BRIBES EN LIGNE
f dans le sourd chatoiement la tentation du survol, à à bernadette max charvolen, martin miguel il pleut. j’ai vu la i.- avaler l’art par lorsqu’on connaît une sainte marie, ( ce texte a       journ& f toutes mes       va 13) polynésie  au travers de toi je       aux dans la caverne primordiale temps de bitume en fusion sur et c’était dans la réserve des bribes diaphane est le mot (ou j’ai ajouté  l’exposition  tu le saiset je le vois dernier vers aoi station 7 : as-tu vu judas se dans les carnets glaciation entre       apr&eg nous dirons donc en ceste tere ad estet ja le coeur du   en grec, morías branches lianes ronces josué avait un rythme       droite sa langue se cabre devant le  les trois ensembles       quand attelage ii est une œuvre  improbable visage pendu ma voix n’est plus que cher bernard ajout de fichiers sons dans mougins. décembre epuisement de la salle, ici. les oiseaux y ont fait pourquoi yves klein a-t-il     rien       su c’est extrêmement l’ami michel cinquième citationne deuxième approche de       dans sculpter l’air : ma mémoire ne peut me sequence 6   le deuxième suite ecrire sur la musique est le parfum de travail de tissage, dans pour mireille et philippe "si elle est pour jacky coville guetteurs  “comment       et tu    au balcon printemps breton, printemps le géographe sait tout et je vois dans vos       six voici des œuvres qui, le bribes en ligne a    courant  il y a le les plus terribles tu le sais bien. luc ne il aurait voulu être       sur       le l’existence n’est rossignolet tu la ce va et vient entre polenta station 4 : judas  s’égarer on nice, le 18 novembre 2004       dans comment entrer dans une c’est un peu comme si, abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi les avenues de ce pays  au mois de mars, 1166 effleurer le ciel du bout des bernard dejonghe... depuis ensevelie de silence,       sur cette machine entre mes       il dernier vers aoi l’une des dernières l’homme est       &eacut dernier vers aoi ma chair n’est quatrième essai de inoubliables, les alocco en patchworck © je suis bien dans mille fardeaux, mille j’ai longtemps le coquillage contre je reviens sur des avez-vous vu « h&eacu issent de mer, venent as immense est le théâtre et thème principal :   anatomie du m et       la le temps passe dans la       voyage troisième essai intendo... intendo ! (dans mon ventre pousse une 0 false 21 18 dans les rêves de la d’abord l’échange des s’ouvre la dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 15 li emperere s’est les amants se       m̵  ce mois ci : sub paroles de chamantu     chant de l’illusion d’une passet li jurz, la noit est aux barrières des octrois ce pays que je dis est       grimpa madame dans l’ombre des       la tout mon petit univers en pas même se placer sous le signe de suite de je m’étonne toujours de la   voici donc la       ...mai franchement, pensait le chef, (josué avait lentement je suis celle qui trompe bientôt, aucune amarre comme un préliminaire la a la fin il ne resta que c’est pour moi le premier carles respunt : dans les horizons de boue, de antoine simon 26 seul dans la rue je ris la   au milieu de  dans toutes les rues le 2 juillet     une abeille de au commencement était l’instant criblé f les rêves de       pav&ea       midi lancinant ô lancinant premier essai c’est avant dernier vers aoi madame déchirée       le il tente de déchiffrer,   un mi viene in mentemi quelque chose       object dans le pain brisé son       une     à pour max charvolen 1)  “... parler une il est le jongleur de lui    regardant cet univers sans eurydice toujours nue à bel équilibre et sa montagnesde agnus dei qui tollis peccata  le livre, avec  hors du corps pas la galerie chave qui chaque jour est un appel, une les étourneaux ! quelque temps plus tard, de j’oublie souvent et     au couchant etudiant à tous ces charlatans qui       dans giovanni rubino dit jamais si entêtanteeurydice quelques textes attention beau dernier vers aoi       p&eacu du fond des cours et des       bruyan    tu sais   si vous souhaitez li quens oger cuardise       quinze dessiner les choses banales quand vous serez tout autre essai d’un a toi le don des cris qui pour michèle gazier 1 pour anne slacik ecrire est    si tout au long si, il y a longtemps, les       jardin marcel alocco a la prédication faite       les d’un côté     nous entr’els nen at ne pui mais jamais on ne       b&acir dernier vers aoi il souffle sur les collines  de même que les     pluie du et te voici humanité l’appel tonitruant du       et une il faut dire les   pour olivier même si   marcel  le grand brassage des nice, le 30 juin 2000 1) la plupart de ces mieux valait découper dernier vers aoi il ne s’agit pas de       dans       la pie pour andré béatrice machet vient de macao grise  on peut passer une vie pour philippe clers fut li jurz e li       le     les fleurs du       retour    en sixième il en est des meurtrières. dernier vers aoi se reprendre. creuser son après la lecture de quando me ne so itu pe       crabe-   j’ai souvent la route de la soie, à pied,   je t’enfourche ma un nouvel espace est ouvert et que vous dire des le scribe ne retient       m̵ voile de nuità la dans le monde de cette trois tentatives desesperees soudain un blanc fauche le 7) porte-fenêtre ce texte m’a été madame, vous débusquez le 26 août 1887, depuis un trait gris sur la       ce quel ennui, mortel pour la liberté de l’être références : xavier la force du corps,       un deux ajouts ces derniers comme une suite de ma voix n’est plus que l’éclair me dure,   iv    vers le glacis de la mort     après prenez vos casseroles et madame porte à f le feu m’a vertige. une distance pour mes enfants laure et     quand au matin du générations le 19 novembre 2013, à la temps de pierres nous savons tous, ici, que   on n’est ki mult est las, il se dort ce jour là, je pouvais madame aux rumeurs paysage de ta tombe  et de proche en proche tous       neige granz fut li colps, li dux en       qui normal 0 21 false fal carcassonne, le 06 quatre si la mer s’est carmelo arden quin est une Éléments - ce poème est tiré du la lecture de sainte  “s’ouvre dans les hautes herbes spectacle de josué dit     sur la moisissures mousses lichens le recueil de textes   ces sec erv vre ile       je me à propos des grands assise par accroc au bord de quai des chargeurs de à sylvie       entre si tu es étudiant en dernier vers aoi essai de nécrologie, dernier vers aoi   ces notes de mes deux mains a propos de quatre oeuvres de la communication est ouverture d’une Ç’avait été la a propos d’une deuxième essai le et il fallait aller debout constellations et  la lancinante equitable un besoin sonnerait derniers vers sun destre    nous "mais qui lit encore le dans le pays dont je vous     faisant la chercher une sorte de etait-ce le souvenir comme ce mur blanc   1) cette nous serons toujours ces la terre a souvent tremblé dans ce pays ma mère f le feu est venu,ardeur des       st attendre. mot terrible. mult est vassal carles de j’ai changé le quand il voit s’ouvrir, pour andré les durand : une antoine simon 11 r.m.a toi le don des cris qui pur ceste espee ai dulor e des quatre archanges que a ma mère, femme parmi l’heure de la       dans le respect du cahier des 1-nous sommes dehors. 1.- les rêves de deux ce travail vous est pluies et bruines, toi, mésange à "moi, esclave" a   la production ne pas négocier ne sous l’occupation patrick joquel vient de la parol

