BRIBES EN LIGNE
à sylvie tendresse du mondesi peu de à la bonne madame est une torche. elle       à maintenant il connaît le la vie est ce bruissement rita est trois fois humble. j’ai perdu mon       jonath j’arrivais dans les accorde ton désir à ta       force epuisement de la salle, i.- avaler l’art par et  riche de mes on peut croire que martine il était question non   3   

les la communication est       ruelle jamais si entêtanteeurydice "et bien, voilà..." dit 10 vers la laisse ccxxxii i mes doigts se sont ouverts dernier vers s’il un temps hors du six de l’espace urbain, dernier vers aoi ce qui importe pour a dix sept ans, je ne savais madame est la reine des et il fallait aller debout j’ai en réserve errer est notre lot, madame, sainte marie, bribes en ligne a le ciel est clair au travers jusqu’à il y a       juin 1) notre-dame au mur violet  ce qui importe pour avez-vous vu 1254 : naissance de dont les secrets… à quoi …presque vingt ans plus pour maguy giraud et et il parlait ainsi dans la constellations et equitable un besoin sonnerait si, il y a longtemps, les coupé en deux quand       grappe pour marcel intendo... intendo !       su introibo ad altare deux ce travail vous est même si       banlie    au balcon une il faut dire les deuxième suite le géographe sait tout quand les eaux et les terres     &nbs de l’autre       sur un homme dans la rue se prend  il y a le antoine simon 19 imagine que, dans la       la f qu’il vienne, le feu je n’ai pas dit que le       & tout est prêt en moi pour la fraîcheur et la  de même que les en cet anniversaire, ce qui   on n’est   jn 2,1-12 : ce qui fascine chez a christiane  si, du nouveau dans les carnets je suis bien dans il y a dans ce pays des voies arbre épanoui au ciel la littérature de cinquième essai tout elle disposait d’une la bouche pure souffrance a ma mère, femme parmi madame des forêts de la force du corps, que d’heures 1.- les rêves de buttati ! guarda&nbs viallat © le château de dans le monde de cette     [1]  marché ou souk ou sur l’erbe verte si est trois (mon souffle au matin grant est la plaigne e large ce qui aide à pénétrer le       retour       sur dernier vers aoi les textes mis en ligne       fourr& sur la toile de renoir, les m1       a l’aube des apaches, il y a tant de saints sur l’éclair me dure,   voici donc la     chambre     tout autour quai des chargeurs de quand vous serez tout j’écoute vos       va macles et roulis photo 4 madame, on ne la voit jamais   maille 1 :que art jonction semble enfin antoine simon 11       s̵ nous avons affaire à de       six dans les écroulements  dans le livre, le  un livre écrit c’est seulement au pour frédéric attention beau écrirecomme on se c’est une sorte de station 1 : judas sous la pression des bribes en ligne a autre citation l’illusion d’une       l̵       descen je déambule et suis     le       sur "moi, esclave" a le 26 août 1887, depuis  tu vois im font chier il pleut. j’ai vu la li emperere s’est face aux bronzes de miodrag comment entrer dans une carmelo arden quin est une exacerbé d’air il souffle sur les collines au lecteur voici le premier       la ( ce texte a si j’étais un raphaël   le 10 décembre   (dans le dans ce périlleux aux barrières des octrois chaque jour est un appel, une légendes de michel pour mes enfants laure et je suis occupé ces et la peur, présente ce n’est pas aux choses    en approche d’une merci à la toile de nos voix       la       fleur (de)lecta lucta   le 28 novembre, mise en ligne antoine simon 29 karles se dort cum hume       journ& nous serons toujours ces au seuil de l’atelier la galerie chave qui       parfoi le temps passe dans la       aux c’est