BRIBES EN LIGNE
la fraîcheur et la o tendresses ô mes au matin du arbre épanoui au ciel       neige bientôt, aucune amarre     faisant la titrer "claude viallat, pour jean-marie simon et sa       voyage nous viendrons nous masser     de rigoles en v.- les amicales aventures du la musique est le parfum de je suis occupé ces a grant dulur tendrai puis il en est des noms comme du grande lune pourpre dont les       les pluies et bruines,       les       chaque iv.- du livre d’artiste station 7 : as-tu vu judas se les oiseaux s’ouvrent tes chaussures au bas de À max charvolen et martin       au edmond, sa grande c’est la peur qui fait deuxième approche de (josué avait lentement sous l’occupation    il ensevelie de silence, les textes mis en ligne À perte de vue, la houle des journée de (de)lecta lucta   je me souviens de j’ai parlé moisissures mousses lichens diaphane est le mot (ou la liberté de l’être écrirecomme on se   adagio   je “le pinceau glisse sur carles li reis en ad prise sa les plus terribles dernier vers aoi  “s’ouvre diaphane est le ce jour-là il lui       l̵     pluie du printemps breton, printemps quatrième essai de deuxième essai le raphaËl j’arrivais dans les Éléments - pour yves et pierre poher et et si tu dois apprendre à genre des motsmauvais genre       "       le cyclades, iii°       journ& merci à la toile de antoine simon 12 dire que le livre est une  pour jean le une autre approche de la communication est       droite l’une des dernières       le l’impossible       st quelque chose     &nbs réponse de michel       je c’est une sorte de       &agrav       l̵ et il parlait ainsi dans la antoine simon 33 je reviens sur des       sous un soir à paris au g. duchêne, écriture le une il faut dire les me  hors du corps pas toutefois je m’estimais pas de pluie pour venir ainsi fut pétrarque dans mais non, mais non, tu il y a dans ce pays des voies       marche l’ami michel antoine simon 10 1-nous sommes dehors. le lent tricotage du paysage     pourquoi attendre. mot terrible. macles et roulis photo 4   si vous souhaitez le nécessaire non quelque temps plus tard, de dernier vers aoi       dans exode, 16, 1-5 toute f qu’il vienne, le feu  tu ne renonceras pas.   nous sommes (elle entretenait       dans antoine simon 13  de même que les les doigts d’ombre de neige il semble possible granz est li calz, si se ma voix n’est plus que karles se dort cum hume Être tout entier la flamme il ne s’agit pas de avec marc, nous avons au lecteur voici le premier sixième on croit souvent que le but j’écoute vos i.- avaler l’art par macles et roulis photo 6 la cité de la musique tandis que dans la grande dernier vers aoi si j’étais un     le cygne sur       l̵   ces notes ce jour là, je pouvais et  riche de mes       banlie reprise du site avec la morz est rollant, deus en ad il pleut. j’ai vu la       maquis    tu sais sables mes parolesvous     ton ma mémoire ne peut me dans le patriote du 16 mars f les rêves de max charvolen, martin miguel   encore une c’est un peu comme si, le pendu       m&eacu tous feux éteints. des un jour nous avons de profondes glaouis pas même les premières       enfant       montag mieux valait découper ici. les oiseaux y ont fait de tantes herbes el pre chaises, tables, verres,   dits de une fois entré dans la bernard dejonghe... depuis deux mille ans nous des conserves ! dans les carnets madame est une torche. elle       dans  avec « a la je n’hésiterai vedo la luna vedo le elle disposait d’une bernadette griot vient de très saintes litanies       dans rien n’est plus ardu       pour marcel pour angelo À peine jetés dans le preambule – ut pictura et je vois dans vos       sur       force antoine simon 15  hier, 17 à sylvie et te voici humanité       glouss patrick joquel vient de il en est des meurtrières. seul dans la rue je ris la       &n antoine simon 14 rêve, cauchemar,       object nice, le 18 novembre 2004 les durand : une tous ces charlatans qui antoine simon 25 la liberté s’imprime à j’aime chez pierre il avait accepté  ce qui importe pour autre citation"voui       la 1 au retour au moment elle ose à peine  “... parler une un trait gris sur la lu le choeur des femmes de je serai toujours attentif à « h&eacu avez-vous vu   je ne comprends plus pour andré la poésie, à la en ceste tere ad estet ja temps où le sang se  “ce travail qui hans freibach :       au j’ai relu daniel biga, des quatre archanges que rare moment de bonheur, vue à la villa tamaris       aux "ces deux là se couleur qui ne masque pas la tentation du survol, à       au l’erbe del camp, ki dans le train premier       pav&ea samuelchapitre 16, versets 1 “dans le dessin    courant deux nouveauté, et encore  dits  marcel migozzi vient de guetter cette chose       au je ne peins pas avec quoi, la brume. nuages       je me dernier vers aoi  dans toutes les rues dernier vers aoi clere est la noit e la marché ou souk ou elle réalise des sors de mon territoire. fais napolì napolì les dessins de martine orsoni pour lee       la lorsqu’on connaît une 1) la plupart de ces il existe au moins deux       voyage       le             fourr& dans l’innocence des       la       sabots pur ceste espee ai dulor e 0 false 21 18 j’ai en réserve sculpter l’air : siglent a fort e nagent e non, björg, deuxième apparition de la mastication des les étourneaux ! la mort d’un oiseau.       quand quand les eaux et les terres bribes en ligne a       avant le temps passe si vite, le vieux qui la langue est intarissable ( ce texte a la mort, l’ultime port, dernier vers s’il carmelo arden quin est une le samedi 26 mars, à 15       object (josué avait la galerie chave qui madame, vous débusquez présentation du pure forme, belle muette, mi viene in mentemi "tu sais ce que c’est sous la pression des  les œuvres de on peut croire que martine       voyage le scribe ne retient À la loupe, il observa je t’enlace gargouille d’un côté madame est une religion de josué il antoine simon 2 au rayon des surgelés ce qui fascine chez sainte marie, lentement, josué granz fut li colps, li dux en on préparait à propos des grands juste un madame dans l’ombre des à la mémoire de   voici donc la antoine simon 16     sur la (À l’église       la carissimo ulisse,torna a       m̵ avant dernier vers aoi toi, mésange à le 2 juillet on dit qu’agathe       d&eacu i mes doigts se sont ouverts cliquetis obscène des  l’écriture       ( voile de nuità la 1) notre-dame au mur violet de soie les draps, de soie halt sunt li pui e mult halt folie de josuétout est premier vers aoi dernier jouer sur tous les tableaux j’ai changé le monde imaginal, mult ben i fierent franceis e toujours les lettres : et ma foi, on a cru à toutes sortes de papiers, sur carles respunt : dernier vers aoi vous deux, c’est joie et f le feu s’est exacerbé d’air   on n’est la deuxième édition du dans le pain brisé son 0 false 21 18       bonheu « amis rollant, de       allong le 26 août 1887, depuis   né le 7 lorsque martine orsoni paysage de ta tombe  et « e ! malvais tu le sais bien. luc ne et si au premier jour il il n’y a pas de plus     quand       ...mai et que vous dire des je rêve aux gorges       parfoi  zones gardées de la légende fleurie est troisième essai attention beau antoine simon 21  au mois de mars, 1166 la bouche pleine de bulles il y a tant de saints sur la parol

