BRIBES EN LIGNE
antoine simon arrive à mes lèvres une       la pie       journ&ea vers le sommaire du livre 3 la mort, l’ultime port, 1 2 3&nbs       dans la station 4 : judas  est-ce parce que, petit, on       apparu       grimpant couleur qui ne masque pas journée de kurt schwitters. : “le pays mystérieux page suivante ► page aller à la bribe suivante sixième beaucoup de merveilles sommaire ► page suivante  dernier salut au ils sortent janvier 2002 .traverse c’est un fait :       la elle a trente ans ou "l’art est-il effeuillage d’une feuille bribes en ligne a aller au texte macao grise par max et andré ici, les choses les plus aller à l’article saisies de frontières tout aller à l’article la communication est et en bas de page vous bernard noël en textes mis en ligne en mai des voiles de longs cheveux dans les rêves de la page suivante ► page 1 2 3&nbs sommaire ► page suivante       pour aller à l’article antoine simon bernard noël à       sabots 1 2 lundi 3h l’attente, le fruit l’annÉe 2021 mois par vous êtes     tout autour 1 2 3 j’ai en réserve sommaire ► page suivante 1 2 3&nbs 1 2 3 dans les carnets    au balcon       la vers le sommaire du livre 2 la fonction, « mais qui lit page suivante ► page (dans mon ventre pousse une pour accéder à la totalité vers le sommaire du livre 3 cet article est paru voir les œufs de le long de l’ombre vers le sommaire du livre 2 aller au texte suivant nice, 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 4       midi 1 au retour au moment       nuage quelque chose       sur la une pratique de la peinture {{}} on trouvera la page suivante ► page textes mis en ligne en juin aller à « À       chaque merle noir  pour page suivante ► page jacques kober : les vers le sommaire du livre 4 sommaire ► page préparer le ciel i page suivante ► page sommaire ► page suivante vers le sommaire du livre 3       fourmi&n sommaire ► page suivante     chambre pour accéder au contenu du   nous sommes aller au portail de 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       vers le sommaire du livre 3 patrick joquel vient de le hasard... un ami m’a la pureté de la survie. nul dans le monde de cette aller à la bribe suivante vers le sommaire du livre 3 aller vers bribes, livres 1 1 2 3&nbs de la pensée accrochant la vers le sommaire du livre 3 un texte que j’ai tu jettes au fil de       dans le portail de l’espace autre citation       enfant pour accéder au 1 2 à aller au texte petit matin frais. je te du bibelot au babil encore j’ai perdu mon page suivante page lettre d’information aller à l’article dans le train premier vers le sommaire du livre 4 page suivante ► page retour à la recherche 1 2 3&nbs son père, manœuvre aux chaque automne les       les textes mis en ligne en pour accéder au recueil, page suivante ► page frères et je t’enfourche ma il existe au moins deux huit c’est encore à dans le pain brisé son       bien lire la suite : 13 1 2 3&nbs       la cyclades, aller à la liste des auteurs vers le sommaire du livre 4 hommage à rené magritte page suivante ► page (vois-tu, sancho, je suis je rêve aux gorges et c’était dans clquez sur page précédente ► page sequence   se madame des forêts de 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 2 l’évidence       ton textes mis en ligne en       su lou aller au portail de tout en vérifiant page d’accueil de page suivante ► page présentation du projet 1 2 3&nbs       la 1 2 3&nbs textes mis en ligne en juin sommaire ► page suivante et si tu dois apprendre à j’ai changé le aller au sommaire de pablo « pouvez-vous vers le sommaire du livre 3 textes mis en ligne en * il te reste à passer alla lingua lingua madre aller à la bribe suivante cliquer sur l’icône page suivante ► page textes mis en ligne en 1 2 3&nbs 1 2 3  jésus le nom de voltaire est       parfois portail de l’espace       deux       montagne       