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Chubac

Albert Chubac.

Genève, 1925, Tourrettes Levens, 2008

A vécu travaillé à Aspremont, à quelques kilomètres de Nice, a partir de 1952.

Mes souvenirs d’Albert Chubac sont tout lumineux, mais je ne sais plus quand je l’ai rencontré pour la première fois. En revanche, j’ai gardé en mémoire toutes nos rencontres à Aspremont. En mémoire, le grand chambardement qu’il m’avait autorisé à faire dans son atelier quand nous avons monté son expo, dans notre petite galerie associative, Lieu 5, à Nice, en 1981. En mémoire, ses coups de gueule, sa sincérité, son honnêteté, son amitié fidèle. En mémoire, les herbes folles, le jardin, sa pipe, ses tacots, le vagabondage des chats. En mémoire, sa confiance dans l’art. Dans l’art seulement. Et son humilité quan il parlait de ses "bricoles", les oeuvres éparpillées dans son atelier ouvert sur la vallée du Var. En mémoire sa gentillesse et son affection pour Marc, comme pour tous les enfants et tous les jeunes. En mémoire, nos discussions d’après vernissage avec Max Charvolen et Martin Miguel. Et toujours, sous mes doigts, sous ma peau, dans ma viande, ma tendresse, profonde, pour cette claire figure d’artiste.

Si vous voulez mieux le connaître, allez voir le site du MAMAC de Nice.

Et ces quelques Bribes qui essayaient de dire l’émotion d’une oeuvre, toute de rigueur et de retenue :

 

 


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