BRIBES EN LIGNE
la communication est  dernier salut au passent .x. portes,       quinze sa langue se cabre devant le       et tu le texte qui suit est, bien    nous madame dans l’ombre des paroles de chamantu normal 0 21 false fal et je vois dans vos ce qui importe pour vi.- les amicales aventures elle ose à peine   je ne comprends plus antoine simon 20 derniers vers sun destre station 3 encore il parle la fraîcheur et la       j̵ la vie est dans la vie. se  hier, 17 macao grise   pour théa et ses il aurait voulu être pour jean gautheronle cosmos il pleut. j’ai vu la grande lune pourpre dont les ce 28 février 2002. Être tout entier la flamme   (dans le       l̵ heureuse ruine, pensait       deux a supposer quece monde tienne toulon, samedi 9   marcel tout mon petit univers en       que non, björg,       le li emperere s’est je suis bien dans printemps breton, printemps       sur l’ami michel au matin du  “ne pas fin première       un       jonath si, il y a longtemps, les pour robert de prime abord, il   adagio   je exode, 16, 1-5 toute  il y a le etait-ce le souvenir       au c’est pour moi le premier       dans s’égarer on     dans la ruela onze sous les cercles nu(e), comme son nom pour anne slacik ecrire est       qui       fourr& il s’appelait j’ai longtemps       dans la force du corps, ils s’étaient douce est la terre aux yeux           surgi       dans pour andré dans la caverne primordiale dernier vers aoi   essai de nécrologie, chercher une sorte de merci au printemps des pour alain borer le 26       descen mult est vassal carles de les enseignants : la poésie, à la libre de lever la tête si elle est belle ? je il y a tant de saints sur quatrième essai de tes chaussures au bas de  le livre, avec       le les dieux s’effacent 0 false 21 18 toute une faune timide veille ouverture d’une le coquillage contre       dans journée de     son le "patriote", il y a dans ce pays des voies À la loupe, il observa   1) cette  improbable visage pendu la liberté s’imprime à   anatomie du m et le grand combat :     les fleurs du station 7 : as-tu vu judas se     pluie du chaises, tables, verres, percey priest lakesur les madame déchirée souvent je ne sais rien de dernier vers aoi un verre de vin pour tacher  née à et ces quand sur vos visages les je ne saurais dire avec assez c’est un peu comme si, j’ai parlé       le marcel alocco a un besoin de couper comme de le recueil de textes assise par accroc au bord de démodocos... Ça a bien un       &agrav 0 false 21 18       sur le antoine simon 11 les avenues de ce pays bernadette griot vient de mult ben i fierent franceis e m1             la pie a la fin il ne resta que      & je crie la rue mue douleur       pass&e un tunnel sans fin et, à et la peur, présente petites proses sur terre dans les horizons de boue, de     le cygne sur       deuxième tendresse du mondesi peu de       allong (la numérotation des je n’hésiterai 1257 cleimet sa culpe, si pour helmut     pourquoi granz fut li colps, li dux en       fleur couleur qui ne masque pas les parents, l’ultime la prédication faite genre des motsmauvais genre       la ( ce texte a comme un préliminaire la f les feux m’ont coupé le sonà cyclades, iii° la terre nous ses mains aussi étaient quand c’est le vent qui pour andré       d&eacu et il parlait ainsi dans la poussées par les vagues carcassonne, le 06       mouett grant est la plaigne e large dentelle : il avait       grappe si j’avais de son trois (mon souffle au matin martin miguel art et titrer "claude viallat, dernier vers aoi lorsque martine orsoni se reprendre. creuser son       bonhe aucun hasard si se franchement, pensait le chef, un jour nous avons huit c’est encore à le géographe sait tout bribes en ligne a mon cher pétrarque,       quand cet article est paru dans le temps de pierres pourquoi yves klein a-t-il (dans mon ventre pousse une       apparu   maille 1 :que le temps passe si vite,       la violette cachéeton       assis       journ&     depuis       sur       vaches il en est des noms comme du un nouvel espace est ouvert le travail de bernard       m&eacu les plus terribles a la femme au c’est seulement au quando me ne so itu pe dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages quand nous rejoignons, en madame, vous débusquez ecrire les couleurs du monde que d’heures marie-hélène       jardin sables mes parolesvous mise en ligne d’un  tu vois im font chier bien sûr, il y eut deuxième suite une autre approche de non... non... je vous assure, chaque automne les les dernières peinture de rimes. le texte dernier vers aoi dessiner les choses banales vedo la luna vedo le rare moment de bonheur,       sur merci à marc alpozzo li quens oger cuardise cinquième citationne       m̵ antoine simon 12 i en voyant la masse aux       au pur ceste espee ai dulor e quand les mots « voici "le renard connaît       les au commencement était     sur la pente       au imagine que, dans la neuf j’implore en vain face aux bronzes de miodrag       voyage  le "musée   un dans les rêves de la vertige. une distance toi, mésange à ma mémoire ne peut me folie de josuétout est       la aux barrières des octrois avant dernier vers aoi tous ces charlatans qui le 28 novembre, mise en ligne       la       fleure je m’étonne toujours de la carissimo ulisse,torna a pour max charvolen 1) dernier vers aoi j’ai ajouté dernier vers aoi   on n’est de mes deux mains       pourqu de pareïs li seit la pour daniel farioli poussant sixième       sur       sur c’est la chair pourtant antoine simon 13   3   

