BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi       au r.m.a toi le don des cris qui deux mille ans nous ensevelie de silence, un besoin de couper comme de juste un mot pour annoncer les dernières f j’ai voulu me pencher karles se dort cum hume       fourmi a christiane       &n       arauca je ne peins pas avec quoi,  “ne pas   pour le prochain       voyage  ce qui importe pour dans ce pays ma mère quand sur vos visages les souvent je ne sais rien de ce poème est tiré du       quinze une errance de  au travers de toi je laure et pétrarque comme carissimo ulisse,torna a antoine simon 29 f les feux m’ont 0 false 21 18 l’évidence d’abord l’échange des 7) porte-fenêtre    si tout au long je désire un villa arson, nice, du 17 li emperere s’est       dans f le feu m’a       l̵ la chaude caresse de     un mois sans "le renard connaît       va al matin, quant primes pert portrait. 1255 : nous serons toujours ces il pleut. j’ai vu la à sylvie li quens oger cuardise j’ai relu daniel biga, les premières pour qui veut se faire une pas sur coussin d’air mais       l̵   3   

les       longte  le "musée    nous les dieux s’effacent     cet arbre que deuxième apparition mise en ligne d’un raphaël chairs à vif paumes les enseignants :  “... parler une des voix percent, racontent seins isabelle boizard 2005 le recueil de textes rêve, cauchemar, trois tentatives desesperees normalement, la rubrique glaciation entre    7 artistes et 1  tous ces chardonnerets la vie est dans la vie. se à la bonne la fonction, où l’on revient pour gilbert madame est une À l’occasion de pour maguy giraud et pour jean gautheronle cosmos temps de cendre de deuil de antoine simon 33 il n’y a pas de plus (dans mon ventre pousse une 13) polynésie morz est rollant, deus en ad abu zayd me déplait. pas pour michèle immense est le théâtre et guetter cette chose     longtemps sur la prédication faite  les trois ensembles d’un côté       reine macles et roulis photo 4 ainsi va le travail de qui temps de bitume en fusion sur pour jacky coville guetteurs l’ami michel quand les eaux et les terres ouverture de l’espace dans l’innocence des la lecture de sainte si tu es étudiant en pour daniel farioli poussant beaucoup de merveilles moi cocon moi momie fuseau       une madame est une torche. elle   anatomie du m et giovanni rubino dit je déambule et suis vos estes proz e vostre on peut croire que martine torna a sorrento ulisse torna       vu  avec « a la       le « voici pour martine     sur la ce texte m’a été   marcel une il faut dire les clquez sur ce paysage que tu contemplais l’erbe del camp, ki et si tu dois apprendre à f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi a propos d’une la liberté s’imprime à dernier vers aoi       au       su ( ce texte a tout à fleur d’eaula danse       en un (josué avait lentement       b&acir le corps encaisse comme il "et bien, voilà..." dit       il il faut aller voir       sur le lent tricotage du paysage       sur antoine simon 23       s̵ vous êtes ma chair n’est  pour de macles et roulis photo 3     les fleurs du       entre si j’avais de son       au certains prétendent antoine simon 3 mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 6 "je me tais. pour taire. genre des motsmauvais genre le texte qui suit est, bien     oued coulant démodocos... Ça a bien un a ma mère, femme parmi de mes deux mains régine robin, temps de pierres       la la vie est ce bruissement dernier vers aoi vi.- les amicales aventures       les    seule au antoine simon 24       j̵ viallat © le château de mais non, mais non, tu       " dans ce périlleux de prime abord, il f dans le sourd chatoiement dernier vers aoi       jardin quelques textes g. duchêne, écriture le dernier vers aoi l’illusion d’une deux ce travail vous est dans la caverne primordiale on trouvera la video c’est extrêmement bribes en ligne a tous feux éteints. des face aux bronzes de miodrag de pareïs li seit la dernier vers aoi toutefois je m’estimais chaque jour est un appel, une li emperere par sa grant ne faut-il pas vivre comme assise par accroc au bord de     pluie du autre petite voix madame aux rumeurs il ne reste plus que le toute trace fait sens. que  dans le livre, le les parents, l’ultime pour lee tout en travaillant sur les merle noir  pour le samedi 26 mars, à 15 dernier vers aoi station 4 : judas  À la loupe, il observa raphaël l’instant criblé j’ai donné, au mois antoine simon 20       dans un homme dans la rue se prend quand c’est le vent qui les doigts d’ombre de neige à bernadette       pourqu  l’écriture       il pure forme, belle muette, chaque automne les peinture de rimes. le texte la force du corps, toujours les lettres : toi, mésange à des quatre archanges que nos voix d’un bout à dans l’effilé de dont les secrets… à quoi madame est la reine des pour ma       bonheu f le feu s’est sous l’occupation il semble possible gardien de phare à vie, au il est le jongleur de lui les durand : une et c’était dans       la       la petit matin frais. je te dans le pain brisé son dernier vers aoi dernier vers aoi au commencement était comme c’est et nous n’avons rien il y a des objets qui ont la nouvelles mises en sous la pression des       le le 2 juillet rare moment de bonheur, neuf j’implore en vain 10 vers la laisse ccxxxii       deux o tendresses ô mes rita est trois fois humble. thème principal : la cité de la musique il existe deux saints portant       la quand les mots on dit qu’agathe       sur   j’ai souvent au seuil de l’atelier je m’étonne toujours de la       "       au errer est notre lot, madame,     tout autour pour yves et pierre poher et l’une des dernières   encore une d’ eurydice ou bien de ici. les oiseaux y ont fait la terre a souvent tremblé dernier vers aoi clere est la noit e la j’ai donc     ton     une abeille de (de)lecta lucta   la mort d’un oiseau. avant dernier vers aoi macles et roulis photo 7 de la       neige ouverture d’une station 3 encore il parle dernier vers aoi       apr&eg avant propos la peinture est       gentil au matin du je t’enlace gargouille       sur granz fut li colps, li dux en un jour nous avons le grand combat : au rayon des surgelés tromper le néant intendo... intendo !  pour le dernier jour passet li jurz, si turnet a l’appel tonitruant du  hors du corps pas a dix sept ans, je ne savais   iv    vers       la (vois-tu, sancho, je suis 1 la confusion des écoute, josué,       avant grant est la plaigne e large je t’enfourche ma    en de profondes glaouis temps où les coeurs des conserves ! pour andré agnus dei qui tollis peccata charogne sur le seuilce qui c’est un peu comme si, il faut laisser venir madame       vaches mise en ligne   six formes de la madame dans l’ombre des     le deuxième essai le attendre. mot terrible. dans les écroulements bruno mendonça    de femme liseuse       cerisi troisième essai et     faisant la eurydice toujours nue à À max charvolen et martin pour mes enfants laure et mult est vassal carles de       le antoine simon 16       dans patrick joquel vient de nous viendrons nous masser cyclades, iii° antoine simon 19 dans un coin de nice, approche d’une n’ayant pas "l’art est-il le ciel de ce pays est tout pour mon épouse nicole dernier vers aoi able comme capable de donner avez-vous vu marcel alocco a     extraire non... non... je vous assure,     sur la pente dernier vers que mort cher bernard ce qui fait tableau : ce madame chrysalide fileuse  si, du nouveau       &eacut rossignolet tu la les petites fleurs des au programme des actions « 8° de "mais qui lit encore le       ( la parol

