BRIBES EN LIGNE
    pourquoi madame est une napolì napolì le 19 novembre 2013, à la  pour de     le cygne sur madame chrysalide fileuse je suis il en est des meurtrières. envoi du bulletin de bribes ils sortent a ma mère, femme parmi huit c’est encore à       sur chaque automne les descendre à pigalle, se tant pis pour eux.  tous ces chardonnerets  ce qui importe pour       l̵ pour mireille et philippe pur ceste espee ai dulor e patrick joquel vient de pour lee on peut croire que martine pour frédéric de profondes glaouis c’est un peu comme si, pas de pluie pour venir l’art n’existe glaciation entre madame, vous débusquez lorsque martine orsoni je rêve aux gorges       quinze       dans tromper le néant un soir à paris au merci à marc alpozzo de prime abord, il l’existence n’est station 4 : judas        sur À peine jetés dans le   en grec, morías mouans sartoux. traverse de       en un       ton       le     chant de nous avons affaire à de de sorte que bientôt 1) notre-dame au mur violet dire que le livre est une       devant il aurait voulu être marie-hélène nous serons toujours ces pour mon épouse nicole sept (forces cachées qui chaises, tables, verres, dernier vers aoi je me souviens de       enfant quel étonnant mult est vassal carles de depuis le 20 juillet, bribes f tous les feux se sont (de)lecta lucta   la musique est le parfum de       la f j’ai voulu me pencher   ces sec erv vre ile en 1958 ben ouvre à       dans       le pour maguy giraud et le corps encaisse comme il       fleur la liberté de l’être       pour quand les mots gardien de phare à vie, au "la musique, c’est le hans freibach : quant carles oït la les étourneaux ! antoine simon 17   anatomie du m et si tu es étudiant en comme ce mur blanc dernier vers aoi certains prétendent guetter cette chose travail de tissage, dans quatrième essai de dans le monde de cette   voici donc la f toutes mes ...et poème pour   ciel !!!! le temps passe si vite, madame déchirée 1.- les rêves de sauvage et fuyant comme des conserves ! nice, le 30 juin 2000 dans les carnets souvent je ne sais rien de       &n la gaucherie à vivre, pour jean-louis cantin 1.-   saint paul trois d’abord l’échange des les plus vieilles       l̵  “s’ouvre       soleil temps où les coeurs il n’était qu’un  si, du nouveau très saintes litanies f le feu est venu,ardeur des je suis occupé ces li emperere s’est constellations et       sur la légende fleurie est a la fin il ne resta que dernier vers aoi       sur encore une citation“tu antoine simon 31 lancinant ô lancinant       le ce texte se présente carles li reis en ad prise sa violette cachéeton certains soirs, quand je une fois entré dans la sainte marie, la danse de au lecteur voici le premier il avait accepté       six       les je ne sais pas si c’est vrai dieu faisait silence, mais       aujour ouverture d’une   pour théa et ses       p&eacu    tu sais   nous sommes lu le choeur des femmes de  au travers de toi je seins isabelle boizard 2005 able comme capable de donner j’ai longtemps   pour le prochain tout en travaillant sur les tes chaussures au bas de quand les eaux et les terres et ces tendresses ô mes envols  il y a le a propos d’une pour martin pour angelo dans le respect du cahier des je suis bien dans       juste un mot pour annoncer quand nous rejoignons, en       allong avec marc, nous avons clquez sur attendre. mot terrible. la deuxième édition du       reine sors de mon territoire. fais et…  dits de attention beau   se dans l’effilé de je crie la rue mue douleur   dits de dans la caverne primordiale     pluie du   si vous souhaitez marché ou souk ou abstraction voir figuration al matin, quant primes pert       " et la peur, présente dans l’innocence des l’attente, le fruit pour       grappe  la toile couvre les ce texte m’a été       voyage rêves de josué, que reste-t-il de la l’illusion d’une pour max charvolen 1) c’est la peur qui fait ecrire sur       je me     double un besoin de couper comme de     tout autour       en ce qu’un paysage peut laure et pétrarque comme et que vous dire des antoine simon 2 pas sur coussin d’air mais       neige  le grand brassage des vous dites : "un  tu ne renonceras pas. il n’y a pas de plus seul dans la rue je ris la siglent a fort e nagent e       &agrav un nouvel espace est ouvert   tout est toujours en antoine simon 12  avec « a la (ma gorge est une quatre si la mer s’est nice, le 18 novembre 2004 f les marques de la mort sur     les provisions  l’écriture       la  “ne pas tout le problème max charvolen, martin miguel       d&eacu       cerisi ses mains aussi étaient dernier vers aoi À max charvolen et martin mise en ligne d’un deuxième apparition d’un côté le nécessaire non le bulletin de "bribes       dans béatrice machet vient de       sur le  les premières quelques autres l’éclair me dure, ….omme virginia par la nous lirons deux extraits de   (dans le peinture de rimes. le texte j’ai en réserve       va onzième       et le tissu d’acier je déambule et suis    en       o dernier vers aoi tout est prêt en moi pour nos voix alocco en patchworck © la lecture de sainte 1257 cleimet sa culpe, si tous ces charlatans qui pour andrée a supposer quece monde tienne       m̵       é pour jean-marie simon et sa     ton ils s’étaient pour philippe   est-ce que nice, le 8 octobre toute trace fait sens. que vue à la villa tamaris le 23 février 1988, il quatrième essai rares c’est la distance entre on a cru à "ces deux là se l’erbe del camp, ki tu le sais bien. luc ne préparation des effleurer le ciel du bout des en introduction à     un mois sans       deux o tendresses ô mes       ...mai et  riche de mes …presque vingt ans plus un jour, vous m’avez et te voici humanité tout est possible pour qui je suis celle qui trompe r.m.a toi le don des cris qui temps de cendre de deuil de       à comme c’est rimbaud a donc je meurs de soif c’est le grand       la chercher une sorte de antoine simon 19 suite du blasphème de  il est des objets sur il ne reste plus que le pour jacky coville guetteurs nous savons tous, ici, que prenez vos casseroles et en cet anniversaire, ce qui       les il existe deux saints portant recleimet deu mult dernier vers aoi branches lianes ronces la pureté de la survie. nul la force du corps, et il parlait ainsi dans la     &nbs i en voyant la masse aux       une       "  hors du corps pas     oued coulant       retour si j’avais de son       dans toute une faune timide veille f les feux m’ont arbre épanoui au ciel        hier, 17     vers le soir  le livre, avec démodocos... Ça a bien un dernier vers aoi       la     " sa langue se cabre devant le dans les horizons de boue, de antoine simon 14 la chaude caresse de       la le samedi 26 mars, à 15       dans au labyrinthe des pleursils       allong jamais je n’aurais       un       dans   un c’est pour moi le premier au programme des actions chaque jour est un appel, une bribes en ligne a dernier vers aoi mille fardeaux, mille deuxième approche de  epître aux mes pensées restent mieux valait découper diaphane est le mot (ou des voiles de longs cheveux dernier vers aoi se placer sous le signe de  née à nouvelles mises en la mort, l’ultime port,       et tu sur l’erbe verte si est     les fleurs du       l̵       &agrav janvier 2002 .traverse f le feu m’a le scribe ne retient granz est li calz, si se trois (mon souffle au matin la mastication des vedo la luna vedo le       &n la parol

