Accueil > Au rendez-vous des amis... > Freixe, Alain > Madame ou le recours aux forêts > 23- le 19/03/09
Il faut laisser venir Madame depuis son plus lointain silence. À courir après elle, on la perd dans les émois. Leurs vagues. Ces déferlantes sur toutes les forêts du monde.
A corps perdu, le temps a brisé ses amarres. Madame, vous avez, dans les clairières, senti le vent et la pluie en rafales. Vous êtes, Madame, le pur esprit des forêts.
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