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Glossolalies

Dernier ajout : 25 juin 2009.

Les 3 derniers textes : Du bibelot au babil , Tendresse du monde , Souvent je ne sais rien de toi .

Les 3 textes les plus lus : Souvent je ne sais rien de toi , À la fin , Dans mon ventre .

"Glossolalies" est le dernier recueil d’Albertine Benedetto. Il est en attente de publication.


  • ... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    ….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les (...)
  • AVATARS DU DIRE

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    ACCOUCHER BARAGOUINER CRACHER DEGOISER ECORCHER FABULER GIBERNER HACHER (LA PAILLE) INTERDIRE JASPINER KOUAK LOUVOYER (SE) METTRE A TABLE NIER OBTEMPERER (...)
  • Genre des mots

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Genre des mots mauvais genre évidemment la sagesse au féminin s’est trompée d’un x irréparable la faute depuis nous errons de ruse en tromperie Circée n’est jamais loin L’amour au masculin (...)
  • Sa langue se cabre

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Sa langue se cabre devant le mot ÉCURIE écume et rue devant la porte fermée de ses trois serrures elle fouetterait sa bouche si elle pouvait pour articuler l’impossible tellement étranger venu (...)
  • Dans mon ventre

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    (Dans mon ventre pousse une fleur que le sexe enracine lourde et pleine elle s’élève sur l’arc du souffle tendu vers l’orifice de ma bouche quand ma langue la prend il reste ces (...)
  • Journée de plomb

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Journée de plomb à fond de gorge les mots s’encagent pris à leur glu un qui s’extrait visqueux poisseux mé connais sable n’aurait pas dû tenter le large trop abîmé (...)
  • Langue du petit soldat dans la jungle

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    La communication est coupée je répète la communition est coupée je répète la commutation est coupée je repte la com commission est loupée je re [stric] tion soupé la mission je (...)
  • Un homme dans la rue

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Un homme dans la rue se prend pour un chien lève la patte l’arbre n’en sait rien mais l’homme qui passe dans la rue lui parle langage d’homme de ça veut pas (ce qu’éructe le cuir (...)
  • Charogne sur le seuil

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Charogne sur le seuil ce qui fut pattes pelage soyeux griffues tenu ensemble par la grâce s’abîme dans le rétroviseur memento pour des matins trop humains à emporter Plus tard la stèle (...)
  • À la femme au clébard

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    A la femme au clébard : il parle chien madame ! Apostrophe l’homme s’appuyant sans vergogne Sur Madame du poids de ses heures debout A son étal ou plié à porter ses caisses Un rire fend son bec (...)

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