BRIBES EN LIGNE
 hors du corps pas la terre nous comme un préliminaire la       le passet li jurz, la noit est nous savons tous, ici, que f le feu est venu,ardeur des c’est seulement au       vaches j’ai donné, au mois madame est une torche. elle la fonction, intendo... intendo ! et  riche de mes j’ai parlé dernier vers aoi (josué avait giovanni rubino dit et tout avait Être tout entier la flamme au rayon des surgelés dans le pain brisé son       bonhe quelque temps plus tard, de       " la tentation du survol, à faisant dialoguer premier essai c’est pour jean marie maintenant il connaît le rien n’est plus ardu à le 26 août 1887, depuis vous deux, c’est joie et a dix sept ans, je ne savais   tout est toujours en pour gilbert pour andré un homme dans la rue se prend  référencem       je le géographe sait tout       "       pass&e l’ami michel s’ouvre la arbre épanoui au ciel   iv    vers dernier vers aoi carcassonne, le 06 de la rm : d’accord sur j’écoute vos avez-vous vu antoine simon 21 quelques textes     l’é     vers le soir que reste-t-il de la al matin, quant primes pert le samedi 26 mars, à 15 mon cher pétrarque,       &agrav  les premières f tous les feux se sont  improbable visage pendu tout en travaillant sur les       la tout est possible pour qui reflets et echosla salle     " autre citation frères et       pass&e       reine dernier vers aoi le galop du poème me tendresses ô mes envols antoine simon 9       dans 5) triptyque marocain décembre 2001. (la numérotation des       glouss « pouvez-vous   jn 2,1-12 :     une abeille de la rencontre d’une       chaque nice, le 30 juin 2000 antoine simon 17 les cuivres de la symphonie onzième       je me accoucher baragouiner       je me viallat © le château de ce pays que je dis est au commencement était les plus vieilles halt sunt li pui e mult halt 1257 cleimet sa culpe, si la route de la soie, à pied, on cheval       deux dans ma gorge dans les carnets       bien et combien  au travers de toi je je crie la rue mue douleur       un bernadette griot vient de pour andré madame, on ne la voit jamais ce qui fait tableau : ce mise en ligne il faut aller voir in the country   le 10 décembre la vie est dans la vie. se   l’oeuvre vit son c’est la distance entre station 7 : as-tu vu judas se l’instant criblé ce texte se présente cet article est paru j’ai en réserve et la peur, présente       la aux barrières des octrois dans le patriote du 16 mars deuxième essai le       midi toutes ces pages de nos  l’écriture non... non... je vous assure, deuxième approche de diaphane est le clere est la noit e la dernier vers aoi    un livre écrit lu le choeur des femmes de nos voix o tendresses ô mes ce paysage que tu contemplais       quinze antoine simon 12 si j’avais de son béatrice machet vient de livre grand format en trois si j’étais un tes chaussures au bas de seul dans la rue je ris la "ah ! mon doux pays,   au milieu de attendre. mot terrible. de profondes glaouis       la « e ! malvais temps de pierres dans la dernier vers aoi       assis et te voici humanité violette cachéeton diaphane est le mot (ou       sur       &agrav quando me ne so itu pe dans les horizons de boue, de       ce   nous sommes       embarq prenez vos casseroles et pour martin madame est une le texte qui suit est, bien dimanche 18 avril 2010 nous toutefois je m’estimais sept (forces cachées qui       l̵       pour     surgi À max charvolen et martin       pourqu les premières       sur dernier vers aoi pierre ciel       dans       le pour michèle gazier 1 pour egidio fiorin des mots antoine simon 28 À l’occasion de immense est le théâtre et nous avancions en bas de   je ne comprends plus       ruelle n’ayant pas de pa(i)smeisuns en est venuz pour julius baltazar 1 le josué avait un rythme le temps passe si vite, tout est prêt en moi pour la liberté de l’être bruno mendonça station 1 : judas tout le problème dernier vers aoi     son sculpter l’air : libre de lever la tête       le les installations souvent, l’art n’existe dernier vers aoi le 2 juillet je t’ai admiré,       "       alla douce est la terre aux yeux temps de pierres c’est la chair pourtant dans un coin de nice, le soleil n’est pas les oiseaux s’ouvrent la liberté s’imprime à vous dites : "un attention beau pour jean-louis cantin 1.- pour m.b. quand je me heurte bientôt, aucune amarre torna a sorrento ulisse torna     les provisions il ne reste plus que le passent .x. portes,   pour théa et ses   la baie des anges dieu faisait silence, mais le corps encaisse comme il je dors d’un sommeil de       le et que dire de la grâce quand il voit s’ouvrir, a la libération, les ensevelie de silence, gardien de phare à vie, au dernier vers aoi légendes de michel ecrire les couleurs du monde couleur qui ne masque pas c’est la peur qui fait nous serons toujours ces       l̵ chairs à vif paumes quand vous serez tout je suis celle qui trompe c’est parfois un pays encore une citation“tu     nous ils sortent lorsqu’on connaît une il faut laisser venir madame le passé n’est  je signerai mon f toutes mes paien sunt morz, alquant pour andré villers 1) mise en ligne d’un       le ses mains aussi étaient au lecteur voici le premier je n’hésiterai lentement, josué le travail de bernard       p&eacu au programme des actions et que vous dire des « h&eacu dernier vers aoi préparation des quatrième essai de l’éclair me dure,   (à   dits de branches lianes ronces       le       m̵  le "musée aucun hasard si se       j̵ des quatre archanges que je rêve aux gorges les durand : une il n’y a pas de plus alocco en patchworck © « 8° de ma voix n’est plus que cyclades, iii°        “... parler une       aujour     double jouer sur tous les tableaux    si tout au long l’existence n’est     oued coulant cette machine entre mes il pleut. j’ai vu la     à entr’els nen at ne pui les étourneaux ! beaucoup de merveilles À la loupe, il observa le ciel est clair au travers l’heure de la       sur  ce qui importe pour li emperere s’est elle disposait d’une able comme capable de donner antoine simon 18 l’appel tonitruant du       &eacut  pour le dernier jour moisissures mousses lichens dans les carnets       la       " derniers « amis rollant, de       dans poussées par les vagues (josué avait lentement       crabe- dans les écroulements     tout autour c’est un peu comme si, l’erbe del camp, ki il en est des noms comme du nous lirons deux extraits de première il souffle sur les collines       journ& troisième essai à la bonne dernier vers aoi saluer d’abord les plus       jardin       la ma voix n’est plus que       ma   si vous souhaitez       grappe (elle entretenait il semble possible etait-ce le souvenir pour pierre theunissen la quel ennui, mortel pour le lourd travail des meules le grand combat :    nous iv.- du livre d’artiste     &nbs c’est le grand       le un jour nous avons dernier vers aoi       les macles et roulis photo 4 "et bien, voilà..." dit juste un mot pour annoncer un trait gris sur la quand nous rejoignons, en     cet arbre que on dit qu’agathe le lent déferlement carles li reis en ad prise sa nous avons affaire à de       je       au en introduction à la littérature de hans freibach :     chambre c’est ici, me       l̵   3   

les     pluie du a la femme au       antoine simon 2 avec marc, nous avons 1) notre-dame au mur violet v.- les amicales aventures du la parol

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Boulanger, Pascal

Dernier ajout : 25 octobre 2009.


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