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Madame ou le recours aux forêts

Dernier ajout : 26 mars 2009.

Les 3 derniers textes : 28- le 26/03/09 , 27- le 25/03/09 , 26- le 24/03/09 .

Les 3 textes les plus lus : 8- le 04/03/09 , 16- Le 12/03/09 , 15 - le 11/03/09 .

Les textes en caratères romains sont d’Alain Freixe. En italique, ceux de Raphaël Monticelli.


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  • 1 le 25/02/09

    Clefs : Freixe
    Et que vous dire des forêts ? De celles qui dans les yeux appellent ? Madame, vous les hantez. Vous y trouver, c’est vous perdre. Et sur des quais de nuit amarrer nos corps. Y abriter regards. (...)
  • 2 le 26/02/09

    Madame dans l’ombre des forêts se déchaîne. C’est par là qu’elle dure. Continûment. Aussi quans s’est effacé jusqu’à son absence, il reste encore quelque chose d’elle. Quelque chose qui flotte dans l’air. (...)
  • 3 le 27/02/09

    Madame a des odeurs sauvages que le vent noue. L’écouter est affaire de hure. De soies frémissantes et de boues profondes. Bauges au loin dans les forêts. Le pebre d’aï, la sauge, le serpollet, (...)
  • 4 le 28/02/09

    Madame est une bûcheronne. Elle taille à même les forêts de grandes sentes et amènage de vastes clairières. C’est par là qu’on passe ; là qu’on se repose. Les claques du vent sur les troncs désquamés, (...)
  • 5 le 01/03/09

    Ensevelie de silence, noyée de lointain, Madame n’est plus Madame. Son pays d’arbres, d’éclaircies vertes cernées au noir des sous-bois, s’est retiré derrière les brumes du monde. On a beau tenir les (...)
  • 6 le 02/03/09

    Madame porte à même son corps des mots. Les lire, c’est les effacer. Les perdre ici, c’est les garder ailleurs. C’est pousser nos racines sous des terres que nous (...)
  • 7- le 03/03/O9

    Quand c’est le vent qui règne sur les arbres, on pourrait craindre pour Madame. Pour la voix de celle qui parle bas. Mais son murmure obstiné traverse le bruit des branches et des feuilles, et entre (...)
  • 8- le 04/03/09

    Madame, on ne la voit jamais qu’en mots quand on se perd dans les forêts du langage, de clairière en clairière. Ces noeuds entre vivre et écrire. Entre inspirer et expirer, ce paroxysme du (...)
  • 9- le 5/03/09

    Sculpter l’air : ainsi les herbes, les buissons, les arbres dans leurs branches et leurs feuilles. Sculpter la terre, dans ses profondeurs et ses secrets, ainsi les racines, rhizomes et (...)
  • 10- le 6/03/09

    Et nous n’avons rien dit encore des eaux multiples des forêts, sève, sang, sperme, lymphe, urine, rosée, pluie. Madame, vous dîtes : "rivière", et nos salives s’en ressentent. Vous ouvrez vos (...)

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