BRIBES EN LIGNE
la cité de la musique imagine que, dans la  les œuvres de pour jacqueline moretti, bientôt, aucune amarre dans les carnets moisissures mousses lichens vous avez antoine simon 24 tant pis pour eux. les plus vieilles pas facile d’ajuster le  marcel migozzi vient de à la bonne un jour nous avons       sur et voici maintenant quelques       pav&ea leonardo rosa la prédication faite je désire un diaphane est le mot (ou     son       chaque antoine simon 21  de même que les ce qu’un paysage peut la bouche pleine de bulles dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur pluies et bruines, À la loupe, il observa       nuage       il certains soirs, quand je approche d’une    de femme liseuse « 8° de pour michèle gazier 1)       ma dernier vers aoi ne faut-il pas vivre comme       le 1) la plupart de ces antoine simon 25 des conserves ! ajout de fichiers sons dans quand les eaux et les terres f le feu s’est dernier vers aoi   dits de dernier vers aoi   les enseignants : « h&eacu pour andré écrirecomme on se depuis ce jour, le site pourquoi yves klein a-t-il abstraction voir figuration passet li jurz, la noit est la communication est présentation du       la antoine simon 10     chant de c’est la chair pourtant un verre de vin pour tacher pour mon épouse nicole voudrais je vous marie-hélène     faisant la  “comment que d’heures a toi le don des cris qui de sorte que bientôt dont les secrets… à quoi laure et pétrarque comme livre grand format en trois  “... parler une       apparu v.- les amicales aventures du r.m.a toi le don des cris qui a grant dulur tendrai puis mille fardeaux, mille napolì napolì montagnesde tendresse du mondesi peu de et te voici humanité j’ai parlé nouvelles mises en macao grise titrer "claude viallat, je reviens sur des vous êtes soudain un blanc fauche le       entre       dans pour jean marie   un vendredi toute une faune timide veille dernier vers aoi dernier vers aoi les parents, l’ultime mais jamais on ne la lecture de sainte dernier vers aoi coupé en deux quand a l’aube des apaches, les doigts d’ombre de neige au seuil de l’atelier       l̵ « e ! malvais       &n       la pie   (dans le       s̵ pour nicolas lavarenne ma noble folie de josué, grande lune pourpre dont les la musique est le parfum de branches lianes ronces f le feu m’a       la vie est ce bruissement avez-vous vu générations vue à la villa tamaris dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis  improbable visage pendu pour andré       alla envoi du bulletin de bribes a ma mère, femme parmi cet univers sans morz est rollant, deus en ad onze sous les cercles arbre épanoui au ciel a claude b.   comme f j’ai voulu me pencher li emperere s’est       baie       ( polenta ils sortent les amants se les grands  pour le dernier jour pas une année sans évoquer     les provisions essai de nécrologie,       fourr& buttati ! guarda&nbs   pour théa et ses ce monde est semé même si al matin, quant primes pert ma chair n’est autre citation       au       assis       bonheu       un 1. il se trouve que je suis       je me et que vous dire des la littérature de "le renard connaît après la lecture de "je me tais. pour taire.       &ccedi me antoine simon 27       &       au deuxième     [1]  ecrire les couleurs du monde on croit souvent que le but a propos d’une et que dire de la grâce les plus terribles       je me la fraîcheur et la bribes en ligne a n’ayant pas je suis bien dans effleurer le ciel du bout des       crabe- Éléments -       apr&eg       pass&e dans le respect du cahier des station 7 : as-tu vu judas se je meurs de soif       qui       dans  on peut passer une vie   1) cette un besoin de couper comme de huit c’est encore à j’ai donc reprise du site avec la halt sunt li pui e mult halt neuf j’implore en vain vertige. une distance       &agrav pour max charvolen 1)       les prenez vos casseroles et il y a tant de saints sur seul dans la rue je ris la "tu sais ce que c’est       " ce paysage que tu contemplais je serai toujours attentif à une autre approche de tous feux éteints. des     de rigoles en accorde ton désir à ta l’éclair me dure,   ces notes vous deux, c’est joie et décembre 2001. « pouvez-vous       pav&ea couleur qui ne masque pas       à les cuivres de la symphonie       la     extraire et il fallait aller debout dernier vers aoi       la   se pour raphaël       entre li emperere par sa grant un homme dans la rue se prend macles et roulis photo c’est la peur qui fait quai des chargeurs de beaucoup de merveilles le proche et le lointain  au mois de mars, 1166 le soleil n’est pas clers fut li jurz e li       descen  la toile couvre les       &agrav il aurait voulu être voici des œuvres qui, le un nouvel espace est ouvert f toutes mes       p&eacu les premières on peut croire que martine antoine simon 11 nous lirons deux extraits de sequence 6   le juste un chaque jour est un appel, une j’oublie souvent et abu zayd me déplait. pas j’ai changé le cher bernard rêves de josué, il existe deux saints portant je ne saurais dire avec assez (ma gorge est une deux ajouts ces derniers       banlie la chaude caresse de antoine simon 16     dans la ruela petit matin frais. je te apaches : ma voix n’est plus que ainsi fut pétrarque dans iv.- du livre d’artiste dans un coin de nice,       mouett il pleut. j’ai vu la    nous dans le train premier pour alain borer le 26 il faut laisser venir madame   pour adèle et un titre : il infuse sa ils avaient si longtemps, si des quatre archanges que troisième essai peinture de rimes. le texte       &agrav       le quelque chose       midi la question du récit le ciel de ce pays est tout a dix sept ans, je ne savais       fourmi martin miguel art et glaciation entre carles li reis en ad prise sa       au (de)lecta lucta   ço dist li reis : bernadette griot vient de et si au premier jour il je sais, un monde se tous ces charlatans qui "si elle est a propos de quatre oeuvres de       sabots dernier vers aoi ses mains aussi étaient f dans le sourd chatoiement antoine simon 6       et siglent a fort e nagent e je me souviens de madame des forêts de mouans sartoux. traverse de zacinto dove giacque il mio quand il voit s’ouvrir,       " af : j’entends il ne sait rien qui ne va   est-ce que ce pays que je dis est trois (mon souffle au matin de toutes les toi, mésange à nous serons toujours ces tout est prêt en moi pour m1             apr&eg sous la pression des bruno mendonça errer est notre lot, madame, comme une suite de archipel shopping, la la liberté s’imprime à accoucher baragouiner je suis dernier vers aoi      regardant dernier vers aoi     ton sables mes parolesvous       il l’ami michel       m&eacu et c’était dans karles se dort cum hume       o       pourqu pour angelo vous n’avez j’ai longtemps rm : nous sommes en  “la signification mesdames, messieurs, veuillez       ruelle le franchissement des la vie humble chez les "ces deux là se       au f qu’il vienne, le feu     l’é dernier vers aoi quatre si la mer s’est pour maxime godard 1 haute (À l’église       retour  il est des objets sur le corps encaisse comme il de soie les draps, de soie a christiane un trait gris sur la madame porte à       au outre la poursuite de la mise paien sunt morz, alquant  la lancinante  “ce travail qui se reprendre. creuser son le scribe ne retient Ç’avait été la au programme des actions c’est ici, me la parol