allong&e       le 1 2 3&nbs     faisant la vers le sommaire du livre 3 2021 des esprits flottants       longtemp       je    nous in the country       au depuis belle lurette, je qui d’entre nous vers le sommaire des recueils 1 2 3&nbs naviguer dans le bazar de sur la toile de renoir, les aller au portail de 1 2 3&nbs   tout est toujours en 1 2 aller au aller à la liste des auteurs vers le sommaire du livre 3 rafale n° 5 un présentation du projet madame, on ne la voit jamais 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs       à vers le sommaire du livre 4 vers le sommaire du livre 3 traversé le lieu-dit de les dernières en ouvrant ce site, je 1 2 3 i) page suivante ► page 1 2 3&nbs dans un clignement de 1 2 3&nbs sors de mon territoire. fais     m2   dans le patriote du 16 mars boomerang a ► archipel le chêne de dodonne (i)       en un « et bien, pierre ciel 1 2 3&nbs 1 2 3&nbs page suivante ► page       le antoine simon moi cocon moi momie fuseau douze (se fait terre se       vu les aller au portail de       baie encore la couleur, mais cette       nuage lire la suite : 13       la bernadette griot vient de il y a des objets qui ont la 1 2 3 1 2 dimanche À peine jetés dans le       bonheur préparer le ciel i pas facile d’ajuster le pour accéder au recueil, c’est un peu comme si, ouvrir f.a.t.a. i ► le rafale n° 7 un    tu sais vers le sommaire du livre 3 pour angelo textes mis en ligne en 1 2 3 today i eat my       fleur 1 2 3 fête du livre       la village de poussière et de aller au portail de merci au printemps des le vieux qui de nouvelles mises en ligne, aux barrières des octrois pour egidio fiorin des mots 1- nous sommes dehors.  au mois de mars, 1166 juste un coup de pince-eau, antoine simon 1 2 3 page suivante ► page voile de nuit à la le chêne de dodonne (i) l’éclair me dure, avec marc, nous avons       pav&eacu       dans la 1 2 3&nbs de toutes les deux ce travail vous est vers le sommaire des recueils s’ouvre la aller au portail de sommaire ► page suivante page suivante page madame déchirée sauver la vie c’est ne l’heure de la aller à la bribe suivante nouvelles mises en rafale n° 12 où       je fais page suivante page page suivante ► page le "patriote", aller au portail de 1 2 3 vers le sommaire des pour visionner vue à la villa tamaris a christiane il est le jongleur de lui aller à la liste des auteurs nous avancions en bas de 1 2 3&nbs vers le sommaire du livre 3 cet article est paru dans le travail de tissage, dans j’oublie souvent et       é portail de l’espace       sur       bonheu pour accéder au pdf de 1 2 3&nbs page d’accueil de page suivante ► page dans ma gorge lu le choeur des femmes de pour m.b. quand je me heurte le 23 février 1988, il eurydice toujours nue à le proche et le lointain ecrire, la vie en dépend,  il est des objets sur ainsi va le travail de qui quand les mots cette machine entre mes     de rigoles en       ( pour le prochain basilic, (la à bernadette le soleil n’est pas aller au portail de je serai le pilote aux yeux exposition de la série pour accéder au document de       les       banlieue aller à la bribe suivante vers le sommaire du livre 4       en deux rafale n° 9 un dans le flou des souvenirs... textes rÉunis sous un titre       mé textes mis en ligne en août vers le sommaire du livre 2 qu’est-ce qui est en dans les écroulements vers le sommaire du livre 4   jn 2,1-12 : page suivante ► page aller à « À monticelli raphael 510 035 le chêne de dodonne (i) aller à la bribe suivante vertige. une distance       ç       pourquoi page suivante ► page pour robert le chêne de dodonne (i) 1 2 3&nbs seins isabelle a supposer que ce monde considérant que l’usage ouverture de l’espace 1 2 la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > GÉNÉRALITÉS / COLLECTIFS > À PROPOS DE REVUES > Il Verri, un numéro sur la poésie contemporaine