les « 8° de pas même       b&acir antoine simon 17 encore une citation“tu dernier vers aoi     après       la archipel shopping, la descendre à pigalle, se lu le choeur des femmes de laure et pétrarque comme "tu sais ce que c’est ainsi alfred…       neige 13) polynésie et  riche de mes c’est le grand   je n’ai jamais polenta     extraire ils sortent dernier vers aoi de la religion de josué il générations       longte a propos d’une et te voici humanité     oued coulant       apr&eg   la production       les le geste de l’ancienne,       &n la cité de la musique pas facile d’ajuster le faisant dialoguer temps de cendre de deuil de j’entends sonner les       deux macles et roulis photo d’ eurydice ou bien de voudrais je vous       une       &  martin miguel vient mais jamais on ne la pureté de la survie. nul       au le 2 juillet nous savons tous, ici, que ce qu’un paysage peut   voici donc la les étourneaux !     du faucon les grands l’art c’est la f j’ai voulu me pencher iv.- du livre d’artiste suite de nice, le 30 juin 2000 livre grand format en trois madame chrysalide fileuse présentation du       le la danse de nous lirons deux extraits de la terre a souvent tremblé fontelucco, 6 juillet 2000 rien n’est  on peut passer une vie       les deux nouveauté,       je de l’autre quelque chose       ce f le feu m’a       six torna a sorrento ulisse torna       je     [1]        le madame est toute   pour olivier À max charvolen et martin langues de plomba la dans l’effilé de monde imaginal,       sur madame, c’est notre dimanche 18 avril 2010 nous spectacle de josué dit l’instant criblé     le ] heureux l’homme paysage de ta tombe  et à cri et à jouer sur tous les tableaux       nuage les installations souvent, la parol

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Éphéméride

Dernier ajout : 3 juillet 2010.

Les 3 derniers textes : Patrick Joquel , 2 mai 2006 , 25 avril 2010 .

Les 3 textes les plus lus : Patrick Joquel , 25 avril 2010 , 17 mars 10 .


  • 17 mars 10

    Clefs : Joquel
    Je ne comprends plus trop ce monde. Notre monde étroit. Notre petit pays. j’y ressens beaucoup de peurs. Peur de vivre pour les réunir sous un seul mot. Où est l’élan de notre adolescence ? Où se cache (...)
  • LEGER

    Clefs : poésie , Joquel
    1 Au retour au moment précis où l’œil surprend l’amandier tout étonné sur le bord de l’autoroute on voudrait tellement croire à la légèreté du monde 2 Poème Iras-tu Assez profond sous la peau de ton (...)
  • éphémère 05

    Clefs : poésie , Joquel
    constellations et planètes jonglent avec l’espace. Et le temps. Quelques rotations. Et s’en vont dans l’oubli. Ce point noir qui nous arrête. Nous suspend ou bien nous interroge. En fin de phrase. (...)
  • 25 avril 2010

    Clefs : poésie , Joquel
    Petit matin frais. Je te savoure à la coque. Beurre bleu. caresses. Ciel jaune. Croustillant. La joie ruisselle. Des blues aux greens. Parmi les étincelles. Les plumes. Les mots de toutes les (...)
  • 2 mai 2006

    Clefs : poésie , Joquel
    La brume. Nuages exhalés des vagues. Venus s’accrocher aux premières altitudes. Couverture. Protection. De quoi ? De qui ? De cette angoisse bleue ? De sa rumeur ? A l’aube, malgré les gris, les (...)
  • Patrick Joquel

    Je n’ai jamais eu bien les pieds sur terrre. Petit le garage était mon vaisseau spatial. Le jardin une nouvelle planète à explorer. J’en ai gardé la nostalgie des départs. Le goût de la découverte. Je (...)
Clefs
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