BRIBES EN LIGNE
“dans le dessin ainsi alfred… quatrième essai de la terre a souvent tremblé pour michèle gazier 1 le ciel de ce pays est tout pour jean marie       glouss journée de non, björg,   six formes de la dimanche 18 avril 2010 nous le nécessaire non la deuxième édition du       enfant mesdames, messieurs, veuillez   dits de elle réalise des pour nicolas lavarenne ma et ces tu le saiset je le vois le lent tricotage du paysage    en  l’écriture       é la littérature de pas une année sans évoquer quelque temps plus tard, de station 1 : judas Éléments - i.- avaler l’art par   que signifie mes pensées restent franchement, pensait le chef, huit c’est encore à grande lune pourpre dont les religion de josué il dernier vers aoi sainte marie, issent de mer, venent as antoine simon 6 ce qu’un paysage peut pour andré villers 1) vous n’avez       ton       il       nuage je suis occupé ces g. duchêne, écriture le pour gilbert quatrième essai rares       fourmi ….omme virginia par la noble folie de josué, "je me tais. pour taire. temps où le sang se ici. les oiseaux y ont fait genre des motsmauvais genre f le feu est venu,ardeur des le lent déferlement le soleil n’est pas sur la toile de renoir, les soudain un blanc fauche le dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi langues de plomba la intendo... intendo ! macles et roulis photo 4 assise par accroc au bord de je t’ai admiré, la mort d’un oiseau. l’attente, le fruit       vaches je ne peins pas avec quoi, chercher une sorte de j’ai donc  “... parler une normal 0 21 false fal du fond des cours et des     sur la pente       &n vertige. une distance dernier vers aoi madame chrysalide fileuse dont les secrets… à quoi   si vous souhaitez   ces sec erv vre ile je ne sais pas si l’appel tonitruant du   jn 2,1-12 : il ne s’agit pas de dans les rêves de la madame, c’est notre macles et roulis photo nous avancions en bas de diaphane est le la galerie chave qui       je me       fourr& "moi, esclave" a       l̵       bonhe tant pis pour eux. ne pas négocier ne 1.- les rêves de des voiles de longs cheveux vous êtes       avant       nuage  de la trajectoire de ce c’est un peu comme si, rare moment de bonheur, a christiane       object paien sunt morz, alquant     les provisions je t’enlace gargouille pour michèle dans le pain brisé son   encore une pour helmut sors de mon territoire. fais ce qui fascine chez       au À max charvolen et martin (elle entretenait       dans   entrons       maquis l’illusion d’une recleimet deu mult       au jusqu’à il y a la question du récit dans le patriote du 16 mars   un À l’occasion de charogne sur le seuilce qui la tentation du survol, à écrirecomme on se le 28 novembre, mise en ligne et encore  dits pour andré j’ai changé le f les marques de la mort sur quando me ne so itu pe 1 la confusion des maintenant il connaît le sa langue se cabre devant le suite du blasphème de       su       en       bien errer est notre lot, madame, agnus dei qui tollis peccata       sur que d’heures       neige in the country il ne sait rien qui ne va les dieux s’effacent j’entends sonner les dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1 temps de pierres le 26 août 1887, depuis clers est li jurz et li       reine les lettres ou les chiffres si elle est belle ? je   voici donc la f tous les feux se sont une fois entré dans la       " passent .x. portes, antoine simon 32 merle noir  pour mougins. décembre dernier vers aoi « amis rollant, de arbre épanoui au ciel voici des œuvres qui, le antoine simon 15 toute une faune timide veille au seuil de l’atelier alocco en patchworck ©       s̵ il existe au moins deux mille fardeaux, mille la vie est ce bruissement un besoin de couper comme de marché ou souk ou heureuse ruine, pensait il souffle sur les collines sables mes parolesvous max charvolen, martin miguel les grands toutes sortes de papiers, sur       le ki mult est las, il se dort pour de prime abord, il avec marc, nous avons outre la poursuite de la mise petites proses sur terre pas sur coussin d’air mais    de femme liseuse       sur le       bruyan le texte qui suit est, bien etait-ce le souvenir « 8° de     m2 &nbs (vois-tu, sancho, je suis l’existence n’est les dessins de martine orsoni       un des conserves ! tes chaussures au bas de les routes de ce pays sont       & a ma mère, femme parmi li emperere s’est     son madame, vous débusquez si tu es étudiant en poussées par les vagues (josué avait       ensevelie de silence, inoubliables, les à bernadette dernier vers aoi   sous l’occupation  monde rassemblé bientôt, aucune amarre       deux       je me j’ai donné, au mois       au et…  dits de     après lu le choeur des femmes de dernier vers aoi       la au lecteur voici le premier je n’ai pas dit que le       mouett 1 au retour au moment antoine simon 7 il tente de déchiffrer, de mes deux mains poème pour dernier vers aoi vedo la luna vedo le vous dites : "un préparation des cinq madame aux yeux       " a grant dulur tendrai puis neuf j’implore en vain descendre à pigalle, se       bonheu antoine simon 20 un trait gris sur la « pouvez-vous c’était une cliquetis obscène des le 26 août 1887, depuis la musique est le parfum de       sur dans les carnets    regardant écoute, josué, peinture de rimes. le texte f j’ai voulu me pencher       le       la quand les eaux et les terres antoine simon 29 la chaude caresse de       ruelle     chambre à la bonne pour jean gautheronle cosmos   pour théa et ses de pa(i)smeisuns en est venuz ce poème est tiré du derniers vers sun destre il y a tant de saints sur antoine simon 3 temps où les coeurs dernier vers aoi nous serons toujours ces l’homme est la route de la soie, à pied, à livre grand format en trois aux barrières des octrois il n’est pire enfer que l’heure de la temps de bitume en fusion sur       ma depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 19       &agrav et ma foi, carcassonne, le 06 au labyrinthe des pleursils  les éditions de li quens oger cuardise iloec endreit remeint li os   antoine simon 17 art jonction semble enfin normalement, la rubrique en ceste tere ad estet ja tout en travaillant sur les avez-vous vu clquez sur antoine simon 16 je crie la rue mue douleur  on peut passer une vie encore la couleur, mais cette violette cachéeton nice, le 8 octobre deux ce travail vous est derniers     rien       l̵ madame aux rumeurs où l’on revient les textes mis en ligne dernier vers aoi aux george(s) (s est la   anatomie du m et ainsi va le travail de qui  dans toutes les rues reprise du site avec la il arriva que cinquième citationne ma mémoire ne peut me le pendu       m̵   nous sommes       que       vu …presque vingt ans plus voile de nuità la troisième essai et ce qui importe pour comme une suite de    courant si grant dol ai que ne dorothée vint au monde jamais je n’aurais temps de cendre de deuil de  dernières mises       alla       embarq   ces notes un jour nous avons fragilité humaine. petit matin frais. je te mouans sartoux. traverse de je me souviens de et voici maintenant quelques       le antoine simon 13       la       l̵     de rigoles en l’ami michel macao grise carissimo ulisse,torna a dans le pays dont je vous quand il voit s’ouvrir, antoine simon 27       au a dix sept ans, je ne savais 1) la plupart de ces station 3 encore il parle     au couchant du bibelot au babilencore une si, il y a longtemps, les sous la pression des    si tout au long la terre nous f les feux m’ont je dors d’un sommeil de reflets et echosla salle des quatre archanges que pour julius baltazar 1 le       d&eacu ne faut-il pas vivre comme comme ce mur blanc la parol

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Lorsque les éditions de l’Amourier m’ont demandé de suivre l’édition de Décapole, le premier recueil d’Yves Ughes, ce qui m’a frappé d’abord fut que le découpage du texte, fait de vers très courts, ne correspondait ni à la syntaxe, ni au rythme, ni au souffle du texte. On retrouvait dans la parole d’Ughes quelque chose de l’imprécation prophétique, ample et rugueuse, aux images fortes, puisées au quotidien, au corps, comme sans apprêt.

Je savais les engagements de l’auteur, sa passion, d’enseignant, ses scrupules syndicaux, ses positions politiques. J’allais apprendre la vigueur de sa foi. Issu d’une famille de communistes italiens venus en France pour fuir le fascisme, il a embrassé la foi protestante, en la tissant à ses convictions politiques, à son attachachement au sort des humbles.

Aussi ai-je reçu comme un honneur rare ses prédications. Il savait que mon chemin avait été comme à l’inverse du sien : athée et matérialiste, j’avais été élevé dans le milieu de l’immigration italienne, économique, celle-là, parmi les bondieuseries du catholicisme populaire. Cela ne m’empêche aucunement de garder un grand intérêt pour les théologies, de me replonger régulièrement dans la Bible et ses commentaires, et de regarder avec beaucoup de curiosité l’agiographie la plus naïve.

Après avoir publié Décapole et Par les ratures du corps, Ughes me faisait parvenir Capharnaüm, douze stations avant Judas, et je m’empressai de lui demander l’autorisation de mettre ce texte en ligne. Et comme je vois une grande cohérence entre ses textes poétiques et ses prédications religieuses, je lui en ai proposé la publication dans ces Bribes.

Il a accepté. Je l’en remercie.

Raphaël Monticelli


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