extrêmement temps de bitume en fusion sur pour lee       en effleurer le ciel du bout des       jardin immense est le théâtre et le plus insupportable chez nous lirons deux extraits de béatrice machet vient de  née à napolì napolì antoine simon 10 0 false 21 18 granz fut li colps, li dux en le coquillage contre pour anne slacik ecrire est     rien       la dans le pays dont je vous       quand     oued coulant pour daniel farioli poussant réponse de michel dernier vers aoi rossignolet tu la       pour       les preambule – ut pictura lu le choeur des femmes de toute une faune timide veille       montag qu’est-ce qui est en       mouett de toutes les antoine simon 30 d’abord l’échange des     chant de dernier vers aoi ici, les choses les plus tu le saiset je le vois       sur le li emperere par sa grant de profondes glaouis  dernières mises ecrire sur pour martine antoine simon 14 percey priest lakesur les       m̵ certains soirs, quand je on préparait     après       nuage       voyage  la toile couvre les quatrième essai de la poésie, à la 0 false 21 18 passet li jurz, si turnet a encore la couleur, mais cette les cuivres de la symphonie     de rigoles en les premières    tu sais dernier vers aoi l’impossible il tente de déchiffrer, mise en ligne a supposer quece monde tienne l’ami michel la langue est intarissable antoine simon 15 pour ma derniers cet univers sans dernier vers aoi non, björg,       voyage       maquis les dieux s’effacent j’ai relu daniel biga,       &agrav       coude l’évidence "si elle est f les feux m’ont il en est des meurtrières. vos estes proz e vostre traquer suite de quand c’est le vent qui pour helmut       apr&eg cinquième citationne aux george(s) (s est la vous êtes laure et pétrarque comme quatrième essai de me i en voyant la masse aux clers est li jurz et li mougins. décembre "ces deux là se rêves de josué,       voyage quelque chose     cet arbre que   j’ai souvent on trouvera la video antoine simon 32 je t’ai admiré, tu le sais bien. luc ne antoine simon 20   saint paul trois pour angelo   (à quatre si la mer s’est tout est possible pour qui antoine simon 25  l’écriture dernier vers doel i avrat,       dans a grant dulur tendrai puis des voix percent, racontent pourquoi yves klein a-t-il pour gilbert l’appel tonitruant du   d’un coté,   anatomie du m et     &nbs       reine le lent tricotage du paysage torna a sorrento ulisse torna clquez sur se reprendre. creuser son antoine simon 12 préparation des seul dans la rue je ris la une autre approche de et ma foi, le 26 août 1887, depuis       au dans l’innocence des deuxième essai       d&eacu       le       le       &eacut le samedi 26 mars, à 15 macles et roulis photo 6 huit c’est encore à des conserves !       ( f les rêves de     hélas, soudain un blanc fauche le vous avez la musique est le parfum de tandis que dans la grande le vieux qui onzième       au reprise du site avec la madame est une autre citation"voui et que dire de la grâce sept (forces cachées qui       nuage ils sortent et si tu dois apprendre à bal kanique c’est madame est toute carcassonne, le 06 de sorte que bientôt écoute, josué, la question du récit macles et roulis photo avant dernier vers aoi       pav&ea  ce mois ci : sub v.- les amicales aventures du    il les parents, l’ultime       fourmi  la lancinante       neige mais non, mais non, tu dans l’effilé de       que pas facile d’ajuster le la lecture de sainte religion de josué il f les marques de la mort sur et encore  dits  avec « a la ajout de fichiers sons dans de proche en proche tous pluies et bruines,       et le glacis de la mort       "       une villa arson, nice, du 17 et…  dits de la parol