RAPHAËL MONTICELLI

Il Verri, un numéro sur la poésie contemporaine
Publication en ligne : 17 mars 2010
/ article dans revue
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Cet article est paru dans la revue Performart en 2010.


 

Pour le prochain Performart, j’ai donné un article concernant une revue italienne... Le voici...

Les deux numéros 39 et 40 parus en février et juin 2009 de la revue italienne « Il Verri » qui nous occupent ici ont pour titre « Poesia ». Rien qu’à l’illustration de couverture, chaque fois différente, et à la lecture des noms des fondateurs, de ceux du comité de rédaction, la revue « Il verri » doit retenir l’attention...

La couverture du numéro 40 reproduit une oeuvre de William Xerra, écriture manuscrite sur une page mêlant texte et photo. Celle du 39, un travail de Caterina Morelli, caviardage d’une page de Italo Calvino, m’a remis en mémoire les travaux de caviardage de Michel Vachey, ou les écritures de Gérard Duchêne... Histoire de dire que si nous sommes en terres étrangères, nous entrons dans des territoires familiers...
La revue a été fondée en 1956 par le critique littéraire et essayiste, Luciano Anceschi, qui lui a donné le nom du café de Milan où se réunissaient les jeunes poètes, critiques et intellectuels avec lesquels il travaillait. Il l’a voulue dès l’origine ouverte à la fois à l’actualité littéraire, aux approches critiques nouvelles qui se développent alors en Europe autour de la phénoménologie, la psychanalyse et le structuralisme, et au travail expérimental sur la langue et les textes. 
Parmi les collaborateurs historiques de la revue, certains figurent encore au comité de rédaction, et leurs noms et leurs oeuvres sont largement connus en France, comme Umberto Eco, Edoardo Sanguinetti ou Paolo Fabbri. Nous sommes dans la suite de la « neo-avanguardia » et du « gruppo 63 » ; ces territoires-là nous sont plus que familiers : ils nous sont... consubstantiels.
L’actuelle responsable de la revue, Milli Graffi, engagée dans la recherche littéraire et poétique depuis les années 70 (elle faisait alors partie du groupe « Poesia totale », participait à la revue Tam Tam et travaillait sur la poésie sonore) lui donne volonté de recherche et d’expérimentation, rigueur et ouverture.
Pour les deux numéros consacrés à la poésie, la revue a sollicité le point de vue d’une cinquantaine de contributeurs qui alternent approches critiques et historiques, interviews, débats, réflexions, essais, parcours de vies et de recherche, textes poétiques. On voit qu’il ne saurait être question d’en faire une relation exacte. Du moins peut-on en définir quelques contours, en retenir quelques pistes... Du reste, la préface de Milli Graffi, une page dense et claire, précise le projet et ses enjeux, met en lumière la situation contrastée de la poésie en Italie aujourd’hui et les lignes de force du dossier. Pour ma part j’ai reçu ces deux numéros comme un tissage éblouissant des problématiques et des parcours qui permet de se faire une idée des point d’ancrage, des recherches et des questionnements de la poésie aujourd’hui –et pas seulement en Italie...
Ancrage dans l’histoire littéraire et artistique depuis l’antiquité (l’article de Nanni Cagnone sur la traduction de l’Agamemnon d’Eschyle est étincelant) jusqu’aux expérimentations des futuristes. Sur le futurisme, par exemple, deux articles, dans le deuxième numéro, éclairent le mouvement, les conditions de son émergence, son intérêt, son rayonnement dans le monde et ses effets sur les pratiques de la littérature, de la poésie et de l’art en Italie : l’article de Paolo Fabbri qui ouvre le numéro explicite l’importance des « mots en liberté » dans la mise en place de la « modernité » ; celui de Francesco Muzzoli qui, s’interrogeant sur le parcours de Adriano Spatola, pose le problème du statut de l’avant-garde et, plus largement, de la poésie... « la poésie participe à la lutte contre l’enfermement dans la sphère privée (et dans la propriété privée) –conclut-il- et c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui ».
L’ancrage dans l’histoire littéraire ne pouvait évidemment pas faire l’économie d’une plongée dans la littérature italienne : un entretien entre Andrea Zanzotto et Niva Lorenzini redit l’importance de Dante pour les écrivains italiens d’aujourd’hui (pour tous les italiens ou italianophones d’hier et d’aujourd’hui). et nombreux sont les poètes référents convoqués dans les entretiens et les réflexions.
Ancrage dans la littérature mondiale  : la poésie italienne contemporaine croise les littératures du monde, française, comme tout naturellement citée, anglo-saxone, avec des incursions particulièrement pertinentes dans la littérature des Etats Unis ; ancrage dans le théâtre qui permet, par exemple, à Edoardo Sanguinetti de dire la dette contractée envers Shakespeare ; ancrage dans la tradition de l’avant-garde italienne, dont dans le premier numéro on revit l’aventure et mesure la présence dans l’entretien entre Milli Graffi, Giulia Nicolai et Giovanni Anceschi... et cette permanence des questionnements d’avant-garde est bien roboratif !... Ancrage dans l’exploration et l’expérimentation que développe, par exemple, l’article de Biaggio Cepolaro
Ancrage enfin dans une réflexion jamais interrompue, va et vient constant entre pratique de la lecture, de l’écriture et de la critique.... Nous devrions tous lire les notes de Nanni Cagnone qui figurent dans le premier numéro... Cette sorte de dialogue du poète avec lui-même à travers le temps est d’une densité rare : « poésie : cet intervalle entre nous et les choses, cet objet perdu dans la maison du désir, ce sentiment interrompu qui fait que l’on voit sans voir aucun objet, que l’on dit sans dire ça, que l’on parle sans protection, que l’on écrit ce que l’on ne peut penser », écrivait-il en 1976, et, en 2004 : « Epicure dit que l’on doit « compter sur tout ce qui est présent », tandis que Lucrèce défend l’idée que les muses disent « le visible et l’invisible »... La « présence » est donc plus ambiguë que prévu. Si le travail des hommes consiste toujours à montrer des figures, un poète, en enrichissant la langue, étend le visible ».
Je m’en veux de faire, finalement, cette place particulière à Cagnone, alors que toute la livraison fourmille ainsi de réflexions, d’éclats, de problèmes, de propositions et d’idées... C’est le texte de Laura Pugno qui, dialoguant avec Héraclite ou Walter Benjamin, creuse son questionnement sur poésie et récit... ou encore la réflexion de Dome Bulfaro qui, sous le titre « l’or en bouche » pose le problème des nouvelles formes de poésie induites par l’oralisation, comme un dépassement de la lecture des textes écrits, faits pour être lus silencieusement... L’émergence d’une « Orature », face à la « Littérature »... Laissons-là ! Impossible de dire toute la richesse de ces deux numéros : on m’annonçait un état de la poésie italienne contemporaine et je me suis retrouvé face à une réflexion collective, multiple, et pourtant profondément structurée, comme par hasard et qui nous intéresse tous.
Dans sa préface Milli Graffi dit sa « surprise » devant la variété des interventions... C’est un des bonheurs, une des jubilations, de ces deux numéros... Et, en effet, elle emporte tout le reste...

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP