fleur d’eaula danse       &ccedi       au mise en ligne d’un la vie est dans la vie. se lentement, josué mes pensées restent si j’étais un       du fond des cours et des bal kanique c’est j’oublie souvent et la réserve des bribes       é       la il n’était qu’un pour jacqueline moretti,       deux souvent je ne sais rien de       st si grant dol ai que ne       object       apr&eg rafale   l’oeuvre vit son première rupture : le c’est une sorte de     depuis quelque temps plus tard, de ce qui aide à pénétrer le dernier vers aoi les étourneaux ! Ç’avait été la     pourquoi avez-vous vu dix l’espace ouvert au       m̵       dans li emperere par sa grant dernier vers aoi 0 false 21 18 ( ce texte a premier vers aoi dernier ...et poème pour ce qu’un paysage peut dans le monde de cette le lent déferlement viallat © le château de c’est extrêmement montagnesde       la une fois entré dans la pour angelo très saintes litanies       dans antoine simon 19 de soie les draps, de soie introibo ad altare l’impossible pas sur coussin d’air mais  “s’ouvre des voiles de longs cheveux   la baie des anges rien n’est tout est possible pour qui voile de nuità la le géographe sait tout a christiane de profondes glaouis   tout est toujours en f dans le sourd chatoiement dans le ciel du       dans pour michèle une il faut dire les le 26 août 1887, depuis patrick joquel vient de dernier vers aoi ce texte se présente nous savons tous, ici, que rare moment de bonheur, pour michèle aueret il existe au moins deux ce pays que je dis est libre de lever la tête chairs à vif paumes       journ& macles et roulis photo 1 chaque jour est un appel, une ce poème est tiré du       sabots sur l’erbe verte si est à propos “la avec marc, nous avons mult est vassal carles de   maille 1 :que       apparu dimanche 18 avril 2010 nous très malheureux...    nous cet univers sans comme un préliminaire la ce 28 février 2002. c’est ici, me station 4 : judas  1. il se trouve que je suis quel étonnant le 23 février 1988, il pour mireille et philippe "ah ! mon doux pays,  les œuvres de dernier vers aoi prenez vos casseroles et dernier vers aoi mieux valait découper deux ajouts ces derniers je rêve aux gorges en 1958 ben ouvre à paien sunt morz, alquant antoine simon 6       rampan dernier vers aoi macles et roulis photo 3 je t’ai admiré,       soleil       antoine simon 20 a la fin il ne resta que mm si c’est ça creuser, rafale n° 7 un chaises, tables, verres, antoine simon 23 5) triptyque marocain nos voix (dans mon ventre pousse une je m’étonne toujours de la si vous entendez le lac le grand combat : macles et roulis photo 7  c’était   saint paul trois tu le saiset je le vois antoine simon 31       que toutefois je m’estimais martin miguel il va falloir       je me    si tout au long à sylvie clquez sur huit c’est encore à 1257 cleimet sa culpe, si       entre alocco en patchworck © ils sortent j’ai donc       le  mise en ligne du texte madame est une nice, le 18 novembre 2004 le tissu d’acier le scribe ne retient il pleut. j’ai vu la comme ce mur blanc ne pas négocier ne eurydice toujours nue à  dans toutes les rues ainsi va le travail de qui       le pour martine abu zayd me déplait. pas issent de mer, venent as même si et ces le 15 mai, à d’un côté voudrais je vous     de rigoles en     les provisions elle disposait d’une       le  “ce travail qui madame aux rumeurs bernadette griot vient de les durand : une violette cachéeton     rien aux george(s) (s est la je ne saurais dire avec assez macles et roulis photo ce n’est pas aux choses       sur préparation des « amis rollant, de la liberté de l’être la vie humble chez les on a cru à  tous ces chardonnerets       il merci à la toile de carmelo arden quin est une le lent tricotage du paysage dernier vers aoi (ô fleur de courge... poème pour les amants se je crie la rue mue douleur de la       sur pour julius baltazar 1 le le 10 décembre 2013, madame a des odeurs sauvages pour anne slacik ecrire est dorothée vint au monde       au allons fouiller ce triangle  tu vois im font chier antoine simon 2 envoi du bulletin de bribes temps de bitume en fusion sur       voyage tout en travaillant sur les je suis occupé ces on cheval sur la toile de renoir, les       le dans l’innocence des       la   si vous souhaitez dernier vers aoi  née à ce qui fascine chez le ciel est clair au travers    tu sais       sur constellations et       un   ces sec erv vre ile bien sûr, il y eut la littérature de f le feu est venu,ardeur des il faut aller voir la musique est le parfum de lorsqu’on connaît une antoine simon 9 bribes en ligne a la question du récit  epître aux la fraîcheur et la frères et paysage de ta tombe  et i.- avaler l’art par comme c’est ensevelie de silence, f le feu s’est       apr&eg     quand "et bien, voilà..." dit ce jour là, je pouvais     pluie du       au  de la trajectoire de ce moi cocon moi momie fuseau (À l’église dernier vers s’il quelques textes antoine simon 24  il est des objets sur 1 la confusion des attendre. mot terrible. dans l’innocence des  on peut passer une vie pour jean marie je me souviens de preambule – ut pictura dernier vers aoi il s’appelait   pour adèle et a supposer quece monde tienne rafale n° 10 ici       une la parol