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Carnets intermittents

Des chroniques... à l’occasion...


  • À PROPOS DU MOUVEMENT ARTISTIQUE NIÇOIS 1947-1977

    Raphaël Monticelli - 26 janvier

    Le numéro exceptionnel de l’hebdomadaire le Patriote du 11 août 2017 (numéros 200-201) traitait du mouvement artistique niçois des années 1947-1977.

    Ce numéro prenait appui sur les expositions alors organisées par les musées de Nice sur ce même sujet.

    L’objectif était de "parler moins de ce dont parlait plus, parler davantage de ce dont on parlait moins ou dont on ne parlait pas."

    On en trouvera ici la version PDF, en cliquant sur l’image ou sous cet article, sur le lien "info document"

  • Lectures dans le Cantal

    Raphaël Monticelli - 28 juin 2016
    Clefs : poésie , Bribes


    La deuxième édition du festival C’Mouvoir s’est déroulée début juillet à Champs sur Tarentaine, dans le Cantal.


    Il était organisé par la Communauté de communes et l’assocation L’Oasis d’à côté, présidée par Thomas Fraisse. Marc Delouze y assume une fonction de conseiller artistique.


    Trois autres poètes et un musicien étaient invités pour cette deuxième édition : Marie Christine Massé, Antoine Mouton, Dominique Cagnard et le percussionniste Nicolas Lelièvre.


    Voici l’adresse de deux de mes lectures :


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1626005304330837


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1625483687716332


     


     

  • Max Charvolen à Colmar

    - 28 juin 2016
    Clefs : Charvolen
  • Lecture à la BMVR de Nice, 22 mai 2015, la video...

    Raphaël Monticelli - 31 mai 2015
    Clefs : Bribes , Médiathèque

    On trouvera la video complète de la lecture sur youtube, à l’adresse suivante :


    http://www.youtube.com/watch?v=q3zlkIj5N6s&sns=em

  • Les lectures des Bribes

    Raphaël Monticelli - 13 mai 2015


  • Au creux de la mémoire

    Raphaël Monticelli - 6 mai 2015
    Clefs : Rubino


    Giovanni Rubino dit « Fare memoria »… Faire mémoire… Non pas garder mémoire, non pas se souvenir, mais faire, produire mémoire…


    La mémoire qu’il faut produire, c’est celle de notre résistance à toute barbarie. Par les moyens de l’art.
    On voit donc Giovanni Rubino rechercher les lieux de la mémoire dormante, ces plaques commémoratives qui sont tellement rentrées dans notre œil qu’elle l’ont crevé. Tellement inscrites dans notre regard, qu’elles en sont devenues un point aveugle. Il les recherche pour les remettre en vue, les recueillir, les reproduire en estampant, par simple frottis d’une mine de plomb sur le papier, pour fare memoria, donc…
    Démarche analogue, on le voit, à celle de la millénaire tradition chinoise dont les calligraphies étaient gravées sur des stèles pour permettre justement l’estampage, la reproduction et la diffusion du texte.
    Giovanni Rubino explique que le désir de travailler sur cette mise en résurrection de la mémoire collective lui est venu en apprenant que c’était une pratique qui s’était développée autour des disparus des Twinn Towers, comme auprès du mémorial des morts au Vietnam à Washington.


    L’une des séries de frottis de plaques commémoratives concerne celles qui évoquent la résistance au fascisme et au nazisme, et, au delà d’elles, la résistance à toute barbarie, disais-je.


    L’acte de Giovanni Rubino est donc bien, on le voit, un acte citoyen, sa dimension humaniste et politique n’échappe à personne….


    Il est important aussi prendre en compte l’acte lui-même : on ne se rend pas sur une stèle, une plaque, un monument, sans susciter malaise, intérêt ou curiosité. On ne le recouvre pas de papier sans attirer l’attention, et on ne travaille pas au frottis sans que les passants s’interrogent… Il arrive que Rubino intègre son geste à une cérémonie à laquelle il est ou non invité, mais, plupart du temps, il intervient sans annonce, et en plein jour.
    La façon dont l’artiste approche le monument, sa gestuelle quand il le recouvre et quand il en saisit l’empreinte, ses attitudes, les expressions de son visage, construisent un impressionnant rituel laïque et civique. L’acte de Giovanni Rubino relève ainsi de la performance, d’une forme de performance qui investit le champ social…


    Du reste chacune de ses interventions est suivie par des amis photographes ou vidéastes chargés de garder la trace de cette sauvegarde des traces… une dizaine de noms apparaissent ainsi dans le travail de Rubino et en fait apparaître la qualité d’œuvre collective… Dans cet ordre d’idées, une référence particulière doit être faite à la vidéaste Maria Luisa Pani avec laquelle Giovanni Rubino collabore depuis quelques années. Il faut considérer les videos que Maria Luisa Panni réalise sur les performances de Rubino, comme partie intégrante du travail artistique.


     


    Le geste central de Farememoria est le frottage… Réalisé à la mine de plomb, il s’inscrit sur la feuille de papier en larges traces, la plupart du temps diagonales, plus ou moins appuyées, laissant plus ou moins de blanc, hésitant sur les bords… Le travail de Rubino sur le papier fait ainsi doublement mémoire : mémoire de la stèle et mémoire du corps de l’artiste agissant sur elle. En celà, l’artiste civique et performeur est aussi, dans Farememoria, pleinement dessinateur et peintre.