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Benedetto

Albertine Benedetto, vit et travaille à Hyères depuis 1992.

Poèmes en revues (Friches, Aujourd’hui Poèmes, Rehauts, Autre Sud, Décharge, Poésie sur Seine). Un premier recueil,

Lustratio (sous le pseudonyme d’Albertine Héraut), 2001 (Prix de l’Edition poétique des Poètes de l’amitié, Beaune).
Je sors Editions des Cahiers de l’Egaré, mars 2008.

textes mis en musique :
Requiem pour une mère par Tristan-Patrice Challulau, chœur de femmes final du Requiem in Memoriam Baudoin 1er

par Bernard Vanmalle (2008)

et dans ces Bribes :


  • ... omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    ….omme Virginia par la bouche de Mrs Dalloway qui dit qu’elle achètera elle-même les fleurs pour le soir ça n’est pas neuf mais c’est dans moi aussi cette coulée verbale une bouillie le plus souvent les (...)
  • AVATARS DU DIRE

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    ACCOUCHER BARAGOUINER CRACHER DEGOISER ECORCHER FABULER GIBERNER HACHER (LA PAILLE) INTERDIRE JASPINER KOUAK LOUVOYER (SE) METTRE A TABLE NIER OBTEMPERER (...)
  • Genre des mots

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Genre des mots mauvais genre évidemment la sagesse au féminin s’est trompée d’un x irréparable la faute depuis nous errons de ruse en tromperie Circée n’est jamais loin L’amour au masculin (...)
  • Sa langue se cabre

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Sa langue se cabre devant le mot ÉCURIE écume et rue devant la porte fermée de ses trois serrures elle fouetterait sa bouche si elle pouvait pour articuler l’impossible tellement étranger venu (...)
  • Dans mon ventre

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    (Dans mon ventre pousse une fleur que le sexe enracine lourde et pleine elle s’élève sur l’arc du souffle tendu vers l’orifice de ma bouche quand ma langue la prend il reste ces (...)
  • Journée de plomb

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Journée de plomb à fond de gorge les mots s’encagent pris à leur glu un qui s’extrait visqueux poisseux mé connais sable n’aurait pas dû tenter le large trop abîmé (...)
  • Langue du petit soldat dans la jungle

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    La communication est coupée je répète la communition est coupée je répète la commutation est coupée je repte la com commission est loupée je re [stric] tion soupé la mission je (...)
  • Un homme dans la rue

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Un homme dans la rue se prend pour un chien lève la patte l’arbre n’en sait rien mais l’homme qui passe dans la rue lui parle langage d’homme de ça veut pas (ce qu’éructe le cuir (...)
  • Charogne sur le seuil

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    Charogne sur le seuil ce qui fut pattes pelage soyeux griffues tenu ensemble par la grâce s’abîme dans le rétroviseur memento pour des matins trop humains à emporter Plus tard la stèle (...)
  • À la femme au clébard

    Clefs : poésie , Benedetto A.
    A la femme au clébard : il parle chien madame ! Apostrophe l’homme s’appuyant sans vergogne Sur Madame du poids de ses heures debout A son étal ou plié à porter ses caisses Un rire fend son bec (...)

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