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Madame ou le recours aux forêts

Dernier ajout : 26 mars 2009.

Les 3 derniers textes : 28- le 26/03/09 , 27- le 25/03/09 , 26- le 24/03/09 .

Les 3 textes les plus lus : 10- le 6/03/09 , 1 le 25/02/09 , 9- le 5/03/09 .

Les textes en caratères romains sont d’Alain Freixe. En italique, ceux de Raphaël Monticelli.


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  • 1 le 25/02/09

    Clefs : Freixe
    Et que vous dire des forêts ? De celles qui dans les yeux appellent ? Madame, vous les hantez. Vous y trouver, c’est vous perdre. Et sur des quais de nuit amarrer nos corps. Y abriter regards. (...)
  • 2 le 26/02/09

    Madame dans l’ombre des forêts se déchaîne. C’est par là qu’elle dure. Continûment. Aussi quans s’est effacé jusqu’à son absence, il reste encore quelque chose d’elle. Quelque chose qui flotte dans l’air. (...)
  • 3 le 27/02/09

    Madame a des odeurs sauvages que le vent noue. L’écouter est affaire de hure. De soies frémissantes et de boues profondes. Bauges au loin dans les forêts. Le pebre d’aï, la sauge, le serpollet, (...)
  • 4 le 28/02/09

    Madame est une bûcheronne. Elle taille à même les forêts de grandes sentes et amènage de vastes clairières. C’est par là qu’on passe ; là qu’on se repose. Les claques du vent sur les troncs désquamés, (...)
  • 5 le 01/03/09

    Ensevelie de silence, noyée de lointain, Madame n’est plus Madame. Son pays d’arbres, d’éclaircies vertes cernées au noir des sous-bois, s’est retiré derrière les brumes du monde. On a beau tenir les (...)
  • 6 le 02/03/09

    Madame porte à même son corps des mots. Les lire, c’est les effacer. Les perdre ici, c’est les garder ailleurs. C’est pousser nos racines sous des terres que nous (...)
  • 7- le 03/03/O9

    Quand c’est le vent qui règne sur les arbres, on pourrait craindre pour Madame. Pour la voix de celle qui parle bas. Mais son murmure obstiné traverse le bruit des branches et des feuilles, et entre (...)
  • 8- le 04/03/09

    Madame, on ne la voit jamais qu’en mots quand on se perd dans les forêts du langage, de clairière en clairière. Ces noeuds entre vivre et écrire. Entre inspirer et expirer, ce paroxysme du (...)
  • 9- le 5/03/09

    Sculpter l’air : ainsi les herbes, les buissons, les arbres dans leurs branches et leurs feuilles. Sculpter la terre, dans ses profondeurs et ses secrets, ainsi les racines, rhizomes et (...)
  • 10- le 6/03/09

    Et nous n’avons rien dit encore des eaux multiples des forêts, sève, sang, sperme, lymphe, urine, rosée, pluie. Madame, vous dîtes : "rivière", et nos salives s’en ressentent. Vous ouvrez vos (...)

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