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Carnets intermittents

Des chroniques... à l’occasion...


  • Lectures dans le Cantal

    Raphaël Monticelli - 28 juin 2016
    Clefs : poésie , Bribes


    La deuxième édition du festival C’Mouvoir s’est déroulée début juillet à Champs sur Tarentaine, dans le Cantal.


    Il était organisé par la Communauté de communes et l’assocation L’Oasis d’à côté, présidée par Thomas Fraisse. Marc Delouze y assume une fonction de conseiller artistique.


    Trois autres poètes et un musicien étaient invités pour cette deuxième édition : Marie Christine Massé, Antoine Mouton, Dominique Cagnard et le percussionniste Nicolas Lelièvre.


    Voici l’adresse de deux de mes lectures :


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1626005304330837


    https://www.facebook.com/bribesenligne/posts/1625483687716332


     


     

  • Max Charvolen à Colmar

    - 28 juin 2016
    Clefs : Charvolen
  • Lecture à la BMVR de Nice, 22 mai 2015, la video...

    Raphaël Monticelli - 31 mai 2015
    Clefs : Bribes , Médiathèque

    On trouvera la video complète de la lecture sur youtube, à l’adresse suivante :


    http://www.youtube.com/watch?v=q3zlkIj5N6s&sns=em

  • Les lectures des Bribes

    Raphaël Monticelli - 13 mai 2015


  • Au creux de la mémoire

    Raphaël Monticelli - 6 mai 2015
    Clefs : Rubino


    Giovanni Rubino dit « Fare memoria »… Faire mémoire… Non pas garder mémoire, non pas se souvenir, mais faire, produire mémoire…


    La mémoire qu’il faut produire, c’est celle de notre résistance à toute barbarie. Par les moyens de l’art.
    On voit donc Giovanni Rubino rechercher les lieux de la mémoire dormante, ces plaques commémoratives qui sont tellement rentrées dans notre œil qu’elle l’ont crevé. Tellement inscrites dans notre regard, qu’elles en sont devenues un point aveugle. Il les recherche pour les remettre en vue, les recueillir, les reproduire en estampant, par simple frottis d’une mine de plomb sur le papier, pour fare memoria, donc…
    Démarche analogue, on le voit, à celle de la millénaire tradition chinoise dont les calligraphies étaient gravées sur des stèles pour permettre justement l’estampage, la reproduction et la diffusion du texte.
    Giovanni Rubino explique que le désir de travailler sur cette mise en résurrection de la mémoire collective lui est venu en apprenant que c’était une pratique qui s’était développée autour des disparus des Twinn Towers, comme auprès du mémorial des morts au Vietnam à Washington.


    L’une des séries de frottis de plaques commémoratives concerne celles qui évoquent la résistance au fascisme et au nazisme, et, au delà d’elles, la résistance à toute barbarie, disais-je.


    L’acte de Giovanni Rubino est donc bien, on le voit, un acte citoyen, sa dimension humaniste et politique n’échappe à personne….


    Il est important aussi prendre en compte l’acte lui-même : on ne se rend pas sur une stèle, une plaque, un monument, sans susciter malaise, intérêt ou curiosité. On ne le recouvre pas de papier sans attirer l’attention, et on ne travaille pas au frottis sans que les passants s’interrogent… Il arrive que Rubino intègre son geste à une cérémonie à laquelle il est ou non invité, mais, plupart du temps, il intervient sans annonce, et en plein jour.
    La façon dont l’artiste approche le monument, sa gestuelle quand il le recouvre et quand il en saisit l’empreinte, ses attitudes, les expressions de son visage, construisent un impressionnant rituel laïque et civique. L’acte de Giovanni Rubino relève ainsi de la performance, d’une forme de performance qui investit le champ social…


    Du reste chacune de ses interventions est suivie par des amis photographes ou vidéastes chargés de garder la trace de cette sauvegarde des traces… une dizaine de noms apparaissent ainsi dans le travail de Rubino et en fait apparaître la qualité d’œuvre collective… Dans cet ordre d’idées, une référence particulière doit être faite à la vidéaste Maria Luisa Pani avec laquelle Giovanni Rubino collabore depuis quelques années. Il faut considérer les videos que Maria Luisa Panni réalise sur les performances de Rubino, comme partie intégrante du travail artistique.


     


    Le geste central de Farememoria est le frottage… Réalisé à la mine de plomb, il s’inscrit sur la feuille de papier en larges traces, la plupart du temps diagonales, plus ou moins appuyées, laissant plus ou moins de blanc, hésitant sur les bords… Le travail de Rubino sur le papier fait ainsi doublement mémoire : mémoire de la stèle et mémoire du corps de l’artiste agissant sur elle. En celà, l’artiste civique et performeur est aussi, dans Farememoria, pleinement dessinateur et peintre.

  • Des nouvelles

    Raphaël Monticelli - 20 septembre 2013

     Je signerai mon dernier recueil, Mer intérieure, paru aux éditions de la Passe du Vent, pendant le festival de Mouans Sartoux, sur le stand de la librairie Masséna, A19/A30, les 4, 5 et 6 octobre 2013.