  • Des nouvelles

    Raphaël Monticelli - 20 septembre 2013

     Je signerai mon dernier recueil, Mer intérieure, paru aux éditions de la Passe du Vent, pendant le festival de Mouans Sartoux, sur le stand de la librairie Masséna, A19/A30, les 4, 5 et 6 octobre 2013.

     

  • EXPOSITION CLAUDE VIALLAT

    Raphaël Monticelli - 20 février 2013
    Clefs : Viallat , Bibliophilie


     


    Ce jeudi 21 février, à la galerie Quadrige, 14 avenue Pauliani, à Nice, à partir de 18h30, exposition Claude Viallat. 
    L’exposition dure jusqu’au 17 mars.
    Dans le cadre de cette exposition, présentation de l’ouvrage "une renversante humilité", avec 8 estampes de Claude Viallat, dans la collection "l’art au carré" des éditions de la Diane française.
    C’est le premier livre que je réalise avec Claude Viallat.

     


  • EXPOSITION AU COLLÈGE PORT LYMPIA À NICE

    Raphaël Monticelli - 13 février 2012


    Juste un mot pour annoncer cette exposition. 


    Les oeuvres croisées ont été réalisées avec Alocco, Bonardi, Calzavacca, Charvolen, Lusso, Maccaferri, Massholder, Miguel, Mohen, Orsoni, Robustelli, Serée.


  • Peindre autrement

    Raphaël Monticelli - 25 décembre 2011


    J’ai donné, au mois de septembre 2011, ce texte à la revue Performarts. Il s’agit d’une approche de la manifestation "l’art contemporain et la Côte d’Azur", qui s’est déroulée durant tout l’été.


     


    Trop... Il y a trop ! Dans l’exposition "L’art Contemporain et la Côte d’Azur"’ il y a surabondance de biens : trop de lieux, trop d’expositions, trop de peintres. N’allez pas croire que je proteste et que je boude mon plaisir... Non... Il y a tant, qu’il est impossible de parler de tout...


    Essayons d’aller au coeur.


    Au coeur du projet ACCA, il y a l’action et les expositions des musées nationaux et de leurs conservateurs.


    Voici plus de 10 ans, sous l’impulsion de quelques conservateurs, dont Xavier Girard àMatisse et Maurice Fréchuret au musée Picasso d’Antibes, était organisée, dans une dizaine de lieux, une exposition qui donnait àvoir la présence de l’art moderne sur la Côte d’azur.


    Après avoir occupédivers postes, Maurice Fréchuret revient àNice pour prendre la direction des 3 musées nationaux du département. Un grand projet en tête : donner un suite àl’exposition "la Côte d’Azur et l’art moderne" : ce sera "L’Art Contemporain et la Côte d’Azur", cette exposition évènement qui investit une cinquantaine de lieux de Carcès à Perinaldo.


     


    Au coeur du projet, il y a donc les Musées nationaux. Et Maurice Fréchuret. Son propos est de dépasser le constat et de mettre en avant les problématiques qui caractérisent l’art contemporain, de montrer en quoi l’art de notre temps est "autre", comment s’y concrétisent quelques ruptures et quels en sont les enjeux. Il résume le tout sous un titre simple et clair : "La peinture autrement" qui se décline en trois propositions dans trois lieux différents.


    De l’ensemble du projet, et des 3 expositions "La peinture autrement", la plus significative, ou la plus démonstrative, est celle qui se tient au musée Léger. Maurice Fréchuret en a confiél’organisation àla conservatrice, Ariane Coulondre. Sans minimiser l’intérêt et la qualitédes autres expositions, il faut dire que celle-ci est remarquable àplus d’un titre.


    La commissaire a réuni au musée Léger la plupart des artistes de ce territoire qui, depuis les années cinquante, ont engagéla peinture dans des procédures "autres". On ne retrouve pourtant pas la distinction habituelle entre Nouveau Réalisme, Fluxus, Peinture analytique et critique (Supports-Surfaces et Groupe 70), tout comme on ne s’interroge pas sur une hypothétique "École de Nice". La ligne d’exposition choisie explore la façondont ces artistes ont engagéde façon manièrenovatrice des procédures plastiques simples, qu’elles soient artistiques ou non. Les termes en sont simples : déployer, peindre, teindre, couvrir, coudre, assembler... Ils sont élémentaires : ils mettent en vue le fait que ces peintres s’attaquent aux fondements, àla spécificitéde l’art. Ils sont efficaces : d’une part, ils inscrivent chacune des démarches dans une perspective historique et anthropologique, d’autre part, ils permettent des rapprochements que la répartition en groupes, tendances et mouvements tendaient àmasquer. Si certains rapprochements se sont faits de longue date, comme ceux qui font se côtoyer Miguel, Charvolen, Alocco, Maccaferri, Valensi et Dezeuze, d’autres sont plus inattendus. Et on se surprend àtrouver évident, par exemple, qu’Hartung se retrouve près d’Arman ou de Cane ou que les brûlages de Burri voisinent avec ceux de Dolla, Klein et Saytour. En bref, Ils sont pertinents : ils permettent de rendre lisibles par tous la dynamique des recherches, la cohérence, individuelle et collective, des démarches.


    En outre, les choix de la commissaire et la mise en espace des oeuvres permettent un étonnant dialogue entre les démarches contemporaines, les oeuvres de Fernand Léger et la configuration du bâtiment. Si les artistes présentés ne reconnaissent pas tous l’héritage de Léger, la communautéde recherche ou d’inquiétude apparaît par exemple dans le couple déconstruction/reconstruction des éléments de la peinture ou dans l’interrogation sur la place de l’art dans la vie sociale ou le statut des objets usuels dans l’art. Quant au dialogue avec la configuration du bâtiment, normalement traitédans l’accrochage, il est spectaculairement subtil, àl’intérieur, avec la proposition de Charvolen dont l’oeuvre, in situ, est en cours de réalisation, àl’extérieur avec les propositions de Venet (la reprise de l’historique tas de charbon !), Pagès et Dolla.


    Naturellement, aucune approche de l’art n’est jamais vraiment juste et exhaustive... Et la simplicitése paie... On sait bien, par exemple, que telle toile de Dolla n’est pas brûlée, mais marquée àla fumée. Mais la commissaire ne donne pas ses propositions pour vraies. Elles les propose comme hypothèses de travail, ou pistes de lecture, et force est de reconnaître que ces hypothèses fonctionnent bien, donnent à comprendre et à penser.


    Trop... Comment pourtant ne pas mentionner l’exposition présentée au musée Chagall : elle complète, plastiquement, et prolonge, historiquement, celle du musée Léger. On y lit d’abord la continuitédes problématiques de l’art contemporain ou, si l’on préfère, la continuité, le creusement, des ruptures initiées dans les années 50-70. Les nouvelles générations ont intégréles leçons des artistes qui les ont précédées : libertédes supports, des matériaux, des outils. On peint au chewing gum, comme Figarella, ou àla crème chocolat, comme Blazy, qui laisse au temps et aux souris le loisir de compléter son travail. On construit, comme Pinaud, un cylindre de bobines de fils de toutes les couleurs. On récupère, comme Chevalier, les résidus de peinture dans l’atelier, on les superpose et on les cloue au mur. On explore les rapports entre photo, video et peinture. On fait chatoyer la couleur sur des supports nouveaux, ou on la piège, àla colle thermofusible, sur des câbles d’acier, comme Wilson Trouvé. Et l’écho entre les deux expositions se retrouve encore dans l’oeuvre in situ proposée par Jérôme Robbe sur la terrasse du musée, impressionnant paysage dans le paysage, oùse fiancent un béton incertain et une couleur diffuse...


     


    Trop... Et pourtant... Le nombre des artistes présents dans la manifestation est si important qu’on a du mal à comprendre certaines absences. Sur le site de la revue, j’ai déjà évoqué quelques noms : ceux de Serée, Maccheroni ou Thupinier, par exemple... J’aurais pu en donner quelques autres, comme Scholtès, Lanneau, Farhi ou Sosno... Ce genre d’oubli est toujours gênant, troublant et douloureux... Souhaitons qu’on saura quelque jour le réparer.


     

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