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BEATRICE MACHET
Il en est des meurtrières. C’est mur épais et trou ménagé. Pour le tir. Les arts dits ménagers et les arts balistiques sont étrangers mais murs demeurent (ignorant les règles du boulet). Et linge sale même après famille éclatée. La vérité ne se lave pas dit le psychologue. Mais nous rince l’œil assailli des mousses phosphatées. C’est un problème d’hygiène internationale dit l’écologiste. Les noces glissent. Se fient à la mémoire avec la folle envie de fêter un voyage virtuel. Elles aiment la fiction au sein de leur réalité. Les femmes.
Très mures très mères. A se remémorer un temps où elles ne savaient rien. Ni des noms ni de la mécanique des fluides. Elles participent. Au présent. Valeur d’adjectif. Qualifiant un paysage et ne supposant en rien une action ni même un corps capable d’agir. Façon cliché : verdoyant ou souriant cette manie de donner visage à ce qu’on voit ce besoin de chemin comme de perspective. L’anthropomorphique cette crainte de l’asphyxie. A l’emporte-pièce le contraire d’un ravalement rapport support-surface et façade en relief. Un gruyère dans la langue. Très. Il en est.
Tyrans plaçables. Des vies jouées sur les damiers. Pions leurs coupes au carré. Dames viandées anonymes tronçons sur les autoroutes de l’information. Virtuelles friandises aux décès bien réels. Un à pal. Des appeaux catalytiques. Des peaux séborrhéiques ou bien atopiques à taux de changes impressionnants. Nulle n’est irremplaçable.
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