     

  • EXPOSITION CLAUDE VIALLAT

    Raphaël Monticelli - 20 février 2013
    Clefs : Viallat , Bibliophilie


     


    Ce jeudi 21 février, à la galerie Quadrige, 14 avenue Pauliani, à Nice, à partir de 18h30, exposition Claude Viallat. 
    L’exposition dure jusqu’au 17 mars.
    Dans le cadre de cette exposition, présentation de l’ouvrage "une renversante humilité", avec 8 estampes de Claude Viallat, dans la collection "l’art au carré" des éditions de la Diane française.
    C’est le premier livre que je réalise avec Claude Viallat.

     


  • EXPOSITION AU COLLÈGE PORT LYMPIA À NICE

    Raphaël Monticelli - 13 février 2012


    Juste un mot pour annoncer cette exposition. 


    Les oeuvres croisées ont été réalisées avec Alocco, Bonardi, Calzavacca, Charvolen, Lusso, Maccaferri, Massholder, Miguel, Mohen, Orsoni, Robustelli, Serée.


  • Peindre autrement

    Raphaël Monticelli - 25 décembre 2011


    J’ai donné, au mois de septembre 2011, ce texte à la revue Performarts. Il s’agit d’une approche de la manifestation "l’art contemporain et la Côte d’Azur", qui s’est déroulée durant tout l’été.


     


    Trop... Il y a trop ! Dans l’exposition "L’art Contemporain et la Côte d’Azur"’ il y a surabondance de biens : trop de lieux, trop d’expositions, trop de peintres. N’allez pas croire que je proteste et que je boude mon plaisir... Non... Il y a tant, qu’il est impossible de parler de tout...


    Essayons d’aller au coeur.


    Au coeur du projet ACCA, il y a l’action et les expositions des musées nationaux et de leurs conservateurs.


    Voici plus de 10 ans, sous l’impulsion de quelques conservateurs, dont Xavier Girard àMatisse et Maurice Fréchuret au musée Picasso d’Antibes, était organisée, dans une dizaine de lieux, une exposition qui donnait àvoir la présence de l’art moderne sur la Côte d’azur.


    Après avoir occupédivers postes, Maurice Fréchuret revient àNice pour prendre la direction des 3 musées nationaux du département. Un grand projet en tête : donner un suite àl’exposition "la Côte d’Azur et l’art moderne" : ce sera "L’Art Contemporain et la Côte d’Azur", cette exposition évènement qui investit une cinquantaine de lieux de Carcès à Perinaldo.


     


    Au coeur du projet, il y a donc les Musées nationaux. Et Maurice Fréchuret. Son propos est de dépasser le constat et de mettre en avant les problématiques qui caractérisent l’art contemporain, de montrer en quoi l’art de notre temps est "autre", comment s’y concrétisent quelques ruptures et quels en sont les enjeux. Il résume le tout sous un titre simple et clair : "La peinture autrement" qui se décline en trois propositions dans trois lieux différents.


    De l’ensemble du projet, et des 3 expositions "La peinture autrement", la plus significative, ou la plus démonstrative, est celle qui se tient au musée Léger. Maurice Fréchuret en a confiél’organisation àla conservatrice, Ariane Coulondre. Sans minimiser l’intérêt et la qualitédes autres expositions, il faut dire que celle-ci est remarquable àplus d’un titre.


    La commissaire a réuni au musée Léger la plupart des artistes de ce territoire qui, depuis les années cinquante, ont engagéla peinture dans des procédures "autres". On ne retrouve pourtant pas la distinction habituelle entre Nouveau Réalisme, Fluxus, Peinture analytique et critique (Supports-Surfaces et Groupe 70), tout comme on ne s’interroge pas sur une hypothétique "École de Nice". La ligne d’exposition choisie explore la façondont ces artistes ont engagéde façon manièrenovatrice des procédures plastiques simples, qu’elles soient artistiques ou non. Les termes en sont simples : déployer, peindre, teindre, couvrir, coudre, assembler... Ils sont élémentaires : ils mettent en vue le fait que ces peintres s’attaquent aux fondements, àla spécificitéde l’art. Ils sont efficaces : d’une part, ils inscrivent chacune des démarches dans une perspective historique et anthropologique, d’autre part, ils permettent des rapprochements que la répartition en groupes, tendances et mouvements tendaient àmasquer. Si certains rapprochements se sont faits de longue date, comme ceux qui font se côtoyer Miguel, Charvolen, Alocco, Maccaferri, Valensi et Dezeuze, d’autres sont plus inattendus. Et on se surprend àtrouver évident, par exemple, qu’Hartung se retrouve près d’Arman ou de Cane ou que les brûlages de Burri voisinent avec ceux de Dolla, Klein et Saytour. En bref, Ils sont pertinents : ils permettent de rendre lisibles par tous la dynamique des recherches, la cohérence, individuelle et collective, des démarches.


    En outre, les choix de la commissaire et la mise en espace des oeuvres permettent un étonnant dialogue entre les démarches contemporaines, les oeuvres de Fernand Léger et la configuration du bâtiment. Si les artistes présentés ne reconnaissent pas tous l’héritage de Léger, la communautéde recherche ou d’inquiétude apparaît par exemple dans le couple déconstruction/reconstruction des éléments de la peinture ou dans l’interrogation sur la place de l’art dans la vie sociale ou le statut des objets usuels dans l’art. Quant au dialogue avec la configuration du bâtiment, normalement traitédans l’accrochage, il est spectaculairement subtil, àl’intérieur, avec la proposition de Charvolen dont l’oeuvre, in situ, est en cours de réalisation, àl’extérieur avec les propositions de Venet (la reprise de l’historique tas de charbon !), Pagès et Dolla.


    Naturellement, aucune approche de l’art n’est jamais vraiment juste et exhaustive... Et la simplicitése paie... On sait bien, par exemple, que telle toile de Dolla n’est pas brûlée, mais marquée àla fumée. Mais la commissaire ne donne pas ses propositions pour vraies. Elles les propose comme hypothèses de travail, ou pistes de lecture, et force est de reconnaître que ces hypothèses fonctionnent bien, donnent à comprendre et à penser.


    Trop... Comment pourtant ne pas mentionner l’exposition présentée au musée Chagall : elle complète, plastiquement, et prolonge, historiquement, celle du musée Léger. On y lit d’abord la continuitédes problématiques de l’art contemporain ou, si l’on préfère, la continuité, le creusement, des ruptures initiées dans les années 50-70. Les nouvelles générations ont intégréles leçons des artistes qui les ont précédées : libertédes supports, des matériaux, des outils. On peint au chewing gum, comme Figarella, ou àla crème chocolat, comme Blazy, qui laisse au temps et aux souris le loisir de compléter son travail. On construit, comme Pinaud, un cylindre de bobines de fils de toutes les couleurs. On récupère, comme Chevalier, les résidus de peinture dans l’atelier, on les superpose et on les cloue au mur. On explore les rapports entre photo, video et peinture. On fait chatoyer la couleur sur des supports nouveaux, ou on la piège, àla colle thermofusible, sur des câbles d’acier, comme Wilson Trouvé. Et l’écho entre les deux expositions se retrouve encore dans l’oeuvre in situ proposée par Jérôme Robbe sur la terrasse du musée, impressionnant paysage dans le paysage, oùse fiancent un béton incertain et une couleur diffuse...


     


    Trop... Et pourtant... Le nombre des artistes présents dans la manifestation est si important qu’on a du mal à comprendre certaines absences. Sur le site de la revue, j’ai déjà évoqué quelques noms : ceux de Serée, Maccheroni ou Thupinier, par exemple... J’aurais pu en donner quelques autres, comme Scholtès, Lanneau, Farhi ou Sosno... Ce genre d’oubli est toujours gênant, troublant et douloureux... Souhaitons qu’on saura quelque jour le réparer.


     

  • Sonatine pour Josué... en video

    Raphaël Monticelli - 28 mars 2011


    Pour qui veut se faire une idée de la "sonatine pour Josué", on peut en voir une video mise en ligne par Marc en cliquant sur le lien

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